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Au temps des cerises - Page 349

  • Lyon Mag - Cédric Van Styvendael : "Faire en sorte que les propositions d'Anne Hidalgo accrochent"

    Cédric Van Styvendael, maire de Villeurbanne, est l’invité ce mercredi de Raphaël Ruffier-Fossoul, dans les Coulisses du Grand Lyon. L’émission est enregistrée dans le respect des gestes barrières, avec, notamment une glace de Plexiglas entre les deux protagonistes.

    Cédric Van Styvendael est un homme occupé. Maire de Villeurbanne et vice-président de la Métropole de Lyon en charge de la Culture, il fait face à quelques polémiques. Comme les départs coup sur coup de Dominique Hervieu (Maison de la Danse) et de François Bordry (Biennale de Lyon). A propos de ce dernier, Cédric Van Styvendael estime que ce "faux départ organisé" est une "escroquerie" et une "manière de faire qui fragilise les Biennales"

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  • Observatoire des inégalités - Les 10 % les plus aisés captent près du quart de l’ensemble des revenus

    Données 25 janvier 2022

    Les 10 % des Français les plus riches captent près d’un quart de la masse globale des revenus après impôts et prestations sociales. C’est presque sept fois plus que les 10 % les plus pauvres.

    Si l’on découpe la population en dix tranches égales de 10 %, le dixième le plus riche touche près du quart (23,9 %) de la masse des revenus de l’ensemble des ménages, après impôts et prestations sociales, selon les données 2019 de l’Insee. Dit autrement, cette tranche de la population reçoit près de 2,4 fois plus que ce qu’elle devrait obtenir si la répartition des revenus était équitable (23,9 % divisés par 10 %). Les classes moyennes – dont les revenus sont situés entre les 30 % inférieurs et les 20 % supérieurs –, qui représentent donc la moitié de la population, reçoivent la moitié du revenu global, après impôts. À l’autre extrémité de l’échelle des revenus, les 10 % les plus pauvres perçoivent 3,5 % de l’ensemble des revenus, soit trois fois moins que leur part dans la population. Le « gâteau des revenus » est loin d’être découpé de façon équitable. Sauf pour les trois tranches situées entre les 50 % et les 80 % qui reçoivent en revenus une part proche de leur poids dans la population.

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  • La Vie des Idées - Des mobilisations à la dérégulation

    À propos de : Paul Sabin, Public Citizens. The attack on Big Government and the Remaking of American Liberalism, W.W. Norton & Company

    L’historien Paul Sabin retrace l’histoire des mobilisations citoyennes qui, en militant pour les droits des consommateurs et la protection de l’environnement dans les années 1960-70, ont sapé l’ordre issu du New Deal, fait le lit du conservatisme et conduit à la dérégulation du libéralisme.

    Encore une histoire sur les turbulentes années 1960 et 1970 aux États-Unis ? Certes, et pourtant, dans le livre de l’historien Paul Sabin, nous sommes loin des rues bruyantes envahies par les jeunes militants contre la guerre du Vietnam ou pour les droits civiques des Noirs américains. Dans Public Citizens, les batailles se livrent surtout dans les tribunaux. Sabin retrace l’histoire des mobilisations citoyennes qui ont donné naissance aux mouvements pour les droits des consommateurs et pour la protection de l’environnement. Il replace ces actions citoyennes dans un contexte plus large d’activisme pour des causes comme la réforme du gouvernement, contre le nucléaire ou pour la défense des centres urbains. Il explique aussi que, par ces mobilisations, les citoyens publics ont mis au point de nouvelles façons de faire de la politique aux États-Unis. Mais surtout, et c’est la thèse principale du livre, Sabin affirme que les citoyens publics ont fait basculer le capitalisme américain d’un libéralisme régulé et interventionniste hérité de l’administration Roosevelt des années 1930 au libéralisme économique dérégulé et orienté vers le marché des années 1980. L’intervention de ces citoyens publics s’est donc traduite par une défiguration du libéralisme américain contemporain – un mélange d’interventionnisme social et économique de l’État et de contre-pouvoirs puissants garants du pluralisme.

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  • Le Vent su lève - LES ENJEUX GÉOPOLITIQUES DE LA SOUVERAINETÉ NUMÉRIQUE

    Retour en images sur la conférence « Géopolitique du numérique » qui a ouvert notre journée de conférences consacrée à la souveraineté numérique le 15 janvier dernier au centre Panthéon de l'Université Paris 2.

    Avec les interventions de : • Tariq Krim, Entrepreneur et pionnier du web français. Fondateur de netvibes, jolicloud et polite. Initiateur du mouvement slow web. Ancien vice président du Conseil national du numérique. • Ophélie Coelho, spécialiste des enjeux géopolitiques du numérique, membre du conseil scientifique de l’Institut Rousseau. • Clotilde Bômont, Chercheure au centre de recherche et de formation GEODE et doctorante à l’Université Panthéon-Sorbonne • Jean-Paul Smets, PDG de Rapid.Space, co-fondateur de l'alliance Euclidia, fondateur de Nexedi et créateur du logiciel libre "'ERP5". Présentation : La lutte pour l'indépendance numérique engage désormais l'avenir industriel, démocratique et géopolitique des nations. Des données critiques de nos services publics (en particulier de santé et de sécurité) aux données de nos grandes entreprises industrielles, rien ne semble échapper à la prédation des géants numériques américains et à la culture de la forfaiture si répandue chez nos élites dirigeantes. De la maîtrise des infrastructures à la maîtrise des couches logicielles, une bataille culturelle s'impose aujourd'hui dans le champ technologique. Entre la conception défaitiste et dangereuse du "cloud de confiance" porté par le gouvernement, et la vision réaliste et volontaire de nos intervenants, ce colloque est l'occasion de sortir des préjugés sur "l'impuissance" des acteurs français et européens du numérique, pour écrire un nouveau récit mobilisateur. Celui de la souveraineté numérique de notre pays et de ses institutions critiques.

  • Les Echos - Les théâtres privés en manque de public comme d'équipes artistiques

    C'est la semaine de tous les dangers pour les salles parisiennes dont beaucoup ont pris le risque de lancer de nouvelles productions. Sur le dernier trimestre 2021, le manque à gagner est de l'ordre de 25 % par rapport à une année normale.

    Sur les planches, ce n'est pas encore la fête, malgré des affiches riches en stars. Une enquête réalisée entre le 3 et le 7 janvier auprès des adhérents du Syndicat national du théâtre privé, qui fédère une soixantaine de salles dans la capitale, une dizaine en régions, et une trentaine de producteurs/tourneurs, révèle une situation très fragile, entre un public qui traîne les pieds pour revenir et le personnel touché par la pandémie. « Les deux-tiers des adhérents nous indiquaient début janvier que les réservations pour le début d'année étaient faibles ou très faibles… », souligne la déléguée générale du SNDTP, Isabelle Gentilhomme

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  • France Culture - Présidentielle 2022 : Pourquoi ça ne prend pas ?

    A 65 jours du 1er tour de l’élection présidentielle, la campagne peine à intéresser les Français. Un sondage IFOP, réalisé fin janvier, révèle que seul un Français sur deux a récemment évoqué le sujet avec ses proches. L’institut Ipsos enregistre, pour sa part, une chute d’intérêt de dix points pour l’élection par rapport à 2017. Son président, Brice Teinturier, évoquait, ce lundi 31 janvier sur France Inter, une « campagne Tefal », dans laquelle « les propositions n’accrochent pas ». Alors, comment expliquer ce désintérêt des Français pour l’élection présidentielle ? Et des éléments comme l’officialisation de la candidature d’Emmanuel Macron, ou la fin des restrictions sanitaires, pourraient-ils donner un nouvel élan à la campagne ? 

    En plateau :  Béatrice GIBLIN Géographe et géopolitologue Directrice de la revue Hérodote François MICHEAU Directeur général adjoint d’Opinionway,  Auteur de “Le Sacre de l’opinion” aux éditions du Cerf François-Xavier BOURMAUD Journaliste politique au Figaro Auteur de “Macron - Le Pen, le tango des fossoyeurs” à l’Archipel

  • La Vie des Idées - Vaccination contre Covid-19, unde venis ? quo vadis ?

    D’où vient, où va la vaccination anti-Covid ? Un an après, P. Sansonetti propose un bilan d’étape et des perspectives : succès indiscutable, avec des points faibles et des incertitudes qui imposent d’analyser objectivement ce qu’on peut désormais attendre des vaccins dans le contrôle de la pandémie.

    Un an après le début de la vaccination anti-Covid-19, il est temps de faire un bilan d’étape, de « sortir le nez du guidon », se projeter sur les mois à venir et si possible en réévaluer les objectifs. La politique engagée début 2020, tout au moins dans les pays nantis, avait un objectif essentiel : protéger les sujets âgés ou présentant des co-morbidités, donc à risque de complications graves, voire mortelles. Par voie de conséquence, cette politique visait à protéger l’Hôpital et son personnel d’une implosion annoncée. En France et dans les pays occidentaux, cet objectif a été largement atteint. Même si des personnes très âgées et isolées et une fraction d’irréductibles anti-vaccins passent encore entre les mailles du filet, on constate que neuf personnes sur dix hospitalisées actuellement en unités de soins intensifs sont des sujets non-vaccinés. Bien qu’ayant atteint cet objectif primaire et l’ayant même très largement dépassé en offrant progressivement la vaccination aux 12-65 ans sans co-morbidités, deux vagues télescopées de variants génotypiques de SARS-CoV-2 – Delta et Omicron – remettent sous tension l’hôpital et ses personnels fortement éprouvés.

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  • Revue de presse spéciale Primaire Populaire (mise à jour du 1er février)

    Les résultats de la Primaire Populaire

    Huffington Post - La Primaire populaire n'a pas légitimé Christiane Taubira - EXCLUSIF

    L'ancienne ministre de la Justice de François Hollande est à la recherche d'une dynamique après son triomphe à la Primaire populaire. Elle pourrait l'attendre un moment.

    Une impasse ou un rond-point? Avec son processus citoyen, la Primaire populaire avait l’ambition de rassembler la gauche dispersée et scotchée à un score historiquement bas dans les sondages. Remportée par Christiane Taubira, elle vient, au bout du compte, ajouter de la confusion à la division à moins de 70 jours du premier tour de l’élection présidentielle.

    France Culture - L'héritage de la primaire populaire

    Au-delà du résultat, que restera-t-il de ce scrutin ? 

    Si le résultat de la primaire populaire n'a pas été une surprise totale - disons-le avec cette litote -, il reste en tout cas des effets politiques de plus long terme sur lesquels il est utile de s'interroger.  

    Quels en seront les legs ? On peut déjà en discerner deux, me semble-t-il.

    D'abord, l'innovation du mode de scrutin. Ce n'était pas le vote classique à deux tours, mais le système du « jugement majoritaire ». C'est la première fois qu'il est utilisé en France à cette échelle.

    Charlie Hebdo - Primaire populaire : l’école des fans de la politique

    Fin du non suspense. Dimanche 30 janvier, Christiane Taubira a remporté avec les félicitations du jury le scrutin de la Primaire populaire. Cette drôle d’invention « citoyenne », censée révolutionner la politique et trouver le sauveur de la gauche n’aura réussi qu’à rajouter de la confusion et une candidate de plus. La gauche 2022, c’est déjà game over.

    L'éditorial du Monde - Après la Primaire populaire, la gauche dans l’impasse

    La victoire de Christiane Taubira, dimanche 30 janvier, à l’issue de la Primaire populaire, ne règle pas les problèmes de la gauche, qui est toujours aussi divisée à quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle.

    Le Monde - Fabien Roussel refuse de se rallier à Christiane Taubira, qui dénonce le « manque de respect » de ses concurrents à gauche

    Yannick Jadot, Anne Hidalgo et Jean-Luc Mélenchon ont déjà fermement écarté tout soutien à la gagnante de la Primaire populaire.

    Libé, Tribune :  A la présidentielle, nous voterons pour la personnalité investie par la Primaire populaire

    Ce dimanche à 19 heures sera connu le nom de celui ou celle qui aura remporté la consultation. Ses organisateurs et ses soutiens appellent les électeurs de gauche et écologistes à se rassembler derrière la ou le vainqueur pour sortir de l’impuissance politique et faire naître une «nouvelle Résistance».

    Le Monde - Christiane Taubira gagnante de la Primaire populaire, mais son appel à l’union à gauche rejeté... Revivez notre direct

    L’ancienne ministre de la justice a terminé première de la Primaire populaire qui a réuni plus de 390 000 votants. Elle a devancé Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon. Anne Hidalgo termine cinquième derrière Pierre Larrou

    ..... Christiane Taubira signe le « contrat de rassemblement » de la Primaire populaire

    Pour bénéficier du soutien de la Primaire populaire, le vainqueur devait signer un « contrat de rassemblement » et « inclure l’esprit du socle commun programmatique dans son programme ». Ce que Christiane Taubira a fait dès dimanche soir.

    « Je respecte les dispositions du contrat », a-t-elle déclaré devant les organisateurs de la primaire. En contrepartie, la Primaire populaire et ses quelque cinq mille bénévoles revendiqués feront campagne pour elle.

     
    Le maire de Marseille Benoît Payan n’a pas changé de plan: il parrainera bien Christiane Taubira
    L’édile socialiste confirme à «Libération» qu’il apportera son parrainage à Christiane Taubira, championne de la Primaire populaire. Mais cogne au passage contre une situation «pathétique» à gauche et balaie toute ambition nationale.
     
     
    Arrivée derrière Pierre Larroutourou, la candidate du Parti socialiste assure pourtant qu’elle n’abandonnera pas la course à l’Élysée avant le premier tour.
    C’est une gifle, voire une humiliation pour Anne Hidalgo. La candidate du Parti socialiste – dont de nombreux responsables avaient appelé leurs troupes à s’inscrire et à voter – arrive en cinquième position à la Primaire populaire, juste après un quasi inconnu, l’eurodéputé Pierre Larrouturou, héraut de « la semaine de quatre jours ».
     
    Les Echos - Présidentielle : Christiane Taubira remporte la Primaire populaire

    Annoncée comme la grande favorite, l'ancienne ministre de la Justice est arrivée en tête dimanche soir du scrutin organisé par un collectif citoyen plaidant pour une candidature unique à gauche en vue de l'élection présidentielle. Mais l'initiative, décriée par les autres candidats, a peu de chances d'atteindre son objectif.

    Huffington Post - Christiane Taubira remporte la primaire populaire

    L'ancienne ministre de la Justice va pouvoir maintenir sa candidature à la présidentielle, comme Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot et Anne Hidalgo qu'elle a devancés.

    Libé - Christiane Taubira, une victoire qui ne dissipe pas le brouillard

    Après s’être lancée tardivement dans la campagne, l’ancienne garde des Sceaux jouait son va-tout avec la Primaire populaire. Désormais championne de ce scrutin citoyen avec une mention «bien +», elle doit convaincre ses concurrents de se ranger derrière elle. Pas gagné.

    Le Monde - Christiane Taubira va appeler les autres candidats à gauche pour faire « l’union » après sa victoire à la Primaire populaire

    L’ancienne ministre de la justice a terminé première de cette consultation citoyenne qui a réuni plus de 390 000 votants. Elle devance Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon. Anne Hidalgo termine cinquième derrière Pierre Larrouturou.

    France Info - Présidentielle : la Primaire populaire enregistre 355 000 votants à 14 heures

    Le vote en ligne, qui doit départager sept candidats de gauche, a débuté jeudi et sera fermé à 17 heures, avant que le résultat ne soit connu, à partir de 19 heures. 

    L'Obs - La gauche en attente du verdict de la Primaire populaire

    Les résultats de la Primaire populaire, censée désigner un candidat unique pour la gauche mais qui n’est pas reconnue par tous les présidentiables, seront connus en fin de journée ce dimanche.

    Quel candidat de gauche va l’emporter à la Primaire populaire ce dimanche 30 janvier ? Si Christiane Taubira est donnée favorite, une surprise n’est pas à exclure, y compris la victoire d’un candidat refusant de reconnaître le résultat. Les quelque 467 000 inscrits, qui ont commencé à voter en ligne depuis jeudi, ont jusqu’à 17 heures pour se prononcer. Le résultat devrait être connu à partir de 19 heures.

    Le Figaro - Primaire populaire : une majorité de Français souhaite que les candidats se soumettent aux résultats

    SONDAGE - Selon l'enquête Odoxa Backbone consulting pour Le Figaro, 56% des Français et 76% des sympathisants de gauche considèrent que ce scrutin est une «bonne idée».

    La primaire populaire serait-elle un recours au «naufrage» de la gauche ? Un sondage Odoxa Backbone-Consulting, réalisé pour Le Figaro, indique qu'une bonne partie des Français en sont convaincus. Selon 56% d'entre eux, ce scrutin qui se déroule en ce moment même et n'a toujours pas reçu l'approbation d'une partie de ses participants est une «bonne idée». Un avis partagé par 76% des sympathisants de gauche.

    Le Parisien - Présidentielle : pourquoi la Primaire populaire pourrait être fatale à Anne Hidalgo

    Après avoir proposé à ses concurrents une primaire à laquelle elle a finalement renoncé, Anne Hidalgo est désormais fragilisée par la possible irruption de Christiane Taubira, grande favorite de la Primaire populaire, qui se clôt ce dimanche soir.

    Ce n’est pas le moindre des paradoxes. Si la Primaire populaire s’est finalement imposée dans le paysage politique, c’est en grande partie grâce à Anne Hidalgo qui, le 8 décembre, a tenté un coup de poker en proposant une primaire à ses concurrents de gauche pour sortir de l’ornière. Or, devant leur refus d’y participer, notamment celui de Yannick Jadot, la candidate socialiste a fait machine arrière en début d’année, semant le trouble jusque dans ses troupes.

    France Info - Primaire populaire : "Si des candidats qui ne la reconnaissent pas finissent très mal classés, ça créera une situation chaotique à gauche", analyse Bruno Cautrès

    Selon le politologue, cette initiative est très contemporaine mais "a du mal à coexister avec le système des partis". Il prédit une situation plus complexe après les résultats qu'avant, et ce quel que soit le verdict.

    "Si des candidats qui ne reconnaissent pas la primaire populaire finissent très mal classés ce soir, ça créera une situation extrêmement chaotique à gauche", analyse ce dimanche sur franceinfo le politologue Bruno Cautrès. La gauche est suspendue dimanche au verdict de cette primaire populaire. 467 000 inscrits ont commencé à voter en ligne depuis jeudi, ils ont jusqu'à 17h ce dimanche pour se prononcer. Le résultat devrait être connu à partir de 19h00.

    Le Monde, 27 janvier - Primaire populaire : six questions pour tout comprendre au vote, des données collectées jusqu’aux résultats

    Les plus de 465 000 inscrits peuvent voter en ligne, de jeudi à dimanche, pour donner un avis sur sept candidats de gauche. Un scrutin novateur, mais aussi très critiqué.

    Critiquée par les partis mais rejointe par de nombreux partisans, la Primaire populaire a clos ses inscriptions dimanche 23 janvier avec plus de 465 000 inscrits au compteur. Les électeurs de cette primaire d’un nouveau genre, organisée par une association, peuvent voter en ligne depuis le jeudi 27 janvier à 10 heures jusqu’au dimanche 30 janvier à 17 heures afin de désigner, parmi sept personnalités, celle qui sera capable de faire émerger une candidature à gauche à même de gagner l’élection présidentielle.

    Le Figaro - Présidentielle 2022: la gauche suspendue au résultat de la Primaire populaire

    Tous sauf Christiane Taubira ont détourné la tête de la Primaire populaire. Mais tous ont un œil dans le dos rivé sur la moindre indication concernant le résultat de ce dimanche soir. Le résultat sera proclamé à 19 heures lors d’une soirée électorale, deux heures après la clôture d’un vote électronique ouvert jeudi matin.

    L’issue est très incertaine car on ignore qui sont les 466.895 inscrits, et plus encore en raison du scrutin au jugement majoritaire que de la méthode de vote choisie par les organisateurs. À chaque candidat doit être attribué une mention: Très bien», «Bien», «Assez bien», «Passable», «Insuffisant(e)», la même pouvant être utilisée pour plusieurs.

    Le Monde 26 janvier - Primaire populaire et union de la gauche : « Nous avons beaucoup plus de choses qui nous rassemblent que ce qui nous divise »

    La cofondatrice de la Primaire populaire, Mathilde Imer, et le député européen écologiste David Cormand ont répondu aux questions des lecteurs du « Monde » sur l’union de la gauche, à la veille de l’ouverture du vote de la Primaire populaire et à moins de trois mois de l’élection présidentielle.

    A la veille de l’ouverture du vote en ligne de la Primaire populaire, jeudi 27 janvier, la cofondatrice de l’initiative, Mathilde Imer, et le député européen écologiste David Cormand, ont répondu aux questions des lecteurs du Monde autour de l’union de la gauche.

    Reporterre - Primaire populaire : « Des citoyens ordinaires contestent le monopole des partis »

    Génération climat, Zad, Gilets jaunes mais aussi Printemps arabes ou Podemos : partout dans le monde, on refuse la « verticalité » du pouvoir, assure le sociologue Albert Ogien. Qui vante la Primaire populaire : un « bouleversement des règles de la vie politique ».

    Albert Ogien est sociologue, directeur de recherches émérite au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et membre du Centre d’études des mouvements sociaux de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a publié plusieurs livres sur la désobéissance civile et l’expérience de la démocratie avec la philosophe Sandra Laugier, dont Antidémocratie (La Découverte, 2017). Son dernier livre, Politique de l’activisme — Essai sur les mouvements citoyens, est paru aux Presses universitaires de France en 2021.