Au temps des cerises - Page 1864
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EVENEMENT,Primaire Citoyenne à Marseille : Débat d'entre deux tours Samia Ghali/Patrick Mennucci
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Anna Cabana et David Revault d'Allonnes: le face à face de Ruth Elkrief
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Leonarda : "Il y a un risque d'éclatement de la coalition gouvernementale"
Leonarda : "Il y a un risque d'éclatement de la... par rtl-fr -
Observatoire des inégalités - Chasse aux Roms : une arme politique à double tranchant
27 septembre 2013 - A quelques mois d’élections municipales et en pleine crise économique, le bouc-émissaire est trouvé. Il rassemble contre lui l’opposition et une partie de la majorité. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
A quelques mois d’élections municipales et en pleine crise économique, le bouc-émissaire est trouvé : les Roms. Ceux-ci rassemblent contre eux l’opposition et une partie de la majorité. La presse se libère et publie une « carte des Roms ». Le ministre de l’intérieur Manuel Valls souligne que « seule une minorité de Roms souhaite s’intégrer » et le chef de l’Etat n’y trouve rien à redire. Dans quelques jours, après qu’un vaste relais ait été donné à ces propos, un sondage viendra confirmer que 99 % des Français ne veulent plus de Roms dans leur jardin. [1] Pourtant, il n’est pas certain que la démagogie soit si payante que cela à terme.
Qui sont les « Roms » ? Les groupes mis en cause – expulsables car étrangers en situation irrégulière - sont environ 20 000, originaires de Roumanie, de Bulgarie et d’autres pays d’Europe de l’Est. Comment un si petit groupe de population démuni pourrait-il mettre en péril notre société ? Dans l’opinion, ce sont bien l’ensemble des « groupes tsiganes » qui sont visés. Ils comptent environ 400 000 personnes en France. Le problème, c’est qu’ils sont le plus souvent tout à fait Français, depuis des générations et rassemblent des populations aux origines et aux modes de vie très différents…
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BFM Story: l’expulsion de Leonarda: toutes les procédures ont-elles été respectées ? - 16/10
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Leonarda, collégienne kosovare expulsée : Valls conduit la même politique que Guéant
Par Richard Moyon
RESFC'est une tribune du Réseau éducation sans frontières (RESF) sur MediaPart qui a rendue publique l'histoire. Une collégienne kosovare de 15 ans a été arrêtée lors d'une sortie scolaire pour être expulsée de France avec sa famille. Au PS, les critiques sont vives contre Manuel Valls. Pour Richard Moyon, membre de RESF, il y a de quoi.
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Leonarda: «s'il y a eu faute, l'arrêté de reconduite à la frontière sera annulé
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Anne Hidalgo présente ses têtes de liste dans les arrondissements - 11/10/2013
Anne Hidalgo présente ses têtes de liste dans... par AnneHidalgo -
Education : Peillon s'en prend à Jacob à l'Assemblée
Education : Peillon s'en prend à Jacob à l... par LeNouvelObservateur -
Jérôme Guedj, député PS de l’Essonne, membre du bureau national du PS
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Observatoire des inégalités - Les Roms, une minorité marginalisée
27 septembre 2013 - En France, on estime à 400 000 le nombre de personnes d’origine rom ou tsigane. On compte par ailleurs entre 10 et 20 000 Roms originaires de Roumanie, de Bulgarie et d’autres pays du Centre et de l’Est de l’Europe. Portrait d’une minorité.
La vie difficile d’une population singulière
Dans les pays du Centre et de l’Est de l’Europe, les Roms sont souvent reconnus comme des minorités ethniques, des groupes de population qui n’ont pas les mêmes modes de vie, la même religion ou la même culture, et qui parfois ne parlent pas la même langue que la majorité de la population du pays dans lequel ils vivent.
Le mot rom désigne des populations très différentes, mais elles sont toutes venues d’Inde au Moyen-âge et forment aujourd’hui la plus grande minorité d’Europe. Dans les pays du Centre et de l’Est européen, les groupes de Roms sont liés à des familles de métiers. Si les Roms français sont parfois nomades, les Roms qui vivent dans ces pays sont sédentaires. Les plus pauvres habitent dans des villages et ont des conditions de vie très difficiles. Ils essayent de trouver du travail dans les grandes villes ou en allant à l’étranger. Leur situation est très différente des Roms français, dont beaucoup font partie des gens du voyage (voir l’encadré ci-dessous), parce qu’ils ont un mode de vie nomade. Souvent, ils occupent des emplois saisonniers. Ces populations vivent le plus souvent en marge de la société des « gadjés » : c’est le nom qu’ils donnent à ceux qui ne sont pas Roms.
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