politique - Page 188
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Jean-Christophe Cambadélis : "Le parti socialiste va se refonder, se restructurer, et je serai au milieu de ce travail"
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J-C.Cambadélis : « La position du Parti socialiste ce sont les candidatures autonomes; nous ne sommes pas dans la majorité présidentielle. »
La campagne des élections législatives débute officiellement aujourd’hui, et à cette occasion, Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de la matinale de France Inter.
Parmi les candidats socialistes, le Premier secrétaire a critiqué la quinzaine de candidats s’affichant avec la formule « majorité présidentielle », en contradiction avec la position du Parti socialiste.
Le Premier secrétaire a rappelé l’importance du clivage gauche/droite sur la question sociale ou encore sur le principe même de solidarité à l’origine des services publics faisant référence à la future réforme du code du travail ou la volonté affichée par le candidat Macron de supprimer des postes de fonctionnaires.
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Jean-Christophe Cambadélis : "Une petite quinzaine de candidats qui s'affichent avec la formule "majorité présidentielle" qui n'est pas la position du PS."
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Jean-Christophe Cambadélis : "Notre pays est un pays de discussion, d'échange, on ne peut pas passer en force"
Jean-Christophe Cambadélis : "Notre pays est un... par franceinter -
Jean-Christophe Cambadélis : "Nous sommes, 10 jours après l'élection présidentielle, avec le début de l'inquiétude."
Jean-Christophe Cambadélis : "Nous sommes, 10... par franceinter -
Jean-Christophe Cambadélis : "C'était une élection présidentielle, là nous sommes dans 577 élections, et nous ferons plus."
Jean-Christophe Cambadélis : "C'était une... par franceinter -
Jean-Christophe Cambadélis : "On avance vers une forme politique qui est un peu dangereuse pour notre pays"
Jean-Christophe Cambadélis est l’invité de Patrick Cohen. Alors que la campagne des législatives démarre aujourd'hui, le parti socialiste s'attend à perdre plus de la moitié de ses 284 députés. Son premier secrétaire est lui-même candidat dans la 16ème circonscription de Paris.
Jean-Christophe Cambadélis : "On avance vers... par franceinter -
Slate - Le grand écart culturel d'Emmanuel Macron
Ni bourge, ni beauf? De Molière à Magic System, le nouveau président de la République incarne à la perfection la nouvelle culture des classes supérieures, marquée par une aisance à passer du registre cultivé à des références commerciales et anglo-saxonnes.
Ancien assistant du philosophe Paul Ricœur, j'ai étudié le piano au conservatoire d'Amiens, je suis fan des Tontons Flingueurs et je cite Georges Bernanos sur TF1, je parle l'anglais de start-up couramment et je peux donner mon avis sur les suites pour violoncelle de Bach. Je suis, je suis... Je suis bien sûr Emmanuel Macron, huitième président de la République française.
Comment définir l’univers culturel du macronisme sans sombrer dans les caricatures faciles?
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Libé - Société civile, modernité ou poudre de perlimpinpin ?
Axe fort de la politique macronienne, la promotion de responsables qui ne sont pas issus du sérail politique permet d’afficher un renouvellement des têtes et des pratiques. Mais si le principe est louable, les personnalités qui l’incarnent dessinent une élite très proche des professionnels de la politique.
«Issu de la société civile» : l’expression est à la mode, à tel point qu’elle est presque devenue un label. Le président de la République, Emmanuel Macron, en a d’ailleurs fait un argument central de sa campagne victorieuse : avec lui, la «société civile», autrement dit les non-professionnels de la politique, entrerait au gouvernement et serait massivement représentée dans les candidats de La République en marche (LREM) aux élections législatives.
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B.Cazeneuve : "Soyez fiers de cette campagne législative, portez haut les couleurs qui sont les nôtres !"
B.Cazeneuve : "Soyez fiers de cette campagne... par PartiSocialiste -
Le Monde - Les élus d’En marche ! « se montreront d’une docilité absolue » Tribune David Dornbusch Président de l’ONG CleanTuesday
Dans une tribune au « Monde », David Dornbusch, président de l’ONG CleanTuesday, qui œuvre pour le développement de technologies propres, met en garde contre le danger d’une centralisation excessive dans la désignation des candidats du mouvement d’Emmanuel Macron à la députation.
TRIBUNE. Emmanuel Macron a d’ores et déjà contribué à rénover la politique française en faisant émerger un mouvement neuf, des têtes nouvelles, et en mettant à la retraite une bonne partie des vieux cadres socialistes et républicains qui se partageaient le pouvoir depuis trente ans. Souffle démocratique incontestable. Mais cela ne résout pas toutes les questions sur la démocratie posées par En marche ! et son fondateur.
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