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Benoît Hamon: "Il y a des trous dans la raquette dans la protection des consommateurs"
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L'actualité des socialistes du 22 au 28 avril
A la une
Le JDD - Comment le PS a adouci sa critique de Merkel
Ciblant trop Merkel, le projet de texte du PS pour sa convention Europe a été adouci. Les attaques ad hominem visant la chancelière ont disparu.L’intervention de Jean-Marc Ayrault n’y est pas pour rien. Mais le ton anti-austérité, lui, reste.
27 et 28 avril
Le JDD - Vers une "confrontation" Hollande-Merkel?
Dans un document de travail, le PS pousse François Hollande à un "affrontement démocratique" avec l'Allemagne d'Angela Merkel, jugée responsables des politiques d'austérité en Europe. Une perspective qui inquiète la droite française, qui juge déplorable les relations actuelles entre les deux pays.
Le Monde - Le PS dénonce "l'intransigeance égoïste de la chancelière Merkel"
L'Europe de la rigueur est une nouvelle fois attaquée. Après des premiers coups venus de l'aile gauche du Parti socialiste, puis, encore plus fortement, du président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, dans un entretien au Monde, c'est désormais le parti qui pointe du doigt cette Europe des conservateurs.
Le Monde - La gauche et ses vieux démons
En plaidant, comme il vient de le faire dans Le Monde, pour une "confrontation" avec l'Allemagne, là où François Hollande préfère parler de "tension amicale", Claude Bartolone remet en scène de façon spectaculaire la tentation de "l'autre politique" récurrente depuis 1983.
La sénatrice et porte-parole du PS Laurence Rossignol maintient son soutien à la loi d’amnistie sociale, malgré la ferme opposition du gouvernement. « Nous sommes fiers de notre vote », affirme-t-elle. Les députés PS ont pour consigne de voter contre le 16 mai. Mais plusieurs voteront pour.
Le Monde - Les promesses brisées de la présidence "normale"
Il avait promis que lui, président de la République, il ne "rencontrerai[t] pas de parlementaires de la majorité à l'Elysée". Un an à peine après le débat de l'entre-deux-tours de la présidentielle, lors duquel il avait égrené ses engagements dans une anaphore restée célèbre, François Hollande est pris à son propre piège à promesses.
Le Monde - Transparence : "Les mesures Hollande n'auraient pas permis d'éviter l'affaire Cahuzac"
Dans un chat sur LeMonde.fr, Éric Halphen, magistrat et président d'honneur d'Anticor, une association de lutte contre la corruption, estime que le contrôle des lobbies est "le problème important" de la vie parlementaire.
Libé - Hollande rentre de Chine, les rumeurs aussi
Par Grégoire Biseau, envoyé spécial en Chine, et Philippe Grangereau, correspondant à PékinLe chef de l’Etat avait entamé jeudi matin sa première visite dans le pays. Récit des grandes et petites histoires de ce voyage.
Le Monde - La colère du MoDem, exclu des primaires PS à Aix et Marseille
Les responsables du MoDem de Marseille ont qualifié vendredi de "totalement irrationnelle" la décision des instances locales du Parti socialiste (PS) de refuser leur participation aux primaires citoyennes de l'opposition organisées pour les prochaines municipales à Aix-en-Provence et Marseille.
Député de la Haute-Garonne, Christophe Borgel, secrétaire national du PS en charge des élections, ne craint pas l'influence du climat national sur le résultat des élections municipales.
Les Echos - Claude Bartolone veut devenir l'homme fort de la majorité
Omniprésent dans les médias, le président PS de l’Assemblée nationale entend s’imposer dans le système Hollande. Le lancement de sa croisade contre la publication du patrimoine des parlementaires au lendemain de l'intervention télévisée du chef de l’Etat sur la transparence de la vie politique avait fortement déplue au « Château ». L’interview de Claude Bartolone au « Monde » ce jeudi suscite cette remarque amusée d’un conseiller de l’Elysée : « C’est je suis prêt au cas où... » Prêt pour Matignon même si - prudent - le président PS de l’Assemblée s’en défend. « Premier ministre, c’est pas une fonction que vous pouvez inscrire dans votre plan de carrière car votre nomination dépend totalement de la situation politique et du choix du président de la République », confiait-il fin février. Peu de gens le croiront.
26 avril
Le Figaro - Le PS veut amender la transparence de Hollande
Le projet de loi sur la moralisation de la vie politique a été adopté en Conseil des ministres. Mais il ne sera pas voté en l'état. L'initiative est sans précédent: les deux présidents PS des commissions des lois de l'Assemblée nationale et du Sénat, Jean-Jacques Urvoas et Jean-Pierre Sueur, ont publié mercredi un communiqué commun pour réaffirmer leur volonté d'élaborer «un mécanisme permettant de concilier transparence, contrôle et respect de la vie privée auquel a droit tout individu». C'est dire la méfiance des parlementaires, qui vont tout faire pour encadrer la publication de leurs déclarations de patrimoine, que le gouvernement les incite à faire.
Acteurs Publics - Scepticisme des élus locaux sur les métropoles
Les 23 et 24 avril, les sénateurs ont auditionné les élus des grandes villes de France sur le premier projet de loi de décentralisation. À la différence des parlementaires, ils ont émis des réserves sur les futures métropoles..... Même son de cloche chez les maires du Rhône. Jean-Paul Bret, édile PS de Villeurbanne, estime qu’“on rend les choses plus compliquées et moins efficaces”, alors que les parlementaires défendent la métropole lyonnaise.
Le Nouvel Obs - Amnistie sociale : Boutih veut un vote interne au PS
La loi votée au Sénat et qui n'a pas été soutenue par le gouvernement "ne peut engager automatiquement les parlementaires socialistes", estime le député de l'Essonne.
Les Echos - Le PS referme la porte à toute amnistie sociale
Gouvernement et députés PS rejettent la proposition de loi communiste. Les tensions liées au mariage gay ont poussé l'exécutif à jouer la fermeté.
Marsactu - Au PS 13, la rénovation se résume aux primaires
Christophe Borgel et Alain Fontanel, les deux envoyés de Solférino pour assurer la tutelle du PS 13, donnaient ce jeudi une conférence de presse. Bilan : les primaires s'organisent mais la rénovation attendra.
Le Monde - Bartolone : "Nous devons envisager le deuxième temps du quinquennat"
Après s'être fortement opposé à la publication du patrimoine des députés, le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, émet de nouveau des réserves sur le projet de loi sur la moralisation de la vie publique, présenté mercredi 24 avril en conseil des ministres. Il plaide également pour un rassemblement de toute la gauche et pour l'engagement du "deuxième temps" du quinquennat, plus centré sur le social.
25 avril
L'Express - Amnistie sociale: le gouvernement dit "non" après avoir dit "bravo"
Au gouvernement ou au PS comme parmi les parlementaires socialistes, l'opposition au texte sur l'amnistie sociale n'est pas aussi unanime que la majorité le souhaiterait. Exemples.
Le Monde - Hollande "abordera certainement" la question des droits de l'homme en Chine
Le président François Hollande "abordera certainement" la question des droits de l'homme au cours de sa visite en Chine jeudi et vendredi, a déclaré le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, mercredi 24 avril. "Mais il le fera avec le souci de l'efficacité et sans esprit de provocation", a-t-il précisé.
FranceTVinfo - Finalement, Hollande reçoit des parlementaires PS à l'Elysée
Lui président de la République, il ne devait pas recevoir les parlementaires de la majorité à l'Elysée. Finalement, entre l'affaire Cahuzac, le dossier moralisation de la vie politique et le contexte économique troublé, les doutes des députés socialistes sont tels que François Hollande a cédé. Selon Le Canard Enchaîné et Europe 1, mercredi 24 avril, le président a reçu une dizaine d'élus socialistes la semaine dernière au palais et devrait faire de ces "apéros du mardi" un rendez-vous régulier.
Le Monde - Affaire Cahuzac : les députés vont enquêter sur l'action du gouvernement
L'Assemblée nationale a décidé de créer une commission d'enquête sur l'action du gouvernement "entre le 4 décembre 2012 et le 2 avril 2013 dans la gestion d'une affaire qui a conduit à la démission d'un membre du gouvernement", à savoir l'affaire Cahuzac.
L'Express - Les députés et sénateurs PS veulent éviter la publication des patrimoines
Dans un communiqué, les présidents PS des commissions des Lois du Sénat et de l'Assemblée nationale appellent à concilier "transparence et respect de la vie privée". Une manière d'échapper à la publication des patrimoines.
Tribune de Lyon - Municipales. La bourgeoisie lyonnaise tentée par le centre gauche
C’est la thèse défendue par un ouvrage qui s’appuie sur des centaines d’entretiens approfondis avec des Lyonnais. Ce qui pourrait avoir des conséquences en 2014 sur le vote dans les 2e et 6e arrondissements....
Le Monde - "Pour un choc de vérité au sein du PS, à gauche et pour la France" Par Jean-Marie Le Guen, Jean Besson, Jean-Pierre Caffet, Christophe Caresche, Jean-David Ciot, Marc Goua, Gilles Savary, Pascal Terrasse (Députés et sénateurs PS)
Nous avons été choqués par l'intervention musclée, au Conseil national du Parti socialiste, de militants d'extrême gauche qui n'ont cessé de refuser tout compromis et tout dialogue social dans leur entreprise. Et nous avons été stupéfaits de voir leurs propos véhéments, déraisonnables et de mauvaise foi contre la politique gouvernementale applaudis par une partie de l'assistance.
24 avril
Le Monde - Lancement de l'opération d'assainissement de la vie publique
Le Conseil des ministres doit déclencher mercredi 24 avril une opération "mains propres" qui ne dit pas son nom, en arrêtant une panoplie de mesures d'assainissement de la vie publique sur laquelle François Hollande joue son autorité face à la fronde des parlementaires, socialistes en tête. La transparence et le contrôle du patrimoine des responsables et la lutte contre la fraude et les paradis fiscaux forment le cœur du dispositif en préparation, trois semaines après les aveux de l'ex-ministre du budget Jérôme Cahuzac sur son compte caché à l'étranger.
Libé (abonnés) - L’exécutif affiche une petite moralisation
Fraude . Les mesures anticorruption annoncées par le Président sont insuffisantes pour certains magistrats. Par Violette Lazard
Il y a eu l’affaire Cahuzac. Puis, en chaîne, une foule d’annonces, la publication par les ministres de leur patrimoine et des grandes promesses sur la lutte judiciaire contre la corruption. Alors qu’un projet de loi sur la moralisation de la vie politique doit être présenté ce matin en Conseil des ministres, une quarantaine de magistrats spécialisés dans la lutte contre la grande délinquance financière lancent un appel au président de la République (lire p. 23).Le JDD - Ayrault propose un deal aux députés PS
Après avoir entendu leurs frustrations la veille, Jean-Marc Ayrault s'est engagé mardi devant les députés socialistes à leur donner davantage de considération. Un geste pour lequel il a réclamé une contrepartie.
Le Monde (abonnés) - Le manifeste "anti-aile gauche" de plusieurs élus PS
Après la grogne de l'aile gauche du PS, la réaction de l'aile droite ? Une dizaine de parlementaires socialistes, dont les députés Jean-Marie Le Guen, Pascal Terrasse, Christophe Caresche ou encore le sénateur Jean-Pierre Caffet, se fendent d'une tribune acerbe sur Lemonde.fr pour plaider "un choc de vérité au sein du PS, à gauche et pour la France". Et, dans le même mouvement, fustiger ceux de leurs camarades qui ces jours-ci accentuent leur critique de la politique gouvernementale.
Le Monde (abonnés) - Bruno Le Roux, le "jeune vieux briscard" face aux turbulences du groupe PS
Ces derniers jours, un court article du Point circulait entre les mains des ministres. A lire, une "confidence" du président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, agacé de "la panique à l'Elysée", où "ils ne contrôlent plus rien !". Fidèle parmi les fidèles "hollandais", Bruno Le Roux serait-il, lui aussi, gagné par le doute? Si l'intéressé a officiellement démenti ces propos, une des nouvelles figures de l'Assemblée l'assure : "En ce moment, il tire vraiment la tronche."
Maintenant la Gauche - Retrouvez le plan de relance écologique et social
23 avril
Libé (abonnés) - Séminaire de réfection entre les députés socialistes et le gouvernement
Une journée de réflexion visait hier à ressouder des élus PS divisés sur plusieurs dossiers. Par Lilian Alemagna et Laure Bretton
Acent sur un divan. Les députés socialistes ont passé la journée d’hier en thérapie de groupe à l’Assemblée nationale - une première depuis le début du quinquennat. De quoi déballer ressentis et ressentiments après onze mois de gauche au pouvoir.Com'c'est bizarre - Crise de popularité et menace de la rue : comment reprendre la main ?
Désormais au fond de la piscine de la popularité, François Hollande peut-il espérer un rebond automatique ? Ou doit-il craindre, au contraire, ce «mai 2013» que l’opposition appelle de ses voeux ? Si le déficit de confiance s’explique avant tout par la montée du chômage et la peur de la crise, il est désormais suffisamment prononcé pour justifier les dérapages extrémistes dans la rue.
Le président de la République (photo Reuters) pourrait utilement méditer l’expérience de deux de ses prédécesseurs, François Mitterrand et Nicolas Sarkozy, qui, confrontés à la même crise d’opinion, ont réagi par la reprise en main de l’agenda.Le Nouvel Obs - Boutih : "Copé est dangereux pour la droite républicaine"
Après que certains élus UMP ont manifesté dimanche aux côtés de membres du FN contre le mariage pour tous, le député PS de l'Essonne analyse les fractures de la droite.
LE PLUS. Tout le monde se souvient d'un François Hollande mince, déterminé, candidat à la présidence de la République. Aujourd'hui chef d'État, il semblerait que l'ex-président du conseil général de la Corrèze se soucie beaucoup moins de son poids. Et si ce yo-yo des kilos en disait long sur sa politique ? Analyse du communicant Claude Posternak.
Le Monde - Au PS, un séminaire pour atténuer le mécontentement des troupes
Près de la moitié des 293 députés du groupe PS, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et "la moitié du gouvernement" ont passé la journée de lundi 22 avril à l'Assemblée nationale pour un "séminaire de réflexion" à huis clos afin de discuter de la manière dont travaillent le parti et l'exécutif. Cette rencontre, la première du type depuis l'élection de François Hollande il y a près d'un an, a lieu alors que les relations entre les parlementaires et l'exécutif sont particulièrement tendues.
L'Express - Séminaire: les députés PS avaient beaucoup de choses à dire à Ayrault
Au terme d'une journée d'échanges "francs, loyaux et lucides" avec le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, les élus socialistes ont le sentiment d'avoir vidé leur sac. A voir maintenant comment l'exécutif va digérer tout cela.
Le Monde - Le Sénat adopte le projet de loi sur l'emploi malgré un coup d'éclat des communistes
Le Sénat a adopté, dans la nuit de samedi à dimanche, le projet de loi sur l'emploi, au terme d'un débat agité. Le gouvernement avait en effet décidé d'utiliser un vote bloqué pour faire accélérer les débats ce qui a déclenché la fureur des sénateurs communistes qui ont retiré tous leurs amendements et quitté l'hémicycle.
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Bourdin direct: Benoît Hamon - 10/04
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Benoît Hamon : "Je suis loyal, pas hypocrite !"
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Hamon : "Il se passe quelque chose chez Spanghero"
Hamon : "Il se passe quelque chose chez Spanghero" par Europe1fr -
Bourdin direct : Benoît Hamon
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L'actualité des socialistes du 10 au 17 décembre (mise à jour)
Du 15 au 17 décembre
Le Monde - Déjeuner entre Ayrault et Montebourg, avec Florange au menu
Jean-Marc Ayrault, premier ministre, recevra, vendredi 14 décembre à midi, le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, à Matignon, avant de déjeuner en sa compagnie, a anoncé l'entourage du premier ministre.
Le Monde - La (mauvaise) conscience de la gauche
Lors de la réunion du 5 décembre à Matignon, il avait mis "une veste propre, pour montrer qu'on était des partenaires avec qui on pouvait négocier". Le lendemain, de retour en Lorraine, il a repris, furieux, sa veste de chantier orange fluo, celle qui veut dire "fini de rigoler". Edouard Martin, 49 ans, délégué CFDT chez ArcelorMittal, a le sens de l'image. Son visage buriné, ses formules coups de poing ont fait de lui le working-class hero que les médias s'arrachent. En quinze jours, le bouillonnant métallo est devenu le visage de la France en crise et "le pire cauchemar du gouvernement".
Le Monde - Flou sur le financement du contrat de génération
C'est sans doute la mesure la plus mise en avant durant la campagne de François Hollande. Le gouvernement a présenté mercredi les "contrats de génération". L'idée : inciter à l'embauche de jeunes en échange du maintien en activité d'adultes en fin de carrière. Dans la pratique, ces contrats représentent pour les PME une baisse de 4 000 euros par an de cotisations sociales : moitié pour l'embauche d'un jeune en CDI et moitié pour le maintien dans l'entreprise jusqu'à la retraite d'un senior. Pour les grandes entreprises l'accord sera collectif et plus contraignant.
Le Monde (blog) - François Hollande peut dire merci à Silvio Berlusconi
Le doute est de retour. Veut-il redresser la France ou accompagner le déclin ? François Hollande ne parvient pas à sortir du procès en louvoiements que la droite lui intente depuis qu’il est élu sans trouver du côté de la gauche les fermes soutiens qui lui permettraient de riposter.
Mediapart - Face à la politique du gouvernement, les gauches se reparlent
« C’est peut-être un moment historique. Vous savez, au début, ils étaient peu nombreux à la Convention des institutions républicaines de Mitterrand… Rendez-vous dans quelques années. » Leader de l’aile gauche du PS, Emmanuel Maurel, est tout sourire ce mercredi soir, à la sortie du Musée social. À quelques encablures du siège du PS, rue de Solférino, et après six mois de tensions croissantes, le club de ses amis Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès, Gauche avenir, a réuni quatre heures durant différents représentants de la gauche au sens large.
Le JDD - Désir, une stratégie contestée
Harlem Désir a fait du droit de vote des étrangers et du mariage homosexuel ses principaux combats. Une stratégie que certains déplorent au PS, de peur de paraître éloigné des priorités des Français.
Le Figaro - PMA : les députés socialistes commencent à s'interroger
Une centaine d'entre eux souhaitent intégrer dans le projet de loi sur le mariage homosexuel la question sur la procréation médicalement assistée. En laissant le Parlement «souverain» sur la question de la procréation médicalement assistée, qu'une centaine de députés PS (sur 297) souhaitent intégrer dans le projet de loi sur le mariage homosexuel, François Hollande fait peut-être un cadeau empoisonné à sa majorité.
Libé (abonnés) - A double penchant face au PS
Sur ce constat, ils sont 100% d’accord : François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont engagé la gauche dans une «vraie inflexion social-libérale». Ni les communistes ni les partisans de Jean-Luc Mélenchon ne regrettent leur refus d’entrer au gouvernement. Mais, désormais «autonomes» du PS, c’est sur la stratégie vis-à-vis des alliés socialistes que les formations du Front de gauche (FG) assument un «clivage».
Le 14 décembre
Le Monde - Montebourg "garde le sourire" malgré l'épisode de Florange
Le 30 novembre restera une date importante pour Arnaud Montebourg. Ce jour-là, le ministre du redressement productif est désavoué sur la nationalisation des hauts-fourneaux de l'usine ArcelorMittal de Florange (Moselle) par le chef du gouvernement, Jean-Marc Ayrault. "Si le président reçoit son ministre, refuse sa démission et oblige M. Ayrault à en faire de même, le mal est fait. M. Montebourg considère que sa crédibilité est gravement atteinte", raconte Le Monde dans son édition du 7 décembre.
Le Lab d'Europe 1 - Florange profite à Arnaud Montebourg
Notre éditorialiste Olivier Duhamel souligne que les derniers sondages montrent une hausse de la popularité d'Arnaud Montebourg
Europe 1 - Sondage : la revanche de Montebourg
Après le camouflet qu’il a dû essuyer dans le dossier Florange, Arnaud Montebourg peut regarder avec le sourire le classement Ifop des personnalités politiques pour Paris Match. Le ministre du Redressement productif voit en effet sa cote de popularité progresser de 9 points, quand le Premier ministre, lui, en perd 5.
Le Monde - Ayrault : "Nous ne menons pas une politique sociale-libérale"
"Nous ne menons pas une politique sociale-libérale", a affirmé, mercredi 12 décembre, Jean-Marc Ayrault, à Rabat, auprès de quelques journalistes français, en marge de son déplacement au Maroc. "Nous menons une politique sociale républicaine, sans doute la plus à gauche dans le cadre de l'Europe, avec l'euro", a ajouté le premier ministre pour répondre aux critiques sur la politique économique menée par son gouvernement. Des critiques se sont notamment faites entendre à gauche sur les mesures visant à améliorer la compétitivité du pays, annoncées par M. Ayrault, le 6 novembre.
Les Echos - Fiscalité écologique: les députés PS "veulent avancer" (Muet, PS)
Le député PS Pierre-Alain Muet a expliqué jeudi à l'Assemblée que le groupe PS était "fortement attaché à ce qu'on avance sur la fiscalité écologique" dont une partie est prévue pour financer les 20 milliards d'euros du crédit d'impôt pour la compétitivité des entreprises.
Le JDD - "Le PS a pris une position claire en faveur de la PMA"
INTERVIEW - Absente du projet de loi sur le mariage pour tous, la procréation médicale assistée (PMA) sera sans doute débattue à l'Assemblée nationale en début d'année prochaine. François Hollande, qui pense "qu'il y aura des propositions d'amendements" dans ce sens, a décidé se d'en remettre au Parlement. Pour Jérôme Guedj, député de l'Essonne qui a, avec 99 autres députés socialistes, signé une tribune en faveur de la PMA, publiée sur Mediapart le 27 novembre, revient pour leJDD.fr sur ce débat.
Le JDD - De l’aile gauche du PS au Front de gauche, un début de dialogue
Ceux qui aimeraient infléchir la ligne du gouvernement, de l’aile gauche du PS au Front de gauche, se sont retrouvés mercredi soir pour un premier dialogue. Pas l’union mais une réunion. Et un début de dialogue entre l’aile gauche du PS et le Front de gauche, en passant par les écolos. Mercredi soir, à la sortie de ce colloque qui se tenait dans une salle parisienne, Emmanuel Maurel, le nouveau leader de l’aile gauche du PS, a le sourire aux lèvres.
Y a-t-il un tournant social-libéral du gouvernement comme l’avance la gauche du PS ? Pas du tout, répond en substance Michel Sapin, qui préfère parler de social-démocratie.
Le Nouvel Obs - La stratégie de Vincent Peillon pour une école 2.0
Les services numériques pour élèves, parents et professeurs, seront mis en place progressivement entre 2013 et 2017.
Libé - Peillon dévoile sa stratégie pour le numérique à l'école
Le ministre de l'Education, qui détaillera ses mesures ce jeudi après-midi, met d'ores et déjà l'accent sur l'accès aux ressources numériques et la formation des enseignants.
Libé - PMA pour les homos : Hollande laisse la décision au Parlement
Seuls le mariage et l'adoption sont intégrés au projet de loi. Le Parlement décidera «souverainement» si la France choisit d’ouvrir la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de lesbiennes, a tranché mercredi François Hollande, alors que ce sujet, exclu du projet de loi sur le mariage pour tous, a suscité un imbroglio gouvernemental
Libé - Vote des étrangers : le texte déposé une fois la majorité requise assurée
Pour que cette réforme soit adoptée, elle a besoin d'une majorité des 3/5e des parlementaires. La mobilisation des députés PS sur le droit de vote des étrangers «va dans la bonne direction» mais un projet de loi ne sera inscrit «en priorité» qu’une fois assuré le soutien requis de 3/5e des parlementaires, a déclaré mercredi Alain Vidalies, ministre des Relations avec le Parlement.
Le 13 décembre
Le Monde - Cote de confiance en chute libre pour Hollande et Ayrault
Déjà basse, la cote de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault recule encore fortement ce mois-ci, le chef de l'Etat perdant six points à 35 %, et le premier ministre cinq, à 33 %, selon le baromètre Ipsos-Le Point publié lundi 10 décembre.
Le Monde (abonnés) - Les "dépités" du hollandisme rêvent d'une autre majorité
Il y a des mots qui ne trompent pas. Mercredi 12 décembre, la sénatrice de Paris Marie-Noëlle Lienemann, figure historique de l'aile gauche du PS, organise un "colloque unitaire" avec son club Gauche Avenir, dont l'objectif est clair : "Rassembler une majorité à gauche" pour "préparer une alternative".
Le Monde (blog) - Les riches ne paieront pas pour les pauvres
A peine Jean-Marc Ayrault a-t-il rendu public son pacte de solidarité pour lutter contre la pauvreté que la droite repart à l'assaut.
Libé - Eduardo Rihan-Cypel, dans son nouveau monde
Les nouveaux visages de l'Assemblée (12) Toutes les semaines, Libération.fr dresse le portrait d'un des 217 primodéputés. Aujourd'hui, l'élu de Seine-et-Marne, proche de Vincent Peillon, un des rares parlementaires français né à l'étranger.
Libé (abonnés) - Vote des étrangers : l’exécutif sur la réserve
Constitution . Pressé d’agir par le PS, le gouvernement estime que des «voix manquent à l’appel». Par LILIAN ALEMAGNA A toute petite cadence. Au lendemain de la demande des députés PS d’ouvrir le débat parlementaire sur le droit de vote des étrangers aux élections locales, le gouvernement est resté plus que prudent. A l’issue du Conseil des ministres, sa porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem n’a pu hier, «ni infirmer ni confirmer» la préparation d’un projet de loi sur l’engagement de campagne numéro 50 de François Hollande.
Libé - Pour faire taire la droite, Désir chiffre trop vite le crédit d'impôt
Désintox TV Le secrétaire national du PS promet que les entreprises toucheront une aide équivalente à 6% de leur masse salariale. Double intox.
Libé (abonnés) - Vote des étrangers : le PS à l’offensive
Récit Harlem Désir et les députés socialistes mettent la pression pour que l’engagement 50 du candidat Hollande soit tenu. Par LILIAN ALEMAGNA
Ça ressemble à un sursaut. On croyait la promesse d’accorder le droit de vote aux étrangers lors des élections locales en passe d’être enterrée, voilà les socialistes qui se disent prêts à aller au bout d’une réforme que les électeurs de gauche attendent depuis trente ans.Libé (abonnés) - «Une arme pour lutter contre le repli identitaire»
Tribune Une lettre du premier secrétaire du PS aux parlementaires. Par HARLEM DÉSIR
Mesdames et messieurs les parlementaires, au nom des socialistes, j’ai l’honneur de vous écrire pour vous faire part d’une conviction profonde, partagée par une majorité de nos compatriotes : le temps est venu que la République reconnaisse aux étrangers qui résident dans notre pays le droit de vote aux élections municipales.Le 12 décembre
Le Monde - Droit de vote des étrangers : les députés PS poursuivent l'offensive
Face aux atermoiement de François Hollande pour tenir son engagement de campagne, les députés PS se mobilisent. Après une réunion sur le droit de vote des étrangers, ils ont demandé à l'unanimité, mardi 11 décembre, "que le processus démarre" sur le projet de loi et souligné qu'il fallait "mener la bagarre" pour convaincre les parlementaires. En effet, pour être appliquée, cette réforme nécessite une révision de la Constitution qui ne peut avoir lieu qu'après un vote des trois cinquièmes du Parlement. Or l'opposition de droite et du centre y reste opposée.
Libé - Au PS, le front du reflux
Récit Tout en reconnaissant leur défaite, les socialistes prenaient soin hier de la minorer. Par LILIAN ALEMAGNA
C’est un exercice de style dont les socialistes avaient perdu l’habitude : minimiser les revers subis à des élections partielles lorsque l’on est au pouvoir. Hier matin, présent au point presse hebdomadaire du PS, Harlem Désir a d’abord pris soin de repousser les questions sur les mauvais résultats de ses candidats, dimanche, dans l’Hérault, les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne.Le JDD - Exil fiscal : un député PS reprend une proposition de… Sarkozy
Le député socialiste Yann Galut a proposé mardi de déchoir de leur nationalité les exilés fiscaux qui refuseraient de s'acquitter de leurs impôts en France. Une idée d'abord formulée par Jean-Luc Mélenchon, puis par Nicolas Sarkozy.
L'Express - Harlem ou le manque de Désir
Harlem Désir a du mal à s'imposer à la tête du Parti socialiste. Il lui manque, notamment, de l'ambition... [Chronique diffusée sur France Inter le mardi 11 décembre 2012] Harlem Desir a lancé hier une pétition nationale en faveur du mariage pour tous. Mais jusque-là le premier secrétaire du PS s'était montré plutôt discret.
Le Monde - Arnaud Montebourg : "Nous sommes les idiots du village global"
Pas un mot. En tout cas sur le dossier ArcelorMittal. Lundi 10 décembre, Arnaud Montebourg était à Bruxelles. Et il n'a parlé ni de sidérurgie ni de Florange, encore moins du projet Ulcos, bouée de sauvetage possible d'une partie du site lorrain, mais rapidement dégonflée par ArcelorMittal, en raison de difficultés "techniques".
Libé - Valérie Trierweiler attaque ses biographes : François Hollande écrit au tribunal
Article+document Dans une lettre manuscrite que «Libération» s’est procurée, le président de la République soutient la première dame qui attaque ce lundi matin les auteurs de sa biographie «la Frondeuse».
Les Echos - Mariage homosexuel : le réveil tardif et risqué du PS Par GUILLAUME TABARD
Le PS a lancé hier une pétition en faveur du mariage pour tous. Est-ce un signe d’inquiétude ou de mobilisation de la part du parti au pouvoir ?
Cette pétition, tardive, et la participation à la manifestation organisée par l’association LGBT – lesbiennnes, gays, bi et transsexuels – dimanche à Paris traduisent une réelle inquiétude de la gauche, qui constate un glissement progressif de l’opinion.Le 11 décembre
Le Figaro - Cambadélis : «Le PS doit rectifier le tir»
INTERVIEW - Pour le député de Paris, il est urgent que le Parti socialiste reprenne la main.
LE FIGARO.- La gestion calamiteuse du dossier de Florange par le gouvernement a-t-elle pesé dans les mauvais résultats du PS aux partielles?Le Monde - Législatives partielles : "L'électorat de gauche ne s'est pas mobilisé"
Peut-on vraiment tirer des enseignements, au niveau national, des résultats dans les trois élections législatives partielles, qui ont eu lieu dimanche 9 décembre ? Commentant les bons scores réalisés par les candidats de l'UMP au premier tour de ce scrutin, le président contesté du principal parti d'opposition, Jean-François Copé, a invoqué lundi 10 décembre sur Radio Classique un mécontentement de la population face à "l'incapacité" du gouvernement à répondre aux défis du moment.
Le Nouvel Obs - Législatives partielles : le PS minimise la déconvenue
Les socialistes misaient sur la guerre à l'UMP pour éviter un revers lors des trois élections de dimanche. Raté.
Le Monde - Le PS choisit les réformes de société pour se faire entendre
Le Parti socialiste passe à l'offensive. Coup sur coup, la Rue de Solférino a décidé d'accélérer à propos de deux engagements de campagne de François Hollande. Lundi 10 décembre, Harlem Désir, le premier secrétaire du parti, devait annoncer le lancement d'une "pétition nationale" en faveur de l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples homosexuels.
Europe 1 - Florange : Montebourg rumine encore
"Je laisse le Premier Ministre s'en débrouiller", aurait-il lancé lundi. Amer Montebourg ?
Arnaud Montebourg ne semble toujours pas avoir avalé la pilule Florange. Une semaine après avoir été désavoué par Matignon et menacé de démissionner, l'amertume du ministre du Redressement productif se fait toujours ressentir. "Je laisse le Premier Ministre s'en débrouiller, c'est son sujet maintenant", aurait-il répondu lundi à plusieurs journalistes, en marge d'un conseil des ministres de l'Industrie, à Bruxelles.
Le Figaro - Législatives partielles : les socialistes en plein désarroi
Pour certains membres du parti, les mauvais résultats des législatives sont une « sonnette d'alarme ». Après l'avertissement, le doute. Trois élections législatives, trois revers pour le PS. Il n'en fallait pas plus pour que le pouvoir de gauche commence à s'interroger. D'abord parce que ces résultats viennent sanctionner dans les urnes ce que chacun reconnaissait depuis longtemps à l'Élysée: pour peu qu'il en ait connu un, l'état de grâce de François Hollande est bel et bien terminé.
Le Nouvel Obs - Peillon prêt à discuter du salaire des profs dès janvier
Le ministre de l'Education, qui parlait d'attendre deux ou trois ans pour les augmenter, bouscule le calendrier... le jour de lancement de la campagne de recrutements.
Public Sénat - Non-cumul : l’idée d’un référendum n’a pas la cote chez les sénateurs
Selon les Echos, l’idée d’un référendum sur le non-cumul des mandats ferait son chemin. «Pour l’instant, rien n’est encore validé», souligne-t-on à l’Elysée. Le sénateur PS François Patriat «n’y croit pas». «On nous enfume comme dirait Madame Duflot !», réagit l’UMP Henri de Raincourt.
François Hollande a adressé un courrier au tribunal de grande instance de Paris pour soutenir sa compagne, Valérie Trierweiler, dans son procès contre les auteurs de la biographie La Frondeuse. Dans une courte lettre manuscrite, M. Hollande "tien[t] à dénoncer comme pure affabulation les passages du livre La Frondeuse (pp. 46 et 47) concernant une prétendue lettre jamais écrite et donc jamais parvenue à son prétendu destinataire". "L'invention ne peut être un procédé dans un essai politique sauf à être présenté comme un roman", ajoute-t-il.
Le Figaro - Montebourg à l'assaut de l'Europe «libérale»
À Bruxelles, Arnaud Montebourg a tenté de convaincre l'UE de mieux protéger son industrie. Sur le dossier ArcelorMittal, «je laisse le premier ministre Ayrault se débrouiller avec Florange», a par ailleurs déclaré le ministre du Redressement productif.
Le Monde - Si vous n'avez rien suivi de l'affaire Cahuzac
Un ministre, un divorce, un éventuel compte en Suisse, un ancien inspecteur des impôts mis au placard, l'enregistrement fortuit d'une conversation qui ressort après douze ans... L'affaire Cahuzac, déclenchée par Mediapart voilà une semaine, a tous les ingrédients d'un grand feuilleton politico-judiciaire à la française. Mais, comme c'est souvent le cas avec ce genre imposé, il n'est pas toujours simple de comprendre de quoi on parle si l'on n'a pas suivi de près développements, rebondissements et révélations. Petit résumé.
Le 10 décembre
Libé - Elections partielles: l'UMP, malgré sa crise, profite de l'impopularité du PS
L’UMP a profité de l’impopularité des socialistes et réussi à éviter que la guerre des chefs profite au Front national, lors du premier tour dimanche d'élections partielles, premier test national depuis l’alternance.
Libé (abonnés)- Hamon garde sa gauche en toute discrétion
Portrait Le ministre de l’Economie sociale, accusé par ses détracteurs d’avaler des couleuvres, entend faire preuve de pragmatisme. Par Laure Bretton
Ce dernier matin de novembre, arrivé à Bercy au pas de charge par ce qu’il a rebaptisé «l’entrée James Bond» - un escalier de service côté Seine -, Benoît Hamon, ministre délégué à l’Economie sociale et solidaire (ESS) et à la Consommation savoure une petite victoire.Libé - Valls: «Sans doute une forme de racisme dans les attentats» en Corse
La classe politique en Corse doit condamner de façon plus claire les attentats commis en Corse contre des villas par des inconnus se réclamant du nationalisme, a estimé dimanche le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls.
Le Point - Harlem Désir réfléchit à des primaires pour les municipales "là où c'est utile"
Harlem Désir, le premier secrétaire du PS, envisage des primaires ouvertes pour l'investiture des candidats aux municipales de 2014, "là où c'est utile", a-t-il déclaré vendredi à Montpellier.
Venu dans l'Hérault soutenir la candidature dimanche de Dolores Roqué, la députée de la 6e circonscription dont l'élection a été invalidée, le numéro un des socialistes a dit réfléchir à des primaires, notamment à Paris, Montpellier ou encore Marseille où l'idée a été lancée.
Le Monde - Jérôme Cahuzac : l'accroc
Il devait camper le radin, l'économe, l'empêcheur de dépenser en rond des ministres de François Hollande. Le "père la rigueur", le gardien de l'orthodoxie budgétaire de la gauche élue au printemps dernier. Cet été, tout le gouvernement avait défilé auprès de Jérôme Cahuzac à Bercy, pour quémander des rallonges. Il les avait presque toujours refusées et l'avait fait savoir. "Il tient le rôle du méchant, mais contrairement aux autres, il existe...", se félicitait il y a peu son complice Stéphane Fouks, le coprésident d'Havas Worldwide (ex-Euro RSCG), qui le conseille personnellement.
Les habitués de l'Elysée la voient régulièrement entrer dans le palais par une porte dérobée. L'ancienne attachée de presse de François Hollande est devenue une vraie visiteuse du soir.
Le JDD - Ce qu'Ayrault dit de Cahuzac, Duflot, Notre-Dame-des-Landes
INTERVIEW - Dans son entretien au JDD, le Premier ministre défend ses ministres du Budget et du Logement. Et assure que les "interrogations" autour du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes sont "naturelles".
Le Nouvel Obs - Ayrault : "Hollande n'a jamais promis qu'il sauverait toutes les usines"
Le Premier ministre reconnaît toutefois que "la communication a été insuffisante" sur le dossier Florange ArcelorMittal. Jean-Marc Ayrault déclare que "François Hollande n'a jamais promis qu'il sauverait toutes les usines" en difficulté en France et reconnaît "que la communication a été insuffisante" sur certains aspects du dossier d'ArcelorMittal, dans une interview publiée dans Le Journal du Dimanche.
Rémi Féraud, maire PS du Xe arrondissement de Paris et premier secrétaire de la fédération PS de Paris, propose à l'ensemble de la gauche parisienne l'organisation de primaires ouvertes pour les municipales de 2014.
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Bourdin direct : Benoît Hamon
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L'actualité des socialistes du 29 octobre au 4 novembre (mise à jour)
Le 4 novembre
La Croix - Tandem exécutif: le doute s'installe dans la majorité
Le doute et l'inquiétude gagnent la majorité face au tandem exécutif qui ne parvient pas à reprendre l'initiative, la semaine écoulée ayant encore été marquée par des maladresses et des difficultés, et plusieurs voix appellent à mieux expliquer l'action entreprise.
Maville - Expulsion d’Aurore Martin. Jean-Jacques Urvoas défend le ministre de l’Intérieur
Le président de la commission des Lois de l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas (PS), a jugé vendredi qu’il n’y avait « aucune raison » de reprocher au ministre de l’Intérieur Manuel Valls l’interpellation d’Aurore Martin, car elle ne « relève pas de sa compétence ».
Le Figaro - Valls/Martin: les critiques "infondées"
Harlem Désir, premier secrétaire du PS, a défendu à son tour ce soir le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, cible à ses yeux de critiques "totalement infondées" dans l'affaire Aurore Martin.
Le 3 novembre
Le Figaro - «Hollande doit fixer le cap et rassurer sur sa méthode»
INTERVIEW - André Vallini, sénateur PS de l'Isère, répond aux questions du Figaro.
Le Monde - "Il y a désormais une défiance des Français à l'égard de Jean-Marc Ayrault"
La cote de confiance de Jean-Marc Ayrault recule de 7 points, seuls 34 % des Français faisant confiance au premier ministre, selon le baromètre de novembre de TNS Sofres-Sopra group pour Le Figaro Magazine. François Hollande perd, lui, 5 points, seuls 36 % des Français lui faisant confiance. C'est, dans le sixième mois suivant sa nomination, le niveau le plus bas atteint par un premier ministre depuis Alain Juppé en 1995 (33 % de confiance), à l'exception notable d'Edith Cresson (30 %).
Les Echos - Compétitivité : ce que propose Montebourg
Le ministre du Redressement productif préconise 20 milliards d'euros d'allégements de cotisations patronales pour les salaires compris entre 1,6 et 2,5 SMIC. Les entreprises n'en bénéficieraient qu'à condition d'investir.
Le Monde - Compétitivité : les critiques déjà formulées d'un rapport très attendu
A quelques jours de la publication tant attendue, lundi 5 novembre, du rapport Gallois, du nom de l'ancien patron d'EADS mandaté par le premier ministre pour préparer un "pacte en faveur de la compétitivité de notre industrie", a été rendu, mercredi 31 octobre, dans une discrétion assez remarquable, le premier rapport du Haut Conseil du financement de la protection sociale.
Le manque de lisibilité de la politique de l'exécutif commence à agacer parmi les socialistes. Trois sénateurs PS appellent le chef de l'Etat à plus de pédagogie.
Le JDD - Ces ténors socialistes qui tapent sur le gouvernement
Ils ne font pas partie du gouvernement et ont la parole libre. Gérard Collomb, François Rebsamen, Jean-Christophe Cambadélis… les ténors socialistes sont de plus en plus nombreux à critiquer ouvertement l'action du gouvernement.
Le JDD - Valls critiqué après l'arrestation d'Aurore Martin
L'arrestation et le transfert de la Française Aurore Martin, jeudi vers Madrid, est au cœur de nombreuses contestations. Au niveau local, des élus basques du PS, EELV ou PCF s'insurgent contre l'application du mandat d'arrêt européen qui menaçait la militante depuis deux ans. Batasuna, l'organisation à laquelle la jeune femme appartient, accuse Manuel Valls d'avoir "cassé" un accord tacite, respecté par son prédécesseur Claude Guéant.
Libé - Amiante: Aubry sera convoquée mardi chez la juge d'instruction
L’ancienne patronne du PS pourrait être mise en examen pour homicides involontaires dans le cadre de son action au ministère du Travail entre 1984 et 1987.
Le 2 novembre
Le Monde - "La presse abuse du mot 'couac'", le nouveau refrain des ministres
"Couac". Le mot commence sérieusement à les agacer... Plusieurs ministres l'ont pointé du doigt pour reprocher aux journalistes de monter en épingle les ratés de la communication du gouvernement, les accusant de se borner à relater "l'écume des choses". Cette salve est une riposte à une polémique déclenchée mardi 30 octobre par une phrase ambiguë de Jean-Marc Ayrault sur les 35 heures, vite corrigée par le premier ministre lui-même, mais ayant suscité de nombreuses railleries à droite et d'articles dans la presse.
Le Lab d'Europe 1 - Quand la nouvelle plume de Désir critiquait Aubry ... et Désir
On apprend dans le Nouvel Observateur du 31 octobre qu'Harlem Désir est en passe de se trouver une nouvelle plume. Désormais premier secrétaire officiel du Parti socialiste, il a confié son premier discours - prononcé à la fin du congrès de Toulouse le 28 octobre - à son ancien conseiller Medhi Ouraoui.
Le Monde - Les bons conseils de Schröder à Hollande
A chacun ses martyrs. Angela Merkel a torpillé son compatriote Tom Enders, le patron d'EADS qui voulait fusionner Airbus avec le groupe de défense britannique British Aerospace. Trop risqué pour les usines allemandes du groupe aéronautique. L'Elysée ne décolère pas, qui espérait bâtir un champion européen susceptible de faire jeu égal avec Boeing.
Europe 1 - Il faut sauver le soldat Thévenoud
Quand McDo s’en prend à un élu PS, toute la majorité monte au front pour le défendre.
Parfois divisée, la majorité s’est trouvé une cause commune : la défense de Thomas Thévenoud. Ce député socialiste est l’auteur d’un rapport prônant une hausse de la TVA dans la restauration. Depuis, il est devenu la cible, entre autres, de McDonald’s, qui récuse les accusations portées à son encontre dans ce texte. Alors ses camarades socialistes prennent fait et cause pour lui.
Le Monde (abonnés) - Les nominations de François Hollande passées au crible
L'Etat Hollande, ce n'est pas maintenant. Cinq mois après son élection, le président a jusqu'ici tenu la promesse d'"impartialité de l'Etat" à laquelle s'astreignait le candidat socialiste en meeting, le 3 mars 2011 à Dijon, se posant alors en défenseur de hauts fonctionnaires "déplacés comme des pions, moqués comme des petits pois, regardés comme des gêneurs, considérés comme des subalternes" et fustigeant des "nominations partisanes parfois issues des cercles les plus intimes"....
Le 1er novembre
Libé - Hollande et Ayrault dégringolent dans un sondage
Ils perdent respectivement 5 et 7 points de cote de confiance selon le baromètre de novembre TNS-Sofres. Les cotes de confiance de François Hollande et Jean-Marc Ayrault reculent respectivement de 5 et 7 points, seuls 36% des Français faisant confiance au chef de l’Etat et 34% au Premier ministre, selon le baromètre de novembre de TNS Sofres-Sopra group pour Le Figaro Magazine.
En langage sportif, cela s'appelle "marquer à la culotte". Deux jours à peine après le congrès de Toulouse, au cours duquel Harlem Désir a été investi premier secrétaire du PS, le député socialiste de Paris, Jean-Christophe Cambadélis, candidat battu à ce poste, a défendu mardi 30 octobre l'idée d'une "pétition nationale" en faveur du droit de vote pour les étrangers non communautaires aux élections locales.
Le Monde - Comment Hollande voit la crise
Le président a-t-il sous estimé la crise ? Dans un entretien au Monde, réalisé jeudi 25 octobre en vue d'un récit racontant le début du quinquennat, François Hollande s'en défend et explique comment a évolué son état d'esprit face à la dégradation de la situation économique.
Le Point - Harlem Désir propose l'entrée de Pierre Mendès France au Panthéon
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, s'est prononcé mercredi en faveur de l'entrée de Pierre Mendès France au Panthéon, lors du dépôt d'une gerbe dans le jardin du Luxembourg, à Paris, à l'occasion du trentième anniversaire de sa mort.
Le Monde - François Hollande rassure les "maîtres du monde"
C'était une opération de communication destinée à démontrer que François Hollande est de plain-pied avec les "maîtres du monde". Elle a été plutôt réussie, lundi 29 octobre, au château de La Muette (16e arrrondissement de Paris), siège de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).
Le Lab d'Europe 1 - Moscovici, Peillon, Valls ... Le gouvernement revu et corrigé par Martine Aubry
TIR A VUE – En marge du congrès du Parti socialiste à Toulouse, Martine Aubry s’est, d’après le Canard Enchaîné, lâchée sur le gouvernement. Si Pierre Moscovici et Manuel Valls n’échappent pas à ses propos acerbes, Jean-Marc Ayrault fait figure de rescapé et est le seul à trouver grâce à ses yeux.
Le Point - François Hollande : "Exercer le pouvoir, c'est très dur"
François Hollande reconnaît affronter un moment "très dur" dans l'exercice du pouvoir, affirmant qu'il n'y a plus aujourd'hui "aucune indulgence, aucun respect" sur son action, selon des propos rapportés par le quotidien Le Monde daté de jeudi. "Exercer le pouvoir, aujourd'hui, c'est très dur. Il n'y a plus aucune indulgence, aucun respect. Mais je le savais", affirme le chef de l'État, qui enregistre une nouvelle forte baisse de sa cote de confiance.
Le Monde (blog) - Faire ou ne pas faire long feu ?
La presse a beaucoup glosé sur le "faire long feu" utilisé par le premier ministre dans sa réponse à la question d'un lecteur du Parisien (édition du mardi 30 octobre). Sa question était "Pensez-vous faire long feu à Matignon ?" Elle ne pouvait que se comprendre Pensez-vous durer à Matignon ? Ce à quoi il répondit "Oui je pense. L'action que je mène au gouvernement ne peut que s'inscrire dans la durée."
Le Monde - TVA sur la restauration : Montebourg et les députés PS font bloc face à McDonald's
Le Figaro - Le gouvernement bousculé au Sénat
À trois reprises, dont deux avec la droite, les élus du Front de gauche ont voté contre des textes soutenus par le PS. Le torchon brûle entre le gouvernement et le Front de gauche. En deux jours, les sénateurs communistes ont voté trois fois contre des textes soutenus par le gouvernement:
Le Point - Jean-Marc Ayrault fragilisé, un peu, beaucoup, à la folie
"Vous ne trouverez pas un député socialiste pour vous dire que Jean-Marc Ayrault doit partir." Parole de député socialiste. Dans la tempête, le groupe PS à l'Assemblée nationale fait bloc derrière le Premier ministre, qui l'a dirigé quinze ans, de 1997 à 2012. Mais en réalité, ils masquent difficilement leurs "inquiétudes et interrogations", dixit l'un d'eux.
Le Nouvel Obs - "L'école véhicule les mêmes discriminations que la société", selon Michel Teychenné
PARIS (Sipa) -- Michel Teychenné, ancien député européen (PS) et conseiller municipal à Pamiers (Ariège), a été chargé par le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon de rédiger un rapport sur les discriminations liées à l'orientation sexuelle, dans le cadre du programme d'action contre l'homophobie présenté mercredi par Najat Vallaud-Belkacem. L'objectif: la mise en place de nouvelles mesures pour lutter contre les discriminations dès la rentrée 2013.
Le 31 octobre
Europe 1 - Vote des étrangers : le PS met la pression
Après l'appel de 75 députés socialistes, Cambadélis lance une pétition nationale.
Alors que le droit de vote des étrangers aux élections locales semble repousser aux calendes grecques, les socialistes entendent mettre la pression sur l'exécutif. Après "l'appel des 75", du nom des 75 députés socialistes qui avaient exhorté, le 17 septembre, François Hollande et le gouvernement Ayrault à accélérer la cadence, une pétition nationale est aujourd'hui lancée par Jean-Christophe Cambadélis.TF1 - Cambadélis lance une pétition pour le droit de vote des étrangers
"Il faut cesser de reculer, de tergiverser, de biaiser !", écrit le député de Paris en relevant que François Hollande a été élu "en étant clair" sur ce sujet notamment.
France Info - Jean-Marc Ayrault et les 35h : les coulisses d'un couac
Le premier ministre tente d'éteindre l'incendie qu'il a lui même déclenché sur le dossier épineux des 35h... Interrogé dans le Parisien sur un retour aux 39h, le Premier ministre estime qu'il n'y a pas de sujet tabou, avant de corriger le tir sur France Info : "pas question de revenir sur les 35h". Une bourde qui en suit une autre.
Europe 1 - 35 heures : Ayrault clôt la polémique
Le Premier ministre a affirmé que la gauche ne reviendrait pas sur la durée légale du travail. Eteindre la polémique qu'il a lui-même suscitée. Voilà ce à quoi s'est employé Jean-Marc Ayrault toute la journée de mardi. Après une première opération déminage sur France Info, mardi matin, où le Premier ministre a expliqué qu'il n'était "pas question de revenir sur les 35 heures", Jean-Marc Ayrault a tenté de clore définitivement le débat à l'Assemblée nationale.
TF1 - 35h : Ayrault rassure sa majorité
Jean-Marc Ayrault a assuré mardi à l'Assemblée nationale que la durée légale du travail, fixée à 35 heures par semaine, "ne changerait jamais tant que la gauche sera au pouvoir", après avoir dit dans Aujourd'hui en France/Le Parisien que ce n'était "pas un sujet tabou".
Le Lab d'Europe 1 - Congrès du PS : comment la motion de Gaëtan Gorce a explosé en vol
Il était le premier candidat déclaré à la succession de Martine Aubry - souvenez-vous, c’était une info du Lab - à la fin du mois de mai et a mené une intense campagne de médiatique. Mais finalement, Gaëtan Gorce ne fera même pas partie du prochain conseil national du PS.
Le 30 octobre
Libé - Lienemann : «La réquisition doit d'abord être utilisée comme épée de Damoclès»
Interview En 2001, Marie-Noëlle Lienemann, alors secrétaire d'Etat au Logement dans le gouvernement Jospin, avait lancé une vague de réquisitions des bâtiments vides. Elle revient sur cette expérience.
Libé - «Les patrons ont la mémoire courte»
Le député PS Henri Emmanuelli raille le CAC 40 obnubilé par le fait de redistribuer des dividendes Recueilli par Nathalie Raulin Pour Henri Emmanuelli, député (PS) des Landes et président du conseil de surveillance de la Caisse des dépôts, l’appel de l’Afep est «une attaque politique».
Le Monde - Selon Chanteguet, Hollande a fait "un discours pour rien" sur la transition écologique
Le président PS de la commission développement durable à l'Assemblée nationale, Jean-Paul Chanteguet, a fustigé lundi 29 octobre l'absence de "courage" du gouvernement sur la transition écologique. "L'ambition du président de la République de faire de la France le pays de l'excellence environnementale est un discours pour rien", a tranché M. Chanteguet, dans une interview à l'édition en ligne du quotidien Les Echos.
Le Figaro - Les patrons qui ont travaillé avec la gauche se mobilisent
Tous les patrons qui ne peuvent pas être suspectés de collusion avec l'UMP montent au front pour tenter d'infléchir la politique économique du gouvernement. Serge Weinberg, le président de Sanofi, Pierre Pringuet, le directeur général de Pernod-Ricard, ou encore Jean-Pierre Clamadieu, le président du comité exécutif de Solvay: ce n'est pas un hasard si ces dirigeants ont posé pour la photo souvenir illustrant l'appel des grandes entreprises en faveur d'un choc de compétitivité, publié dans Le JDD. Ce sont tous, en effet, des patrons étiquetés à gauche, qu'ils aient usé leurs guêtres dans les cabinets socialistes durant leur jeunesse ou qu'ils affichent leurs convictions.
Le Figaro - Sujets sociétaux : le PS veut jouer un rôle d'aiguillon
Dans les rangs socialistes, les hésitations, voire la frilosité du gouvernement sur le sociétal, inquiètent. Être en pointe. Le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, intronisé officiellement dimanche à Toulouse, a annoncé la couleur d'entrée: le PS jouera un rôle d'aiguillon vis-à-vis du gouvernement. Pas tant sur l'économique et le social, où les marges de manœuvre sont limitées, que sur le plan sociétal. Mariage et adoption pour tous, droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales, ou encore non cumul des mandats: Désir, qui pourfend la «lepénisation de la droite», veut aller de l'avant.
Libé - Google : Hollande cuisine Schmidt
Des entretiens de cet après-midi entre le président exécutif de Google, Eric Schmidt, et le gouvernement, on retiendra deux choses : le patron du moteur de recherche est resté 40 minutes avec la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, et 45 minutes avec le président de la République François Hollande. Aucun commentaire à la sortie de la réunion rue de Valois, aucune déclaration non plus sur le perron de l’Elysée – la cour était même fermée aux médias. « C’est toujours le cas avec les chefs d’entreprise, et Google n’a pas souhaité de rencontre avec la presse », rétorque-t-on à l’Elysée.
Les Echos - L'Elysée hésite à ouvrir un nouveau front
Echaudé par l'affaire des « pigeons », le chef de l'Etat veut y regarder à deux fois avant de se mettre à dos le très influent lobby de la restauration.
Le Nouvel Obs - PS : 5 leçons pour un congrès
Désir décroche (enfin) son diplôme; Aubry joue les prolongations; la "bande des quatre" fait du surplace..
Le Monde - Le dur combat d’Harlem Désir
Ce dimanche, Harlem Désir n'avait pas droit à l'erreur. Il s'en est bien sorti. Son verbe est haut, clair, énergisant. Il clôt le congrès socialiste de Toulouse en ayant réussi à gommer l'image peu glorieuse de la potiche. Les applaudissements ne sont pas feints. Les socialistes ont un premier secrétaire qui n'est pas seulement la gloire passée de SOS racisme ni le fruit d'un difficile arrangement entre amis plus importants que lui.
Le Monde - Moscovici juge impossible d'abaisser le coût du travail de 30 milliards d'euro
Le gouvernement ne peut pas se permettre d'abaisser le coût du travail de 30 milliards d'euros comme le demandent les grands patrons français car cela pèserait trop sur le pouvoir d'achat des Français, a déclaré lundi le ministre de l'économie, Pierre Moscovici.
Le 29 octobre
Le Nouvel Obs - Congrès du PS : Harlem Désir a pris les clés
Le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste a prononcé son discours d'intronisation, dimanche à Toulouse.
Libé - A Toulouse, le PS à la rescousse
Reportage Autour de Désir, les socialistes se sont relayés pour défendre le gouvernement. Par Lilian Alemagna, Laure Bretton et Gilbert Laval Envoyés spéciaux à Toulouse
Un onzième premier secrétaire installé et un message martelé : tous derrière François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Sous la houlette de Harlem Désir, les socialistes sont repartis de Toulouse avec trois leçons dans leurs gibecières floquées aux couleurs de leur 76e congrès : défendre l’action du gouvernement, riposter à la droite et ouvrir le parti. Revue de détail des cinq interventions qui ont compté.Libé - Les socialistes cueillis à froid par l'appel des patrons français
Récit Certains, comme Benoît Hamon, dénoncent un «ultimatum pas acceptable» à propos de cette tribune prônant un choc de compétitivité. Par LAURE BRETTON Envoyée spéciale à Toulouse L’appel des patrons français à un choc de compétitivité de 30 milliards, doublé d’un plan d’économies de l’Etat de 60 milliards, publié par le Journal du Dimanche, a cueilli à froid les socialistes au dernier jour de leur congrès de Toulouse.
Libé - Désir : la droite veut «le sarkozysme en pire»
Pour son premier discours en tant que premier secrétaire du PS, Harlem Désir a lancé une lourde charge contre l'opposition. Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a lancé dimanche une forte charge contre la droite, dont le «seul projet» est «le sarkozysme en pire», dans son discours de clôture devant le congrès de Toulouse. «Leur seul projet c’est le sarkozysme en pire !», a-t-il lancé sous les applaudissements.
Libé - Au PS, le «chers camarades» est une valeur en hausse
Reportage Le vocable, un temps remplacé par «chers amis», a été au coeur de toutes les interventions lors du congrès du parti socialiste à Toulouse. Par GILBERT LAVAL TOULOUSE, de notre correspondant.
C’est le secrétaire fédéral de Haute-Garonne, Sebastien Dénard, qui a ouvert le bal ce dimanche 28 octobre à la tribune du congrès du Parti socialiste. «Chers camarades…», a-t-il lancé en entame de bal.
Challenges - Un vent de jeunesse attendu sur la direction du PS
TOULOUSE (Reuters) - Ce sont de jeunes parlementaires, âgés d'une quarantaine d'années, qui font souffler un vent de modernisation au Parti socialiste : derrière Harlem Désir, investi ce week-end premier secrétaire, une nouvelle génération s'apprête à prendre les rênes du PS. A l'instar de Guillaume Bachelay, 38 ans et désormais n°2 du parti, plusieurs "quadras" pourraient figurer dans le casting de la nouvelle direction et renouveler les idées et l'image d'une formation trop souvent assimilée aux seuls "éléphants".
Le Point - PS - Manuel Valls, la star
Entouré par une nuée de caméras, le ministre de l'Intérieur a pris soin de ne pas en faire trop au congrès de Toulouse. Manuel Valls est aux anges. Samedi en fin de matinée, le ministre de l'Intérieur passe près d'une heure à arpenter les couloirs du congrès du PS à Toulouse, entouré par une nuée de caméras. Encadré de près par quatre gorilles, il se prête à chaque photo, prend la pose avec "Josette" et tous les autres, gourmande l'un quand l'appareil photo ne se déclenche pas, interroge, facétieux, un garçon qui se plante devant lui : "Quelle est la meilleure équipe de foot du monde ?" Bref, Valls, c'est la star de la journée, même si certains relativisent en évoquant les interventions, dans l'après-midi, de Jean-Marc Ayrault et de Martine Aubry.
Le Point - PS - Ce qui se cache derrière "la bande des quatre"
Valls, Peillon, Moscovici et Le Foll ont défilé samedi au congrès de Toulouse avec leur popularité, leurs propositions, leurs manoeuvres. Ils sont quatre, ils sont donc "la bande des quatre". Mais Manuel Valls, Stéphane Le Foll, Vincent Peillon et Pierre Moscovici n'aiment pas cette expression. Ce dernier s'enflammait même sur France Inter le 4 octobre dernier, confiant qu'il la "déteste" !
Le Monde (blog) - Congrès du PS à Toulouse, 26 au 28/10/2012
Vous n'y verrez pas les deux entrées triomphales de Jean-Marc Ayrault. Une première qui surprend les caméras, puis une autre, lourdement mise en scène par sa nouvelle communication. Harlem Désir y est sacré sans gloire. La présence des ministres socialistes et l'adieu à la direction du parti de Martine Aubry occupent le vide d'un congrès entendu, sans passion, ni débat, ni liberté de mouvement pour les preneurs d'images.
Le Point - Sous le feu des critiques, Ayrault "assume"
Au Congrès du PS à Toulouse, le Premier ministre a affirmé sa volonté de refaire de la France "un lieu de production". Jean-Marc Ayrault a "assumé" et "revendiqué" sa méthode, celle du dialogue social et de la "mobilisation", même si cela doit prendre "du temps", plaidant pour un "nouveau modèle français", devant les militants du PS réunis en congrès à Toulouse. Sous le feu des critiques, le Premier ministre a défendu son action : "Une condition fondamentale de la réussite de toutes (les) réformes dans la durée, c'est le dialogue social et je revendique ma méthode." "C'est celle de la mobilisation de toutes les forces du pays (...), de la fédération de toutes les énergies, de l'adhésion des Français à des solutions durables qui permettent d'ancrer le changement dans la durée", a-t-il ajouté.