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27/03/2017

L'actualité des socialistes du 17 au 23 mars (Revue de presse hebdomadaire)

A LA UNE

France 2 - Présidentielle : revivez l'interview de Benoît Hamon sur le plateau du "20 heures" de France2

Benoît Hamon appelle à "voter pour", plutôt qu'à voter "par défaut" pour Emmanuel Macron. Il faut "mettre de côté cette logique qui consiste à se réunir derrière une candidature qui ne propose qu'une chose : poursuivre ce qui a été fait et qui a échoué déjà", déclare le candidat socialiste.

BFMTV - Une élue PS appelle son parti à repenser sa stratégie contre le FN

Sarah Proust, membre de l'équipe de campagne de Benoît Hamon, juge que le PS fait fausse route en condamnant les électeurs du Front national.

Le Monde - Vers une société hyper-industrielle ?

On entend plus souvent parler de la fin de l’industrie que de sa renaissance. En s’intéressant au renouveau du capitalisme productif, l’ingénieur et sociologue Pierre Veltz (Wikipédia) livre, dans un ouvrage très synthétique pour l’excellente collection de la République des idées, un stimulant contrepoint.

LES RETRAITES

Alternatives Economiques, Gérard Cornilleau et Henri Sterdyniak - Faut-il une nouvelle réforme de retraites ?

En 1991, le « Livre blanc sur les retraites »  avait sonné l’alarme : les régimes de retraite français couraient à la catastrophe financière du fait de leur trop grande générosité, d’un âge trop précoce de la fin d’activité, du passage à la retraite des générations nombreuses du baby-boom et de l’allongement de la durée de vie.

Depuis 1993, à l’occasion de réformes successives, les paramètres des régimes  de retraite ont été modifiés. La durée de cotisation requise pour obtenir une retraite à taux plein a été allongée de 40 à 42 ans, et passera à 43 ans en 2035 ; l’indexation des salaires pris en compte et des retraites ne se fait plus sur les salaires, mais sur les prix ; le rendement des régimes complémentaires a été progressivement diminué ; l’âge ouvrant le droit à la retraite est passé de 60 à 62 ans ; enfin les taux de cotisation ont été relevés.

L'EURO

Libé - Euro, réformer ou sortir, Par Anne-Laure Delatte, Directrice adjointe du CEPII, professeure invitée à Princeton

La monnaie unique mérite mieux qu’une défaite en rase campagne, solution prônée par les populistes. Mais un aggiornamento, loin d’être utopique, est difficile : il demande un travail politique.

C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de cinquante étages. Le mec au fur et à mesure de sa chute pour se rassurer se dit «jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien». Il y a quelques mois, un beau matin de juin, à New York, je prenais un café avec un vieux copain de thèse, de passage pour un mois à la NYU. Il était alors en contact avec un potentiel candidat à la présidentielle et participait assez activement à l’élaboration de son programme.

Alternatives Economiques, Christian Chavagneux - En cas de sortie de l’euro, le franc ne dévaluerait pas!

Une étude à paraître analyse les conséquences d’une sortie de la France de la zone euro, en faisant l’hypothèse que la monnaie unique disparaîtrait

GUILLUY

Causeur - «En 2017 ou en 2022, la France périphérique fera basculer la présidentielle»

Entretien avec le géographe social Christophe Guilluy

Faut-il encore présenter Christophe Guilluy ? Le géographe social, fin observateur de la France périphérique et théoricien de l'insécurité culturelle, voit ses analyses confirmées par les sondages. Si Marine Le Pen ne l'emportera peut-être pas dès 2017, la France périphérique finira cependant par triompher un jour ou l'autre dans les urnes face aux candidats des gagnants de la mondialisation que sont Hamon, Fillon et Macron.

HOLLANDE

Le Figaro - Laurent Bouvet : «Le quinquennat Hollande a mis fin à l'illusion de l'unité de la gauche»

Dans son dernier livre, La gauche zombie, chroniques d'une malédiction politique, Laurent Bouvet fait l'état des lieux de la gauche française cinq ans après la victoire de François Hollande, décrypte les raisons d'un échec historique et dresse des perspectives sombres.

Le Monde - Présidentielle : François Hollande livre son testament

François Hollande a défendu son bilan à Crolles, dans la banlieue grenobloise, avant de s’en prendre à l’ambiance délétère de la campagne présidentielle.

Il est enfin entré dans la campagne. Mais pour lui. Lui et son quinquennat. Lui et son bilan. Lui et sa statue, sa postérité. Pour exister, aussi, alors qu’il lui reste moins de deux mois à l’Elysée. Quoi qu’il en soit, il voulait parler. Le président de la République François Hollande a livré un vibrant plaidoyer pro domo samedi 18 mars devant plusieurs centaines d’élus et militants socialistes à Crolles (Isère), à 20 kilomètres de Grenoble, dans un gymnase fervent mais où les dernières rangées de chaises sont toutefois restées inoccupées.
 
MARTIN SCHULZ
 
 
L’ancien président du parlement européen Martin Schulz a été élu à 100 % des voix à la tête du Parti socialiste (SPD) allemand. Le nouveau chef des sociaux-démocrates apparaît comme un challenger sérieux face à Angela Merkel.
 
 
Martin Schulz a été élu ce dimanche président du SPD. Le social-démocrate a réussi une prouesse : récolter 100% des voix, du jamais vu dans l’histoire du parti qui rêve aujourd’hui de détrôner Angela Merkel lors des élections de septembre. S’immisçant dans la campagne française, le SPD a clairement affiché sa préférence pour Emmanuel Macron, un pied-de-nez au candidat du PS, son parti frère.
 
LE REVENU UNIVERSEL
 
 
Benoît Hamon a renoncé à son projet de véritable revenu universel. Celui-ci aurait conduit à augmenter de 3000 euros par an l'impôt net d'un célibataire gagnant 3000 euros par mois. Le nouveau projet du candidat ne tient pas non plus la route. Par Henri Sterdyniak, économiste, OFCE
 
EN CAMPAGNE
 
 
Le candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon se rendra mardi à Berlin, où il doit rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel, ainsi que Martin Schulz, président du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD).
 

Benoît Hamon a connu un début de semaine compliqué alors que son meeting de Bercy, dimanche, lui laissait penser qu'il allait relancer sa campagne. Le voilà maintenant dépassé par Jean-Luc Mélenchon dans un récent sondage.

 
Le candidat PS Benoît Hamon mise sur un écroulement d'Emmanuel Macron pour augmenter son score et passer au second tour.
 
C'est l'un des grands enjeux de ces quatre prochaines semaines : Emmanuel Macron va-t-il s'effondrer dans les sondages d'ici au premier tour de la présidentielle ? C'est en tout cas ce qu'espèrent les autres candidats pour se qualifier au second tour. Et si un effondrement de Macron se produisait, le candidat PS Benoît Hamon pourrait être l'un des grands bénéficiaires de sa chute, le leader d'En Marche !  ayant beaucoup séduit les électeurs du parti socialiste, et notamment plusieurs de ses élus.
 

Quelques heures plus tôt, après un entretien avec le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le socialiste était « bouleversé » par le décès d'Henri Emmanuelli.

Envoyée spéciale à Bruxelles

Comme aspiré par des vents contraires. Après un meeting réussi et un discours remarqué dimanche à Bercy, Benoît Hamon se retrouve une nouvelle fois pollué par l'actualité et les mauvaises nouvelles. Le candidat socialiste est aussitôt reparti en campagne, à Bruxelles, après sa prestation en demi-teinte sur le plateau de TF1, lundi soir.

 
En meeting à Bercy, le candidat socialiste a fait parler de lui, et même au delà de ses soutiens.
 
Celui qui veut "faire battre le cœur de la France" aura au moins réussi faire battre celui de Bercy. Car de l'avis de nombreux observateurs, et pas forcément de son bord politique, Benoît Hamon a réussi son pari, lui qui était attendu au tournant dans une campagne qui dévissait et qui voyait Jean-Luc Mélenchon accentuer la pression à son encontre.
 
 
Le candidat du Parti socialiste à la présidentielle a tenu cet après-midi son plus grand meeting de campagne, espérant décoller entre les affaires Fillon et la tentation Macron.
 
 
Dans un discours très ancré à gauche, le candidat PS a dénoncé «le parti de l'argent».

Un Bercy bondé, une marée de drapeaux, français, socialistes ou écologistes, un Benoît Hamon survolté, efficace, faisant appel aux émotions du peuple de gauche. Le candidat socialiste a réussi son pari. Il était loin d'être gagné d'avance tant il semblait avoir du mal, jusqu'ici, à imposer sa stature présidentielle avec un PS profondément divisé. À 34 jours de la présidentielle et à la veille d'un débat télévisé crucial, Benoît Hamon s'est offert une profonde respiration. Et une forme de revanche face aux critiques de son camp.

VALLS

 
L’ex-premier ministre, qui a refusé de parrainer le candidat du PS après avoir perdu la primaire de la gauche, réagit aux accusations de trahison de son camp, dans une tribune au « Journal du dimanche ».
Manuel Valls réfute en bloc les accusations de « trahison » après son refus de parrainer Benoît Hamon en vue de l’élection présidentielle et appelle à « oublier les vieux clivages » partisans, dans une tribune au Journal du dimanche ce 19 mars.
 
MACRON
 
 
Influencé par François Bayrou, le candidat d'En Marche! réactive un vieux serpent de mer qui rompt avec la ligne du gouvernement.....
 
Les jeunes devront effectuer leur service dans les trois ans suivant leur majorité, a-t-il ajouté. Quelque 600.000 jeunes hommes et femmes, encadrés par des militaires ou des gendarmes, acquerront ainsi chaque année "une expérience directe de la vie militaire, de ses savoir-faire et de ses exigences"
 

Le candidat d’En Marche ! a notamment proposé, samedi, l’instauration d’un service national universel obligatoire pour les jeunes après leurs 18 ans.

L’objectif était d’affirmer la stature présidentielle d’Emmanuel Macron sur les grands domaines régaliens par excellence que sont la défense mais aussi la politique étrangère. De par la Constitution, le président de la VRépublique est le chef des armées. « C’est une responsabilité politique sans équivalent, par ses implications morales, par les enjeux stratégiques et je dirai même historiques qu’elle recouvre », a d’entrée de jeu déclaré le candidat d’En Marche ! en présentant, samedi 18 mars à Paris, ses grandes options pour la défense et affirmant être prêt « à assumer pleinement ce rôle et celui – il en est inséparable – de responsable de la dissuasion ».
 

Emmanuel Macron livre au JDD sa vision de l’identité française et détaille ses propositions en matière de sécurité, de défense de la laïcité et de lutte contre l’islamisme.

MELENCHON
 

Le cortège de la « marche pour une VIe République » a défilé, samedi, à l’appel de Jean-Luc Mélenchon entre les places de la Bastille et de la République, à Paris.

14 heures, place de la Bastille, à Paris. La foule se masse sur le bitume, la tête du cortège de la « marche pour une VIe République », organisée par le candidat à l’élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon, sous l’étiquette La France insoumise, se forme petit à petit à l’entrée du Boulevard Beaumarchais. Les camions musique, englués dans la masse de manifestants, avancent au pas. Équipés de mégaphones, les militants dévoués à l’organisation haranguent les « insoumis ». « Je dis Fillon ! vous dites ? - Dégage ! ».
 
ABDELGHANI MERAH
 

En moins de dix jours, sept personnes tombent sous les balles de Mohamed Merah. L'homme sera ensuite abattu par le Raid.

Pour dénoncer ces crimes et l'intégrisme islamiste, son frère aîné, Abdelghani Merah, termine dimanche 19 mars à Paris une marche de deux mois dans toute la France sur le tracé de "la marche des beurs" qui s'est déroulée il y a 34 ans.

26/03/2017

Doublé par Mélenchon, Hamon "n'aspire pas à être une feuille morte"


Doublé par Mélenchon, Hamon "n'aspire pas à... par BFMTV

L'actualité des socialistes du 17 au 23 mars (Revue de presse hebdomadaire)

A LA UNE

France 2 - Présidentielle : revivez l'interview de Benoît Hamon sur le plateau du "20 heures" de France2

Benoît Hamon appelle à "voter pour", plutôt qu'à voter "par défaut" pour Emmanuel Macron. Il faut "mettre de côté cette logique qui consiste à se réunir derrière une candidature qui ne propose qu'une chose : poursuivre ce qui a été fait et qui a échoué déjà", déclare le candidat socialiste.

BFMTV - Une élue PS appelle son parti à repenser sa stratégie contre le FN

Sarah Proust, membre de l'équipe de campagne de Benoît Hamon, juge que le PS fait fausse route en condamnant les électeurs du Front national.

Le Monde - Vers une société hyper-industrielle ?

On entend plus souvent parler de la fin de l’industrie que de sa renaissance. En s’intéressant au renouveau du capitalisme productif, l’ingénieur et sociologue Pierre Veltz (Wikipédia) livre, dans un ouvrage très synthétique pour l’excellente collection de la République des idées, un stimulant contrepoint.

LES RETRAITES

Alternatives Economiques, Gérard Cornilleau et Henri Sterdyniak - Faut-il une nouvelle réforme de retraites ?

En 1991, le « Livre blanc sur les retraites »  avait sonné l’alarme : les régimes de retraite français couraient à la catastrophe financière du fait de leur trop grande générosité, d’un âge trop précoce de la fin d’activité, du passage à la retraite des générations nombreuses du baby-boom et de l’allongement de la durée de vie.

Depuis 1993, à l’occasion de réformes successives, les paramètres des régimes  de retraite ont été modifiés. La durée de cotisation requise pour obtenir une retraite à taux plein a été allongée de 40 à 42 ans, et passera à 43 ans en 2035 ; l’indexation des salaires pris en compte et des retraites ne se fait plus sur les salaires, mais sur les prix ; le rendement des régimes complémentaires a été progressivement diminué ; l’âge ouvrant le droit à la retraite est passé de 60 à 62 ans ; enfin les taux de cotisation ont été relevés.

L'EURO

Libé - Euro, réformer ou sortir, Par Anne-Laure Delatte, Directrice adjointe du CEPII, professeure invitée à Princeton

La monnaie unique mérite mieux qu’une défaite en rase campagne, solution prônée par les populistes. Mais un aggiornamento, loin d’être utopique, est difficile : il demande un travail politique.

C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de cinquante étages. Le mec au fur et à mesure de sa chute pour se rassurer se dit «jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien». Il y a quelques mois, un beau matin de juin, à New York, je prenais un café avec un vieux copain de thèse, de passage pour un mois à la NYU. Il était alors en contact avec un potentiel candidat à la présidentielle et participait assez activement à l’élaboration de son programme.

Alternatives Economiques, Christian Chavagneux - En cas de sortie de l’euro, le franc ne dévaluerait pas!

Une étude à paraître analyse les conséquences d’une sortie de la France de la zone euro, en faisant l’hypothèse que la monnaie unique disparaîtrait

GUILLUY

Causeur - «En 2017 ou en 2022, la France périphérique fera basculer la présidentielle»

Entretien avec le géographe social Christophe Guilluy

Faut-il encore présenter Christophe Guilluy ? Le géographe social, fin observateur de la France périphérique et théoricien de l'insécurité culturelle, voit ses analyses confirmées par les sondages. Si Marine Le Pen ne l'emportera peut-être pas dès 2017, la France périphérique finira cependant par triompher un jour ou l'autre dans les urnes face aux candidats des gagnants de la mondialisation que sont Hamon, Fillon et Macron.

HOLLANDE

Le Figaro - Laurent Bouvet : «Le quinquennat Hollande a mis fin à l'illusion de l'unité de la gauche»

Dans son dernier livre, La gauche zombie, chroniques d'une malédiction politique, Laurent Bouvet fait l'état des lieux de la gauche française cinq ans après la victoire de François Hollande, décrypte les raisons d'un échec historique et dresse des perspectives sombres.

Le Monde - Présidentielle : François Hollande livre son testament

François Hollande a défendu son bilan à Crolles, dans la banlieue grenobloise, avant de s’en prendre à l’ambiance délétère de la campagne présidentielle.

Il est enfin entré dans la campagne. Mais pour lui. Lui et son quinquennat. Lui et son bilan. Lui et sa statue, sa postérité. Pour exister, aussi, alors qu’il lui reste moins de deux mois à l’Elysée. Quoi qu’il en soit, il voulait parler. Le président de la République François Hollande a livré un vibrant plaidoyer pro domo samedi 18 mars devant plusieurs centaines d’élus et militants socialistes à Crolles (Isère), à 20 kilomètres de Grenoble, dans un gymnase fervent mais où les dernières rangées de chaises sont toutefois restées inoccupées.
 
MARTIN SCHULZ
 
 
L’ancien président du parlement européen Martin Schulz a été élu à 100 % des voix à la tête du Parti socialiste (SPD) allemand. Le nouveau chef des sociaux-démocrates apparaît comme un challenger sérieux face à Angela Merkel.
 
 
Martin Schulz a été élu ce dimanche président du SPD. Le social-démocrate a réussi une prouesse : récolter 100% des voix, du jamais vu dans l’histoire du parti qui rêve aujourd’hui de détrôner Angela Merkel lors des élections de septembre. S’immisçant dans la campagne française, le SPD a clairement affiché sa préférence pour Emmanuel Macron, un pied-de-nez au candidat du PS, son parti frère.
 
LE REVENU UNIVERSEL
 
 
Benoît Hamon a renoncé à son projet de véritable revenu universel. Celui-ci aurait conduit à augmenter de 3000 euros par an l'impôt net d'un célibataire gagnant 3000 euros par mois. Le nouveau projet du candidat ne tient pas non plus la route. Par Henri Sterdyniak, économiste, OFCE
 
EN CAMPAGNE
 
 
Le candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon se rendra mardi à Berlin, où il doit rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel, ainsi que Martin Schulz, président du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD).
 

Benoît Hamon a connu un début de semaine compliqué alors que son meeting de Bercy, dimanche, lui laissait penser qu'il allait relancer sa campagne. Le voilà maintenant dépassé par Jean-Luc Mélenchon dans un récent sondage.

 
Le candidat PS Benoît Hamon mise sur un écroulement d'Emmanuel Macron pour augmenter son score et passer au second tour.
 
C'est l'un des grands enjeux de ces quatre prochaines semaines : Emmanuel Macron va-t-il s'effondrer dans les sondages d'ici au premier tour de la présidentielle ? C'est en tout cas ce qu'espèrent les autres candidats pour se qualifier au second tour. Et si un effondrement de Macron se produisait, le candidat PS Benoît Hamon pourrait être l'un des grands bénéficiaires de sa chute, le leader d'En Marche !  ayant beaucoup séduit les électeurs du parti socialiste, et notamment plusieurs de ses élus.
 

Quelques heures plus tôt, après un entretien avec le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le socialiste était « bouleversé » par le décès d'Henri Emmanuelli.

Envoyée spéciale à Bruxelles

Comme aspiré par des vents contraires. Après un meeting réussi et un discours remarqué dimanche à Bercy, Benoît Hamon se retrouve une nouvelle fois pollué par l'actualité et les mauvaises nouvelles. Le candidat socialiste est aussitôt reparti en campagne, à Bruxelles, après sa prestation en demi-teinte sur le plateau de TF1, lundi soir.

 
En meeting à Bercy, le candidat socialiste a fait parler de lui, et même au delà de ses soutiens.
 
Celui qui veut "faire battre le cœur de la France" aura au moins réussi faire battre celui de Bercy. Car de l'avis de nombreux observateurs, et pas forcément de son bord politique, Benoît Hamon a réussi son pari, lui qui était attendu au tournant dans une campagne qui dévissait et qui voyait Jean-Luc Mélenchon accentuer la pression à son encontre.
 
 
Le candidat du Parti socialiste à la présidentielle a tenu cet après-midi son plus grand meeting de campagne, espérant décoller entre les affaires Fillon et la tentation Macron.
 
 
Dans un discours très ancré à gauche, le candidat PS a dénoncé «le parti de l'argent».

Un Bercy bondé, une marée de drapeaux, français, socialistes ou écologistes, un Benoît Hamon survolté, efficace, faisant appel aux émotions du peuple de gauche. Le candidat socialiste a réussi son pari. Il était loin d'être gagné d'avance tant il semblait avoir du mal, jusqu'ici, à imposer sa stature présidentielle avec un PS profondément divisé. À 34 jours de la présidentielle et à la veille d'un débat télévisé crucial, Benoît Hamon s'est offert une profonde respiration. Et une forme de revanche face aux critiques de son camp.

VALLS

 
L’ex-premier ministre, qui a refusé de parrainer le candidat du PS après avoir perdu la primaire de la gauche, réagit aux accusations de trahison de son camp, dans une tribune au « Journal du dimanche ».
Manuel Valls réfute en bloc les accusations de « trahison » après son refus de parrainer Benoît Hamon en vue de l’élection présidentielle et appelle à « oublier les vieux clivages » partisans, dans une tribune au Journal du dimanche ce 19 mars.
 
MACRON
 
 
Influencé par François Bayrou, le candidat d'En Marche! réactive un vieux serpent de mer qui rompt avec la ligne du gouvernement.....
 
Les jeunes devront effectuer leur service dans les trois ans suivant leur majorité, a-t-il ajouté. Quelque 600.000 jeunes hommes et femmes, encadrés par des militaires ou des gendarmes, acquerront ainsi chaque année "une expérience directe de la vie militaire, de ses savoir-faire et de ses exigences"
 

Le candidat d’En Marche ! a notamment proposé, samedi, l’instauration d’un service national universel obligatoire pour les jeunes après leurs 18 ans.

L’objectif était d’affirmer la stature présidentielle d’Emmanuel Macron sur les grands domaines régaliens par excellence que sont la défense mais aussi la politique étrangère. De par la Constitution, le président de la VRépublique est le chef des armées. « C’est une responsabilité politique sans équivalent, par ses implications morales, par les enjeux stratégiques et je dirai même historiques qu’elle recouvre », a d’entrée de jeu déclaré le candidat d’En Marche ! en présentant, samedi 18 mars à Paris, ses grandes options pour la défense et affirmant être prêt « à assumer pleinement ce rôle et celui – il en est inséparable – de responsable de la dissuasion ».
 

Emmanuel Macron livre au JDD sa vision de l’identité française et détaille ses propositions en matière de sécurité, de défense de la laïcité et de lutte contre l’islamisme.

MELENCHON
 

Le cortège de la « marche pour une VIe République » a défilé, samedi, à l’appel de Jean-Luc Mélenchon entre les places de la Bastille et de la République, à Paris.

14 heures, place de la Bastille, à Paris. La foule se masse sur le bitume, la tête du cortège de la « marche pour une VIe République », organisée par le candidat à l’élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon, sous l’étiquette La France insoumise, se forme petit à petit à l’entrée du Boulevard Beaumarchais. Les camions musique, englués dans la masse de manifestants, avancent au pas. Équipés de mégaphones, les militants dévoués à l’organisation haranguent les « insoumis ». « Je dis Fillon ! vous dites ? - Dégage ! ».
 
ABDELGHANI MERAH
 

En moins de dix jours, sept personnes tombent sous les balles de Mohamed Merah. L'homme sera ensuite abattu par le Raid.

Pour dénoncer ces crimes et l'intégrisme islamiste, son frère aîné, Abdelghani Merah, termine dimanche 19 mars à Paris une marche de deux mois dans toute la France sur le tracé de "la marche des beurs" qui s'est déroulée il y a 34 ans.

25/03/2017

Fondation Jean Jaurès, Adrien Abecassis, Chloé Morin, Emmanuel Rivière - Qui sont les indécis ?

Cette campagne présidentielle est marquée par une volatilité inédite des électorats. Nul ne saurait à ce stade prédire son issue. Mais il existe une méthode qui rend mieux compte des structures que les fluctuantes intentions de vote tout en analysant les dynamiques : ce qu’on appelle les « probabilités de vote ». Pour cette présidentielle, on distingue alors neuf électorats ayant des comportements de vote très différents : cinq sont solidement arrimés à un candidat et à un seul, quatre sont indécis.

Dans cette campagne, les intentions de vote se succèdent, les électeurs peinent à se décider et beaucoup restent incertains de leur choix : l’actualité, il est vrai, ne les y aide pas.

Nul ne saurait à ce stade prédire l’issue de la campagne. Mais il existe une méthode qui rend mieux compte des structures que les fluctuantes intentions de vote tout en analysant les dynamiques : ce qu’on appelle les « probabilités de vote » (cf. encadré plus bas). Cette méthode permet de distinguer les socles relativement solides de chaque candidat des réserves électorales mouvantes, c’est-à-dire des électeurs qui hésitent entre plusieurs choix. Ce sont ces électeurs, capables de passer facilement d’un candidat à l’autre, qui expliquent la volatilité des intentions de vote.

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L'actualité des socialistes du 17 au 23 mars (Revue de presse hebdomadaire)

A LA UNE

BFMTV - Une élue PS appelle son parti à repenser sa stratégie contre le FN

Sarah Proust, membre de l'équipe de campagne de Benoît Hamon, juge que le PS fait fausse route en condamnant les électeurs du Front national.

Le Monde - Vers une société hyper-industrielle ?

On entend plus souvent parler de la fin de l’industrie que de sa renaissance. En s’intéressant au renouveau du capitalisme productif, l’ingénieur et sociologue Pierre Veltz (Wikipédia) livre, dans un ouvrage très synthétique pour l’excellente collection de la République des idées, un stimulant contrepoint.

LES RETRAITES

Alternatives Economiques, Gérard Cornilleau et Henri Sterdyniak - Faut-il une nouvelle réforme de retraites ?

En 1991, le « Livre blanc sur les retraites »  avait sonné l’alarme : les régimes de retraite français couraient à la catastrophe financière du fait de leur trop grande générosité, d’un âge trop précoce de la fin d’activité, du passage à la retraite des générations nombreuses du baby-boom et de l’allongement de la durée de vie.

Depuis 1993, à l’occasion de réformes successives, les paramètres des régimes  de retraite ont été modifiés. La durée de cotisation requise pour obtenir une retraite à taux plein a été allongée de 40 à 42 ans, et passera à 43 ans en 2035 ; l’indexation des salaires pris en compte et des retraites ne se fait plus sur les salaires, mais sur les prix ; le rendement des régimes complémentaires a été progressivement diminué ; l’âge ouvrant le droit à la retraite est passé de 60 à 62 ans ; enfin les taux de cotisation ont été relevés.

L'EURO

Libé - Euro, réformer ou sortir, Par Anne-Laure Delatte, Directrice adjointe du CEPII, professeure invitée à Princeton

La monnaie unique mérite mieux qu’une défaite en rase campagne, solution prônée par les populistes. Mais un aggiornamento, loin d’être utopique, est difficile : il demande un travail politique.

C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de cinquante étages. Le mec au fur et à mesure de sa chute pour se rassurer se dit «jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien». Il y a quelques mois, un beau matin de juin, à New York, je prenais un café avec un vieux copain de thèse, de passage pour un mois à la NYU. Il était alors en contact avec un potentiel candidat à la présidentielle et participait assez activement à l’élaboration de son programme.

Alternatives Economiques, Christian Chavagneux - En cas de sortie de l’euro, le franc ne dévaluerait pas!

Une étude à paraître analyse les conséquences d’une sortie de la France de la zone euro, en faisant l’hypothèse que la monnaie unique disparaîtrait

GUILLUY

Causeur - «En 2017 ou en 2022, la France périphérique fera basculer la présidentielle»

Entretien avec le géographe social Christophe Guilluy

Faut-il encore présenter Christophe Guilluy ? Le géographe social, fin observateur de la France périphérique et théoricien de l'insécurité culturelle, voit ses analyses confirmées par les sondages. Si Marine Le Pen ne l'emportera peut-être pas dès 2017, la France périphérique finira cependant par triompher un jour ou l'autre dans les urnes face aux candidats des gagnants de la mondialisation que sont Hamon, Fillon et Macron.

HOLLANDE

Le Figaro - Laurent Bouvet : «Le quinquennat Hollande a mis fin à l'illusion de l'unité de la gauche»

Dans son dernier livre, La gauche zombie, chroniques d'une malédiction politique, Laurent Bouvet fait l'état des lieux de la gauche française cinq ans après la victoire de François Hollande, décrypte les raisons d'un échec historique et dresse des perspectives sombres.

Le Monde - Présidentielle : François Hollande livre son testament

François Hollande a défendu son bilan à Crolles, dans la banlieue grenobloise, avant de s’en prendre à l’ambiance délétère de la campagne présidentielle.

Il est enfin entré dans la campagne. Mais pour lui. Lui et son quinquennat. Lui et son bilan. Lui et sa statue, sa postérité. Pour exister, aussi, alors qu’il lui reste moins de deux mois à l’Elysée. Quoi qu’il en soit, il voulait parler. Le président de la République François Hollande a livré un vibrant plaidoyer pro domo samedi 18 mars devant plusieurs centaines d’élus et militants socialistes à Crolles (Isère), à 20 kilomètres de Grenoble, dans un gymnase fervent mais où les dernières rangées de chaises sont toutefois restées inoccupées.
 
MARTIN SCHULZ
 
 
L’ancien président du parlement européen Martin Schulz a été élu à 100 % des voix à la tête du Parti socialiste (SPD) allemand. Le nouveau chef des sociaux-démocrates apparaît comme un challenger sérieux face à Angela Merkel.
 
 
Martin Schulz a été élu ce dimanche président du SPD. Le social-démocrate a réussi une prouesse : récolter 100% des voix, du jamais vu dans l’histoire du parti qui rêve aujourd’hui de détrôner Angela Merkel lors des élections de septembre. S’immisçant dans la campagne française, le SPD a clairement affiché sa préférence pour Emmanuel Macron, un pied-de-nez au candidat du PS, son parti frère.
 
LE REVENU UNIVERSEL
 
 
Benoît Hamon a renoncé à son projet de véritable revenu universel. Celui-ci aurait conduit à augmenter de 3000 euros par an l'impôt net d'un célibataire gagnant 3000 euros par mois. Le nouveau projet du candidat ne tient pas non plus la route. Par Henri Sterdyniak, économiste, OFCE
 
EN CAMPAGNE
 
 
Le candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon se rendra mardi à Berlin, où il doit rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel, ainsi que Martin Schulz, président du Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD).
 

Benoît Hamon a connu un début de semaine compliqué alors que son meeting de Bercy, dimanche, lui laissait penser qu'il allait relancer sa campagne. Le voilà maintenant dépassé par Jean-Luc Mélenchon dans un récent sondage.

 
Le candidat PS Benoît Hamon mise sur un écroulement d'Emmanuel Macron pour augmenter son score et passer au second tour.
 
C'est l'un des grands enjeux de ces quatre prochaines semaines : Emmanuel Macron va-t-il s'effondrer dans les sondages d'ici au premier tour de la présidentielle ? C'est en tout cas ce qu'espèrent les autres candidats pour se qualifier au second tour. Et si un effondrement de Macron se produisait, le candidat PS Benoît Hamon pourrait être l'un des grands bénéficiaires de sa chute, le leader d'En Marche !  ayant beaucoup séduit les électeurs du parti socialiste, et notamment plusieurs de ses élus.
 

Quelques heures plus tôt, après un entretien avec le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le socialiste était « bouleversé » par le décès d'Henri Emmanuelli.

Envoyée spéciale à Bruxelles

Comme aspiré par des vents contraires. Après un meeting réussi et un discours remarqué dimanche à Bercy, Benoît Hamon se retrouve une nouvelle fois pollué par l'actualité et les mauvaises nouvelles. Le candidat socialiste est aussitôt reparti en campagne, à Bruxelles, après sa prestation en demi-teinte sur le plateau de TF1, lundi soir.

 
En meeting à Bercy, le candidat socialiste a fait parler de lui, et même au delà de ses soutiens.
 
Celui qui veut "faire battre le cœur de la France" aura au moins réussi faire battre celui de Bercy. Car de l'avis de nombreux observateurs, et pas forcément de son bord politique, Benoît Hamon a réussi son pari, lui qui était attendu au tournant dans une campagne qui dévissait et qui voyait Jean-Luc Mélenchon accentuer la pression à son encontre.
 
 
Le candidat du Parti socialiste à la présidentielle a tenu cet après-midi son plus grand meeting de campagne, espérant décoller entre les affaires Fillon et la tentation Macron.
 
 
Dans un discours très ancré à gauche, le candidat PS a dénoncé «le parti de l'argent».

Un Bercy bondé, une marée de drapeaux, français, socialistes ou écologistes, un Benoît Hamon survolté, efficace, faisant appel aux émotions du peuple de gauche. Le candidat socialiste a réussi son pari. Il était loin d'être gagné d'avance tant il semblait avoir du mal, jusqu'ici, à imposer sa stature présidentielle avec un PS profondément divisé. À 34 jours de la présidentielle et à la veille d'un débat télévisé crucial, Benoît Hamon s'est offert une profonde respiration. Et une forme de revanche face aux critiques de son camp.

VALLS

 
L’ex-premier ministre, qui a refusé de parrainer le candidat du PS après avoir perdu la primaire de la gauche, réagit aux accusations de trahison de son camp, dans une tribune au « Journal du dimanche ».
Manuel Valls réfute en bloc les accusations de « trahison » après son refus de parrainer Benoît Hamon en vue de l’élection présidentielle et appelle à « oublier les vieux clivages » partisans, dans une tribune au Journal du dimanche ce 19 mars.
 
MACRON
 
 
Influencé par François Bayrou, le candidat d'En Marche! réactive un vieux serpent de mer qui rompt avec la ligne du gouvernement.....
 
Les jeunes devront effectuer leur service dans les trois ans suivant leur majorité, a-t-il ajouté. Quelque 600.000 jeunes hommes et femmes, encadrés par des militaires ou des gendarmes, acquerront ainsi chaque année "une expérience directe de la vie militaire, de ses savoir-faire et de ses exigences"
 

Le candidat d’En Marche ! a notamment proposé, samedi, l’instauration d’un service national universel obligatoire pour les jeunes après leurs 18 ans.

L’objectif était d’affirmer la stature présidentielle d’Emmanuel Macron sur les grands domaines régaliens par excellence que sont la défense mais aussi la politique étrangère. De par la Constitution, le président de la VRépublique est le chef des armées. « C’est une responsabilité politique sans équivalent, par ses implications morales, par les enjeux stratégiques et je dirai même historiques qu’elle recouvre », a d’entrée de jeu déclaré le candidat d’En Marche ! en présentant, samedi 18 mars à Paris, ses grandes options pour la défense et affirmant être prêt « à assumer pleinement ce rôle et celui – il en est inséparable – de responsable de la dissuasion ».
 

Emmanuel Macron livre au JDD sa vision de l’identité française et détaille ses propositions en matière de sécurité, de défense de la laïcité et de lutte contre l’islamisme.

MELENCHON
 

Le cortège de la « marche pour une VIe République » a défilé, samedi, à l’appel de Jean-Luc Mélenchon entre les places de la Bastille et de la République, à Paris.

14 heures, place de la Bastille, à Paris. La foule se masse sur le bitume, la tête du cortège de la « marche pour une VIe République », organisée par le candidat à l’élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon, sous l’étiquette La France insoumise, se forme petit à petit à l’entrée du Boulevard Beaumarchais. Les camions musique, englués dans la masse de manifestants, avancent au pas. Équipés de mégaphones, les militants dévoués à l’organisation haranguent les « insoumis ». « Je dis Fillon ! vous dites ? - Dégage ! ».
 
ABDELGHANI MERAH
 

En moins de dix jours, sept personnes tombent sous les balles de Mohamed Merah. L'homme sera ensuite abattu par le Raid.

Pour dénoncer ces crimes et l'intégrisme islamiste, son frère aîné, Abdelghani Merah, termine dimanche 19 mars à Paris une marche de deux mois dans toute la France sur le tracé de "la marche des beurs" qui s'est déroulée il y a 34 ans.

21/03/2017

Le 1er débat

Libé - Le grand débrief du grand débat

Temps forts, moments faibles, punchlines, «Libération» dresse le bilan de la première confrontation cathodique entre les cinq principaux candidats.

Franceinfo - Présidentielle : Emmanuel Macron jugé le plus convaincant après le débat, selon deux sondages

Emmanuel Macron a aussi été le candidat le plus recherché sur Google, pendant le débat télévisé diffusé sur TF1 et LCI. 

Emmanuel Macron grand gagnant du débat télévisé de TF1 ? C'est, en tout cas, ce qui ressort de deux sondages réalisés juste après l'exercice qui a opposé cinq candidats à la présidentielle, lundi 20 mars. A la question "Qui a été le plus convaincant ?", le candidat d'En marche ! se classe en première place avec 29%, devant Jean-Luc Mélenchon (20%), puis François Fillon et Marine Le Pen (à égalité à 19%), selon une enquête Elabe* pour BFMTV. Le candidat socialiste, Benoît Hamon, arrive en dernière position, à 11%.

Le Point - Débat - Hamon : le "vote utile", c'est lui

Lors du débat télévisé, Benoît Hamon a attaqué ses adversaires sur des sujets précis pour tenter de se démarquer et refaire son retard sur le trio de tête.

« Le 23 avril, et le 7 mai, je vous propose un vote utile, un vote qui vous est utile, un vote utile pour vos enfants, pour vos petits-enfants. » C'est par ces mots que Benoît Hamon a conclu le grand débat télévisé qui l'opposait lundi soir à Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon et Marine Le Pen. Stagnant à la quatrième place depuis sa victoire à la primaire socialiste, le candidat du PS voit désormais sa qualification pour le second tour de plus en plus mise en péril par le « vote utile » Macron, qui prend de l'ampleur à mesure que Marine Le Pen grimpe dans les sondages. Il lui fallait donc se montrer offensif pour conquérir l'électorat encore hésitant qui lui échappe, tout en continuant à dérouler les points forts de son programme.

Rien n’est joué. 15 millions d’électeurs potentiels (selon la dernière vague de l’enquête mensuelle du CEVIPOF) n’ont pas encore fait leur choix pour le premier tour de l’élection présidentielle qui aura lieu le 23 avril. Et il n’est pas du tout certain que le débat d’hier soir ait pu les y aider davantage que la campagne qui a eu lieu jusqu’ici. Les 5 (“grands”) candidats qui ont participé au débat sur TF1 ont en effet joué leur partition, sans marquer de point décisif, sans faire basculer le débat en leur faveur.

Boursorama - Hamon demande des comptes à Macron sur ses soutiens

PARIS (Reuters) - Benoît Hamon a demandé lundi des comptes à Emmanuel Macron sur ses soutiens dans la campagne présidentielle, ce à quoi le candidat d'En Marche! a affirmé qu'il n'était "tenu par personne".

Durant le débat sur TF1 opposant cinq des onze candidats à l'élection présidentielle, le candidat socialiste s'est interrogé sur les donateurs de son concurrent, susceptibles selon lui d'appartenir aux industries pharmaceutique, chimique, pétrolière ou au système bancaire.

Boursorama - Hamon accuse Marine Le Pen d'être "droguée aux faits divers"

Le socialiste Benoît Hamon s'en est pris lundi soir à la candidate FN Marine Le Pen en l'accusant d'être "droguée aux faits divers", signant les premières escarmouches lors du débat présidentiel sur TF1 et LCI.

Planet - Le Grand Débat : Benoît Hamon attaque François Fillon sur le scandale qui le touche

.... « Vous êtes très fort en soustraction, un peu moins en addition quand il s'agit de votre propre argent » a lâché Benoît Hamon dans l'indifférence générale. François Fillon, au même moment en train de parler, n'a peut-être pas entendu la sortie de son adversaire. Mais Twitter, lui, n'est pas passé inaperçu !

14/03/2017

L'Obs - Hamon - Macron : l'argument du vote utile tient-il la route ?

Les enquêtes d'opinion placent Emmanuel Macron loin devant son rival socialiste. Mais plusieurs sondeurs observent une fluidité entre leurs électorats respectifs.

Le vote utile, c’est moi. A 45 jours du premier tour de la présidentielle, c’est le refrain servi par les trois principaux candidats classés à gauche. Par Emmanuel Macron évidemment, le mieux classé pour l’heure, mais aussi par Benoît Hamon et même par Jean-Luc Mélenchon.

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11/03/2017

RTL - Présidentielle 2017 : Macron vire en tête au 1er tour, selon un sondage

Le candidat du mouvement "En Marche !" est également donné large vainqueur au second tour, devant Marine Le Pen.

Les courbes se croisent. Longtemps donné derrière Marine Le Pen dans les intentions de vote pour le premier tour, Emmanuel Macron se retrouve devant pour la première fois dans un sondage. Avec six points de gagnés en deux semaines, le candidat du mouvement "En Marche !" se situe à 26% dans une enquête Harris Interactive publiée jeudi 9 mars. La candidate du Front national se trouve à une petite longueur, avec un pourcentage stable de 25%.

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10/03/2017

Présidentielle : Benoît Hamon peine à convaincre à gauche


Présidentielle : Benoît Hamon peine à... par francetvinfo

Présidentielle 2017 : Emmanuel Macron en tête du premier tour devant Marine Le Pen


Présidentielle 2017 : Emmanuel Macron en tête... par francetvinfo