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25/05/2014

L'actualité des socialistes du 19 au 25 mai (mise à jour)

A la une

Le JDD - Les socialistes veulent croire à une "surprise"

EUROPEENNES – A 48 heures du scrutin européen, les socialistes ont tenu leur dernier meeting vendredi soir à Villeurbanne, près de Lyon. Loin de ce que prédisent tous les sondages, Manuel Valls comme Jean-Christophe Cambadélis disent croire à une "surprise".

25 mai

Lyon Capitale - Schulz et Valls à Lyon : le PS veut tenir sa gauche

Manuel Valls et Martin Schulz concluaient la campagne européenne du PS. Pour remobiliser les électeurs de gauche, le Premier ministre s'en est pris au cours de l'euro, tandis que Martin Schulz a critiqué une "Europe injuste", promettant de lutter contre la fraude fiscale.

24 mai

Le Monde - Le PS relance le débat sur le droit de vote des étrangers

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a annoncé, jeudi après-midi, lors de l'émission « Les Indés Radios Metronews LCI », que « le PS va lancer une campagne à l'automne sur le droit de vote des étrangers ».

M. Cambadelis a ajouté qu'il appellerait « à l'automne tous ceux qui pensent qu'il est nécessaire qu'il y ait le droit de vote des étrangers, en situation régulière évidemment, (pour qu'ils) participent à cette campagne ».

23 mai

Libé - Royal veut redevenir la bonne élève du gouvernement

Dans une interview ce vendredi au «Parisien», la ministre de l'Ecologie ne se permet cette fois aucun écart. La preuve en trois exemples.

Une bonne élève. Pour sa première interview après sa sortie remarquée dans Paris-Match, Ségolène Royal rentre dans le rang du gouvernement. Dans un «Face aux lecteurs» publié ce vendredi dans le Parisien, la ministre de l’Environnement ne se permet aucun écart.

Le Monde - Royal ne ferme pas la porte au gaz de schiste s'il y a des « technologies non dangereuses »

La ministre de l'écologie et de l'énergie, Ségolène Royal, ne ferme pas la porte à l'extraction du gaz de schiste à condition que soient mises au point « de nouvelles technologies non dangereuses », dans un entretien publié par Le Parisien/Aujourd'hui en France, vendredi 23 mai.

Le Monde - La mise en garde de Le Drian à Valls sur le budget militaire

Les nouvelles coupes envisagées dans le budget de la défense suscitent de vives inquiétudes chez les militaires et au sein même du ministère, dans l'attente de l'arbitrage du président de la République. « Le président de la République rendra ses arbitrages dans les prochaines semaines », a indiqué, vendredi, l'entourage de M. Hollande

Libé - Après Juppé, Rocard s'agace contre les «anti-européens»

L'ancien Premier ministre a appelé, à trois jours du scrutin européen, à voter Martin Schulz, «un Allemand hostile à l’austérité».

Libé - Sur France 2, un débat européen très franco-français

Retrouvez le live de l'émission spéciale Des paroles et des actes consacrée aux élections européennes, avec Libération.

Slate, Laurent Bouvet - Européennes: quatre raisons pour lesquelles les électeurs vont bouder le PS

Le Parti socialiste a voté tous les traités européens et applique en France une politique d'austérité et une économie de l'offre. Comment croire qu'il orienterait une autre politique au niveau européen s'il gagnait les élections le 25 mai?

22 mai

FranceTvinfo - TER trop larges : la rapporteure PS du budget à l'Assemblée appelle à la démission de Pepy

La majorité monte au créneau pour dénoncer la commande de 2 000 rames de TER trop larges et, en creux, justifier la réforme ferroviaire en préparation.

Le Figaro - Européennes: "pas de changement" si mauvais score du PS (Valls)

Le Premier ministre Manuel Valls a assuré aujourd'hui à quelques journalistes qu'il n'y aurait "pas de changement de gouvernement" ni de "majorité" ni de "ligne économique" en cas de mauvais résultats du PS aux élections européennes de dimanche.

Capital - Le PS parie sur une victoire sociale-démocrate aux européennes

François Hollande et le Parti socialiste français font le pari d'une victoire sociale-démocrate aux élections européennes pour adoucir l'impact d'une sévère sanction à domicile le 25 mai. Deux mois après la déroute du PS aux municipales, un nouveau revers, annoncé par les sondages, affaiblirait encore le chef de l'Etat, qui bat déjà des records d'impopularité

Alternatives Economiques - Le tour de passe-passe de Michel Sapin

Le gouvernement français a présenté le 23 avril dernier le « Programme de stabilité 2014-2017 » qu’il va soumettre à la Commission européenne. Celui-ci prévoit en particulier un retour du déficit public français sous la barre des 3 % du produit intérieur brut (PIB) dès 2015 alors que ces dernières semaines, le gouvernement semblait avoir l’intention de demander aux autorités européennes un nouveau délai pour atteindre ce niveau. Un pari qui repose cependant sur des hypothèses peu réalistes.

21 mai

Public Sénat - Fiscalité: la lutte contre la fraude financera la baisse d'impôt, dit Valls

La baisse d'impôt sur le revenu pour les revenus modestes annoncée par le gouvernement sera entièrement financée par les gains supérieurs aux attentes...

La baisse d'impôt sur le revenu pour les revenus modestes annoncée par le gouvernement sera entièrement financée par les gains supérieurs aux attentes issus de la lutte contre la fraude fiscale, a indiqué mardi le Premier ministre Manuel Valls.

La Tribune - L'Assemblée nationale vote une nouvelle version de la loi "Florange"

Les députés français ont adopté mardi, dans le cadre du projet de loi ESS, plusieurs dispositions de la loi "Florange" sur la reprise des sites industriels qui avaient été censurées par le Conseil constitutionnel.

itélé - Cambadélis - Le Pen : face à face sur l'Europe

A six jours des élections européennes, le Premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis et la Présidente du Front national, Marine Le Pen, ont débattu lundi sur le plateau d'i>TÉLÉ. Visions de l'Europe, immigration ou encore enjeux économiques, autant de thèmes évoqués, qu'itele.fr vous propose de (re)découvrir.

20 mai

Le Nouvel Obs - "Cinglant, solitaire, loin d'être exemplaire... " : ses ex-ministres racontent Hollande

Plusieurs anciens membres du gouvernement, démissionnés en avril, disent leur "déception" et dressent un portrait sans concession du chef de l'Etat dans "le Nouvel Observateur".

Les Echos - Edouard Martin, sur les braises

Tête de liste socialiste dans le Grand Est aux élections européennes, le syndicaliste emblématique de Florange fait le dur apprentissage du combat politique. En s’efforçant de préserver sa liberté de parole et d’action.

Le Point - Cambadélis dénonce le "cirque hallucinant" autour de Jérôme Kerviel

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a dénoncé lundi le "cirque hallucinant" autour de Jérôme Kerviel, y voyant un "système médiatique de défense" de l'ex-trader qui, estime-t-il, "doit purger sa peine". "Je trouve que le cirque autour de M. Kerviel est assez hallucinant. Franchement ! C'est un système médiatique de défense contre une décision de justice", s'est exaspéré le responsable socialiste sur i-Télé et Europe 1.

Le Nouvel Obs - Impôts : prendre aux riches pour donner aux pauvres, oui mais...

L'annulation de l'impôt sur le revenu d'un million et demi de ménages sera financée par les exilés fiscaux repentis... La première année. Et ensuite ?

Lyon Mag - Pierre-Alain Muet : “me traiter de keynesien ça n’a pas de sens”

Pierre-Alain Muet n’est pas d’accord pour que Gérard Collomb le qualifie, dans une interview à Acteurs de l’Economie, d’économiste "keynésien classique"...... Ainsi mis ainsi en cause, Pierre Alain Muet réagit : "Je ne plaide pas du tout pour une politique de relance. Je dis juste que les allégements sont trop importants. 41 milliards d’allègement offerts aux entreprises c’est trop. C’est du simple bon sens (…). Le terme keynésien et la façon avec lequel Collomb l’exprime ça n’a pas de sens".

LCP - Laurence Rossignol dénonce "l’obstruction" de l’UMP sur le texte famille

La secrétaire d'Etat chargée de la Famille, Laurence Rossignol, estime qu'"une fois de plus, l'UMP fait de l'obstruction" en multipliant les amendements à la proposition de loi sur la famille devant être débattue à partir de lundi soir à l'Assemblée.

Le Figaro - Montpellier : l'histoire de France en Algérie perd son musée

Un gâchis intellectuel et financier.» La colère gronde après l'annonce faite mercredi par Philippe Saurel. Ce nouveau maire de Montpellier et président de la communauté d'agglomération, qui a fait campagne en dissident PS mais est proche de Manuel Valls, abandonne le Musée de l'histoire de France en Algérie (MHFA). Il réoriente le chantier qui devait aboutir à l'été 2015 en espace d'art contemporain. L'idée du MHFA avait été émise en 2002 par un autre trublion du PS, Georges Frêche. Dès l'origine, elle avait suscité la polémique: élus verts et communistes redoutaient la création d'un sanctuaire colonial, ou du moins d'un instrument de lecture du passé trop en faveur des 42 000 rapatriés ayant fait souche alentour.

Lui président, blog Le Monde - François Hollande, ou comment enterrer ses promesses en 7 leçons

Les critiques adressées à François Hollande au cours de ses deux premières années de mandat se sont souvent concentrées sur le reniement de ses promesses de campagne. Mais alors que certains grands engagements symboliques, comme le combat contre la finance ou l’exemplarité du comportement, ne cessent de revenir dans la bouche de ses détracteurs, d'autres, plus nombreux, sont passés inaperçus.

19 mai

Le Parisien - Sapin : «Le geste fiscal s'appliquera dès maintenant et jusqu'en 2017»

Non, la baisse d'impôts annoncée cette semaine par Manuel Valls n'est pas une mesure électoraliste à quelques jours des Européennes. C'est ce qu'a martelé ce dimanche Michel Sapin,

Le Monde - Les sondages des élections européennes en France

Jusqu'aux élections européennes du 25 mai, Le Monde publie quotidiennement un sondage des intentions de vote, réalisé par Ipsos-Steria, également pour le Cevipof et Terra Nova.

Le Monde - Au fait, c'est quoi ce décret sur les « investissements stratégiques » ?

L'affaire fait grand bruit dans les milieux industriels et financiers : dans le bras de fer qui oppose la France et le géant américain General Electric (GE) pour le rachat d'Alstom, Arnaud Montebourg a poussé son avantage, en obtenant de Manuel Valls le droit de « muscler » un décret soumettant certains investissements étrangers en France à l'autorisation préalable de l'Etat.

Libé - Matignon manie la baguette magique fiscale

En décidant subitement de redistribuer un milliard d’euros aux ménages les moins aisés, l’exécutif a opté pour la fourchette haute. Avec un double objectif : relancer la consommation et apaiser les députés socialistes.

18/05/2014

L'actualité des socialistes du 12 au 18 mai (mise à jour)

A la une

Le Monde - Impôts : Valls détaille son geste fiscal pour près de 2 millions de ménages

Le premier ministre, Manuel Valls, a annoncé vendredi 16 mai que les nouvelles mesures fiscales annoncées après les élections municipales allaient bénéficier à 3 millions de Français. Au total, 1,8 million de ménages devraient sortir de l'impôt sur le revenu.

18 mai

Le Parisien - Baisse d'impôts : pourquoi Hollande et Valls se sont laissé convaincre ?

La décision a été définitivement arbitrée jeudi par l'Elysée et : il fallait aller plus vite, plus loin, plus fort ! Ce sont donc finalement 1,8 million de ménages qui échapperont à l'impôt sur le revenu dès cette année, et non plus 650 000 comme l'avait annoncé Manuel Valls dimanche soir sur TF1.

Le blog de Jean-Marcel Bouguereau - Des baisses d'impôts en trompe-l'oeil

Ce n'est pas encore Noël mais c'est déjà le temps des cadeaux. Les Européennes s'annoncent très mal pour la gauche. A dix jours du scrutin, plusieurs sondages donnent le FN en tête avec 25 %, creusant l'écart avec l'UMP (21 %) et enterrant le PS avec ses malheureux 18 % ! Il fallait faire quelque chose. Hier, Manuels Valls a donc sorti de sa hotte des cadeaux fiscaux à l'intention de 3 millions de ménages, soit un effort d'un milliard d'euros. Le double de ce qui était prévu.

Les Echos - Pierre-Alain Muet : « On ne sortira pas de la récession avec une politique de l'offre univoque »

Pierre-Alain Muet est l'un des 41 députés PS qui se sont abstenus sur le programme de stabilité du gouvernement. Vice-président de la commission des Finances, il a travaillé à l'Insee et à l'OFCE avant d'être conseiller économique du Premier ministre Lionel Jospin de 1997 à 2002.

17 mai

Libé - Les députés PS frondeurs satisfaits après les annonces de Valls

Le Premier ministre a déclaré que 1,8 million de ménages allaient sortir de l'impôt sur le revenu.

Certains députés PS ayant participé à la fronde sur les 50 milliards d’euros d’économies, y compris quelques abstentionnistes sur le programme de stabilité, ont salué les annonces de Manuel Valls vendredi. Le Premier ministre a annoncé de nouvelles mesures fiscales pour 3 millions de Français, qui permettront à 1,8 millions de ménages de sortir de l'impôt sur le revenu

Le Monde - Arnaud Montebourg : « Le décret sur les entreprises, c'est la fin du laisser-faire »

C'est l'outil dont rêvait Arnaud Montebourg. En élargissant le décret sur les entreprises « stratégiques », qui permet à l'Etat de s'opposer à la prise de contrôle d'une entreprise, à cinq nouveaux secteurs, la France se dote de la même arme que ses voisins, estime le ministre de l'économie. Qui compte bien l'utiliser dans le dossier Alstom.

16 mai

La Lab - Jean-Christophe Cambadélis : "les socialistes n’ont pas choisi Hollande sur le discours du Bourget"

RAPPEL HISTORIQUE - Un reniement ? Où ça ? Pas de la part de François Hollande en tous cas. Et c’est Jean-Christophe Cambadélis, pas vraiment hollandais historique, qui l'explique.

Mercredi 13 mai, lors d’un débat organisé par Mediapart avec Emmanuelle Cosse et Jean-Luc Mélenchon, le premier secrétaire du Parti socialiste considère que, finalement, le discours du Bourget, ça ne comptait pas.

Marianne - Cambadélis aux déçus d'Hollande: fallait pas le choisir à la primaire !

Invité par Médiapart à un débat des gauches avec Emmanuelle Cosse et Jean-Luc Mélenchon, le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis n'a pas cherché à occulter la déception suscitée par François Hollande, renvoyant sèchement les sympathisants socialistes à leur choix au moment de la primaire. Un bref moment de vérité.

L'Hémicycle - Encadrement du lobbying : bilan contrasté des nouvelles mesures

Sur l’impulsion du président Claude Bartolone et du vice-président PS Christophe Sirugue, les modalités d’entrée des représentants d’intérêts sont devenues plus contraignantes. De quoi rebuter les marchands d’influence et recréer de l’opacité.

La tempête Cahuzac continue de produire ses effets. Si elle a conduit à la publicité du patrimoine des ministres, elle a aussi fait changer les règles d’encadrement des lobbys à l’Assemblée nationale. En toute discrétion, une petite révolution a eu lieu en octobre dans les couloirs du palais Bourbon. « Ni diabolisation, ni laisser-faire, tel a été l’état d’esprit du bureau de l’Assemblée nationale », insiste-t-on dans l’entourage du président Claude Bartolone, qui a été à la manœuvre avec le vice-président PS Christophe Sirugue.

Les Echos - Affaire Bygmalion : le PS engage Copé à s’expliquer

Le porte-parole du PS, Carlos Da Silva, estime que Jean-François Copé doit des explications aux Français suite aux facturations fictives dont l’accuse « Libération ». Accusations que le patron de l’UMP qualifie d’allégations mal vérifiées.

15 mai

Le Lab - Après le pacte de responsabilité, des députés PS frondeurs s'attaquent à la réforme territoriale de Manuel Valls

Temps 2 de la contestation. Deux semaines après s'être abstenus sur le vote consultatif du programme de stabilité, deux députés PS "frondeurs" s'en prennent à la réforme territoriale du gouvernement, déjà contestée par l'opposition.

Sur France Info, ce 14 mai, le député PS de Paris Pascal Cherki a semblé douter des résultats d'une réorganisation territoriale

Le Monde - Un député PS propose de nationaliser les autoroutes

Le député socialiste Jean-Paul Chanteguet, président et rapporteur de la mission d'information parlementaire sur l'écotaxe, engage une réflexion sur la nationalisation des autoroutes, dont le réseau avait achevé d'être privatisé en 2006.

Paris Match - Ségolène Royal "Je suis à ma place. Enfin"

Collier de perles grises, pull vert d’eau fermé par des rubans, vernis rose pâle sur les ongles, elle arrive au rendez-vous avec une bonne heure de retard mais le regard vif et la tête pleine de musique. La veille, Ségolène Royal était au palais Garnier pour assister à la représentation de l’opéra dansé de Pina Bausch, «Orphée et Eurydice», sur la musique de Gluck. La nuit a été courte. La ministre, qui était accompagnée de ses deux filles, Clémence et Flora, s’est couchée tard.

Libé - Royal vante «l'amitié et la solidarité entre ministres»

Alors que des propos parus dans «Paris Match», sur l'écotaxe et Alstom, laissaient penser à des désaccords, la ministre de l'Ecologie évoque des «petites phrases» et pas une «interview en tant que telle».

Nouvel Obs - Ségolène Royal ou l'habitude de la "rétropédalitude"

Depuis plusieurs années, la ministre de l'Ecologie s'est fait une spécialité de cogner ses camarades avant de démentir ses propos.

Libé - Hollande, plus impopulaire que jamais

Selon le baromètre Ipsos, le président de la République n'est pas soutenu par 78% des Français.

Le président de la République François Hollande a enregistré en mai un nouveau record d’impopularité, 78% des Français se disant défavorables à son action, selon le baromètre Ipsos pour «Le Point» publié mercredi.

Le Parisien - Ecotaxe : les députés plaident pour son maintien, Royal est sceptique

Oui à l'écotaxe, mais remaniée. C'est en substance ce que proposent les députés de la mission d'information parlementaire qui planchaient depuis novembre sur cet épineux dispositif, suspendu après avoir mis le feu à la Bretagne à l'automne dernier.

LCP - Européennes : Edouard Martin distingue le PS de "Hollande ou Ayrault"

"Le PS, ça n'est pas que Hollande et Ayrault", a affirmé Edouard Martin, tête de la liste socialiste dans le Grand-Est pour les européennes et ex-leader syndical d'ArcelorMittal à Florange, en appelant à "l'Europe du juste échange" lors de son premier grand meeting de campagne, mardi soir à Metz.

Libé - Ecotaxe: le rapport parlementaire plaide pour une «éco-redevance»

Il faut faire disparaître le mot «écotaxe» mais pas abandonner le principe d’une redevance payée par les poids lourds, qui nécessite des aménagements, a conclu la mission d’information parlementaire dans son rapport, remis mercredi, sur ce dispositif suspendu à l’automne après la fronde des «bonnets rouges».

Rue 89 - Rythmes scolaires : Gérard Collomb trouve-t-il à Lyon l’emploi du temps idéal ?

A Lyon, il avait traîné les pieds, refusant de la mettre au débat. Le socialiste Gérard Collomb n’avait pas caché que la réforme des rythmes scolaires le gênait du fait de son impopularité et, comme pour toutes les communes, à cause de sa mise en place complexe. Plus possible de faire l’impasse, en vue de la rentrée 2014. Cette fois un emploi du temps a été fixé pour les écoles publiques de Lyon.

Le Figaro - Christian Paul : «Nous sommes une majorité à souhaiter des inflexions substantielles»

INTERVIEW - Élu de la Nièvre, Christian Paul est un des chefs de file des 41 députés qui s'étaient abstenus sur le programme de stabilité.

14 mai

LCP - Valls en mission pour ressouder députés PS et gouvernement

Entre "câlinothérapie" et rappels à la discipline, Manuel Valls, venu devant les députés socialistes avec la quasi-totalité du gouvernement, veut resserrer les liens avec une majorité toujours en proie au doute, à deux semaines de nouvelles élections périlleuses pour le PS.

Les Echos - Foyers modestes : un geste sur les impôts locaux dès cette année

Les ménages modestes vont bénéficier d’une remise d’impôt sur le revenu, mais aussi de taxe d’habitation.

Europe 1 - Bienvenue au "club des socialistes affligés"

LE COURANT QUI VA FAIRE PARLER - Ce groupe de réflexion dénonce la politique économique menée par le gouvernement.

Tout est dans l'intitulé. Pas sûr que leur initiative plaise à Solférino. Liêm Hoang Ngoc, eurodéputé socialiste sortant, annonce lundi la création d'un nouveau courant au PS, autobaptisé le "club des socialistes affligés". Ce groupe de réflexion entend surfer sur la dynamique enclenchée par les 41 députés frondeurs, qui se sont abstenus lors du vote sur le programme de stabilité budgétaire à l'Assemblée, le 29 avril dernier.

Le Monde - Le « Club des socialistes affligés » veut contester la politique de l'offre de Hollande

Rien que par son intitulé, cette initiative ne devrait pas passer inaperçue. Le socialiste Liêm Hoang Ngoc lance, lundi 12 mai, un « club des socialistes affligés », pour battre en brèche la politique économique suivie par le tandem François Hollande-Manuel Valls.

Le manifeste des socialistes affligés

13 mai

Lyon Capitale - Européennes : Manuel Valls à Lyon le 23 mai

Manuel Valls viendra à Lyon le vendredi 23 mai pour le meeting de clôture de la campagne du parti socialiste des élections européennes. Il sera accompagné de Vincent Peillon mais aussi de l'allemand Martin Schulz.

Le Monde - Hollande et Valls s'engagent dans la bataille des européennes

François Hollande et Manuel Valls semblent avoir retenu la leçon des municipales, au moins sur la forme. Le gouvernement et le Parti socialiste ont en effet choisi de ne pas mettre leur rose dans la poche dans la campagne pour les élections européennes. A deux semaines du vote, le choix a été fait par l'exécutif de s'impliquer personnellement dans la bataille.

Le Monde - Martine Aubry, cette alternative qui ne vient pas

La mise au point date d'avant le second tour des élections municipales : « Je ne serai pas premier ministre ni demain ni après-demain, mettez-vous ça dans le crâne une bonne fois pour toutes ! Quant à mes soi-disant amis qui parlent à ma place, ça commence à bien faire ! », avait sèchement expliqué au Monde Martine Aubry.

Les Echos - Départementales 2015 : une élection qui s’annonce difficile pour le PS et l’UMP

LE CERCLE. Planifiées pour mars 2015(1), les élections départementales s’appuieront sur un redécoupage général des cantons et des candidatures paritaires, le tout sur fond de remise en cause des conseils généraux. Un contexte qui risque de poser problème pour le PS menacé d'un nouveau vote sanction mais aussi pour l’UMP.

12 avril

Le Monde - Aubry et Cambadélis veulent une autre réforme de l'intermittence

Est-ce une ultime tentative de sensibiliser le gouvernement au sort des intermittents du spectacle, alors que l'accord du 22 mars sur l'assurance-chômage ne cesse d'être contesté, et que le gouvernement a décidé malgré tout d'agréer l'accord ? Ou bien est-ce le signe d'une divergence interne au parti socialiste sur la question des annexes 8 (techniciens) et 10 (artistes) de l'Unedic ? Toujours est-il que le courrier adressé le 7 mai par la maire de Lille, Martine Aubry, au ministre du travail François Rebsamen, lui demandant de « ne pas agréer le texte de la convention Unedic qui sera soumis au gouvernement dans les prochains jours »,  n'est pas passé inaperçu.

Le Figaro - Élections européennes : Valls tente de mobiliser la gauche

Ils espéraient limiter la casse, ils veulent maintenant sauver les meubles. Deux mois après la déroute des élections municipales, les socialistes abordent avec appréhension le scrutin européen du 25 mai. «Ces élections ne peuvent pas être bonnes pour nous, tranche un membre du bureau national du PS. Y a-t-il une seule raison, même infime, de voter socialiste aujourd'hui? J'ai beau chercher, je n'en vois aucune.»

Ce qu'il faut retenir de l'interview de Manuel Valls sur TF1

Impôts, élections européennes, crise ukrainienne... Le Premier ministre était l'invité du 20 heures de TF1 et a notamment annoncé la sortie de l'impôt de 650.000 ménages dès 2014.

Le Monde - Malgré la crise en Ukraine, la France livrera bien ses Mistral à la Russie

Le doute n'est désormais plus permis. Malgré la crise en Ukraine, la France n'a aucune intention de suspendre la livraison des deux navires de guerre de type Mistral à la Russie. Ce contrat de 1,2 milliard d'euros n'a pas vocation à faire partie d'un paquet d'éventuelles sanctions économiques de l'Union européenne à l'encontre de Moscou.

Le JDD - Boko Haram : Hollande annonce un sommet africain

François Hollande a annoncé dimanche soir la possible tenue, en fin de semaine, d'un sommet de dirigeants africains sur la sécurité au Nigeria, après l'enlèvement par le groupe terroriste Boko Haram de plus de 200 jeunes filles.

FranceTVinfo - François Hollande continue de chuter dans les sondages

Le président enregistre son plus bas score avec le baromètre OpinionWay publié dimanche pour Clai-Metronews-LCI. Seuls 18% des sondés sont satisfaits de son action.

Le JDD - "Je suis pour supprimer les conseils généraux"

VERBATIM - Didier Guillaume, patron des sénateurs PS et président du conseil général de la Drôme.

La Tribune - Plus d'un Français sur deux favorable à la suppression des départements

Selon un sondage Ifop pour le "Journal du Dimanche", 55% des Français hors Paris est favorable à la suppression des conseils généraux.

Le Monde - Vallini : la réforme territoriale permettra d'économiser jusqu'à « 25 milliards d'euros par an »

Le secrétaire d'Etat à la réforme territoriale, André Vallini, estime, vendredi 9 mai dans un entretien au Figaro, que la réforme territoriale permettrait un gain « annuel de 12 à 25 milliards d'euros ».

« Le budget des collectivités locales représente au total 250 milliards d'euros. Les meilleurs spécialistes pensent qu'en tablant sur des économies d'échelle et des suppressions de doublons qui pourraient à terme représenter de 5 % à 10 % on arrive à un gain annuel de 12 à 25 milliards d'euros à moyen terme. Ce qui est beaucoup. Sans parler des gains de temps et d'efficacité qui sont difficilement quantifiables mais sans doute très importants ».

10/05/2014

L'actualité des socialistes du 28 avril au 11 mai (mise à jour)

Jusqu'au 11 mai, pour cause de vacances, l'actualité sera suivie beaucoup plus irrégulièrement. Chaque jour des vidéos ou des documents de réflexion seront toutefois proposés sur ce blog.
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9, 10 et 11 mai 

Le Figaro - Manuel Valls cajole les députés socialistes et garde un œil sur les frondeurs

Opération «câlinothérapie». Après le vote serré sur le programme de stabilité et à quelques semaines de la présentation des textes très sensibles rectifiant les budgets de l'État et de la Sécurité sociale pour 2014, Manuel Valls souhaite recoller les morceaux avec le groupe PS de l'Assemblée «en déshérence depuis deux ans», selon les mots d'un proche.

Le Monde - Européennes : la lettre ouverte de Cambadélis à Marine Le Pen

Pour l'instant, ils ne débattent pas physiquement l'un contre l'autre mais par médias interposés. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a envoyé, jeudi 8 mai, une lettre ouverte à la présidente du Front national, Marine Le Pen.

L'Express - France 2: Cambadélis boude des Paroles et des Actes

Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du Parti socialiste, a décidé de ne pas participer à l'émission Des Paroles et des Actes consacrée aux élections européennes. Il propose d'être remplacé par Martin Schulz. Une initiative qui fait mauvais effet.

Le Parisien - Européennes: Cambadélis propose à Le Pen un débat «où elle veut, quand elle veut»

«Mais puisque vous y tenez, je vous propose donc un débat Madame, où vous voulez et quand vous voulez». Voilà donc le premier secrétaire du , Jean-Christophe Cambadélis bien décidé à en découdre avec , devant les caméras.

Le Monde - Françoise Castex, eurodéputée assidue et débarquée

« Réussir à retourner une majorité électorale, dans une vie d'eurodéputée, ça ne s'oublie pas », sourit Françoise Castex, avec une pointe de nostalgie. L'épisode auquel l'élue fait référence est le rejet par le Parlement européen de l'accord commercial anticontrefaçon (ACTA), en juillet 2012, alors que, « au début, on était une toute petite poignée à s'y opposer ». Confortablement installée dans le Thalys qui la conduit au Parlement de Bruxelles depuis dix ans maintenant, la quinquagénaire égrène les sujets sur lesquels elle a ferraillé durant ses deux mandats. Pêle-mêle : le renforcement de la protection des données personnelles, le vote du Parlement sur la neutralité du Net début avril et le lancement d'une contestation du traité transatlantique. Difficile d'imaginer qu'elle devra faire ses cartons dans quelques semaines. Le 27 juin au plus tard, son bureau devra être libéré.

Le Monde - Réforme territoriale : un président de région PS dénonce le « mépris » de Valls

Maire de La Roche-sur-Yon (Vendée) de 1977 à 2004, Jacques Auxiette est président socialiste de la région Pays de la Loire. Il ne se présentera pas pour sa propre succession.

Le Nouvel Obs - Européennes : comment Cambadélis force Le Pen à débattre avec Schulz

Le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe a fait savoir son souhait de laisser sa place à Martin Schulz, candidat social-démocrate, dans un débat entre les chefs de parti sur l'Europe.

7 et 8 mai

Le Monde - Régions, vie privée, économie, Alstom : ce qu'a dit Hollande

Deux ans jour pour jour après son élection, François Hollande s'est livré, mardi 6 mai, à un exercice médiatique inédit pour un président de la République : une interview avec un journaliste au style réputé très direct, suivie d'un face-à-face avec les auditeurs de BFM-TV et de RMC pendant plus d'une demi-heure.

Le Nouvel Obs, Laurent Jofrin - Hollande, 2 ans après : le temps des noyaux

Pour Hollande, tout est perdu ? Pas tout à fait. Le scénario du redressement peut encore prendre corps. Mais pour profiter de cette embellie, il ne suffira pas de proclamer qu'on l'avait bien dit.

Le Nouvel Obs + - Hollande face à Bourdin sur RMC : le président contre la France des beaufs et des réacs ?

LE PLUS. François Hollande était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, sur RMC et BFM-TV, mardi 6 mai. Pour notre chroniqueur Bruno Roger-Petit, avec cet exercice, il a pu mesurer le gouffre qui le sépare d'une certaine France, beauf et réac, qui demande au président de résoudre des petits problèmes qui n'ont rien à voir avec la fonction présidentielle. A-t-il fait le bon choix avec cette émission ?

Libé - Comment Hollande embarque Valls dans sa galère

RETOUR SUR L'interview de mardi matin a permis au chef de l'Etat de construire la solidarité du couple exécutif.

Comme un petit jeu de la barbichette présidentielle. Avec son engagement de ne pas se représenter en 2017 si le chômage n’a pas baissé à cette date, François Hollande fait peut-être un pari macro-économique risqué.

Le Monde - A Villiers-le-Bel, Hollande tente de raviver ses promesses pour la jeunesse

Le bain de foule n'était pas prévu au programme. Mais lorsqu'il est sorti de l'Institut des métiers et de l'artisanat de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), où il avait passé une partie de la matinée à s'entretenir avec des apprentis et des jeunes créateurs d'entreprises, François Hollande n'a pas résisté à ce qui était encore, il y a un peu plus de deux ans, une joie de candidat en campagne.

Libé - Report des élections régionales : «Se donner un an de plus pour la réflexion»

INTERVIEW Didier Guillaume, président du groupe PS au Sénat, se réjouit de l'annonce de François Hollande, qui permettrait d'éviter «un vote pour rien en 2015».

Le Nouvel Obs - Hollande pour le big bang territorial et retarder les Régionales

François Hollande et son gouvernement envisagent désormais de faire la réforme territoriale -suppression des départements et réduction drastique du nombre des régions- avant les nouvelles élections régionales et cantonales, ce qui implique de reporter ces scrutins de 2015 à 2016.

Huffington Post - François Hollande tient sa permanence de député de la France

On pouvait assister à un spectacle bien étrange ce matin au réveil sur RMC-BFM TV:
François Hollande soumis aux injonctions de l'inquisiteur Bourdin d'expier ses pêchés, de confesser ses fautes devant la nation.

Face à un Jean-Jacques Bourdin qui ne voulait rater pour rien au monde l'occasion de dévorer tout cru un président, François Hollande peinait à trouver ses mots, se perdait en bafouillements, tentant vainement de se donner une allure de combattant.

Le Monde -  Le chef de l'Etat veut restaurer son lien avec la majorité

Et maintenant, les parlementaires ? Après s'être adressé en direct aux Français au micro de RMC, mardi 6 mai au matin, le président de la République est désormais pressé par les ténors socialistes de venir s'exprimer devant ceux qu'il a en partie contribué à faire élire en juin 2012. Après le remaniement du cabinet à l'Elysée et du gouvernement, « la réinstallation du lien avec la majorité doit être l'épisode suivant », conseille le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone pour qui une rencontre prochaine est « inéluctable ».

Huffington Post - Interview de Hollande: un mea culpa télévisé pour passer "du regret au rebond"

INTERVIEW FRANÇOIS HOLLANDE - Pour son deuxième anniversaire à l'Elysée, François Hollande n'a eu droit à aucun cadeau ce mardi matin sur BFMTV et RMC. Bousculé par Jean-Jacques Bourdin et ses auditeurs qui ne l'ont pas ménagé, le président de la République a fait acte de contrition pendant près d'une heure tout en tachant de relancer un quinquennat à la dérive. "Bien sûr que j'ai des regrets", a-t-il reconnu à plusieurs reprises tout en battant sa coulpe sur le rythme des réformes et la faiblesse des résultats constatés.

Le Figaro - Hollande prié de soigner les députés PS

«Moi, président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Élysée.» L'anaphore de François Hollande prononcée le 2 mai 2012 vient de nouveau de recevoir du plomb dans l'aile. Et c'est le député Bruno Le Roux, patron des députés socialistes qui a lancé la salve, à deux jours du deuxième anniversaire de l'arrivée de Hollande à la tête de l'État.

Ouest France - François Hollande le dos au mur

Personne ne sait ce que donnera, dans trois ans, voire dans trois mois, l'opération reconquête que le Président, privé d'un effet Valls, entame ce matin à la radio et à la télévision.

D'abord, pour des raisons politiques. Il n'est pas écrit que la majorité restera majoritaire. Le pacte de stabilité a été voté, la semaine dernière, avec moins de la moitié des députés. Quand les chevènementistes votent contre, quand 41 socialistes s'abstiennent, quand les écologistes prennent leurs distances, on devine que chaque texte sera un combat.

Le Monde - Un « mandat d'éducation » pour faciliter la vie quotidienne

Légiférer sur les beaux-parents n'est pas chose aisée. Beaucoup d'encre a coulé sur le sujet, des projets ont été rédigés… en vain. Dans leur proposition de loi « relative à l'autorité parentale et à l'intérêt de l'enfant », qui doit être débattue par la commission des lois de l'Assemblée nationale mardi 6 mai, les députés PS Erwann Binet (Isère) et Marie-Anne Chapdelaine (Ille-et-Vilaine) ont joué la prudence.

Le Nouvel Obs - Geneviève Fioraso affronte une inquiétante cabale

Une violente fronde anti Geneviève Fioraso a éclaté lors du changement de gouvernement et continue d'empoisonner l'atmosphère universitaire, avec des attaques un peu hystériques.

Huffington Post - L'opportune mission de Moscovici qui permet à Hollande de sécuriser sa majorité à l'Assemblée

Retour de courte durée pour Pierre Moscovici. Comme neuf autres de ses anciens collègues au gouvernement, l'ex-ministre de l'Economie est redevenu député samedi 3 mai, un mois après la démission de l'équipe Ayrault.

Mais l'élu du Doubs ne va pas s'attarder au Palais Bourbon. Il vient en effet d'être chargé d'une mission sur l'Europe par le président de la République et le premier ministre. Il en avait lui-même fait l'annonce, lundi ce qui a été confirmé à la lecture du journal officiel du mardi 6 mai.

Le Figaro - Les socialistes angoissent déjà pour la prochaine présidentielle en 2017

«2017 c'est encore loin même si l'heure est au pessimisme», confie Yann Galut au Parisien mardi. Le député PS du Cher n'hésite pourtant pas à évoquer une primaire socialiste en 2017, tant la reconduction de François Hollande lui semble compliquée: «Il n'y a rien de scandaleux à dire que le sortant doit se soumettre à des primaires ça peut être pour Hollande un moyen de renouer avec les français».

Europe 1 - "Plan social" au PS après la gifle des municipales

CRISE - Après la déroute de nombreux maires socialistes, le parti peine à recaser les collaborateurs sur le carreau.

L'envolée du chômage frappe aussi les rangs du PS. Alors que François Hollande annonce pour bientôt un "retournement économique", certains socialistes se voient contraints de pointer à Pôle emploi. Et pour Caroline Roux, éditorialiste d'Europe1, c'est "le sujet tabou au PS, après les élections municipales". Car ce n'est rien de moins qu'un "plan social" qui est en cours.

6 mai

Le Nouvel Obs - Ce qu'il faut retenir de l'interview de François Hollande

Impopularité, retournement, réforme territoriale... Retrouvez tous les grands thèmes sur lesquels le chef de l'Etat s'est exprimé à l'antenne de BFM et RMC.

Le Nouvel Obs - Offensive médiatique de Hollande, élu il y a tout juste deux ans

Deux ans jour pour jour après son élection à l'Elysée, François Hollande sera l'invité mardi matin de BFMTV et RMC Radio, l'occasion pour lui d'en dire plus sur le "retournement économique" qu'il voit venir, sans convaincre à ce stade la classe politique.

BFM - Hidalgo: "Un retournement économique? Non, un frémissement"

La maire PS de Paris s'est exprimée sur BFMTV sur la politique menée par François Hollande et Manuel Valls. Si elle reconnaît un "frémissement" dans l'économie, elle met en garde contre une politique centrée sur la réduction des déficits.

Libé - Des anciens ministres de retour à l'Assemblée nationale

Jean-Marc Ayrault, François Lamy, Cécile Duflot, Alain Vidalies, Michèle Delaunay, Marie-Arlette Carlotti ou encore Guillaume Garot ont retrouvé leur mandat de député, après leur éviction du gouvernement lors du dernier remaniement.

Le Parisien - Déficit : la France ne parviendra pas à passer sous les 3% du PIB

Le retournement , et d'une toujours, la Commission européenne maintient toujours sa pression sur le français. «Des fondations solides sont en place pour que la reprise économique se poursuive», s'est félicité Siim Kallas, commissaire européen en charge de ce dossier.

Libé - Des féministes enterrent «le courage du gouvernement» sur la PMA

Une trentaine de militantes d'une association de défense des personnes lesbiennes, bi et trans ont organisé ce lundi devant le ministère de la Famille une action de protestation contre l'abandon de la promesse de rendre accessible la procréation médicalement assistée aux homosexuelles.

3, 4 et 5 mai

Libé - Cambadélis: Hollande «a stoppé le déclin»

Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste, a déclaré dimanche que François Hollande «a stoppé le déclin» français.

Le député était interrogé dans le Grand Rendez-vous (Europe 1, i-TELE, Le Monde) à propos d’une formule du chef de l’Etat citée en Une par le Journal du Dimanche: «Le retournement arrive».

Le lab - Au Parti Socialiste, 1 000 personnes se retrouvent au chômage après la débâcle aux municipales

SAUVE QUI PEUT - C'est le sujet tabou au sein du Parti Socialiste. Et une des conséquences inattendue de la débâcle aux élections municipales. Selon Caroline Roux, journaliste au service politique d'Europe 1, 1 000 personnes se retrouvent au chômage dans les mairies tenues par le Parti Socialiste après la défaite électorale de mars:

Le Pariisien - Déficit : Michel Sapin à Bruxelles pour convaincre la Commission européenne

Alors que la commission européenne publier ce lundi à 11 heures, ses prévisions économiques (croissance, , ) des 28 pays de l'UE, Michel Sapin, le ministre des Finances, se rend à Bruxelles pour tenter de convaincre ses homologues de la zone sur la politique économique entreprise pour ramener le déficit de la France à 3% du PIB l'an prochain

Le Monde - Amirshahi (PS) : « L'orientation économique de Hollande et Valls ne marche pas »

Pouria Amirshahi fait partie des 41 députés socialistes qui se sont abstenus lors du vote du plan d'économies de 50 milliards d'euros défendu par le premier ministre Manuel Valls. Il explique pourquoi il s'est joint aux syndicats lors de la manifestation du 1er mai et ce qu'il attend de François Hollande et Manuel Valls dans les semaines à venir sur les scènes nationale et européenne. La pratique du pouvoir autant que les orientations de l'exécutif posent problème, explique le député des Français de l'étranger.

2 mai

Libé - Quel avenir pour les «abstentionnistes» du PS ?

Les 41 députés socialistes qui n'ont pas voté le plan de relance continueront de se réunir, mais sans se structurer davantage.

Ils sont quarante et un à avoir refusé mardi de voter en faveur du plan d’économies proposé par le gouvernement. Quarante et un à n’avoir pas voté en faveur du programme de stabilité budgétaire. Ce n’est qu’après de longues discussions qu’ils ont su concilier leurs divergences sur la manière d’exprimer leur désaccord. Leur solution: l’abstention. Mais s’ils estiment que l’effort demandé aux Français est trop important, ils ne se sont pas tous abstenus pour les mêmes raisons.

Libé - Défilés anti-austérité dans toute la France pour le 1er mai

Près de 100 000 manifestants se sont rassemblés à travers le pays, selon le ministère de l'Intérieur. Comme l'an dernier, les syndicats sont partis divisés.

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dans toute la France jeudi à l’occasion du 1er mai pour dire leur colère contre l'«austérité» mise en oeuvre par le gouvernement et exprimer leur mécontentement face au bilan de François Hollande, deux ans après son élection.

Le Figaro - 1er Mai : Jean-Christophe Cambadélis en appelle à Léon Blum

«Léon Blum? C'est lui qui a fait la révolution du travail…» Alexandre, 8 ans, a retenu une leçon entendue à l'école, mais aussi celle de sa mère, Sandrine Mazetier. La députée PS de Paris l'a emmené mercredi à l'hommage à Léon Blum voulu par Jean-Christophe Cambadélis

BFM - Exclusif-Baromètre BVA-BFM: Valls redonne plus confiance à droite qu'à gauche

Le dernier baromètre BVA-BFM-Challenges-Axys, publié ce mercredi 30 avril, montre une légère amélioration de la confiance des Français proches de l'opposition dans l'économie depuis l'arrivée de Manuel Valls à Matignon. Mais sept sondés sur dix se déclarent toujours pessimistes.

1er mai

Interview dans Le Monde: Cambadélis aux députés PS : « Calmons-nous ! » par Jean-Christophe Cambadélis · 29 avril 2014

Un mois après le séisme des élections municipales, le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste publie le 30 avril L'Europe sous la menace national-populiste. Un cri d'alarme : Jean-Christophe Cambadélis décrit la France comme « le maillon faible » et pronostique une course à trois PS-UMP-FN pour le second tour de la présidentielle de 2017.

Le Nouvel Obs - Plan de stabilité : qui sont les 41 députés PS abstentionnistes ?

Une quarantaine de députés de la majorité n'a pas voté mardi le programme de stabilité présenté par le gouvernement. Décryptage.

L'Express - Le jour d'après à l'Assemblée, les projets des 41 abstentionnistes PS

Paris - Les 41 députés PS qui se sont abstenus mardi sur le plan d'économies refusent la pilule "social-démocrate" prescrite par le duo Hollande-Valls et se retrouvent en position de force pour peser dans les débats à venir, avec le soutien d'autres membres du groupe socialiste.

L'Express - PS: 41 abstentions et puis s'en vont?

L'abstention de 41 députés socialistes lors du vote du plan d'économies de 50 milliards d'euros mardi a frappé les esprits. Ces parlementaires veulent maintenant transformer l'essai.

Le Point - PS : qui sont les 41 lâcheurs ?

Derrière les abstentionnistes socialistes qui ont refusé de voter le pacte de stabilité de Manuel Valls, il ne semble pas y avoir de tête de réseau. Analyse.

Le Monde - Le coup de semonce du PS à Valls et à Hollande

Quelle majorité, aujourd'hui, pour Manuel Valls et François Hollande ? Pendant les deux premières années du quinquennat, nombre de socialistes estimaient que le chef de l'Etat n'avait pas tout à fait la majorité pour mener sa politique. Le vote de l'Assemblée sur le « programme de stabilité budgétaire », mardi 29 avril, le souligne avec une lumière crue : depuis le départ de Jean-Marc Ayrault, l'équation politique s'avère plus délicate que jamais.

Le Figaro - Européennes : Peillon reconnaît que «la campagne sera très difficile»

À moins d'un mois des élections européennes, trois têtes de listes pour la région Sud-Est, l'ancien ministre PS Vincent Peillon, l'ex-secrétaire d'Etat UMP aux Affaires étrangères Renaud Muselier et le président d'honneur du FN Jean-Marie Le Pen ont croisé le fer mercredi lors d'un débat organisé par Europe 1, LCI et Le Figaro. L'enquête Ifop publiée la veille sonne comme un avertissement pour le PS: l'UMP arrive en tête des intentions de vote dans cette région (28%), devant le FN (23%) et loin devant la liste conduite par Vincent Peillon (13 %).

Le Lab - Arnaud Montebourg et Laurent Fabius s’écharpent en plein conseil des ministres

D’après Arnaud Montebourg, le conseil des ministres version Manuel Valls, "ça a de la gueule". Ça tire la gueule également, à en croire une information publiée ce mardi 29 avril par Le Canard Enchaîné.

30 avril

L'Expansion - Paul (PS): "On n'est pas condamnés au bras de fer" avec le gouvernement

Paris - Christian Paul, un des députés socialistes frondeurs, a estimé que le nombre important d'abstentionnistes au PS sur le programme de stabilité ne condamnait pas à un "bras de fer" avec le gouvernement.

Le Nouvel Obs- Plan d'économies : "Manuel Valls a gagné sur le fil"

Les éditorialistes estiment que le Premier ministre a franchi de justesse une première étape à l'Assemblée nationale lors du vote du plan de stabilité.

Le blog de Françoise Fressoz - La majorité rétrécie de Manuel Valls

41 députés socialistes ont fait le choix de s'abstenir, mardi 29 avril, lors du vote sur le programme de stabilité budgétaire. Pour Manuel Valls, ce n'est pas un désastre : le premier ministre dispose d'une majorité pour gouverner. Mais c'est un sérieux avertissement. Pour mener le redressement, phase cruciale du quinquennat, il ne dispose d'aucun blanc-seing. Sa majorité est rétrécie, sa majorité est rebelle. Sa majorité va lui donner du fil à retordre.

Libé - A l'Assemblée, Valls décroche un vote sans passion... et des abstentions

Le Premier ministre a obtenu la majorité à l'Assemblée sur le plan d'économies mais 41 députés socialistes de sont abstenus.

A l'issue d'une journée de débat dans l'hémicyle et de petites phrases dans les couloirs de l'Assemblée, Manuel Valls a obtenu un vote favorable sur son plan d'économies (265 pour et 232 contre), mais avec 41 abstentions dans les rangs socialistes.

Le Parisien - Plan d'économies : 41 députés PS se sont abstenus

Dans quelle mesure Manuel Valls allait-il être suivi par sa majorité ? C'était le principal enjeu du vote consultatif sur le plan d'économies du organisé à l'Assemblée. La réponse est tombée ce mardi soir, en même temps que les résultats de ce scrutin à haut risque pour l'exécutif.

Le Nouvel Obs - Manuel Valls, ses 50 milliards, et les 41 "frondeurs" socialistes

Le plan d'économies de Manuel Valls a bien été adopté, mais sans les voix d'une quarantaine de députés socialistes. Récit d'un vote électrique pour la gauche à l'Assemblée.

Le Figaro - Manuel Valls sous surveillance de la gauche

Jusqu'au bout, Manuel Valls aura tenté de convaincre la majorité de se rassembler autour du programme de stabilité. Les députés ont voté. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat n'est pas à la hauteur de l'énergie déployée et de ce «dialogue nourri, exigeant et fructueux avec les groupes de la majorité» que vantait le premier ministre, mardi après-midi, dans l'hémicycle.

Regards - Vote du Pacte de stabilité : les prémisses d’un bouleversement politique

Le "Pacte de stabilité" a été adopté par l’Assemblée ce mardi 29 avril. Si l’issue du vote ne faisait aucun doute, la composition de la majorité pour entériner ce pacte était, elle, très attendue. La décomposition du PS l’est-elle désormais ?

Le Monde - Comment Valls fait accepter la rigueur au PS

L'épisode aura été rugueux mais, au bout du compte, il pourrait constituer l'acte fondateur de l'ère Valls. Confronté à une contestation dans les rangs d'un PS traumatisé par la déroute des municipales, qui dépassait largement l'aile gauche du parti, Manuel Valls a étrenné ses habits de chef de la majorité et rodé sa « méthode » avant le vote sur le plan de rigueur par l'Assemblée nationale, mardi 29 avril.

Le Figaro - Européennes : sanction en vue pour le PS dans le Sud-Est

UMP 28 %, FN 23 %, PS/PRG 13 %. Ce sondage réalisé dans le Sud-Est annonce-t-il une nouvelle sanction électorale pour le Parti socialiste aux européennes? À vingt-six jours du scrutin, l'enquête Ifop pour Le Figaro, Europe 1 et LCI est alarmante pour la majorité. La liste régionale conduite par Vincent Peillon ne recueillerait que 13 % des voix sur une circonscription de plus 6,2 millions d'électeurs couvrant Provence-Alpes-Côte d'Azur, Corse et Rhône-Alpes.

29 avril

Le Parisien - Un bureau national du PS divisé adopte le plan d'économies de Valls

A la veille d'un vote à l'Assemblée sur le programme de stabilité, le bureau national du a adopté à 31 voix pour, contre 15 «contre» et une «abstention», une résolution de soutien au dispositif, a annoncé lundi le porte-parole du parti, Olivier Faure. Alors que, dans une lettre aux députés PS, Manuel Valls a demandé la voix de tous, le bureau national du parti apparaît divisé.

Le Figaro - Malgré la grogne, le PS apporte son soutien au plan Valls

Les propositions de Manuel Valls répondent aux attentes du PS… Jean-Christophe Cambadélis l'a affirmé en substance lundi en fin de journée, lors d'un bureau national (BN) extraordinaire du PS consacré au vote à l'Assemblée, mardi, du programme de stabilité du gouvernement. Ce BN «conclusif» a voté le plan de 50 milliards d'économies présenté par le premier ministre par 31 voix pour, 15 voix contre et une abstention. «Un vote extrêmement clair de soutien à Manuel Valls», selon le porte-parole du parti Olivier Faure.

RTL - Le bureau national du PS adopte la résolution "de soutien" du programme de stabilité

Le bureau national du Parti socialiste a adopté à 31 voix pour, contre 15 "contre" et une "abstention", une résolution de soutien au programme de stabilité, à la veille d'un vote crucial au Parlement sur ce sujet, a annoncé lundi 28 avril le porte-parole du parti, Olivier Faure.

Le Figaro - Manuel Valls à l'épreuve de sa majorité

Montrer que l'on est à l'offensive, que l'on mène un combat. Alors que le pacte de responsabilité, sur lequel mise François Hollande pour redonner de la compétitivité aux entreprises et créer de l'emploi, reste contesté par une partie de la majorité, les deux têtes de l'exécutif ont sonné la «mobilisation générale» pour la «bataille de l'emploi». Lundi, à l'occasion d'une «grand-messe» à la Maison de la chimie (sur le modèle de celles qu'organisait jadis Nicolas Sarkozy), où étaient convoqués préfets, sous-préfets, directeurs d'administrations, Valls et Hollande ont défendu pied à pied le pacte et mis en scène le volontarisme du gouvernement dans la lutte contre le chômage.

Le Monde - Parti par parti, qui votera le pacte de stabilité présenté par Manuel Valls ?

Le nouveau premier ministre Manuel Valls a obtenu – plutôt confortablement – la confiance des députés après son discours de politique générale à l'Assemblée nationale. Mais qu'en sera-t-il le 29 avril quand ces mêmes députés devront se prononcer sur le pacte de stabilité ?

Libé - Retraites, pauvreté, fonctionnaires : les annonces du gouvernement

Pour convaincre sa majorité de voter les mesures d'austérité budgétaire qu'il a présentées, le Premier ministre a fait quelques concessions.

Pressé par sa majorité, le Premier ministre Manuel Valls a lâché du lest lundi sur plusieurs mesures du plan de rigueur, dont le gel des retraites, la revalorisation du RSA et confirmé la hausse des salaires des fonctionnaires les moins bien rémunérés. Voici le détails des annonces.

Le Monde - Manuel Valls mobilisé pour défendre le pacte de responsabilité

A la veille du vote sur le programme de stabilité à l'Assemblée nationale, Manuel Valls a défendu, lundi 28 avril, le « pacte » de responsabilité, « nécessaire et indispensable » selon lui. Devant un parterre de préfets, sous-préfets et de directeurs d'administrations, il a tenu à afficher sa vigilance sur l'usage que feront les entreprises des allégements de cotisations, prévues dans le cadre du plan d'économies de 50 milliards d'euros.

Libé - Démission de l'une des nouvelles porte-parole du PS

Rafika Rezgui, arrivée dans les instances du parti avec le nouveau premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, se voit reprocher une situation de conflit d'intérêts.

28 avril

Libé - Légitimité

EDITORIAL Avec des amis comme ça pas besoin d’ennemis… A quelques heures d’un vote au Parlement, voici donc Manuel Valls dans l’inconfortable position de devoir compter les voix… parmi les siens. Rarement fronde aura été plus médiatisée que celle qui agite les socialistes sur le programme de stabilité présenté par le Premier ministre. Depuis début avril, les mécontents sont montés au créneau pour dire leur refus d’un plan d’économies de 50 milliards sans contreparties sociales plus affirmées. Personne n’a encore publiquement assumé un vote «contre» le texte, mais la menace de plusieurs dizaines d’abstentions est réelle. Et la majorité du nouveau Premier ministre n’est pas garantie.

Le Nouvel Obs - Pacte de stabilité : 36h pour convaincre les députés PS frondeurs

Hollande et Valls vont défendre leurs grandes orientations économiques lors d'une réunion avec tous les acteurs de l'Etat ce lundi.

Libé - Valls «confiant» sur le vote du programme de stabilité mardi

Le premier ministre veut être optimiste en dépit d’une fronde sans précédent des députés PS contre le plan de 50 milliards d’économie.

Le Premier ministre Manuel Valls s’est déclaré «confiant» dimanche sur le vote du programme de stabilité mardi à l’Assemblée, en dépit d’une fronde sans précédent des députés PS contre le plan de 50 milliards d’économie.

Le Monde - Plan d'économies : Manuel Valls aux prises avec sa majorité

Existe-t-il une majorité alternative pour appuyer le plan d'économies et le pacte de responsabilité et de solidarité mis en oeuvre par le gouvernement de Manuel Valls, qui sera soumis au vote consultatif des députés mardi 29 avril ? Le premier ministre devra-t-il aller chercher dans l'opposition les voix qui lui feront défaut dans la majorité ? A-t-il fait le choix d'aller à l'épreuve de force avec une partie, même, des députés socialistes ?

Le Nouvel Obs - Programme de stabilité : Hollande et Valls, 36h pour convaincre

Les tractations se poursuivent pour tenter d'amadouer les députés PS qui menacent de ne pas voter mardi le programme de stabilité.

Le Nouvel Obs - Cambadelis : "Il faut savoir terminer une fronde"

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadelis s'adressait aux députés de son camp qui refusent de voter le programme de stabilité mardi.

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadelis a déclaré dimanche 27 avril  qu'il fallait savoir "terminer une fronde", à l'adresse des députés socialistes qui refusent de voter le programme de stabilité mardi à l'Assemblée. "Si c'est une fronde il faut savoir terminer une fronde", a déclaré sur Radio J Jean-Christophe Cambadelis.

Le Figaro - Au PS, l'agacement des députés «légitimistes» contre les «frondeurs»

Christophe Caresche dénonce «l'immaturité politique» des primo-députés qui s'opposent au plan de Manuel Valls. Son collègue Jean-Louis Gagnaire demande la démission de Laurence Dumont, députée frondeuse, de son potse de vice-présidente de l'Assemblée.

Le Monde - Alstom : Arnaud Montebourg exprime sa « vigilance patriotique »

Le dossier s'annonce ravageur pour le jeune gouvernement Valls. L'américain General Electric (GE) s'intéresse bien à Alstom, le spécialiste tricolore des infrastructures d'énergie et de transport, comme l'a révélé l'agence Bloomberg, jeudi 24 avril. Il convoite ses activités dans l'énergie, soit plus de 73 % de l'activité d'Alstom. Un prix autour de 10 milliards d'euros pour ces actifs est évoqué, non compris les 2 milliards d'euros de trésorerie logée dans Alstom Power.

Le Monde (blog) - Manuel Valls: petites leçons d’Italie

Le premier ministre français n'est pas venu à Rome  pour assister seulement, en costume et cravate noirs de rigueur, à la messe de canonisation des papes Jean XXIII et Jean-Paul II. Arrivé samedi, il en a profité pour dîner en compagnie de Matteo Renzi, le nouveau président du conseil auquel on le compare volontiers.

Libé - Le gouvernement souhaite créer «une douzaine de régions», selon Vallini

Le secrétaire d’Etat en charge de la réforme territoriale précise que l'objectif est que ces nouvelles grandes régions soient «mieux armées, en visibilité aussi, dans la compétition économique internationale».

27/04/2014

L'actualité des socialistes du 22 au 27 avril (mise à jour)

A la une

L'Humanité - Extension du domaine du doute au Parti socialiste

Pacte de responsabilité, plan d’économies… Les raisons de se méfier du cap suivi par François Hollande s’allongent chez les militants. Reportage à Lyon, chez les adhérents de la Croix-Rousse, où l’on débriefait après les municipales.

27 avril

Slate - La première courbe à infléchir pour Manuel Valls est celle de la défiance

Pour Manuel Valls, le principal danger n'est pas la fronde des députés socialistes, mais le risque de voir échouer son plan de relance de l'économie. Dans ce domaine, il va devoir affronter trois écueils: la finance, la macroéconomie et la confiance.

Le JDD - Les soutiens de Valls s'organisent

TRIBUNE - Après l'"Appel des 100" frondeurs socialistes paru dans le JDD début avril, voici l'"Appel des 20" députés soutenant le plan d'économies de Manuel Valls.

« Pourquoi nous ne voterons pas le programme de stabilité » Tribune publiée dans Libération

Par Laurence Dumont, Jean-Marc Germain et Christian Paul, députés PS Le 29 avril, nous ne voterons pas le pacte de stabilité de François Hollande. Pour la première fois depuis juin 2012, nous n’apporterons pas notre suffrage au gouvernement issu de la majorité à laquelle nous appartenons. Le redressement dans la justice, l’engagement clé du Président et de chacun d’entre nous, n’a pas été abandonné après 2012. Mais notre conviction s’est faite, et rien n’est venu la démentir : le nouveau plan qui nous est soumis n’atteindra pas ces deux objectifs majeurs.

26 avril

Le Nouvel Obs - Valls au Vatican : la gauche n'en rajoute pas

Le Premier ministre sera présent dimanche pour la canonisation de Jean-Paul II. Après avoir critiqué la présence de François Fillon en 2011 pour la béatification, le camp du gouvernement se fait beaucoup plus discret.

Le Parisien - Laurent Fabius : «Nous avons besoin de l'Europe»

Élections. A un mois d'un scrutin où le PS risque encore une mémorable claque, Laurent Fabius défend l'Union européenne, mais l'exhorte à changer.

Le Nouvel Obs - François Hollande "pas assez à gauche"?

Une majorité de sympathisants de gauche juge que François Hollande n'est "pas assez à gauche" (56%), soit 16 points de plus qu'en novembre 2012, selon un sondage BVA pour iTélé, CQFD et "Le Parisien/Aujourd'hui" en France publié samedi.

Le Parisien - Plan d'économies : plusieurs députés PS ne voteront pas le texte

Bras de fer au sein de la majorité. Alors que les grandes manoeuvres se poursuivent en vue du vote du programme de stabilité à l'Assemblée mardi prochain, plusieurs députés clament haut et fort qu'ils ne voteront pas le texte du

Le Monde - Plan Valls : Cambadélis annonce une séance extraordinaire du bureau national du PS

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, se dit « confiant » en « l'issue » du débat qui agite les socialistes sur le plan de réduction des dépenses publiques présenté par le premier ministre, Manuel Valls. Cette confiance, M. Cambadelis l'a justifiée, jeudi 24 avril, dans un propos liminaire lors d'une conférence de presse consacrée aux élections européennes, en estimant que ce débat interne est mené sur « une idée simple : amender sans détricoter » le projet du gouvernement.

25 avril

Libé - Plan d'économies : Laurent Baumel accuse le gouvernement de «despotisme éclairé»

Le député socialiste d'Indre-et-Loire ne votera pas en faveur du plan d'économies annoncé par le gouvernement.

Michel Sapin, ministre des Finances et des comptes publics, présentait ce mercredi en conseil des ministres le programme de stabilité 2014-2017. Ce plan, dont le but est d’économiser 50 milliards d’euros d’ici à 2017, fait l’objet d’un rejet de la part de nombreux députés de la majorité. Laurent Baumel, député PS d’Indre-et-Loire, dénonce le manque de flexibilité du gouvernement.

Le Monde - Matignon peine à calmer la grogne des députés PS

Une valse à deux temps. Premier temps. Mercredi 23 avril, 12 heures, salle Lamartine, à l'Assemblée nationale, les députés membres de la commission des finances attendent le ministre des finances, Michel Sapin, et le secrétaire d'Etat chargé du budget, Christian Eckert, qui vont présenter le programme de stabilité 2014-2017. Au moment où les deux ministres entrent dans la salle, les députés découvrent sur leurs tablettes ou leurs smartphones la « une » du Monde : « Sapin douche les attentes du PS ».

BFM - Pacte de stabilité: la fronde des députés PS

Réunis à l’Assemblée nationale mercredi, plus de 40 députés socialistes ont élaboré des alternatives au plan d’économie de 50 milliards d’euros présenté par le gouvernement.

Le Nouvel Obs - Valls confirme une prochaine "mesure forte" en faveur des retraités modestes

Manuel Valls a confirmé jeudi, lors d'une visite d'usine à Saint-Lubin-des-Joncherets (Eure-et-Loir), qu'une "mesure forte" serait prochainement prise en faveur des retraités modestes, en dépit du plan d'économies gouvernemental de 50 milliards d'euros.

Libé - Le PS souhaite un «coup de tonnerre» progressiste pour «réorienter l’Europe»

Le Parti socialiste a présenté jeudi son argumentaire de la campagne des européennes du 25 mai pour «réorienter l’Europe» vers une «nouvelle croissance», Jean-Christophe Cambadélis considérant que l’arrivée d’une majorité «progressiste» au Parlement de Strasbourg serait un «coup de tonnerre».

Libé - Sapin : un geste en faveur des petites retraites est «sur la table»

Le ministre des Finances a reconnu que la non-revalorisation des retraites, prévue par le plan d'économies, pourrait mettre en difficulté les bénéficiaires de petites pensions.

Le Monde - Juppé et Rocard refusent de travailler sous la tutelle de Montebourg

Alain Juppé et Michel Rocard ont décidé de démissionner de leur rôle de supervision du programme d'investissements d'avenir (PIA) après que ce dernier a été placé sous l'autorité du nouveau ministre de l'économie, Arnaud Montebourg

Politis - Ils ont quitté le secrétariat national du PS et s’expliquent…

Leur prise de distance a fait moins de bruit que le départ de Caroline de Haas ou de l’eurodéputée Françoise Castex, qui ont toutes deux récemment quitté le PS (voir ici et ).
Reste que la démission du secrétariat national du PS d’une petite dizaine de socialistes du courant Un monde d’avance (« l’aile gauche » du PS) en dit long sur le malaise qui grandit au sein de la majorité. « Nous avons pris collectivement la décision de quitter la direction du PS et de sortir du Secrétariat national, alors que nos représentants étaient parmi les plus actifs et les plus utiles », ont-ils écrit à l’intention des militants de leur courant au lendemain du conseil national qui a entériné l’arrivée de Jean-Christophe Cambadélis à la tête du Parti.

24 avril

Le Nouvel Obs - Laurent Baumel : "Pourquoi je ne voterai pas le plan de 50 milliards"

Laurent Baumel ne cache pas son amertume. Ce mercredi 23 avril, alors que Michel Sapin, ministre des Finances, et Christian Eckert, secrétaire d'Etat au Budget, étaient auditionnés par la Commission des Finances pour présenter le pacte de stabilité, le député socialiste d'Indre-et-Loire a tweeté qu'il ne voterait pas le plan d'économies de 50 milliards en l'état

Le Monde - Hollande hué dans la ville de Jaurès

Voilà deux ans que François Hollande n'avait pas mis les pieds à Carmaux. C'était le 16 avril 2012, six jours avant le premier tour de l'élection présidentielle. Ce soir-là, une estrade avait été installée sur la place Jean-Jaurès, au pied de la statue du grand homme, et celui qui n'était encore que le candidat du PS y avait prononcé un discours vibrant, devant une foule chaleureuse qui souhaitait ardemment sa victoire.

Huffington Post - Programme de stabilité: le gouvernement peine à convaincre l'aile gauche de sa majorité

Ambiance au parti socialiste. Alors que la commission des Finances de l'Assemblée nationale auditionnait Michel Sapin sur le pacte de stabilité, des voix se sont élevées à gauche pour dénoncer les décisions du gouvernement. "Les grands équilibres ne seront pas modifiés", a résumé dans Le Monde, le ministre des Finances.

Le Monde - Michel Sapin : « Les grands équilibres ne seront pas modifiés »

Le ministre des finances et des comptes publics, Michel Sapin, présentait en conseil des ministres, mercredi 23 avril, le programme de stabilité 2014-2017. Ce document fixe la trajectoire des finances publiques de la France pour les trois ans à venir. Il sera débattu et voté à l'Assemblée nationale le 29 avril, avant d'être transmis à la Commission européenne le 7 mai.

Politis - Austérité : les surprises du programme de stabilité 2014-2017 

La présentation en conseil des ministres, le 23 avril, du programme de stabilité pour 2014-2017, a donné lieu à quelques mises au point et surprises.

Le Nouvel Obs - Croissance : Hollande est-il trop... optimiste?

Réduire les déficits publics, relancer la croissance et créer des centaines de milliers d'emplois. La feuille de route du gouvernement serait-elle un peu "optimiste" ?

Politis - Thomas Piketty : l’économiste "frenchie" nouvelle star aux Etats-Unis ?

Parti faire une « tournée » américaine de présentation de son dernier livre, Le capital au XXIe siècle, l’économiste Thomas Piketty est en train de devenir une quasi star outre-Atlantique. Ironie du sort, ce proche du parti socialiste en France mais qui trouve François Hollande « assez nul », a séduit les démocrates et a été reçu en grande pompe à la Maison Blanche par les conseillers d’Obama et le secrétaire américain au Trésor

Le Monde - Un nouvel homme à la communication de l'Elysée

L'Elysée a annoncé, mercredi 23 avril au soir, la nomination de Gaspard Gantzer au poste de « chargé des relations presses, chef du pôle communication ». Un poste qu'occupait, entre autres, jusqu'à vendredi dernier, Aquilino Morelle, démissionnaire après les révélations de soupçons de conflit d'intérêts pesant sur lui.

Libé - Plan d'économies : «Nous ne sommes pas des députés godillots»

INTERVIEW Le député PS Yann Galut explique pourquoi plusieurs de ses collègues proposent des scénarios alternatifs à celui du gouvernement pour réaliser 50 milliards d'euros d'économies d'ici 2017.

23 avril

Libé - Plan d'économies : les députés PS «pensent avoir été entendus»

Plusieurs d'entre eux ont été reçus à Matignon ce mardi, où ils ont présenté une alternative au plan d'économies de 50 milliards d'euros, qui modifie la répartition de l'effort.

Le Monde - Plan d'économies : les 3 scénarios alternatifs des élus PS

Le Parti socialiste, après la débâcle des élections municipales, le remaniement précipité à tous les étages du pouvoir et la désastreuse affaire Aquilino Morelle, est à bout de nerfs. Nul, aujourd'hui, n'est en mesure de garantir que le programme de stabilité, qui fixe les prévisions financières de la France et doit être voté le 29 avril à l'Assemblée nationale, recueille une majorité.

Le Monde - Des députés PS attendent les « bons signaux » de Manuel Valls

Alors que Manuel Valls doit recevoir mardi 22 avril après-midi des députés socialistes qui souhaitent voir modifié le pacte de responsabilité, le député Alexis Bachelay attend du premier ministre « les bons signaux » susceptibles de « protéger le pouvoir d'achat » des plus modestes et de « ressouder la majorité ».

Huffington Post - Les petites retraites préservées du plan d'économies de 50 milliards?

Dans quelle mesure, le plan de 50 milliards d'euros d'économies annoncé le 16 avril par Manuel Valls peut-il être amendé? Alors que l'aile gauche du PS aimerait le limiter à 35 milliards, une partie des députés socialistes présente au gouvernement un plan alternatif.

Ce mardi 22 avril, Manuel Valls s'entretient avec une douzaine d'entre eux, dont leur président Bruno Le Roux et la rapporteur générale du Budget, Valérie Rabault pour recevoir leurs propositions.

France Culture - Invité du journal, le député social Laurent Baumel. Il répond aux questions d'Antoine Mercier, dont la première : les députés socialistes qui rencontrent manuel Valls cet après midi ne sont-il pas en "service commandé" Autrement dit l'opération adoucissante est-elle gérée en accord avec Matignon ?

Le Nouvel Obs - Les députés PS "pensent avoir été entendus" par Valls

Aucune décision n'a été prise lors de leur réunion à Matignon, mais les députés PS à l'origine du scénario alternatif indiquent que "le dialogue se poursuit" sur les 50 milliards d'économies.

Le Nouvel Obs - Députés frondeurs : "La politique, c'est aussi l'art du compromis"

Les scénarios "alternatifs" imaginés par la députée PS Karine Berger sont défendus cet après-midi face à Manuel Valls. Le "frondeur" Pierre-Alain Muet y voit l'occasion d'un compromis.

23 avril

Mediapart - Sommes-nous « morts pour rien » ? Ou pourquoi les députés socialistes se mobilisent

Laurent Baumel, député socialiste d’Indre-et-Loire, co-animateur de la Gauche populaire et signataire de l’Appel des 100 députés pour une inflexion de la politique économique du gouvernement, s'explique sur le refus de « s’accommoder à l’idée que nous serions définitivement condamnés à vivre nos vies de députés majoritaires dans une sorte de monarchie républicaine »

Le Monde - 50 milliards d'économies : les trois scénarios alternatifs des députés PS

Le Parti socialiste, après la débâcle des élections municipales, le remaniement précipité à tous les étages du pouvoir et la désastreuse affaire Aquilino Morelle, est à bout de nerfs. Nul, aujourd'hui, n'est en mesure de garantir que le programme de stabilité, qui fixe les prévisions financières de la France et doit être voté le 29 avril à l'Assemblée nationale, recueille une majorité.

Le Monde - Des députés PS proposent un autre plan d'économies que celui de Valls

« Je sais les attentes, je sais les doutes », avait commenté Manuel Valls, le 16 avril, en présentant son plan pour réduire les dépenses publiques de 50 milliards d'euros entre 2015 et 2017. Probablement ne mesurait-il pas encore l'ampleur des doutes dans les rangs de sa majorité.

22 avril

Le Nouvel Obs - Des députés PS proposent des plans d'économies alternatifs

PARIS (Reuters) - Plusieurs députés PS ont élaboré au cours du week-end trois scénarios alternatifs au plan d'économies de 50 milliards d'euros de Manuel Valls pour tenter de rassembler la majorité avant le vote du programme de stabilité à l'Assemblée nationale.

Le Nouvel Obs - 50 milliards d'euros d'économies : les 3 alternatives de députés PS

Sous l'impulsion de Karine Berger, ils proposent à Manuel Valls trois scénarios permettant de tenir les objectifs sans geler les prestations sociales.

Le Nouvel Obs - Comment Hollande et Royal ont enterré la hache de guerre

Ils se sont aimés, séparés et déchirés sous le regard des Français. Valérie partie, revoilà Ségolène : histoire secrète d'un retour qui est aussi un grand pardon.

20/04/2014

L'actualité des socialistes du 14 au 21 avril (mise à jour)

A la une

Le Parisien - Jean-Christophe Cambadélis : « Le PS revendique le droit à l'insolence »

Il est aux manettes du jusqu'au congrès du parti en octobre 2015. Une peinture d'un artiste grec -- ses origines --, une affiche à la gloire de Jean Jaurès et même une biographie de Trostki, le « maître à penser » du jeune « Camba » des années 1970... qu'il cache rapidement dans la bibliothèque.

Le Monde - Laurent Baumel (PS) : « Le plan de Valls est dans une logique d'austérité »

Avec une centaine d'autres députés socialistes, Laurent Baumel (Indre-et-Loire), membre de la gauche populaire, a adressé une lettre à Manuel Valls pour lui demander de changer de ligne économique.

20 avril

Le Nouvel Obs - Le Parti socialiste "touché mais pas coulé"

C'est ce qu'estime son nouveau Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, qui veut lancer un "audit" sur l'état du parti.

Huffington Post - Le vent de l'euroscepticisme souffle sur le PS

Le PS et l'Europe, c'est Docteur Jekyll et Mr Hyde. Un visage très pro-européenne et un autre eurosceptique. Ah pardon, au Parti socialiste on appelle cela être "eurocritique". Telle est la difficile équation que va devoir résoudre Jean-Christophe Cambadélis, nouveau patron du parti depuis mardi, pour les élections européennes.

BFMTV - Et si Hollande et Valls reculaient sur le gel des retraites?

Face à la désapprobation d'une très grande majorité de Français et à l'hostilité d'une partie du PS face au gel des pensions annoncé par Manuel Valls, l'exécutif va-t-il faire machine arrière?

Le Nouvel Obs - Pacte de responsabilité : "On ne peut pas raboter à l'infini"

La nouvelle rapporteure générale du Budget à l'Assemblée veut croire à "un point d'équilibre" entre le gouvernement et sa majorité.

Le Nouvel Obs - Les 5 députés socialistes qui donnent du fil à retordre à Valls et Hollande

Issus de l'aile gauche ou proches de Martine Aubry, ils ont derrière eux une centaine de députés, et sont bien décidés à inverser le rapport de force en faveur du Parlement.

Le Nouvel Obs - Aubry place un sans étiquette à la tête de la Communauté urbaine

La maire de Lille soutenait la candidature de Damien Castelain, 46 ans, et maire d'une petit village de 900 âmes.

19 avril

Interview de Benoît Hamon, Ministre de l’Education Nationale, au Progrès

Nommé la semaine dernière au ministère le plus sensible, Benoît Hamon livre sa vision sur les sujets sensibles : formation des enseignants, rythmes scolaires, recrutement…

Quel premier bilan tirez-vous sur la formation des maîtres ?

Le fait que soient réunis sous un même ministère l’Éducation nationale, l’Enseignement supérieur et la Recherche, va me permettre un suivi très attentif des Espé, rattachées à l’Université. Il faut que les futurs enseignants accèdent non seulement aux savoirs disciplinaires dispensés par l’Université, mais qu’ils bénéficient également de l’expérience de terrain de professeurs détachés à temps partiel.

Le Nouvel Obs - Hollande: "Aucune raison d'être candidat" si le chômage ne baisse pas d'ici à 2017

Clermont-Ferrand (AFP) - François Hollande a déclaré vendredi n'avoir "aucune raison d'être candidat" à un deuxième mandat si le chômage ne baisse pas d'ici à 2017, lors d'une visite de Michelin à Clermont-Ferrand.

Libé - Des députés socialistes au bord de la révolte

Certains parlementaires sont hérissés par le plan de 50 milliards d’économies de Manuel Valls.

Des «députés dentifrice». C’est la dernière image inventée par un pilier de l’Assemblée nationale pour décrire l’état de la majorité, après l’annonce du vaste plan d’économies par Manuel Valls. Des députés comparés à un tube mentholé parce «tu appuies un tout petit peu au bout et t’as tout qui sort», explicite le même, citant tout à trac la colère contre le coup de rabot général, le ras-le-bol du mépris des parlementaires et la «haine qui monte, monte, monte contre Hollande».

18 avril

Le Nouvel Obs - Cambadélis sur Morelle : "Je ne vois pas comment il peut rester"

Le premier secrétaire du PS estime que le conseiller de François Hollande doit partir si les accusations de Mediapart à son encontre sont vérifiées.

Le Monde - Le patron du PS réclame la démission de Morelle en cas de conflit d'intérêts avéré

La pression monte sur Aquilino Morelle, proche conseiller de François HollandeAccusé par Mediapart d'avoir « travaillé en cachette pour des laboratoires pharmaceutiques » quand il était inspecteur général des affaires sociales, Aquilino Morelle s'est défendu jeudi de tout « conflit d'intérêts », mais l'affaire sème le trouble jusque dans l'entourage du président.

Le Nouvel Obs - François Hollande en visite chez Michelin, à Clermont-Ferrand

Le chef de l'Etat y est attendu ce matin avec Arnaud Montebourg. "Il s'agit pour le président de renouer le contact avec les Français", explique-t-on dans son entourage.

Libé - Douze parlementaires socialistes demandent une ristourne sur les 50 milliards d'économies

Dans une lettre à Manuel Valls, ces parlementaires plaident pour une limitation des économies à 35 milliards d'euros, au lieu des 50 annoncés par le Premier ministre.

Le Nouvel Obs - Des députés PS rompent avec fracas avec la ligne de Manuel Valls

Au nom de "l'appel des cent", les frondeurs du groupe socialiste ont écrit au Premier ministre pour dénoncer la "dangerosité" de sa politique économique.

Les Echos - Arnaud Montebourg : «Déficit : l’Europe doit changer de cap »

INTERVIEW - Le ministre de l’Economie et du Redressement, Arnaud Montebourg, productif déclare aux « Echos » que « la croissance ne doit pas être entravée par la réduction des déficits » .

Le Nouvel Obs - "50 milliards d'économies, c'est trop !"

Pierre-Alain Muet, député PS et vice-président de la Commission des finances à l'Assemblée, s'en prend au plan d'économies qu'a détaillé Manuel Valls. Interview.

Le Monde - Cambadélis, rénovateur du PS ou syndic de faillite ?

Editorial du Monde. Jean-Christophe Cambadélis a hérité, mardi 15 avril, d’un poste que Pôle emploi n’aurait pas osé lui proposer s’il avait été mis sur le marché : un CDD de dix-huit mois de premier secrétaire du Parti socialiste, jusqu’au congrès d’octobre 2015. Autrement dit, une mission de sauvetage d’un parti en détresse, qu’Henri Emmanuelli qualifiait récemment de « parc à moutons » en « coma dépassé ».

Libé - Aquilino Morelle, la face cachée du conseiller de François Hollande

Conseiller du président de la République, ce médecin aurait travaillé en cachette pour l'industrie pharmaceutique, selon une enquête de Mediapart.

Les Echos - Rythmes scolaires : un nouveau texte "sous une dizaine de jours", promet Benoît Hamon

Benoît Hamon a annoncé jeudi qu'il publiera "sous une dizaine de jours" "un autre texte" en complément du décret de son prédécesseur sur la réforme des rythmes scolaires. Mais le décret de Vincent Peillon ne sera pas caduc

Le Monde - Ségolène Royal rallume la guerre de l'écotaxe

L'écotaxe poids lourds est-elle morte ? Après deux reports, au 1er juillet puis au 1er octobre 2013, puis une suspension sine die par le premier ministre fin octobre à la suite des violentes manifestations des « bonnets rouges » en Bretagne, les propositions de Ségolène Royal, mardi 15 avril, sont tombées comme un couperet.

Libé - Valls : l’effort de 50 milliards n’est «pas un plan d’austérité»

Les économies sur la dépense publique seront supportées à hauteur de 18 milliards d’euros par l’Etat, 11 milliards les collectivités locales, 10 milliards l’assurance maladie et 11 milliards par d’autres dépenses sociales.

Les Echos - Le PS fait campagne contre l'austérité pour les européennes

Le PS lance ce soir à 19h30 sa campagne européenne au Cirque d'Hiver en présence de Martin Schulz, ex-président du Parlement européen. Le mot d'ordre  : "l'austérité en Europe est une erreur".

Libé - Valls détaille (un peu) le plan d'économies budgétaires

Alors que le gel des salaires des fonctionnaires risque de faire polémique, Valls a assuré qu'il ne comptait toucher ni au Smic, ni au minimum vieillesse.

17 avril

Le Monde - Plan d'économies : Manuel Valls fâche à peu près tout le monde

Une semaine après son discours de politique générale, le nouveau premier ministre a livré quelques détails sur son plan de 50 milliards d'euros d'économies, et a réussi l'exploit de mettre toute la classe politique d'accord… contre lui.

Le Nouvel Obs + - Ces députés PS qui dénoncent la communication de Valls : le retour de la gauche maso ?

LE PLUS. Plusieurs députés socialistes dénoncent la façon dont Manuel Valls a annoncé les pistes d‘économies pour financer le pacte de responsabilité. Un étonnant spectacle alors que l'électorat de gauche plébiscite Valls dans les sondages. Le retour de la gauche maso ? L'analyse de notre contributeur Bruno Roger-Petit, chroniqueur politique.

Le Monde - Comment Manuel Valls compte appliquer le pacte de responsabilité

Une semaine après son discours de politique générale, le premier ministre Manuel Valls a dévoilé, mercredi 16 avril, le détail du plan de 50 milliards d'euros d'économies d'ici 2017, pendant du pacte de responsabilité et de solidarité voulu par François Hollande. « Ces efforts seront justes car ils seront collectifs (…), et équitablemement répartis », a-t-il promis.

Libé - De nombreux députés PS «atterrés» par les annonces de Valls

De nombreux députés PS sont «atterrés» par les annonces de Manuel Valls qui sont «inacceptables en l’état sur le fond comme sur la forme», a déclaré mercredi à l’AFP Christian Paul, l’un des députés frondeurs qui avaient fait entendre leur voix avant le vote de confiance.

Le Lab - Fronde de députés PS contre les annonces de Manuel Valls

Des députés socialistes jugent "inacceptables" les détails du plan d'économies présenté ce mercredi 16 avril par Manuel Valls, à la sortie du conseil des ministres, se disant même "atterrés", ainsi que le rapporte l'AFP.

C'est Christian Paul, député proche de Martine Aubry qui mène la fronde.

Sur twitter, il raconte ainsi comment le groupe socialiste a suivi l'annonce, "dans un silence total", qualifiant les mesures présentées d'"inacceptables"

Lyon Capitale - Gérard Collomb réélu président du Grand Lyon au 1er tour

L'élection à la présidence du conseil communautaire vient de s'achever : Gérard Collomb est réélu au premier tour avec 92 voix.

Le blog de Françoise Fressoz - L’impossible combat de Camba

La « troisième gauche », c'est lui. Jean-Christophe Cambadélis rêve d'être le premier secrétaire qui remettra du carburant dans la machine socialiste. Dans un livre paru en 2012 (éditions du Moment),  il décrivait par le menu son projet de « société décente », articulée autour de « l'égalité réelle », de « la liberté ordonnée » et de « la fraternité laïque ».

Le Monde - Jean-Christophe Cambadélis élu à la tête du PS

Désigné nouveau patron des socialistes, mardi 15 avril, avec 67,12 % des voix, selon son entourage, « Camba » va enfin occuper le bureau du premier étage de la Rue de Solférino. Mais que la route fut longue pour celui entré au PS en 1986 après un passage par le trotskisme et l'Unef !

Libé - Jean-Christophe Cambadélis élu premier secrétaire du PS

Elu avec 67% des voix, e député du XIXe arrondissement de Paris a présenté une équipe dirigeante paritaire de 30 personnes.

Le Nouvel Obs - Cambadélis, élu à la tête du PS, veut des "Etats généraux"

Le député de Paris obtient 67, 12% des voix du conseil national, le parlement du parti, face à Sylvain Mathieu, candidat de l'aile gauche, qui récolte 32,88%.

16 avril

Reuters - Jean-Christophe Cambadélis prend les rênes d'un PS en crise par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - Le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis a été porté mardi à la tête d'un Parti socialiste en crise, où il succède à Harlem Désir, nommé secrétaire d'Etat aux Affaires européennes.

Huffington Post - Cambadélis premier secrétaire du PS: vers des Etats généraux du Parti socialiste

Une ligne médiane pour relancer la machine socialiste. Jean-Christophe Cambadélis, qui a succédé dans la soirée à Harlem Désir comme premier secrétaire du PS, a écarté ce mardi 15 avril le principe d'un congrès anticipé que réclamait l'aile gauche du parti mais a tout de même annoncé la tenue d'"Etats généraux des socialistes" pour "reformuler le projet".

Les Echos - Cambadélis élu premier secrétaire du PS

L’ancien bras droit de DSK a pris mardi soir les rênes du PS. Sa tâche : aider l’exécutif à traverser une période de gros temps.

FranceTVinfo - Jean-Christophe Cambadélis officiellement désigné premier secrétaire du PS

Le conseil national du PS a donné son aval à la nomination de Jean-Christophe Cambadélis, mardi, en remplacement d'Harlem Désir, nommé au gouvernement.

Le Parisien - Jean-Christophe Cambadélis : «Je veux une équipe de combat»

JUSQU'AU BOUT, Jean Christophe Cambadélis aura tenu à préserver les apparences : le député de ne s'est toujours pas installé dans le bureau de premier secrétaire au siège du rue de Solferino (Paris VII e). Et hier, il a pris soin de participer au pot de départ de Harlem Désir, son ancien rival.

Huffington Post- Cambadélis au PS: une élection courue d'avance malgré les critiques

Promu par le président de la République, désigné par Harlem Désir et adopté par le bureau national de son parti, Jean-Christophe Cambadélis a toutes les chances d'être élu premier secrétaire par le parlement du PS qui se réunit ce mardi 15 avril.

Le Lab - Olivier Faure, proche de Jean-Marc Ayrault, et Carlos Da Silva, proche de Manuel Valls, pressentis pour prendre le porte-parolat du Parti socialiste

David Assouline ayant dit "au revoir" au porte-parolat du Parti socialiste, il faut maintenant lui trouver un remplaçant. Selon les informations de Public Sénat, Olivier Faure et Carlos da Silva doivent nommés nouveaux porte-parole.

LCP - Assemblée : Valérie Rabault (PS) bientôt rapporteure générale du Budget

Valérie Rabault, députée de la jeune garde socialiste et ancienne cadre de BNP Paribas, a été choisie mardi pour devenir rapporteur général du Budget, première femme à accéder à ce poste stratégique à l'Assemblée nationale.

Lyon 1ère - Didier Guillaume élu à la tête des sénateurs PS

Didier Guillaume, sénateur de la Drôme, a été élu mardi à la tête des sénateurs socialistes face à Gaëtan Gorce (Nièvre). Didier Guillaume, 54 ans, succède à François Rebsamen, entré au gouvernement comme ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social.

15 avril

Huffington Post - Valls défend Désir, violemment attaqué à l'Assemblée nationale

La nomination d'Harlem Désir au ministère des Affaires européennes ne passe décidément toujours pas. Alors que les cadres socialistes s'apprêtaient ce mardi 15 avril à élire son successeur, l'ancien premier secrétaire du PS fraîchement nommé au gouvernement a été violemment pris à partie par un député de l'opposition, obligeant Manuel Valls à monter au créneau pour le défendre

Le JDD - Après le "gouvernement de combat", un PS de Camba?

Les socialistes changent de chef, mardi. Jean-Christophe Cambadélis doit relancer un parti en miettes.

....  Dans un livre publié lorsque Désir prenait la tête du PS, Cambadélis alertait : "Nous sommes dans une époque de crises […] et le PS se réfugie idéologiquement au mieux dans le "républicanisme à la papa", au pire dans un pragmatisme qui fait perdre à chaque militant le sens de son combat." Et de poursuivre sur la nécessité d'un "grand récit" pour le peuple de gauche. "Le taux de croissance, la réduction des déficits, pour nécessaires qu'ils soient, n'ont jamais enthousiasmé un peuple, encore moins lorsqu'il est de gauche."

14 avril

Le JDD - Popularité : 40 points d'écart entre Hollande et Valls

SONDAGE - C’est un record absolu dans l’histoire de la Vème République. Selon le baromètre Ifop/JDD, seul outil mesurant l’opinion des Français sur le président de la République et le Premier ministre depuis 1958, quarante points séparent François Hollande (qui chute à 18%) de son nouveau chef de gouvernement (qui démarre à 58%).

La Croix - « Avec François Hollande, le président de la République est devenu un paratonnerre »

La cote de popularité de François Hollande a chuté de 5 points en avril, à 18 %, tandis que celle de Manuel Valls, tout nouveau premier ministre, s’affiche à 58 %, selon l’institut Ifop (1).

Le Parisien - Stéphane Le Foll n'a «aucun doute sur la loyauté» de Manuel Valls

L'arrivée de Manuel Valls à et le nouveau , le tournant social-démocrate du quinquennat, sa nouvelle fonction, les 50 milliards d'économies à trouver, la nomination d'Harlem Désir au gouvernement...  Invité de «Tous Politiques» 24/France Inter/Le Parisien-Aujourd'hui en France, le nouveau porte-parole du gouvernement et toujours ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, a tantôt répondu avec franchise, tantôt botté en touche.

Le JDD - "Le début du quinquennat n'a pas été glorieux"

INTERVIEW - Jean Glavany, député PS des Hautes-Pyrénées, ancien collaborateur de François Mitterrand et ex-ministre de Lionel Jospin, analyse la relation entre François Hollande et Manuel Valls.

Libé - Rocard «assez ébloui» par le discours de Valls devant les députés

L'ancien Premier ministre avoue avoir apprécié le discours de politique générale du nouveau chef de gouvernement.

Le Monde - La colère des sénateurs contre la suppression des départements

Les sénateurs n'apprécient pas d'être bousculés. Et c'est peu dire que Manuel Valls en a laissé un certain nombre « sonnés » – selon leur propre expression – après son discours devant le Sénat, mercredi 9 avril, et ses annonces sur un vaste projet de réforme territoriale.

Le Monde - Incertitudes sur les modalités du « big bang » territorial

Un brin provocateur face à un aréopage d'élus socialistes, Alain Juppé, maire UMP de Bordeaux, donnait, en septembre 2012, lors de la 12e Conférence des villes, sa vision d'une nécessaire réforme territoriale : « Le bon sens est de réaliser un millefeuille à deux couches : les régions et les intercommunalités. Je ferais volontiers le sacrifice du département… Mais rassurez-vous, la résistance des départements et des maires est telle que cela ne se fera pas. »

13/04/2014

L'actualité des socialistes du 7 au 13 avril (mise à jour)

A la une

FranceTVinfo - Manuel Valls veut-il mettre la France au smic ?

Le Premier ministre a promis de supprimer les charges des entreprises pour chaque salarié payé au salaire minimum.

"Voilà le changement", a annoncé le Premier ministre. Manuel Valls a promis la suppression des charges pour l'employeur d'un salarié payé au smic, à partir du 1er janvier 2015. C'est l'une des principales mesures du pacte de responsabilité, détaillé lors de la déclaration de politique générale du nouveau Premier ministre, mardi 8 avril.

11, 12 et 13 avril

Le Monde - « Hollande n'a rien compris à la raclée qui a été infligée au PS »

Beaucoup de militants socialistes sont « déçus » par le remaniement ministériel finalisé le 9 avril avec la nomination de quatorze secrétaires d'Etat. Parmi ceux qui ont répondu à l'appel à témoignages lancé jeudi 10 avril par Le Monde.fr, une grande majorité ont voulu exprimer leur désaprobation et leur inquiétude.

Europe 1 - Comment Hollande veut (ré)occuper le terrain

IL VA PARLER - Le chef de l’État veut être davantage présent sur la scène nationale et s'exprimera prochainement.

Le changement de com', c'est bientôt. François Hollande ne compte pas laisser Manuel Valls occuper seul le terrain. À la tête d'un exécutif renouvelé, le chef de l'Etat a l'intention de s'exprimer prochainement et d'être davantage présent sur la scène nationale, confie sa garde rapprochée en marge de la visite présidentielle au Mexique. Le président de la République a été beaucoup accaparé par les voyages à l’étranger ces derniers mois, reconnaît-on dans son entourage auprès d'Europe1. Mais, y assure-t-on, la communication changera dès les prochains jours.

Le Monde - « Camba », l'homme qui rêvait d'être chef du parti

Certains responsables politiques rêvent d'être président de la République depuis qu'ils sont tout petits. Jean-Christophe Cambadélis, lui, a toujours poursuivi un autre dessein : devenir premier secrétaire du Parti socialiste. A 62 ans, son souhait s'est enfin réalisé mercredi 9 avril, avec la promotion-sanction d'Harlem Désir au gouvernement comme secrétaire d'Etat aux affaires européennes.

RTL - Européennes 2014 : "Peillon n'a rien demandé pour l’Ile-de-France", assure Cambadélis

Le futur premier secrétaire du PS "ne croit pas" que l'ancien ministre de l'Education veuille mener la liste socialiste en Ile-de-France pour les prochaines européennes.

"Nous verrons qui va diriger la liste socialiste aux prochaines élections européennes", a déclaré Jean-Christophe Cambadélis. "Nous avons un meeting avec Martin Schulz, nous allons décider ensemble", a expliqué celui qui devrait succéder à Harlem Désir à la tête du parti socialiste.

Le Lab - Le triple mauvais message de la nomination de l’absentéiste Harlem Désir, 12e ministre chargé des affaires européennes en 12 ans

"La nomination d’Harlem Désir est une insulte à l’Europe." La charge de Nathalie Kosciusko-Morizet, ce jeudi 10 avril, sur France 2, résume le sentiment donné jusque dans son propre parti par l’exfiltration d’Harlem Désir de la direction du PS, nommé secrétaire d’Etat aux Affaires européennes du gouvernement Valls – un portefeuille rétrogradé avec le changement de gouvernement de ministre délégué à secrétaire d’Etat-. Une nomination qui met fin, de facto, à son mandat de député européen.

Libé - Qui sont les nouveaux secrétaires d'Etat ?

Au nombre de quatorze, ils complètent le gouvernement de Manuel Valls. Neuf d'entre eux n'étaient pas membres du précédent gouvernement.

Les Echos - Cambadélis, la voix sociale du PS, enfin aux manettes ?

Candidat malheureux à la succession de Martine Aubry en 2012, Jean-Christophe Cambadélis devrait remplacer Harlem Désir à la la tête du PS. L'ancien militant trotskyste a multiplié au cours des derniers mois les prises de position acérées.

10 avril

Le Nouvel Obs - Pourquoi Cambadélis à la tête du PS ?

Harlem Désir, c'est fini ! Avant même l'exfiltration du premier secrétaire, l'ex-lieutenant de DSK a reçu les soutiens nécessaires pour lui succéder.

Libé - La Gauche Forte veut un vote des militants socialistes pour désigner le chef de Solférino

Devenu secrétaire d'Etat, le patron de Solférino Harlem Désir a proposé que Jean-Christophe Cambadélis le remplace. Déclenchant la fureur d'au moins un courant du PS, qui y voit un déni de démocratie interne.

Europe 1 - Tête du PS : Désir a proposé Cambadélis

REMANIEMENT, LA SUITE - Le patron du PS a été nommé secrétaire d’Etat aux affaires européennes.

Harlem Désir, qui a été nommé mercredi secrétaire d’Etat aux Affaires européennes dans le gouvernement Valls a "proposé", devant l'exécutif du Parti socialiste, le nom de Jean-Christophe Cambadélis pour lui succéder à la tête du PS.

Europe 1 - Cambadélis, "un homme de coups" à la tête du PS ?

PORTRAIT - Ancien trotskiste et ex-lieutenant de DSK, le théoricien de la "gauche plurielle" devrait succéder à Harlem Désir.

C'est l'histoire d'un homme né à Neuilly, devenu militant trotskiste avant de s'imposer comme un cadre du parti socialiste… et de le diriger ? Sauf surprise de dernière minute, Jean-Christophe Cambadélis remplacera en effet Harlem désir à la tête du principal parti de gauche. L'ancien patron de SOS Racisme, qui a été nommé secrétaire d’État aux Affaires européennes, a "proposé" son nom devant l'exécutif du Parti socialiste, en accord avec le numéro 2 du parti, Guillaume Bachelay. "Camba" devrait ainsi être officiellement désigné mardi prochain.

Le Monde - Ce qu'il faut retenir des nouvelles nominations au gouvernement Valls

On en attendait une douzaine. Ce sont finalement quatorze secrétaires d'Etat qui rejoignent le gouvernement de Manuel Valls. Leurs noms ont été dévoilés un peu avant 17 heures, mercredi 9 avril, par Pierre-René Lemas, le secrétaire général de la présidence de la République, dans des circonstances quelque peu particulières dans la mesure où le départ de celui-ci de l'Elysée avait été annoncé quelques heures plus tôt.

Libé - Gouvernement, PS, Elysée : Hollande et Valls font bon ménage

Proches et poids lourds à tous les étages du dispositif : le Président et son Premier ministre ont fait table rase de l’organisation des débuts du quinquennat.

Le Figaro - Élysée, PS : Hollande remanie tout

Au nom du professionnalisme, le président renforce son dispositif en nommant Jean-Pierre Jouyet au secrétariat général de l'Élysée et en plaçant Jean-Christophe Cambadélis à la tête du PS

Libé - Grand Lyon : Collomb va-t-il résister à la vague bleue ?

Alors que l'élection pour la présidence de la communauté urbaine aura lieu mercredi prochain, le candidat UMP François-Noël Buffet veut croire à sa victoire contre le socialiste.

Le Monde - Nos portraits des 14 secrétaires d'Etat

Au lendemain du discours de politique générale de Manuel Valls devant l'Assemblée nationale et une semaine après la nomination des ministres, le gouvernement est au complet. Pierre-André Lemas, qui sera remplacé par Jean-Pierre Jouyet au poste de secrétaire général de l'Elysée, a donné, mercredi 9 avril, la liste des 14 secrétaires d'Etat qui vont compléter le gouvernement resserré et paritaire de 16 ministres.

Le Nouvel Obs - Secrétaires d'Etat : des nouveaux, des revenants

Frédéric Cuvillier garde les Transports et Geneviève Fioraso, l'Université. Fleur Pellerin passe au Commerce extérieur. Harlem Désir arrive aux Affaires européennes...

Libé - Désir et Le Guen rejoignent le gouvernement Valls

Quatorze secrétaires d'Etat ont rejoint l'équipe Valls ce mercredi.

Une semaine après la nomination de seize ministres, le gouvernement de Manuel Valls s'étoffe aujourd'hui de quatorze secrétaires d'Etat, au lendemain du discours de politique générale du Premier ministre. La perspective de ces nominations agitait la classe politique depuis plusieurs jours, et notamment les jeunes socialistes dont certains espéraient intégrer l'équipe Valls.

Le Monde - Jean-Pierre Jouyet nommé secrétaire général de l'Elysée

Contacté par Le Monde, François Hollande justifie ce choix, mercredi 9 avril : « L'idée est de faire un changement qui s'inscrit dans le changement. Dès lors qu'une nouvelle équipe s'installait à Matignon, je souhaitais qu'il y ait une nouvelle équipe à l'Elysée », explique le chef de l'Etat. Pour lui, Matignon et l'Elysée doivent désormais travailler de façon « totalement imbriquée ». Il faut, précise-t-il, « une cohérence absolue, une équipe quasiment fusionnelle, une véritable unité de commandement ».

Le Monde - Fusionner des régions, une si vieille idée

Vingt-sept régions, 101 départements, 4 055 cantons, 2 456 établissements publics de coopération intercommunale (communautés d'agglomération, de commune...) et 36 680 communes, sans oublier les districts de sous-préfectures, tel est, en 2014, le portrait administratif des territoires français. Après quelques annonces de François Hollande en janvier, c'est au tour de Manuel Valls de promettre de réduire la taille du millefeuille administratif français. Il n'est pas le premier, loin de là.

Europe 1 - Désir remplacé par Cambadélis rue de Solférino ?

REMANIEMENT, LA SUITE - Le patron du PS pourrait devenir secrétaire d’Etat aux affaires européennes.

Harlem Désir, premier secrétaire du PS, a salué dans un communiqué mardi les "réformes audacieuses, courageuses et justes" exposées par Manuel Valls dans sa déclaration de politique générale et qui "transformeront profondément notre pays". Sa dernière prise de parole en tant que patron des socialistes ? Selon les informations recueillies par Caroline Roux, l’éditorialiste politique d’Europe 1, Harlem Désir pourrait être nommé mercredi secrétaire d’Etat aux affaires européennes pour "libérer la rue de Solférino". Pour le remplacer, le nom de Jean-Christophe Cambadélis est cité.

Le Monde - Harlem Désir menacé à la tête du Parti socialiste

Après le gouvernement et le cabinet de l'Elysée, le remaniement au PS ? Après avoir nommé Manuel Valls premier ministre, remanié le gouvernement, et remplacé Pierre-René Lemas par Jean-Pierre Jouyet au secrétariat général de l'Elysée, François Hollande pourrait également changer la direction du Parti socialiste.

Libé - Les principaux extraits de la déclaration de politique générale de Manuel Valls

..... La confiance a finalement été votée à 306 voix pour et 239 contre. Au PS, onze députés de l'aile gauche se sont finalement abstenus, dont Pouria Amirshahi, Jérôme Guedj, Henri Emmanuelli ou Barbara Romagnan. Côté écologistes, 10 ont voté la confiance, six se sont abstenue et une a voté contre (Isabelle Attard, qui a quitté EE-LV). 14 radicaux sur 17 ont voté pour (3 abstentions). Comme annoncé, les députés Front de gauche ont voté contre.

Assemblée Nationale - Analyse du scrutin n° 785 Première séance du 08/04/2014

Scrutin public sur la déclaration de politique générale du Gouvernement de M. Manuel Valls (en application de l'article 49, alinéa premier, de la Constitution).

9 avril

Huffington Post - Comment la réforme territoriale annoncée par Manuel Valls pourrait changer la carte de France

Manuel Valls a proposé mardi 8 avril, lors de sa déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale, une vaste réforme territoriale.

Dans le viseur du premier ministre: la suppression des conseils départementaux et de la clause générale de compétences mais aussi dessiner une nouvelle carte du pays en se penchant sur les intercommunalités et en réduisant par deux le nombre de régions.

Le Blog de Françoise Fressoz - Manuel Valls, l’homme de la rupture fiscale

Après avoir écouté Manuel Valls prononcer sa déclaration de politique générale, on comprend mieux pourquoi François Hollande avait tellement besoin de nommer un nouveau premier ministre après le désastre électoral de mars.

Peut mieux faire - Le décret sur les rythmes scolaires est maintenu

"Le décret sur les rythmes est maintenu"... Il aura fallu que l'entourage du ministre de l'éducation nationale, Benoît Hamon, explicite la formule ambiguë utilisée par le chef du gouvernement lors de son discours de politique générale. Manuel Valls venait de jeter un doute en déclarant qu'il proposait un  "assouplissement du cadre des rythmes". En dépit de son habillage simple, la formule n'était pas immédiatement lisible. Elle est restée ambiguë jusqu'aux précisions de la rue de Grenelle.

Le Monde - L'ambitieuse feuille de route de Manuel Valls

« Trop de souffrances, pas assez d'espérance, telle est la situation de la France », c'est par ces mots que le nouveau premier ministre, Manuel Valls, a ouvert sa déclaration de politique générale, mardi 8 avril, à l'Assemblée nationale. Prévue par l'article 49-1 de la Constitution, mais pas obligatoire, cette déclaration est un rituel fondateur qui engage durablement son auteur.

Libé - Suppression des conseils départementaux : «Un discours jacobin, pas décentralisateur»

Claudy Lebreton, président de l’Assemblée des départements de France, dénonce la volonté de Manuel Valls de supprimer cette collectivité d'ici 2021.

Libé - Valls veut réduire de moitié le nombre de régions

Le Premier ministre a également annoncé, lors de son discours de politique général, vouloir supprimer les conseils départementaux.

Libé - Secrétaires d'Etat : «Il faut faire émerger la génération Hollande 2017»

A la veille de l'annonce des noms de la douzaine de secrétaires d'Etat du gouvernement Valls, certains plaident pour une valorisation de la jeune génération. Résultat : les jeunes pousses socialistes sont fébriles.

Com'c'est bizarre - La com’ trop soignée du discours de Valls

Il était difficile de le rater durant sa première semaine comme Premier ministre : magazines, presse, télés, Manuel Valls a soigné sa communication auprès du grand public. Objectif ? Faire vite oublier Jean-Marc Ayrault et préparer l’opinion à son discours de politique générale censé ouvrir une « nouvelle étape » du quinquennat. Mais le professionnalisme du Premier ministre, au demeurant très classique dans la méthode, ne saurait suffire à renouer la confiance avec les Français. Le teasing trop appuyé du premier grand discours de chef de gouvernement pourrait provoquer un sentiment de déception dans l’opinion.

Le Monde - Valls aura-t-il la confiance de l'Assemblée ?

Le premier ministre, Manuel Valls, a prononcé un discours de politique général, mardi 8 avril, à l'Assemblée nationale. Après la défaite du Parti socialiste lors des municipales, il devrait préciser la politique économique du gouvernement (dont les détails du pacte de responsabilité) et rassurer les députés qui auront, à l'issue de ce disours, à voter la confiance au gouvernement.

Le Nouvel Obs - Discours de Valls : "Je ne pense pas qu'il y aura d'abstentions au PS"

Pour Bruno Le Roux, chef du groupe PS à l'Assemblée, Manuel Valls s'est montré suffisamment rassurant et rassembleur devant les socialistes, avant son discours de politique générale.

Le Nouvel Obs - 10 questions que Manuel Valls va devoir trancher

Réforme pénale, Roms, économies budgétaires, coup de pouce pour les ménages… Les dossiers brûlants ne manquent pas pour le Premier ministre, qui prononce à 15 heures son discours de politique générale.

Le blog de Françoise Fressoz - François Hollande face à la fracture européenne

Le scrutin municipal de mars a réveillé les vieilles fractures de la gauche. Dominé par la déroute du parti socialiste et la municipalisation du Front national, il a eu pour effet de pousser les écologistes en dehors du gouvernement et de réveiller la contestation qui couvait depuis le début du quinquennat Hollande au sein du parti socialiste: près d’un tiers de ses députés réclament la fin de «la politique d’austérité » et une réorientation de l’Europe .

8 avril

Le Nouvel Obs - EXCLUSIF. Sondage : Valls démarre fort, avec 56% de satisfaits

56% des Français ont une image positive du nouveau Premier ministre, selon un sondage LH2 pour "le Nouvel Observateur". C'est le double de la popularité de François Hollande (27%).

Le Monde - Claude Bartolone : « Ne pas sacrifier la France à l’Europe libérale

A la veille du discours de politique générale de Manuel Valls, mardi 8 avril, le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, veut rester vigilant sur le « changement de scénario » qui suivra, après la déroute des élections municipales.

Huffington Post - Hollande, "Moi président": deux docs pour comprendre la première mi-temps du quinquennat

DOCUMENTAIRES - Nouveau cap, nouveau premier ministre, nouveau gouvernement. Oui mais pour quoi faire? Avant même de fêter sa deuxième année à l'Elysée, voilà donc François Hollande contraint d'entamer à marche forcée la seconde mi-temps de son quinquennat. Le coup d'envoi est attendu ce mardi 8 avril avec le discours de politique générale de son tout nouveau chef de gouvernement Manuel Valls.

Le Nouvel Obs + - Manuel Valls face au défi du vote de confiance : député PS, voilà ce que j'attends de lui

LE PLUS. Après la déroute des municipales, les députés PS attendent Manuel Valls au tournant. Alors que le Premier ministre doit prononcer son discours de politique générale mardi 8 avril, une centaine d’entre eux ont signé une lettre réclamant un changement de cap politique. Le député du Finistère Richard Ferrand fait parti des signataires "frondeurs". Il revient sur les objectifs de cette démarche.

Libé - Le Roux : «Quand on est député de la majorité, il y a un devoir de solidarité»

Dans une lettre à ses troupes, le président des députés PS Bruno Le Roux plaide pour un «nouvel équilibre» dans la politique du gouvernement. Tout en mettant en garde les éventuels frondeurs.

Le JDD - Le texte et la liste des 89 frondeurs du PS

INFO JDD - Avant le discours de politique générale de Manuel Valls et le vote de confiance à son gouvernement mardi, 89 responsables socialistes, dont des députés issus de l'aile gauche du parti, des amis de Martine Aubry et d'autres sensibilités du PS réclament, dans un texte que publie le JDD, un nouveau "contrat de majorité".

7 avril

Le Monde - Municipales : comment la gauche a perdu Limoges

Pour les uns, ce fut un « séisme », pour les autres un « coup de tonnerre » ou un « tsunami ». Comme si seul un déchaînement des éléments avait pu provoquer un tel événement. Limoges la rouge, « la Rome du socialisme », Limoges « terre de gauche », de Résistance et de luttes ouvrières a tremblé, dimanche 30 mars. La capitale limousine, socialiste depuis 1912, sauf pendant quatre années de collaboration et deux années de communisme entre 1940 et 1947, a basculé à droite.

Libé - Valls: les écologistes seront «associés» à la politique du gouvernement s'ils votent la confiance

Dans une interview au «JDD», le nouveau Premier ministre évoque aussi les «ravages» de la hausse des impôts.

Manuel Valls assure dans le JDD que les Verts seront «associés» à la politique du gouvernement qu’il dirige, s’ils lui votent la confiance mardi après son discours de politique générale.

Le Monde, Florence Aubenas - « Ici, faut être contremaître pour voter PS »

Pour certains, c’est la première fois, ils ont en même temps peur et envie. Ils viennent de partout dans le Pas-de-Calais, ils sont très jeunes, très socialistes, leur chef a tout juste 22 ans. Peu avant les élections municipales, la fédération PS avait confié à sa section juniors une distribution de tracts à Hénin-Beaumont. Hénin-Beaumont ? Depuis des années, la France entière a le regard fixé sur ce gros village où le Front national dévore des voix à gauche, de scrutin en scrutin.

Les Echos - Manuel Valls, version douce

Le Premier ministre prend très au sérieux la fronde des 88 parlementaires socialistes. Les discussions sont ouvertes pour infléchir la politique économique.

Les Echos - 88 députés socialistes menacent de ne pas voter la confiance au gouvernement Valls

Le « JDD » publie la liste des « 88 frondeurs du PS », qui réclament un nouveau « contrat de majorité » et posent leurs conditions pour voter la confiance au gouvernement. La liste pourrait s’allonger.

05/04/2014

L'actualité des socialistes du 31 mars au 5 avril (mise à jour)

A la une

Le Monde - Hollande-Valls, l'histoire secrète du remaniement

Depuis quand le président a-t-il compris qu’il y avait quelque chose de dysfonctionnel dans le couple qu’il formait avec Jean-Marc Ayrault ? « En réalité, il a tranché depuis très longtemps, assure un intime. Depuis la fin de l’été 2012, il sait que cela ne marche pas. » Il aura pourtant fallu patienter jusqu’à la dernière minute de la dernière réunion pour que M. Hollande, après avoir laissé pendant des mois planer un anxiogène suspense, signifie à Manuel Valls qu’il le nommait premier ministre. Et encore le président ne l’a-t-il pas complètement verbalisé. En mai 2012, il le lui avait annoncé sans ambages, en tête à tête : « Tu seras le ministre de l’intérieur. » Cette fois, il est resté plus sibyllin : « Jean-Marc Ayrault m’a adressé sa lettre de démission. »

5 et 6 avril

Le Monde - Cent députés PS en colère réclament un « contrat de majorité »

Ils considèrent que plus rien ne doit jamais être comme avant. Selon nos informations, près de cent députés socialistes – soit un tiers du groupe à l'Assemblée nationale – ont signé une lettre, que Le Monde et BFM TV se sont procurés, réclamant un « contrat de majorité » avec le nouveau gouvernement. La liste définitive des signataires devrait être connue ce week-end, avant le discours de politique générale de Manuel Valls et le vote de confiance à son gouvernement, mardi 8 avril.

Le Nouvel Obs - Vote de confiance : 100 députés PS posent leurs conditions

Près de cent députés socialiste en colère ont signé une lettre réclamant un "contrat de majorité" avec le nouveau gouvernement, juste avant le discours de politique générale de Manuel Valls mardi.

Le Monde - Comment Hollande et Valls ont défini leur plan de bataille

Le remaniement a poursuivi François Hollande jusqu'à Bruxelles. Le président n'a pu profiter de l'entrée servie au dîner des chefs d'Etat et de gouvernement réunis pour le sommet Union européenne-Afrique, mercredi 2 avril : il suivait en direct la première prestation télévisée de Manuel Valls, à 20 heures sur TF1.

Le Monde - L'urgence d'une refondation du Parti socialiste

Henri Emmanuelli aime le parler dru. A 68 ans, l'ancien premier secrétaire du Parti socialiste – de juin 1994 à octobre 1995 –, auquel il a adhéré dès 1971, a perdu de l'influence, mais il cultive son image de sage un peu « archaïque ». La déroute historique du PS aux élections municipales l'a conduit à assener un véritable coup de semonce. « Le PS n'existe plus, a martelé le député et président du conseil général des Landes, jeudi 3 avril, à Mediapart. Ni à l'attaque ni en défense. » Il est devenu, enchaîne-t-il, « un parc à moutons » en état de « coma profond ».

Le Monde - Le ministère « voiture-balai » de Najat Vallaud-Belkacem

Un « ministère fourre-tout » ou une mission inspirée de Léo Lagrange, secrétaire d'Etat aux sports et aux loisirs du Front populaire ? L'étendue du portefeuille de Najat Vallaud-Belkacem, promue ministre des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports n'a pas manqué d'interroger les acteurs des quatre domaines concernés. Est-ce le signe d'une promotion pour la jeune et brillante ex-porte-parole du gouvernement Ayrault ? Ou un ministère sans cohérence dans lequel sont rassemblés tous les dossiers sensibles mais sur lesquels le gouvernement ne compte pas faire grand-chose ?

Le Nouvel Obs - Ce que Valls a vraiment proposé aux écolos

Nucléaire, EPR, gaz de schiste, OGM, décentralisation… Voici comment le Premier ministre a tenté de convaincre EELV.

Le Monde - Valls-Montebourg-Hamon : le pacte des ambitieux

C'est l'histoire d'un trio qui ne fait plus qu'un. Depuis mercredi 2 avril, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon sont deux des poids lourds – le premier comme copatron de Bercy, le second à la tête du ministère de l'éducation nationale – du gouvernement d'un troisième, Manuel Valls. S'il peut paraître détonant, vu le parcours de chacun, ce ménage à trois n'est pas une surprise au regard des rapprochements tissés au fil des derniers mois

4 avril

Libé - Le PS est dans un état de «coma profond» pour Emmanuelli

Le député et ex-premier secrétaire du parti appelle à un congrès extraordinaire ou à la démission d'Harlem Désir.

Le député socialiste Henri Emmanuelli a appelé à la tenue d’un congrès extraordinaire du Parti socialiste ou à une démission de son premier secrétaire, Harlem Désir, estimant dans une interview à Mediapart diffusée jeudi que ce parti, «parc à moutons», était plongé dans un état de «coma profond».

L'Humanité - Crise politique et maintenant? On n’a jamais redressé un pays dans l’austérité

Par Christian Paul, député PS de la Nièvre, représentant de la Gauche durable. Le 30 mars, la gauche a subi une des pires déroutes électorales de son histoire sur fond d’abstention massive. Avec la crise politique qui touche droite et gauche, et le poids menaçant de l’extrême droite, quelles réponses apporter à cette coupure profonde avec les Français ? Et pour la gauche, où sont les alternatives ? L’Humanité ouvre d’urgence le débat.

Libé - Ségolène Royal souhaite «remettre à plat» l'écotaxe

La nouvelle ministre de l'Ecologie a indiqué n'être pas favorable à une «écologie punitive» assortie de taxes qui frapperaient ceux qui n'ont pas accès à des transports propres.

Le Figaro - Avec Moscovici à Bruxelles, le PS pourrait perdre la majorité absolue à l'Assemblée

Le député du Doubs serait obligé de remettre en jeu son mandat lors d'une législative partielle risquée pour le PS. En cas de défaite, le Parti radical de gauche deviendrait indispensable au Parti socialiste à l'Assemblée.

Libé - Des députés PS et écolos proposent une loi sur la famille

Après le report de la loi Bertinotti sur la famille, des élus ont déposé une proposition de loi en reprenant le contenu.

Une proposition de loi PS-écologistes concernant «l’autorité parentale et l’intérêt de l’enfant» a été déposée à l’Assemblée nationale, traduction de la promesse de textes spécifiques faite après le report sine die du projet de loi Bertinotti.

Le Point - Lyon : le torchon brûle entre les Verts et l'exécutif

Les membres d'EELV, élus sur les listes PS, ne participeront pas à l'exécutif faute d'avoir trouvé un accord avec le maire de la ville Gérard Collomb.

Les Echos - La France veut négocier le rythme de réduction des déficits, affirme Michel Sapin

Selon Michel Sapin, ministre des Finances et des comptes publics, "le rythme" de réduction du déficit public sera "discuté" à Bruxelles, car il est dans "l'intérêt commun de l'Europe de trouver le bon rythme".

Libé - A la télé, Manuel Valls joue la carte de la loyauté

Pour sa première intervention télévisée en tant que Premier ministre, Manuel Valls a évoqué avec déférence le président Hollande et a insisté sur le besoin de justice dans la société française.

Les Echos - Quand Valls reçoit Pigasse, le banquier qui pourfend l’amateurisme de la « présidence normale »

Le banquier d’affaires et patron de presse Matthieu Pigasse, ancien conseiller de DSK, a été reçu par Manuel Valls jeudi. L’économiste, qui éreinte dans son dernier livre la politique menée par François Hollande, plaide pour des réformes structurelles associées à une relance économique à l’italienne...

Les Echos - Sondage : pas d’état de grâce pour Manuel Valls

Selon le baromètre CSA pour « Les Echos » et Radio Classique, 41% seulement des Français font « confiance » à Manuel Valls pour « résoudre les problèmes ». Un niveau très bas. 47% ne lui font pas confiance.

Le Monde - Védrine torpille les illusions françaises

Pays en état dépressif mais aux atouts substantiels. Puissance moyenne confirmée mais sur le déclin. Economie largement mondialisée mais victime de blocages structurels et psychologiques. Personnalité collective encline à entretenir des illusions, sur elle-même et sur le monde, victime d'un système politico-médiatique narcissique et hostile au changement. Ce diagnostic porté sur la France, sans complaisance mais sans catastrophisme, est signé Hubert Védrine.

Slate, Laurent Bouvet - L'équation Manuel Valls, ou la nouvelle bataille des deux gauches

Par son réformisme en matière économique comme son républicanisme sur le plan des valeurs et de l’ordre, Manuel Valls incarne une synthèse nouvelle de la gauche qui s'oppose terme à terme à celle défendue par Christiane Taubira, EELV ou l'aile gauche du PS. Mais les deux mouvances sont condamnées à s'unir pour accéder au pouvoir.

Huffington Post - Anciens ministres : les pouvoirs sont passés, que vont-ils devenir?

Ministres, ils ne le sont plus. Par choix personnel ou parce que François Hollande et Manuel Valls l'ont décidé, ils sont une petite dizaine -sur 20 membres de l'équipe Ayrault- à ne pas avoir intégré le gouvernement resserré annoncé mercredi matin. Depuis, ils ont passé les pouvoirs aux nouveaux ministres, au cours de cérémonies souvent convenues où ils ont loué leur bilan et adressé leurs encouragements à leur successeur.

3 avril

Le Monde - Royal, Montebourg, Hamon... l'équation risquée de Manuel Valls

Au lendemain de la passation de pouvoir à Matignon entre Jean-Marc Ayrault et le nouveau premier ministre, Manuel Valls, la composition du gouvernement a été annoncée par le secrétaire général de l'Elysée, Pierre-René Lemas, mercredi matin. Seuls les ministres de plein exercice ont été donnés, il faudra attendre la semaine prochaine pour connaître les secrétaires d'Etat.

Le Monde - L'éducation, un « short » ministériel taille XL pour Benoît Hamon

Ces derniers mois, Benoît Hamon s'estimait à l'étroit au ministère délégué à l'économie sociale et solidaire et à la consommation. « Il trouve que Hollande lui a donné un short trop petit dans l'équipe du gouvernement », plaisantait un cadre socialiste. En privé, ce quadra, fan de rugby, hésitait entre trois futurs possibles: soit un «short» ministériel taillé plus grand, soit la tête du PS, soit briguer la présidence de la région Ile-de-France en 2015. Ce sera donc le «short» taille XL.

Le Monde - La revanche de Ségolène Royal

Ségolène Royal, ministre de François Hollande. Comment ne pas sourire ? Comment ne pas penser à tout ce qu'a d'extraordinaire une telle situation ? En entendant Pierre-René Lemas, le secrétaire général de l'Elysée, annoncer mercredi 2 avril que « Madame Ségolène Royal » était nommée « ministre de l'écologie », il était évidemment impossible de rester impassible.

Libé- Cambadélis (PS): Manuel Valls ne sera pas «le droitier de service»

Le député et secrétaire national du PS Jean-Christophe Cambadélis a jugé mardi qu’il existait «une confusion» au sujet de Manuel Valls, qui ne sera pas «le droitier de service» mais a été nommé à Matignon pour «mettre en mouvement la feuille de route de François Hollande».

2 avril

Libé - Valls à Matignon : de nouveaux espaces pour «l'opposition de gauche» ?

Très remontée vis-à-vis du nouveau Premier ministre, la gauche radicale espère rallier les mécontents dans la rue le 12 avril – et pourquoi pas s'entendre avec les écologistes, si ceux-ci quittent l'exécutif

Le Nouvel Obs, Laurent Joffrin - Valls est-il trop à droite ?

Le nouveau Premier ministre, au profil jugé "droitier", correspond à la demande des Français exprimée dans les urnes. Encore faut-il qu'il obtienne des résultats.

Le Nouvel Obs, Renaud Dély - Manuel Valls, l'évidence

Comme souvent, ce n’est pas le président de la République qui choisit le nouveau Premier ministre. C’est la situation politique qui le lui impose.

Le Nouvel Obs - Ces chantiers qui attendent le gouvernement Valls

Economie, chômage, énergie, éducation... Les chantiers qui attendent le nouveau Premier ministre Manuel Valls s'annoncent difficiles.

Le Nouvel Obs - Le non de EELV à Valls : "C’est de la folie !"

"Il y a une fracture énorme entre les parlementaires et les instances dirigeantes du parti", fait savoir François-Michel Lambert, député EELV qui, lui, "veut gouverner". Interview.

Le Huffington Post, Julien Dray - 1977 à l'envers...

Les urnes ont parlé et, comme toujours en pareille circonstance, on aurait tort de se focaliser sur le seul Front National. On a d'ailleurs tort de succomber à la fascination, tort de s'en remettre aux seuls anathèmes et à des discours incantatoires. Le FN obtient des victoires dans plusieurs communes, comme Hayange, Hénin-Beaumont, Fréjus et a soutenu la victoire de Robert Ménard à Béziers... Ce sont des faits, mais il faut savoir les comprendre rationnellement. Au-delà de ces quelques très emblématiques communes, c'est le bleu horizon des listes UMP, UDI, DVD qui a coloré la carte de notre pays et c'est cela la leçon première à tirer de ces élections.

Le Nouvel Obs + - Choisir Valls est une provocation : militant PS, je me trouve désormais dans l'opposition

LE PLUS. François Hollande a fini par trancher. Fragilisé par la claque reçue par le PS lors des élections municipales, le président de la République a choisi de changer de Premier ministre : Jean-Marc Ayrault s'en va et c'est Manuel Valls qui le remplace à Matignon. Une nomination qui est loin de réjouir notre contributeur Roland Greuzat, militant socialiste proche de la gauche du parti.

RTL - Remaniement ministériel : les guerriers de Manuel Valls seront avant tout "hollandais"

DÉCRYPTAGE - Depuis sa nomination, Manuel Valls est est à la manœuvre pour composer son gouvernement, dont les membres seront annoncés mercredi dans la matinée.

Les Echos - Valls aurait proposé aux Verts un grand ministère de l'Ecologie

Pour convaincre les Verts de participer à son gouvernement, Manuel Valls leur aurait proposé un grand ministère de l'Ecologie. Il se serait également engagé sur trois thèmes  : la transition énergétique, la décentralisation et la justice sociale.

Lyon Capitale - Bret engage le bras de fer avec Collomb

Jean-Paul Bret annonce, ce mardi, qu'il veut monter avec les socialistes de Villeurbanne son propre groupe politique. Il se démarque de Gérard Collomb, engageant ainsi un rapport de force. Le maire réélu avec 45% des voix veut récupérer plus de projets et de financements pour sa commune. Pour lui, "la métropole doit être moins polarisée" sur Lyon.

Libé - Seine-Saint-Denis : de la ceinture rouge à la vague bleue

Malgré la conquête de Montreuil et d'Aubervilliers, l'emprise communiste a encore reculé dans le département francilien, principalement au bénéfice de la droite, qui y détient désormais plus de communes que la gauche.

Libé - Les syndicats inquiets face à la feuille de route donnée à Valls

Changement de cap ou continuité ? Mardi, plusieurs syndicats ont fait part de leur perplexité au regard des instructions données par François Hollande à son nouveau Premier ministre.

Rue 89 - Grand Lyon : comment Gérard Collomb peut résister à la vague bleue

Maire de Lyon, ce n’est finalement qu’une étape dans la conquête du pouvoir sur le grand territoire lyonnais. Après l’hécatombe de la gauche qui a vu plusieurs de ses villes basculer à droite dans le Grand Lyon, le socialiste Gérard Collomb va devoir batailler pour conserver la présidence de la communauté urbaine, future Métropole.

Le Nouvel Obs - Ce qu'il faut retenir de l'intervention de Hollande

VIDEO. Manuel Valls est nommé Premier ministre. Le président annonce un pacte de solidarité pour redonner du pouvoir d'achat aux Français.

Le Monde - Hollande nomme Valls à Matignon et promet des baisses d'impôts

Le chef de l'Etat a confirmé lundi 31 mars qu'il avait confié à Manuel Valls la mission de « conduire le gouvernement de la France ». Une triple mission lui incombe, a indiqué le chef de l'Etat lors d'une allocution télévisée diffusée à 20 heures : relancer l'économie, garantir la justice sociale et créer le rassemblement.

1er avril

Libé - Manuel Valls, une ascension depuis l'Intérieur

CHRONO Manuel Valls a été nommé lundi soir Premier ministre, après la démission de Jean-Marc Ayrault. Retour sur ses deux années Place Beauvau

Libé - Presque deux ans de gouvernement Ayrault

BILAN Légalisation du mariage gay, efforts budgétaires dans un contexte économique tendu, chômage record et aussi quelques couacs. Que retenir des gouvernements dirigés par Jean-Marc Ayrault depuis le 15 mai 2012 ?

Le JDD - Hollande s’en remet à Valls pour sauver son quinquennat

ANALYSE - Au terme d’une folle journée émaillée de rumeurs, tensions et même chantage, le chef de l’Etat a fini par trancher en remerciant Jean-Marc Ayrault et nommant Manuel Valls à sa place. Un coup de Poker du Président contraint de tirer les leçons d’une claque monumentale aux municipales. Après vingt-deux mois à l’Elysée, François Hollande joue la suite de son mandat à quitte ou double.

Slate - La nomination de Valls à Matignon va-t-elle faire perdre la majorité absolue au PS?

«Pour gouverner, il faut une majorité nette» à l'Assemblée nationale. Alors encore directeur de la communication du tout fraîchement élu président François Hollande, Manuel Valls appelait le 7 mai 2012 les électeurs à se mobiliser en vue des législatives.

Le JDD - Le remaniement, c'est quand?

François Hollande a confié le soin à Manuel Valls de former un gouvernement « resserré » et « de combat ». Le calendrier du remaniement reste quant à lui inconnu.

Lundi soir, une seule information était certaine quant au remaniement : Manuel Valls remplace Jean-Marc Ayrault à Matignon, à la tête d’un "gouvernement de combat" et "resserré", conformément aux vœux de François Hollande. Combien de ministres composeront cette future équipe, et surtout, quand sa composition sera-t-elle annoncée? Le chef de l’Etat ne l’a pas indiqué.

France Info - Le PS rassuré par le nouveau cap de Hollande

REACTIONS | Le "gouvernement de combat" tel qu'il a été décidé par le chef de l'Etat devra appuyer sur trois leviers : l'économie relancée, la justice sociale renforcée et le pouvoir d'achat privilégié.  Message clair, dit-on au PS. Les Verts laissent planer le doute sur leur présence dans la nouvelle équipe. A l'UMP, Jean-François Copé n'a pas entendu de "changement de cap". Marine Le Pen au FN voit Manuel Valls en "homme dangereux."

France Info - Manuel Valls : l'aile droite de la gauche entre à Matignon

Manuel Valls a été désigné par François Hollande pour succéder à Jean-Marc Ayrault. Le nouveau Premier ministre devrait rapidement prendre ses fonctions et composer son gouvernement. Itinéraire de l'ascension politique, de la faculté de Tolbiac à Matignon, de celui que l'on présente souvent comme le "Sarkozy de gauche"

Europe 1 - Le jour où Matignon a valsé

COULISSES - Jean-Marc Ayrault est remplacé par Manuel Valls à Matignon. Retour sur un lundi peu ordinaire.

Un dernier pied de nez. La nouvelle est tombée un communiqué de Matignon, peu avant 18h ce lundi. Fait inédit, Jean-Marc Ayrault a tenu à annoncer lui-même sa démission et celle de son gouvernement, court-circuitant l'Elysée qui avait prévu de le faire. Et dans un ultime défi, le Premier ministre a fait porter sa lettre de démission par son chef de cabinet sans la présenter directement à François Hollande, comme le veut pourtant l'usage de la Ve République. Quelques minutes plus tard, le nom de Manuel Valls bruissait dans tous les médias avant d'être annoncé officiellement par le président en personne, lors d'une allocution télévisée de quelques minutes, enregistrée à l'Elysée et diffusée lundi à 20h.

Le Nouvel Obs - Manuel Valls, l'évidence

Comme souvent, ce n’est pas le président de la République qui choisit le nouveau Premier ministre. C’est la situation politique qui le lui impose.

Le Monde - Manuel Valls, un ambitieux à Matignon

Ce sera donc Manuel Valls. Après des semaines de spéculations, qui avaient vu la liste des prétendants crédibles pour Matignon se réduire à son nom et à celui de Jean-Marc Ayrault, après plusieurs jours d'un intense rapport de force entre les deux hommes et quelques heures qui ont vu, dans la foulée de la sévère défaite reçue aux municipales, ministres et conseillers friser la crise de nerfs, la nomination de M. Valls au poste de premier ministre a été confirmée, lundi 31 mars.

Les Echos - DIRECT François Hollande s'adressera aux Français ce soir à 20H

+ VIDEOS - La vague bleue des municipales accélère le calendrier du remaniement. Le président de la République s'adressera ce soir à 20H aux Français lors d'une allocution télévisée. Ce lundi matin, le président s'est longuement entretenu avec son Premier ministre et leur déjeuner a ensuite été annulé.

La Croix - Limoges, symbole de la déroute du PS aux municipales

Bastion historique du PS depuis un siècle, la préfecture de Haute-Vienne a été remportée dimanche 30 mars par Emile-Roger Lombertie (UMP). L’une des plus belles victoires de la droite.

Le Monde - Nuit de défaite pour le « socialisme municipal »

Ce sont de grosses larmes, lourdes et chaudes, qui, dimanche soir, ont coulé dans les mairies socialistes de France. Des larmes que, comme la maire défaite de Reims, Adeline Hazan – une femme qui pourtant « ne pleure pas facilement » – l'on a séchées à l'écart, mais pas tout le temps. A Palaiseau (Essonne), Roubaix, Tourcoing (Nord), Toulouse, et dans tant d'autres salles de conseil municipal en France, des milliers de militants épuisés, de personnels administratifs sonnés et bientôt désoeuvrés, mais aussi d'édiles sidérés ont inauguré leur soirée du 30 mars en sanglotant. Un gros chagrin. Les larmes du « socialisme municipal ».

Le Point - Municipales 2014 : changement de cap ou de méthode ? Les socialistes se divisent.

La fronde monte dans les rangs socialistes, où percent les clivages entre partisans d'un coup de barre à gauche et ceux qui dénoncent un "problème de méthode"

Libé - Municipales : "Ce vote est un rejet du pouvoir socialiste"

Pour le politologue Gérard Grunberg, la défaite du PS marque l'usure du socialisme municipal et peut entraîner une crise politique majeure. Interview.

Libé - «La confiance au gouvernement, cela se mérite»

INTERVIEW Des parlementaires PS se réunissent ce soir pour plancher sur une politique alternative. Parmi eux, le le député Christian Paul, sévère sur les deux premières années du quinquennat

Libé - François, remanie-toi d’abord !

Allez, c’est reparti comme en 14 ! Ayrault contre Valls, Valls contre Ayrault. Voilà une bonne guerre, façon naguère, pas vrai ? Avec Hollande en Dieu le père à la ligne Maginot enfoncée, ou plutôt en sous-Kaiser à casque sans pointe, qui va finir par décider qui il mettra dans la tranchée, qui en bandes molletières et qui en tenue bleu horizon.

Le Monde - L'avertissement de l'aile gauche du PS à Hollande

L'aile gauche du Parti socialiste n'a pas tardé à réagir. Dès les résultats du second tour des élections municipales connus, le courant socialiste « Maintenant la gauche » dirigé par le conseiller régional d'Ile-de-France Emmanuel Maurel, la sénatrice de Paris Marie-Noëlle Lienemann et le député de l'Essonne Jérôme Guedj, a envoyé un coup de semonce à François Hollande. Dans une « adresse » au chef de l'Etat rendue publique près après 20 heures et que s'est procurée Le Monde, ils remettent directement en cause la politique économique suivie depuis bientôt deux ans. « Le sursaut, c'est maintenant! », lancent-ils.

La Vie - "La déroute du PS était prévisible"

Laurent Bouvet est professeur de sciences-politiques à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, auteur de Le sens du peuple (Gallimard, 2012). Il décrypte pour nous les résultats des municipales, alors que ceux du deuxième tour viennent de tomber.

31 mars

Les Echos - Majorité : des députés PS envisagent de ne pas voter la confiance au gouvernement

Des députés socialistes se réunissent demain pour réclamer à François Hollande un changement de politique après des municipales mauvaises pour la gauche. Certains menacent de ne pas voter la confiance au gouvernement, issu du remaniement.

Le Figaro - Après les municipales, la révolte gronde au Parti socialiste

Menace sur la majorité de François Hollande. Au lendemain de la défaite historique du PS lors des élections municipales, le chef de l'État se trouve confronté à une fronde au sein de son propre camp pour qu'il engage un changement de politique. Faute de quoi, plusieurs députés socialistes menacent de ne pas voter la confiance lorsque le nouveau gouvernement que compte mettre en place François Hollande se présentera devant l'Assemblée nationale. «Sans réorientation réelle de la politique de la gauche au pouvoir, notre vote de confiance au futur gouvernement n'est pas aujourd'hui acquis», a assuré dès dimanche soir la gauche populaire, mouvement du PS qui compte suffisamment de députés pour pouvoir sérieusement remettre en cause la cohésion de la majorité.

Le Nouvel Obs - Vers un remaniement gouvernemental dès ce lundi ?

A l'heure des résultats des municipales, la question d'un remaniement se pose. François Hollande pourrait être au journal de 20h de TF1 lundi.

Le Figaro - Municipales 2014 : Collomb réélu pour un troisième mandat à Lyon

Gérard Collomb va entamer son troisième mandat à Lyon. Élu pour la première fois en 2001, le sénateur maire PS de la capitale des Gaules, dont les listes ont obtenu 50,65 % des voix au second tour, a remporté dimanche soir six des neuf arrondissements de la ville (IIIe, IVe, Ve, VIIe, VIIIe et IXe), alors que son adversaire UMP, Michel Havard, dont les listes UMP-UDI ont recueilli 34,23 % des suffrages, n'a pas réussi à prendre un seul arrondissement à la gauche, ce qui était la condition sine qua non pour tenter de faire basculer la ville à droite.

Le Nouvel Obs - Municipales : le PS coulé par la vague bleue

VIDEOS. Les appels au sursaut d'entre-deux tours n'auront eu que très peu d'impact. Les basculements annoncés ont eu lieu, touchant jusqu'aux fiefs historiques de gauche.

Le Monde - Municipales : le PS en déroute conserve Paris

Pau, Reims, Saint-Etienne, Limoges, Ajaccio, Roubaix, Belfort basculent à droite. Le FN remporte la mairie à Béziers, Fréjus, Hayange, Beaucaire, Villers-Cotterêts, Le Luc, Le Pontet et Cogolin.

Le Nouvel Obs - Municipales : ce qu'il faut retenir du second tour

VIDEO. Déroute pour la gauche, percée du FN et abstention record : "Le Nouvel Observateur" tire les enseignements du scrutin.

Libé - Municipales : la déroute se confirme pour le PS

Une abstention toujours forte, de nouvelles mairies Front national, de grandes villes perdues par les socialistes : le second tour des élections municipales semble confirmer les tendances du premier.

Une abstention toujours forte, de nouvelles mairies Front national, de grandes villes perdues par le PS : le second tour des élections municipales semble confirmer les tendances du premier. Libération synthétise ici les principaux enseignements du scrutin, et les mettra à jour tout au long de la soirée.

Le Monde - Grenoble : les écolos arrachent la ville au PS 

Eric Piolle, candidat EELV allié au Parti de gauche et à un collectif citoyen, a remporté la mairie, dimanche 30 mars, dans une quadrangulaire avec 40,8 % des voix.

Le Monde - Municipales 2014 : Najat Vallaud-Belkacem reconnaît « l'impatience » des Français

Najat Vallaud-Belkacem a reconnu dimanche sur TF1 la « dimension nationale » des résultats « décevants » de la majorité au second tour des municipales. « Nous entendons le message des électeurs ce soir, a déclaré la porte-parole du gouvernement. Il nous faut plus de clarté, renouer le dialogue sur un certain nombre de points de notre politique. »

28/03/2014

L'actualité des socialistes du 24 au 30 mars (mise à jour)

Pour cause de fin de campagne la prochaine mise à jour de l'actualité interviendra dimanche soir. En attendant  la fin de semaine sera exclusivement consacrée aux réflexions.

A la une

Le Monde - Municipales : les second tour est-il déjà joué ?

Le premier tour des élections municipales est marqué par un taux d'abstention record, un effondrement des listes socialistes, et une montée des listes d'opposition (UMP et FN). Ces tendances vont-elles se confirmer au second tour ? Peut-il y avoir un changement de tendance à la faveur d'une remobilisation de l'électorat de gauche ?

Slate - Municipales: la défaite du PS va-t-elle dépasser celles de 1983 et 2001?

Le PS a été sanctionné. C'est l'un des points sur lesquels tous les observateurs et spécialistes de la politique française s'accordent après le premier tour des élections municipales. La question qui se pose désormais est: le second tour va-t-il marquer la plus importante défaite de l'histoire du parti lors d'un scrutin municipal?

29 et 30 mars

Arrêt sur Images - Avec Jérôme Safar, le rebelle socialiste de Grenoble

"Et d'abord, depuis quand Mélenchon est écologiste ?"

Attaques. Contre-attaques. En maintenant aux municipales de Grenoble sa liste au second tour – contre l’avis du Parti socialiste qui lui a retiré son investiture, voir notre reportage d'hier – Jérôme Safar entend défendre son programme avec une équipe motivée. Non il n’est pas un homme seul et déçu comme l’affirme la tête de liste Eric Piolle qui rassemble écolos, Parti de gauche et mouvements citoyens. Safar s’affiche en homme libre et attaque le projet du camp adverse. Qui réplique aussi sec.

Arrêt sur Images - Une journée à Grenoble avec les militants d'Eric Piolle

Anticor, Amnesty, RESF : le Vert-surprise qui a tout pour lui

"Comme on dit ici, c’est Grenoble". Entendez : on ne fait rien comme tout le monde. La tournure prise par les municipales ne déroge pas. Dimanche, on a vu la liste qui rassemble les Verts, le Parti de gauche et des mouvements citoyens arriver en tête au premier tour devant la liste des socialistes et des communistes. Une première. Mardi, au terme d’un long suspens, les socialistes décident de se maintenir malgré les consignes inverses de Paris. Une rébellion. Et demain ? Grenoble sera-t-il le théâtre en plein air des prémices de la recomposition à gauche ?

Libé - Hidalgo : «Une campagne, ce n'est pas de l'enfumage permanent»

Sa stratégie, son adversaire, son programme, ses alliances... la candidate socialiste à Paris revient sur sa campagne.

A trois jours du deuxième tour, la candidate socialiste Anne Hidalgo espère faire de Paris le symbole de la résistance face à la poussée de la droite lors de ces municipales. Dans une interview à Libération, elle s’explique sur sa campagne, les résultats du premier tour, son adversaire, son alliance avec les écologistes et la politique nationale.

Le Monde - Deux ans après, sur les traces de François Hollande dans la Moselle délaissée

C'était une magnifique carte postale de campagne. Une « séquence » comme les apprécient les communicants et les animaux politiques en chasse de bulletins. Le 4 mai 2012, deux jours avant le second tour de la présidentielle, Francois Hollande, avait entamé une journée marathon par un déplacement à Hombourg-Haut, ville au cœur du bassin houiller de Moselle. Juché sur un camion, au milieu des petits immeubles délabrés de la cité minière, le candidat socialiste, marqué par le score de Marine Le Pen au premier tour, avait chanté une ode à l'unité nationale. « Nous n'aurons pas besoin de rejeter ceux qui n'auront pas fait le même choix que nous. Nous aurons besoin de cette réconciliation, de ce redressement, de ce rassemblement », avait-il harangué, la voix éraillée.

Libé - La Seine-Saint-Denis à bastons rompues

Duels fratricides à gauche, risques de bascule à droite, le département de Claude Bartolone devrait tanguer dimanche.

Libé - «Loi Florange»: les députés PS n’entendent pas en rester là

Les députés socialistes, assez remontés, cherchaient vendredi comment réintroduire les dispositions censurées de la «loi Florange» sur la reprise de sites rentables, notamment son volet sur les sanctions des dirigeants en l’adaptant, l’un d’eux suggérant même de modifier la Constitution.

Lyon Capitale - Les enjeux du 2nd tour à Lyon

Si l'issue du scrutin à Lyon ne fait plus vraiment de mystère après le 1er tour – Gérard Collomb devrait être réélu maire de Lyon –, le 2nd tour présente de grands enjeux pour Nathalie Perrin-Gilbert (Gram) et Michel Havard (UMP). Le vote de dimanche devrait aussi acter le retour du FN au conseil municipal. Tour d'horizon des points chauds du 2e tour.

Politis - Grenoble : tensions de l’entre-deux-tours 

À Grenoble, l’ex-candidat socialiste Jérôme Safar et l’écologiste Éric Piolle s’affrontent sur fond de rumeurs. Depuis l’annonce, mardi, du maintien du candidat PS Jérôme Safar au second tour, Grenoble est devenu le champ de bataille de candidats à couteaux tirés. Toujours en lice, la candidate Front national Mireille d’Ornano (12,56 %) et le candidat UMP Matthieu Chamussy (20,86 %) alignent les critiques sur les programmes de leurs rivaux.

France Info - Grenoble : les Verts à une marche de la mairie, tensions à gauche

Le premier tour des élections municipales à Grenoble a créé la surprise avec l'arrivée en tête du candidat écologiste Eric Piolle, devant le socialiste de l'équipe municipale sortante Jérôme Safar, l'UMP Matthieu Chamussy et la candidate FN Mirelle D'Ornano. Le second tour donnera lieu à une quadrangulaire après que le candidat socialiste a refusé l'union avec les Verts

Rue 89 - Mais qui est ce socialiste Jérôme Safar qui s’entête à Grenoble ?

Pour la gauche, il y avait au moins une nouvelle rafraîchissante dans l’horreur du premier tour des municipales : à Grenoble (Isère), une nouvelle tête, un candidat inattendu, avait créé la surprise en arrivant en tête, sur une liste Europe écologie-Les Verts-Parti de gauche.

Le Monde - Municipales : Toulouse pourrait symboliser la débâcle socialiste

« Je sais que le match sera serré mais je suis confiant et serein. Il le faut », confie le maire socialiste sortant de Toulouse, Pierre Cohen, à deux jours du second tour des municipales. Sur cette terre où les « rouge et noir » du Stade toulousain sont érigés en demi-dieux, on parle de politique avec les métaphores de l'ovalie.

Le Figaro - La droite lorgne les métropoles de Paris et de Lyon

Dans l'hypothèse d'une «vague bleue» au second tour des municipales, l'opposition peut espérer gagner des communautés d'agglomération.

28 mars

Le Nouvel Obs - Loi "Florange" : Martin fustige "l'attitude politicienne" de l'UMP

La loi censurée par les Sages devrait être remaniée avec des sanctions plus encadrées, prévient de son côté le porte-parole des députés PS.

Le Nouvel Obs - Remaniement : "Dans mon ministère, ça sent la fin"

Mines de déterrés, bureaux mal rangés... Témoignage d'un fonctionnaire, à lire sur Le Plus.

Le Nouvel Obs - Coup de pouce fiscal aux ménages : ce que l'on sait

Après la claque électorale du PS au premier tour des élections municipales, l'idée d'une baisse de la fiscalité des ménages est de plus en plus évoquée.

Le Monde - Remaniement : François Hollande a pris sa décision

Garder ou non Jean-Marc Ayrault comme premier ministre ? François Hollande a choisi. Le président de la République attendra le deuxième tour des élections municipales, dimanche 30 mars, pour finaliser son choix. Mais si la « vague bleue » est aussi importante que l'annoncent les sondeurs, il n'hésitera pas à changer son dispositif.

Hollande reconnaît le vote-sanction. Pour le chef de l'Etat, l'analyse de la situation est faite : le gouvernement a été victime d'un vote sanction, la droite a bénéficié d'une bien plus forte mobilisation que la gauche, le score du Front national a révélé les fragilités du pays, qui vit une multitude de crises. Il faut réagir.

Libé - Edouard Martin : la censure de la loi Florange «rend la politique détestable»

L'ex-leader syndical d'ArcelorMittal déplore la décision du Conseil constitutionnel de censurer la loi «Florange». Et fustige les 108 sénateurs et 80 députés UMP qui l'avaient saisi après l'adoption au Parlement le 24 février.

Libé - L'économie au coeur de la campagne du deuxième tour à Grenoble

Le PS battu dimanche par une liste citoyenne de la gauche et des écologistes accuse son rival d'irresponsabilité en matière d'économie.

L’angle d’attaque est donné. Mardi, lorsqu’il a annoncé son refus de fusionner sa liste avec celle du rassemblement citoyen de la gauche et des écologistes, Jérôme Safar, arrivé second au premier tour des municipales dimanche derrière le rassemblement citoyen de la gauche et des écologistes d’Eric Piolle, avait mis en avant des divergences sur notamment le développement économique.

Le Monde - A Rennes, la façade de la gauche unie se fissure

« Libérez Aly ! Prouvez que vous êtes de gauche ! » scandent les manifestants – des étudiants pour la plupart – qui ont envahi la scène de la salle de Cité, au cœur de Rennes, où était supposé se tenir un meeting rassemblant les chefs de file des trois principales listes de gauche en lice lors du premier tour de l'élection municipale. Matthieu Theurier (EELV) et Valérie Faucheux (Front de gauche), étaient venus apporter leur soutien à Nathalie Appéré (PS), arrivée en tête au soir du premier tour. Et malgré les efforts du service d'ordre, quelques dizaines de manifestants ont réussi à gâcher la fête.

Libé - Le chef du gouvernement organise la riposte contre ceux qui jugent son remplacement inéluctable.

La garde meurt mais ne se rend pas. Accablé par les socialistes de tous bords après la débâcle électorale de dimanche, Jean-Marc Ayrault a décidé de passer à la contre-offensive. Aussi rare que brutale.

27 mars

Le Nouvel Obs - Remaniement : ils veulent partir, ils veulent rester, ils veulent entrer

Dans la petite classe de Hollande, il y a les bons élèves, les fayots, les fortes têtes, les redoublants et même quelques bonnets d'âne. Revue de détail.

Le Nouvel Obs - Chômage : un "coup de massue qui tombe mal" pour Hollande

VIDEO. La forte hausse du nombre de demandeurs d'emploi en février intervient au pire moment pour le gouvernement, avant le second tour des municipales. Revue de presse. 

Lyon Info - Yves Fournel pressenti par Collomb à la mairie du 1er

Si la liste d’union PS/EELV remporte la mairie du 1er dimanche prochain, ni Émeline Baume, ni Odile Belinga ne s’assiéront dans le fauteuil du maire. C’est Yves Fournel, l’actuel adjoint à la petite enfance, qui succéderait alors à Nathalie Perrin-Gilbert. L’info, savamment tue jusqu’à présent, a été lâchée par Gilles Buna au cours d’une conférence de presse.

Le Monde - A Montreuil, la guerre des gauches fait rage

A Montreuil, élection rime avec élimination au PS. Après l'éviction du socialiste Razzy Hammadi qui, avec 9,8 % des voix, n'a pu se maintenir au second tour, Dominique Voynet, maire EELV de la ville qui ne se représente pas, rêve de voir Jean-Pierre Brard, son prédecesseur (ex-PCF) arrivé en tête avec 25,54% des voix, mordre la poussière, dimanche 30 mars. L'édile écologiste entend aussi régler ses comptes avec Claude Bartolone, l'ex-patron PS du département, figure tutélaire des socialistes en Seine-Saint-Denis qui, estime-t-elle, n'a rien entrepris pour apaiser le climat politique dans la ville ces dernières années.

Le Nouvel Obs - Remaniement : la question qui fâche les écolos : si c’est Valls, on fait quoi ?

Ce n'est encore qu'une hypothèse, mais la possible nomination du ministre de l'Intérieur à Matignon donne des sueurs aux écolos

Le Figaro - Hollande promet de «tirer une leçon» du scrutin

.... Dans les allées du pouvoir, c'est la fébrilité. Chez les premiers ministrables, les manœuvres ont commencé. Valls, qui a réfléchi à son cabinet, a reçu Le Drian (Défense), Montebourg (Redressement productif) et Duflot (Logement). Cette dernière lui a signifié qu'elle quitterait le gouvernement s'il était nommé à Matignon. «Une question de ligne», argue-t-on dans son entourage. Quant à Le Drian, il joue un rôle de go between entre Hollande et Valls. «Ne te méfie pas de Valls», répète-t-il au président.

Les décodeurs - Face à la défaite, le PS fait dans l'intox

Face à une sévère défaite, il est parfois difficile de se justifier. Après le premier tour des municipales, le PS est confronté à cette épreuve.

Depuis lundi 24 mars, Harlem Désir, David Assouline ou Bertrand Delanoë doivent répondre aux questions de la presse, et s'y emploient, quitte parfois à faire dans la langue de bois, voire l'intox pure et simple.

Le Monde - Le patron des députés PS veut moins d'impôts pour les plus modestes

Bruno le Roux l'affirme : « Nous avons entendu le message » des électeurs. A quatre jours du second tour des élections municipales, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale promet une inflexion sociale de la politique conduite par François Hollande. « Je veux dire à tous ceux qui, à gauche, ont voulu nous donner un signe, que nous l'avons entendu. La question de la justice doit être au cœur des politiques que nous allons mener et continuer à mener pour redresser notre pays », a-t-il déclaré mercredi dans l'émission « Questions d'info » sur LCP en partenariat avec Le Monde, France Info et l'AFP.

Le Figaro - Duflot à Valls : «Si tu es nommé à Matignon, je m'en vais»

Lors d'un déjeuner, mardi, l'écologiste a assuré au ministre de l'Intérieur qu'elle ne resterait pas dans un gouvernement dont il prendrait la tête. «Une question de ligne», explique-t-on dans l'entourage de la ministre.

Le Point - Boutih (PS) : "En 2012, les comptables ont pris le pouvoir"

Le député de l'Essonne a analysé le vote-sanction de dimanche. Selon lui, les électeurs ont le sentiment que les socialistes "n'ont pas mouillé le maillot".

Le Nouvel Obs - Un remaniement, peut-être un geste fiscal: l'après-municipales se dessine

Un remaniement d'ampleur, avec un possible changement de Premier ministre, et peut-être un geste fiscal en faveur des ménages, sans changement de cap économique: la réponse de François Hollande à la claque des municipales commence à s'esquisser.

Europe 1 - Il y a la gauche qui pleure, et celle qui rit

NON, L'AUTRE GAUCHE ! Au premier tour des municipales, le PS a pris une claque. Ses "alliés", en revanche, s'en sont plutôt bien sortis.

Libé - Jean-Noël Guérini renvoyé en correctionnelle

HISTOIRE Le président du conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, en voie d’exclusion du PS, a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Marseille pour «détournement de fonds publics» dans une affaire de licenciement abusif.

Libé - Second tour : le désistement républicain divise à gauche

A Brignoles et Perpignan, les candidats arrivés derrière la droite et le FN, se retirent pour contrer l'extrême droite. D'autres se maintiennent.

Ils ont fini par trancher leur dilemme. Se maintenir ou se retirer pour éloigner le risque de voir l’extrême droite conquérir leur ville ? Obéir aux consignes de «désistement républicain» données à l’unisson par le PS, EE-LV, le PG et le PCF ou tenter d’obtenir quelques sièges dans l’opposition au conseil municipal ?

26 mars

Le Monde - Municipales : dans quelles villes la gauche sera-t-elle unie au second tour ?

Après le premier tour des municipales, les tractations en vue du second ont duré jusqu'au dépôt des listes, à 18 heures mardi. A Paris, à Nantes ou à Lyon, les listes socialistes ont fusionné avec les écologistes. A Grenoble, aucun accord n'a été trouvé et à Avignon, une fusion avec le Front de gauche est censée faire barrage au FN.

Le Monde (blog) - A Grenoble, le « choix de la division » des socialistes

Coup de tonnerre à Grenoble. Arrivé en deuxième position dimanche au premier tour des municipales derrière l'écologiste Eric Piolle, le candidat socialiste Jérôme Safar a finalement décidé de se maintenir. Il y aura donc quatre listes qui s'affronteront dimanche : deux à gauche, une de l'UMP et une du FN.

Libé - A Grenoble, les socialistes sourds à l'alliance

Malgré des négociations menées jusqu'à Paris, le socialiste Jérôme Safar a refusé de se ranger derrière la liste Europe Ecologie-Les Verts-Parti de gauche arrivée en tête au premier tour.

Lyon Capitale - Pourquoi les Verts ont rallié Collomb

L'accord est gagnant-gagnant. Les Verts conservent des postes à la Ville comme au Grand Lyon. Gérard Collomb lui se donne les moyens de sortir du jeu Nathalie Perrin-Gilbert dans le 1er et Michel Havard dans le 5e. Se faisant, il en profite pour semer la zizanie dans les rangs écolos.

Libé - A Paris, les discussions PS-Front de gauche s'achèvent sur un échec

Le désaccord a été acté dès la nuit de dimanche à lundi. Au prix d'un net durcissement des relations entre le Parti de gauche et le PCF, allié au PS.

«J’en ai la nausée.» Au siège de campagne de Danielle Simonnet, candidate du Front de gauche à Paris, les militants fulminent. Quarante-huit heures après le premier tour du scrutin municipal, c’est acquis : aucun accord ne sera trouvé avec la candidate socialiste Anne Hidalgo. Dans ces conditions, il sera difficile pour leur camp d’être représenté au conseil de Paris – comme il l’était jusqu’à présent, avec deux élus ex-PS ayant rejoint le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon en 2008.

Le Monde - Baylet « désavoue totalement l'accord avec Gaudin » et étrille Mennucci

Le président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet a vivement réagi, mardi 25 mars, à l'annonce faite un peu plus tôt du ralliement-surprise de la candidate PRG Lisette Narducci, fortement soutenue par le président du Conseil général Jean-Noël Guérini, aux listes UMP de Jean-Claude Gaudin.

Le Monde - Municipales : premiers règlements de compte au PS

Au PS, l'heure est aux règlements de compte après les résultats du premier tour de l'élection municipale. Delphine Batho, députée PS des Deux-Sèvres et ex-ministre de l'écologie, débarquée au mois de juillet pour avoir critiqué son budget, est l'une des premières à dégainer dans le Parisien.

Le Monde - Municipales : le point sur les alliances et les désaccords

Après le premier tour des municipales, place à la préparation du second. Les tractations ont commencé dès lundi matin pour négocier des accords et présenter des listes reconfigurées avant mardi 25 mars à 18 heures. Plusieurs cas se présentent avec des objectifs différents. Des fusions simples entre listes sont en cours de négociation, et des retraits de liste sont à attendre. Le porte-parole du PS, David Assouline, a notamment précisé que « les listes qui ne se retireraient pas en cas de menace FN n'auront pas l'investiture du PS » pour le second tour, sans plus de précisions.

25 mars

Le Monde - A Montreuil, un accord Front de gauche-EELV-PS contre Brard

La guerre des gauches continue à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Cinq listes s'affrontaient au premier tour (sept en comptant l'extrême gauche), elles seront trois au second. Patrice Bessac, candidat du Front de Gauche qui a recueilli 18,81% des voix, dimanche 23 mars, conduira une liste avec Ibrahim Dufriche-Soilihi (EELV) qui a obtenu 15,25% des suffrages. Le PS s'est rallié à l'accord après que son candidat, Razzy Hammadi, n'a pu accéder au second tour puisqu'il n'a obtenu que 9,8% des suffrages.

Le Monde - Municipales : pas d'accord PS-PG à Toulouse

Malgré la menace pour la gauche de perdre Toulouse – durement acquise en 2008 avec seulement 1 209 voix d'avance, après plus de trente-sept ans de mandature de centre-droit –, Jean-Christophe Sellin, le candidat du Parti de gauche, a annoncé mardi en fin de matinée qu'il ne donnerait pas de consigne de vote pour le second tour. En cause : le refus du maire sortant Pierre Cohen (PS) de trouver un accord de fusion avec sa liste.

Le Monde - Municipales : pas d'accord entre le PS et les Verts à Grenoble

Le candidat PS à la mairie de Grenoble, Jérôme Safar, arrivé deuxième avec 25,31 % des voix derrière celui d'EELV et du Parti de gauche, Eric Piolle (29,41 %), a annoncé qu'il se maintenait au second tour pour « gagner », refusant de fusionner les listes.

Le Monde - Municipales : quadrangulaire au second tour à Montpellier

« Nous ne ferons d'accord avec personne, nous irons tout droit jusqu'à la victoire, sans soumission, sans concession, hasta la victoria ! » Mardi 25 mars, à quelques heures du dépôt des listes pour le second tour, le candidat dissident socialiste, Philippe Saurel, arrivé deuxième au premier tour a mis fin au suspens.

Le Huffington Post - Municipales: un remaniement gouvernemental attendu après le second tour

En mars 2008, Nicolas Sarkozy avait laissé passer deux jours après le second tour pour remanier à la marge son gouvernement. Six nouveaux entrants, peu de départs... Moins d'un an après la présidentielle, la droite encaissait à l'époque un premier désaveu lors des élections municipales, qui avaient vu Toulouse et Strasbourg basculer dans l'escarcelle d'un Parti socialiste revigoré

Les Echos - Municipales : au PS, le front de soutien à Jean-Marc Ayrault se fissure

Au gouvernement, on élude la question de l’éventuel départ du Premier ministre dans les semaines à venir. D’autres, au Parti socialiste, n’hésitent pas à affirmer que le départ de Jean-Marc Ayrault est inéluctable.

Le Nouvel Obs - Hollande : et s'il s’auto-remaniait ?

Le président doit se jeter dans la fosse aux lions du jeu médiatique, fendre l’armure, en finir avec sa sempiternelle stratégie de l’esquive.

Libé - Municipales : comment le PS a fait fuir les électeurs

Quelle est la véritable progression du FN ? Quelles sont les villes les plus abstentionnistes ? La droite a-t-elle gagné ? «Libération» décrypte les votes.

Rue 89 - Message à Hollande : le changement, c’est maintenant

Fort taux d’abstention, bons scores du Front national, débâcle du PS à Marseille... Le message envoyé par les Français lors de ce premier tour des municipales est clair : le gouvernement fait fausse route.

Le Progrès - Lyon: la liste Collomb fusionne avec EELV face à la «percée du FN» 

La liste du maire PS de Lyon Gérard Collomb, en ballottage pour le second tour avec 35,76% des suffrages, a fusionné lundi avec celle d’EELV (8,90%) pour le second tour, notamment en raison de la percée du Front national, a annoncé son entourage.

 
Après le premier tour des municipales, place à la préparation du second. Les tractations ont commencé dès lundi matin pour négocier des accords et présenter des listes reconfigurées avant mardi 25 mars à 18 heures. Plusieurs cas se présentent avec des objectifs différents. Des fusions simples entre listes sont en cours de négociation, et des retraits de liste sont à attendre. Le porte-parole du PS, David Assouline, a notamment précisé que « les listes qui ne se retireraient pas en cas de menace FN n'auront pas l'investiture du PS » pour le second tour, sans plus de précisions.

Le Monde - Municipales : les listes de gauche fusionnent à Avignon

Au terme d'une longue négociation, le PS et le Front de gauche sont parvenus, mardi 25 mars en fin de matinée, à un accord de fusion de leurs listes à Avignon pour le second tour des municipales. La nouvelle liste de gauche qui en est issue, et qui sera officiellement déposée dans l'après-midi, affrontera au second tour dans une triangulaire la liste du Rassemblement bleu Marine conduite par Philippe Lottiaux, arrivée en tête le 23 mars avec 29,63 % des suffrages exprimés – soit 27 voix d'avance sur la liste conduite par la socialiste Cécile Helle (29,54 %) –, ainsi que la liste conduite par l'UMP Bernard Chaussegros (20,91 %). Le Front de gauche, dont la liste dirigée par le communiste André Castelli avait obtenu 12,46 % au premier tour, était en capacité de se maintenir.

Le Monde- A Toulouse, le PS et EELV fusionnent pour faire barrage à la droite

En ce lendemain de premier tour, lundi 24 mars, le maire sortant de Toulouse, Pierre Cohen (PS), a affiché la sérénité et la détermination de ceux qui ont repris les choses en mains après avoir subi un revers douloureux. Hier soir encore, il encaissait le choc des six points d'avance de son challenger UMP Jean-Luc Moudenc – qui a totalisé 38,2 % des suffrages –, quand il s'attendait à être devancé de deux à trois points « maximum ».

Le Monde - Béziers : le candidat PS veut se maintenir face à Robert Ménard

A l'issue d'une réunion organisée lundi 24 mars avec une centaine de militants socialistes de Béziers, le candidat du parti Jean-Michel du Plaa, arrivé troisième dimanche au premier tour, a laissé clairement entendre qu'il maintiendrait sa candidature au second tour. Et ce malgré le risque de voir Robert Ménard, soutenu par le FN, l'emporter dimanche prochain dans cette ville de 70 000 habitants.

Le Monde - Face au FN, un front républicain s'ébauche à Fréjus

A Fréjus, d'âpres négociations sont en cours pour opposer un front républicain au candidat du FN, David Rachline, arrivé largement en tête (40,3 %) au premier tour des élections municipales. Ces discussions, confirmées au Monde par le maire sortant, Elie Brun (droite), visent à éviter une potentielle quadrangulaire en fusionnant la liste de ce dernier, arrivé 3e du scrutin avec 17,6 % des voix, et celle du candidat investi par l'UMP, Philippe Mougin, en deuxième place avec 18,8 %.

Libé - Grenoble se donne aux Verts par surprise

La liste conduite par Eric Piolle est arrivée en tête devant le PS et l'UMP.

Grenoble, laboratoire de la gauche non socialiste ? Eric Piolle, candidat EE-LV à la tête d’une liste d’alliance comprenant notamment le Parti de gauche, est arrivé en tête au premier tour des municipales ce dimanche, devant le socialiste Jérôme Safar, dauphin désigné du maire sortant Michel Destot, et l’UMP Matthieu Chamussy. Il a recueilli 29,41% des voix contre 25,31% pour Safar et 20,86% pour Chamussy. Avec 12,56% des voix, le FN peut se maintenir au second tour.

20 minutes - Grenoble: Pourquoi les Verts sont-ils numéro 1?

Jérôme Safar a vécu une sale soirée dimanche soir. Annoncé vainqueur dans les sondages, le candidat socialiste a été devancé de quatre points par son concurrent écologiste Eric Piolle. Le politologue Simon Labouret analyse ce retournement de situation pour 20Minutes…

Libé - A Grenoble, PS et Verts vont-ils enterrer la hache de guerre ?

La liste conduite par le candidat EE-LV Eric Piolle est arrivée devant celle du socialiste Jérôme Safar, dauphin de Michel Destot, le maire sortant. Des discussions pour faire liste commune au second tour sont en cours.

Rue 89 Lyon - Lyon 2014 : FN renforcé, gauche divisée, Gérard Collomb joue serré pour garder Lyon

Il est en tête dans six arrondissements sur neuf mais n’en remporte aucun au 1er tour. Pas le grand chelem rêvé. Gérard Collomb fait toutefois un bon score, dans une France où les socialistes n’ont pas eu la cote. Pour le second tour, il doit composer avec un Front national pour la première fois aussi important (soit 12,19% des voix), et surtout avec sa gauche est divisée. Jouera-t-il la carte du rassembleur ?

Lyon Capitale - Accord imminent entre les écolos et Collomb à Lyon

"Vous en saurez plus vers 15 heures. Les négociations avancent assez vite", nous a confié un socialiste qui participe aux discussions entre Gérard Collomb et les écologistes. Depuis dimanche soir tard dans la nuit, les deux listes de gauche ont entamé des tractations. Initialement, les représentants d'Europe-Écologie-Les Verts demandaient 20 conseillers d'arrondissements ainsi qu'une mairie d'arrondissement : le 1er pour Émeline Baume ou le 7e. Gérard Collomb les aurait ramener à plus de modestie.

Lyon Capitale - Pas d'accord PS/Front de Gauche à Lyon

Le maire, Gérard Collomb, ne signera pas un accord de second tour avec les listes Gram/Front de Gauche à Lyon. Le Front de Gauche a refusé de signer un accord sur seulement 8 arrondissements et s'est montré solidaire de Nathalie Perrin-Gilbert que Gérard Collomb voulait maintenir hors de l'accord.

Libé - Pour Hollande, la claque

Elu en voulant «apaiser» le pays, le Président assiste à une poussée historique du FN. Un désaveu.

C’est bien un scénario noir pour François Hollande qui est sorti des urnes de ce premier tour des municipales. La France a voté, et c’est une France en crise qui a voulu infliger un désaveu au gouvernement, à la gauche et à la politique en général.

Le Monde - Une abstention-sanction pour le Parti socialiste

Le PS en avait fait son espoir principal, celui qui était à même de masquer une éventuelle perte massive de villes moyennes. Sauf qu'à Marseille, rien ne s'est passé comme prévu au premier tour pour les socialistes. Selon nos premières estimations, Patrick Mennucci n'arrive qu'en troisième position avec 21,2%, derrière le maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin (36,5%) et le candidat du FN Stéphane Ravier (22,5%). Une claque totalement inattendue pour le socialiste, qui pourrait notamment s'expliquer par les mauvais résultats de ses co-listiers Marie-Arlette Carlotti et Christophe Masse dans les 3e et 6e secteurs

24 mars

Le Monde - Un vote-sanction contre la politique de Hollande ?

Le Parti socialiste est en net recul lors de ce premier tour des élections municipales. S'agit-il d'un vote-sanction contre la politique du gouvernement ? Le « front républicain » sera-t-il la réponse de l'exécutif ? Les explications de David Revault-d'Allonnes, journaliste au service politique du Monde

Le Monde - Valls : le message de l'abstention, "tous les responsables politiques doivent l'entendre"

Le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a estimé dans la nuit de dimanche à lundi que « tous les responsables politiques » devaient entendre le message de l'abstention « trop élevée » au premier tour des élections municipales.

Le Monde - A Lyon, Gérard Collomb (PS) résiste à la « vague bleue »

Le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, est en ballottage favorable, dimanche 23 mars, au soir du premier tour des élections municipales, dont il est sorti en tête avec 35,76 % des voix, devançant de 5 points son adversaire UMP, Michel Havard.

Le Monde - A Grenoble, le candidat écologiste crée la surprise

C'est un petit tremblement de terre politique qui vient de se produire à Grenoble. Après dix-neuf ans de domination socialiste, les écologistes sont en passe de s'emparer de la mairie. Arrivé en tête du premier tour dimanche 23 mars, Eric Piolle obtient 29,41 % des voix devant le socialiste Jérôme Safar (25,31 %) et l'UMP Matthieu Chamussy (20,86 %). Avec 12,56 % des voix, le FN parvient aussi à se qualifier.

Le Monde - A Lille, le Front national et la colère de Martine Aubry

Sans surprise à Lille, la maire sortante socialiste Martine Aubry est arrivée en tête avec 34,86 %, soit douze points de moins qu'en 2008. Mais pour la première fois, le PC est parti seul au premier tour avec la liste Front de gauche qui décroche 6,17 % des suffrages.

Le Monde - Roubaix : abstention record et gauche affaiblie au premier tour des municipales

Avec dix listes pour ce premier tour des municipales, la ville la plus pauvre de France se distingue par un taux d'abstention record : 61,58 % des électeurs roubaisiens ne se sont pas déplacés (contre 60,48 % en 2008).

Le Monde - Municipales : Ries, au coude à coude avec Keller à Strasbourg

Peu après 17 heures, dimanche 23 mars, un premier chiffre est venu inquiéter Roland Ries. Avec une participation près de six points inférieure à 2008, le maire de Strasbourg et son entourage se sont dit que cette soirée d’'élection municipale n'’allait pas être fameuse. La bataille, face à l’'UMP Fabienne Keller, était annoncée très serré par les sondages.

Le Monde - Municipales : situation très compliquée pour le PS à Montpellier

A Montpellier, les résultats quasi définitifs tombés vers 22 heures dans la soirée de ce dimanche 23 mars ne permettent toujours pas d'y voir plus clair. Comme le prévoyaient les estimations, le candidat investi par le Parti socialiste, Jean-Pierre Moure, arriverait bien en tête avec 25,2 % des suffrages, devant le candidat socialiste dissident, Philippe Saurel, et l'UMP Jacques Domergue, qui se disputent âprement la place de deuxième, entre 22,9 % pour le premier et 22,5 % pour le second.

Les Echos - Les Français se sont décidés sur des enjeux locaux, mais 27 % ont voulu sanctionner Hollande

Selon un sondage ­OpinionWay pour « Le Figaro », les enjeux locaux ont primé auprès d’électeurs par ailleurs peu intéressés par la campagne des municipales.

Le Nouvel Obs - Claque, plébiscite ou ballotage : quid des ministres candidats ?

La liste de Fabius l'a largement emporté a Grand-Quevilly. Frédéric Cuvillier, qui l'avait emporté dès le premier tour au dernier scrutin, est mis en ballotage. Marie-Arlette Carlotti est défaite à Marseille.

Libé - Le Parti socialiste à la peine

Le Front national est en tête dans plusieurs villes comme Hénin-Beaumont ou Perpignan. Marine Le Pen parle d'un «cru exceptionnel».

Abstention en hausse, forte poussée du Front national, réélection de plusieurs personnalités dès le premier tour : les élections municipales livrent leurs premiers enseignements, les opérations de dépouillement étant achevées dans de nombreuses communes. Libération synthétise ici les principales informations sur le scrutin – et les actualisera au fil de la soirée.

21/03/2014

L'actualité des socialistes du 17 au 23 mars (mise à jour)

Dernière mise à jour jusqu'à dimanche soir pour cause de fin de campagne électorale. Une fin de semaine exclusivement consacrée aux réflexions.

A la une

Rue 89 - « De la difficulté d’être normal… » : Christiane Taubira répond à Nicolas Sarkozy

Et voilà que la France, cette vieille République qui a érigé l’égalité en passion nationale, a inventé pour y parvenir la fiction du citoyen sans origine, ni « race », ni religion. Et afin que nul ne l’ignore, elle l’a inscrit à l’article premier de sa Loi fondamentale, la Constitution.

Le Monde - François Hollande répond à la tribune de Nicolas Sarkozy

François Hollande a affirmé à Bruxelles que "toute comparaison avec des dictatures (était) forcément insupportable", en réponse à la tribune de Nicolas Sarkozy comparant les écoutes le visant aux méthodes de la Stasi.

21 mars

Challenges - L'exécutif français suspendu aux résultats des municipales

"Confiants mais prudents" : telle est la formule consacrée dans l'entourage du Premier ministre à quelques jours des élections municipales, premier test depuis le début d'un quinquennat de François Hollande entamé dans la douleur. Malgré leurs faibles cotes de popularité, chef de l'Etat et chef du gouvernement espèrent que les dégâts resteront limités pour les socialistes dans un scrutin aux enjeux locaux par définition

Libé - Municipales : la gauche a des rêves de Bourges

Après trois mandats, le maire sortant UDI, Serge Lepeltier, ne se représente pas. Du coup, la droite se divise et la gauche espère en profiter.

Dans la capitale berrichonne, la gauche se met à y croire. Après trois mandats consécutifs, Serge Lepeltier (UDI), maire de Bourges, jette l’éponge. Si la décision de cet ancien ministre de Jean-Pierre Raffarin, passé par le RPR et l’UMP, n’est pas une surprise, elle a tout de même fait imploser la droite locale, aucun des potentiels successeurs n’acceptant de céder la place de leader.

Europe 1 - Les municipales peuvent-elles faire basculer le Sénat ?

UN SCRUTIN EN CACHE UN AUTRE - En désignant les conseillers municipaux, les municipales vont indirectement impacter le Sénat. À quel point ?

Le Monde - Harlem Désir demande à Nicolas Sarkozy de «s'expliquer devant les français»

L'affaire des écoutes judiciaires de Nicolas Sarkozy marque les derniers jours de la campagne des élections municipales. Invité mercredi de l'émission Questions d'info sur LCP en partenariat avec Le Monde, France info et l'AFP, Harlem Désir s'est montré très offensif. Il demande à l'ancien président de la République de s'expliquer devant les Français.

20 mars

Libé - Scandale

S’il y avait encore un doute, il vient d’être levé. Les écoutes judiciaires mises en place à l’encontre de Nicolas Sarkozy font désormais apparaître tous les éléments d’un scandale d’Etat que la droite elle-même ne pourra pas nier. Les révélations de Mediapart sur le contenu des enregistrements récupérés par les juges justifient pleinement l’enquête ouverte pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction.

Le blog de Françoise Fressoz - Municipales J – 4 : l’impossible job d’Harlem Désir

Dur métier que celui de premier secrétaire du PS. Harlem Désir incarne le national, il est celui que les maires socialistes n'ont pas envie de voir. Il en est conscient, ne s'impose pas, mise sur les petites villes  plutôt que sur les grands meetings. Profil bas !

Libé - Ecoutes : Vallaud-Belkacem pointe la «gravité des soupçons»

Le contenu des écoutes de conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat, révélé par Mediapart, suscite de nombreuses réactions indignées à gauche, tandis que la droite insiste sur la présomption d'innocence.

Libé -Manuel Valls appelle à la «lucidité» face à l’antisémitisme

Le ministre de l'Intérieur s'exprimait lors d'un rassemblement à Paris, deux ans après la tuerie de Toulouse.

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a appelé mercredi à «être lucide», à «réfléchir» et à «résister» face à l’antisémitisme, lors d’un rassemblement organisé à Paris deux ans après la tuerie de Toulouse.

 

Le Figaro - Montebourg et le remaniement : «J'attends de savoir qui est le premier ministre»

LE SCAN - Cité dans une enquête du journal Le Monde, le ministre du Redressement productif conditionne sa présence au gouvernement au choix du locataire de Matignon.

En vue d'un éventuel remaniement au lendemain des municipales, Arnaud Montebourg pose ses conditions. Selon les journaliste du Monde, il affirmerait en privé: «Je ne suis pas éternellement candidat à être dans un gouvernement. J'attends de savoir qui est le premier ministre, après on verra».

19 mars

Le blog de Françoise Fressoz - J – 6 Municipales : un scrutin très national

Tous les sondages l'indiquent : les municipales dont le premier tour a lieu dimanche 23 mars sont d'abord des élections locales. Une enquête LH2 réalisée pour la presse régionale et France bleue et dont les résultats ont été publiés le 14 mars fournit des chiffres éloquents : interrogés sur le critère déterminant de leur vote, 70 % des sondés répondent qu'il s'agit « du bilan de leur maire et de l'équipe municipale » et 69 % précisent qu'ils voteront « en fonction d'enjeux locaux en priorité ».

Les Décodeurs - Les approximations du PS sur le bilan du gouvernement

Fin février, le Parti socialiste diffusait sur Internet un tract vantant les 18 mois d'action du gouvernement, tant du point de vue du « progrès social » que du « redressement de la France ». Les Décodeurs ont passé au crible ce document, qui révèle un certain nombre d'imprécisions, ainsi que quelques erreurs factuelles. Pour les découvrir, passez votre curseur sur les pictogrammes qui s'affichent sur le document.

Le Figaro - Municipales : Bruno Le Roux ne croit pas à «une raclée» pour la gauche

Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale vante la «capacité de travail» et la «loyauté vis-à-vis du chef de l'État» de Jean-Marc Ayrault.

Le patron des députés socialistes ne ressent «pas d'agressivité» dans la campagne des municipales. «Il y a une espèce de suspension dans cette campagne, qui est plutôt agréable à vivre même si je suis plutôt dans le flou sur la mobilisation», explique Bruno Le Roux, candidat en troisième position sur la liste socialiste à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) contre la maire sortante Front de gauche Jacqueline Rouillon.

Les Echos - Bernard Cazeneuve, l’homme qui cherchait 50 milliards

Ce fabiusien discret qui s’était ­abstenu de choisir lors de la primaire socialiste est devenu un homme clef pour François Hollande. Armé d’un humour redoutable, le ministre ­délégué au Budget mène une mission périlleuse : ­mettre en œuvre la rigueur.

Le Monde - A Paris, vingt élections pour un seul maire

Si la gauche, en particulier à Paris, commence à se faire un sang d'encre en se demandant si l'abstention de ses électeurs ne va pas peser plus qu'attendu sur les municipales des 23 et 30 mars, tous les voyants sont cependant au vert depuis le début de la campagne pour le PS dans la capitale. Le mode de scrutin l'avantage et aucun sondage n'est venu sonner l'alerte. Rappel des données électorales et d'opinion à moins d'une semaine du premier tour.

Lyon Capitale - Belinga, soutenue par Collomb, mène ses troupes dans le 1er

Odile Belinga, candidate issue de la société civile, a profité de la venue de Gérard Collomb pour descendre les pentes de la Croix-Rousse en sa compagnie et dynamiser un peu sa campagne dans le 1er arrondissement.

Libé - Le bilan de Hollande vu et déformé par les infographistes de l'UMP

DÉSINTOX L'UMP dégaine une série de quatre chiffres accablants... Le jeu consiste à trouver celui qui est vrai. Pas simple.

INTOX. A quelques jours du premier tour des municipales, l’UMP dégaine un nouvel argumentaire viral sous la forme d’une infographie censée dresser le bilan de l’action de François Hollande, et convaincre les électeurs de se servir des scrutins du 23 et du 30 mars pour «dire stop» au Président.

18 mars

Le Monde - Circulation alternée : les dessous d'un arbitrage politique

A une semaine du premier tour des élections municipales, le risque était sans doute trop grand de ne pas agir. Le gouvernement s'est résolu, samedi 15 mars, après cinq jours consécutifs d'une pollution aux particules particulièrement sévère, à mettre en place, lundi, la circulation alternée à Paris et dans les 22 communes de sa petite couronne. L'exécutif a beaucoup hésité, redoutant l'impopularité de la mesure.

Libé - Municipales : le PS dénonce le «pic de pollution du débat public» à droite

Le Parti socialiste appelle à «respecter le moment démocratique» des municipales et à la mobilisation dans les urnes.

Le PS a dénoncé lundi «le pic de pollution du débat public» atteint ces deux dernières semaines par «les affaires et les coups tordus de la droite», lançant un appel à la «mobilisation» pour que les citoyens se rendent «massivement» aux urnes lors des municipales.

Libé - A Lyon, Gérard Collomb à peine en campagne

A quelques jours du premier tour, le maire sortant mène une campagne d'une rare discrétion.

Pour la dernière semaine avant le premier tour des municipales, Gérard Collomb, le sénateur-maire de Lyon, candidat à sa réélection, n’a pas franchement le pied au plancher. Selon l’agence chargée de sa communication, il doit participer à «deux débats» organisés par France 3 et le Progrès. Quelques interviews sont également prévues.

INFO OBS. Sarkozy écouté : le cabinet de Taubira savait. Pas la ministre

"Je ne savais pas", a juré la ministre. Le pis, c’est que c’est vrai ! Sa directrice de cabinet était au courant mais n’a fait suivre l’information qu’à Matignon. Histoire d’un amateurisme coupable.

Le Monde - Ecoutes de Sarkozy : Taubira n'aurait pas été avertie par sa directrice de cabinet

Christiane Taubira avait affirmé, le 10 mars sur TF1, ne pas avoir été informée de la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy et en avoir découvert l'existence dans les colonnes du Monde, trois jours avant. Le Nouvel Observateur affirme, lundi 17 mars, que sa directrice de cabinet, informée depuis le 26 février, n'a, en réalité, pas fait remonter l'information à sa ministre, mais seulement au cabinet du premier ministre.

Le Point - Baromètre Ipsos : sale temps pour Taubira !

Outre la garde des Sceaux, Duflot, Sarkozy, Copé et Valls chutent. C'est le mois de la fessée dans notre baromètre Ipsos. Ça sent le ras-le-bol !

Les décodeurs - Bus diesel : l'amnésie sélective d'Anne Hidalgo

Sur fond de pic de polution et de circulation alternée, Anne Hidalgo s'en est pris ce week-end à… un écologiste. La candidate PS a accusé, lors d'un point presse, le vice-président du Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF), Pierre Serne (Europe-Ecologie), d'avoir validé une commande de bus Diesel fin 2013.

Le Monde - François Hollande se veut le garant d'une justice « incontestable »

A la fin d'une semaine marquée par la polémique entre l'opposition et Christiane Taubira, François Hollande s'est exprimé pour la première fois publiquement, samedi 15 mars, sur l'affaire des écoutes visant Nicolas Sarkozy. « La justice passera et je dois faire en sorte qu'elle puisse être incontestable, parce qu'elle ne peut pas être contestée », a déclaré le chef de l'Etat au côté de Matteo Renzi, le nouveau président du conseil italien, lors d'un point de presse commun à l'Elysée.

17 mars

Le Temps.ch - L’autorité de Hollande, un enjeu derrière la bataille pour Paris

Les prochaines élections municipales en France s’annoncent difficiles pour la majorité socialiste. Le PS compte sur sa victoire à Paris pour atténuer les conséquences d’une défaite nationale. Cette victoire est-elle acquise, comme les sondages le suggèrent, interroge le journaliste Jean Bothorel

Le Nouvel Obs - Municipales: à Marseille, l'élection se joue dans 2 ou 3 secteurs

A Marseille, l'élection municipale pourrait se jouer à quelques centaines de voix dans deux ou trois secteurs sur les huit que compte la ville, notamment le 3e où la ministre Marie-Arlette Carlotti (PS) affronte le sortant Bruno Gilles (UMP) et le 6e où un candidat de droite dissident pourrait faire la différence.

BFM TV - Pascal Lamy: "ministre de l'Economie, c'est pas mon trip"

Invité de BFM Politique dimanche soir, l'ancien directeur de l'OMC a expliqué ne pas être intéressé par un éventuel poste au gouvernement.

Marianne - Yamina Benguigui, soutenue par personne

Malgré les allégations de son « entourage », la ministre de la Francophonie n’est soutenue ni par François Hollande, ni par Jean-Marc Ayrault ni par Anne Hidalgo. Ses explications sont jugées insuffisantes.

16/03/2014

L'actualité des socialistes du 10 au 16 mars (mise à jour)

A la une

Le Figaro - Le PS redoute abstention et vote sanction

L'État d'esprit des socialistes à une semaine des municipales? «Il n'y a pas de campagne», se désole un ministre, stupéfait du peu d'entrain autour du scrutin. Il y a encore deux semaines, chacun se rassurait au PS en claironnant «la cristallisation se joue maintenant». Pourtant, en dépit de leur campagne de terrain, les socialistes redoutent de voir se réaliser leur crainte la plus forte: une très importante abstention sur fond de multiplication des affaires à droite et de nouvelle crise gouvernementale à gauche.

15 et 16 mars

Le Monde - Municipales : la carte des sondages ville par ville

Les sondages se multiplient avant les élections municipales des 23 et 30 mars. Nous vous proposons de retrouver sur cette carte la dernière étude d'opinion réalisée pour chaque ville sondée.

Rue 89 - Transports gratuits ce week-end dans une Lyon polluée : argument de campagne ?

Des transports collectifs gratuits pour inciter à moins utiliser de voitures personnelles polluantes, Paris l’a fait ce jeudi, suivie de Caen, Rouen, Grenoble et Reims. Et, enfin, de Lyon. Les TCL seront donc gratuits ce week-end.

Le Monde - Christiane Taubira : « Je n'ai aucun sentiment de lâchage »

Le contenu des documents, très imprudemment brandis par Christiane Taubira lors de sa conférence de presse, mercredi 12 mars, est extrêmement embarrassant pour la ministre de la justice.

14 mars

Le Monde - Ecoutes de Sarkozy : Taubira admet s'être « trompée de dates »

La ministre de la justice, Christiane Taubira, a admis, jeudi 13 mars au soir, s'être « trompée de dates » en affirmant, dans un premier temps, n'avoir appris que par la presse le placement sur écoute de Nicolas Sarkozy.

Le Monde - Municipales J-10 : les enjeux à Paris, Aubry fait la course en tête

Libé - Contre la pollution, Lyon met le petit braquet

Pour diminuer la pollution de l'air, le maire propose pour seule mesure une heure gratuite de vélo en libre-service.

Les Lyonnais moins courageux que les Parisiens en matière de lutte contre la pollution ? Tandis que le président PS de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, à la tête de l’autorité organisatrice des transports dans la région - le Stif -, a décrété que les transports en commun d’Ile-de-France seraient gratuits«pendant toute la durée de l’épisode de pollution», son homologue lyonnais, le Sytral n’envisage rien de tel.

Le Monde - Municipales : la carte des villes qui peuvent basculer

Le Monde - Dans les petites communes, l'obligation de déclarer une nuance politique passe mal

Une nouveauté électorale crée un émoi inédit dans les petites communes, à l'occasion du scrutin municipal des 23 et 30 mars : l'attribution de « nuances politiques » aux listes souhaitant se présenter sans étiquette. Mardi 11 mars, Jean Abiteboul, candidat sortant à La Houssaye-en-Brie (Seine-et-Marne) a découvert que, selon le fichier officiel des candidatures diffusé par le ministère de l'intérieur, il conduit une liste « divers droite ». Un comble pour celui qui se dit « de gauche » à titre personnel.

13 mars

Com' c'est bizarre - Tous des menteurs ?

Dans les équipes de football, les mauvaises défenses se reconnaissent à leur incapacité à remonter le ballon vers leurs attaquants. Elles le dégagent à l’aveugle et, de ce fait, redonnent l’initiative à l’adversaire qui le récupère. En communication politique, c’est un peu pareil. Le mauvais réflexe, lorsqu’on est mis en cause, est de choisir une argumentation automatique et fragile qui donne l’occasion au camp adverse de relancer l’offensive. Voilà précisément ce qui vient de se passer avec l’affaire des dénégations hasardeuses de ministres sur leur niveau de connaissance des écoutes concernant Nicolas Sarkozy.

Libé - Ecoutes : les courriers envoyés à Taubira révélés

«Le Monde» a dévoilé le contenu des documents brandis par la garde des Sceaux mercredi midi, à l'issue du Conseil des ministres.

Libé - Taubira prise en faute, pas la justice

BILLET En prétendant contre toute évidence avoir appris par la presse les soupçons de corruption pesant sur Nicolas Sarkozy, Christiane Taubira a commis une triple faute. Faute morale tout d’abord, car ses déclarations de lundi soir, démenties le lendemain par le Premier ministre, apparaissent au mieux comme une insigne maladresse, au pire comme un mensonge.

Le Monde - Les documents brandis par Taubira contredisent sa défense

« Non, je n'ai pas d'informations concernant la date, la durée, le contenu des interceptions judiciaires », a assuré Christiane Taubira, juste après le conseil des ministres du mercredi 12 mars. Accusée de mensonge par la droite dans l'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy, la ministre de la justice a brandi deux lettres. L'une du  procureur national financier, Eliane Houlette, adressée au procureur général de Paris, l'autre d'un représentant de ce dernier à la garde des sceaux. Sur les photos de ces documents, le contenu des lettres est facilement lisible, même si certains passages sont cachés par la main de Mme Taubira.

Le Monde - Les documents brandis par Taubira renforcent les soupçons contre Sarkozy

Le contenu des documents, très imprudemment brandis par Christiane Taubira lors de sa conférence de presse, mercredi 12 mars, est extrêmement embarrassant pour la ministre de la justice. Ces deux rapports émanant du procureur général de Paris et du procureur national financier (PNF) contredisent formellement les affirmations successives de la garde des sceaux.

Libé - A Montreuil, la gauche à la manœuvre

Micmac à Montreuil, suite. Dans la ville qui a vu sa maire sortante, Dominique Voynet (EE-LV), jeter l’éponge, la gauche est en pleines manœuvres avant même le premier tour. Un sondage Ipsos (réalisé pour France 3 les 7 et 8 mars auprès de 603 personnes) vient en effet confirmer à quel point la prise de la mairie reste indécise selon les alliances qui se noueront - ou pas - au second tour.

IPSOS - Jean Germain (PS) en position favorable

Maire de Tours depuis 1995, Jean Germain est en situation d'obtenir un troisième mandat. L'enquête d'intentions de vote Ipsos/Steria réalisée pour France 3 Centre à deux semaines du scrutin crédite sa liste au 1er tour de 38% d'intentions de vote, contre 35% à la liste UMP-UDI conduite par Serge Babary.

Le Monde - Ecoutes de Sarkozy : Ayrault confirme avoir été informé

Jean-Marc Ayrault et Christiane Taubira ont été informés de l'existence d'écoutes téléphoniques visant l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy, mais n'ont pas eu accès à leur contenu, a déclaré mardi 11 mars le premier ministre.

12 mars

France 3 - Municipales 2014. Sondage exclusif : Jérôme Safar (PS) en tête suivi d'Eric Piolle (EELV) et de Matthieu Chamussy (UMP) à Grenoble. Le FN éliminé.

Selon un sondage exclusif Ipsos-Stéria pour France 3 Alpes, le candidat socialiste est très largement en tête au premier tour avec 34% des voix. Il devance Eric Piolle (EELV, 26%) et Matthieu Chamussy (UMP/UDI, 22%). Le Front National ne semble pas en mesure de se maintenir au second tour.

Les décodeurs - Quand Montebourg exagère l'indépendance du parquet

Les diverses affaires qui ont éclaté à droite embarrassent aussi, par ricochet, la majorité. En cause : les écoutes de Nicolas Sarkozy par les juges d'instruction Serge Tournaire et Roger Le Loire. Plusieurs personnalités, de droite, des ténors du barreau ou encore des associations, se sont élevés contre cette pratique, qu'ils jugent abusive. Et certains à l'UMP n'ont pas manqué de voir, derrière l'enquête des juges, la main du pouvoir ; ils arguent que François Hollande était nécessairement au courant.

Le Monde - Jérôme Lambert quitte le groupe PS à l'Assemblée et rejoint les radicaux

Jérôme Lambert, député (PS) de la Charente, s'apprête à quitter le groupe socialiste de l'Assemblée nationale pour rallier le groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste (RRDP), présidé par le radical de gauche Roger-Gérard Schwartzenberg.

Libé - Pacte de responsabilité: les leviers de Hollande pour baisser le coût de travail

INFO LIBÉ L’Elysée a enfin tranché sur les 10 milliards d’euros supplémentaires consacrés à la baisse du coût du travail.

L’Elysée a enfin tranché sur les 10 milliards d’euros supplémentaires consacrés à la baisse du coût du travail, annoncés mi janvier par François Hollande dans le cadre de son «pacte de responsabilité».

11 mars

Libé - Mines : comment Montebourg a imposé son filon

RÉCIT Le ministre du Redressement productif a accéléré l'annonce de la création de la Compagnie nationale des mines de France alors que Matignon n'avait pas rendu tous les arbitrages.

Le Figaro - Grèce : il faut "desserrer un peu l'étau" (Bel)

Le président (PS) du Sénat français Jean-Pierre Bel a estimé lundi à Athènes qu'il faudrait "desserrer un peu l'étau sur la Grèce", rappelant notamment qu'il y avait "des approches différentes" du règlement de la dette du pays.

Libé - Marseille, le scrutin que tout le monde scrute

À SUIVRE A moins de deux semaines du premier tour des municipales, le sort de Marseille reste incertain, et passionnant. La ville va-t-elle repartir pour un quatrième mandat avec Jean-Claude Gaudin, maire (UMP) depuis 1995, élu municipal depuis près d’un demi-siècle ? Ou basculera-t-elle à gauche, avec Patrick Mennucci (PS) ? Les derniers sondages donnent l’avantage au sortant, mais la ville est soumise à la «loi PLM». On vote par secteurs, ce qui permet parfois d’être minoritaire à l’échelle de la ville mais de gagner pourtant, en faisant basculer un secteur qui vous rend majoritaire en conseillers municipaux.

Lyon Capitale - Collomb ministre ? L'actuel maire "exclut" de partir à Paris

Interrogé ce dimanche 9 mars sur I>Télé, Gérard Collomb a répété que sa priorité restait Lyon et les Lyonnais.

Libé - Anne Hidalgo veut donner la main aux Parisiens sur le budget

MUNICIPALES La candidate PS à la mairie de Paris souhaite mettre en place un «budget participatif», équivalent à 5% du budget d'investissement de la ville, soit 71 millions d'euros par an

Rue 89 Lyon - «LBK», le gamin des Minguettes, peut-il devenir maire de Vénissieux?

Aux prochaines élections municipales, le PCF canal historique risque de perdre Vénissieux, un de ses derniers bastions. Pour la première fois depuis 80 ans, les communistes auront un socialiste sur leur chemin : Lotfi Ben Khelifa, rebaptisé « LBK » par les communicants du PS. Un cantonnier devenu syndicaliste qui a grandi aux Minguettes
 
10 mars
 
 
Le temps d'une semaine, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, le gouvernement et le PS sont sortis du collimateur où la droite les a remplacés.
Pas question d'avouer. Même à demi-mot, les socialistes se gardent bien de se réjouir des malheurs de la droite en général et de Nicolas Sarkozy en particulier. Pourtant, la dernière semaine s'est révélée plutôt fastueuse pour eux.

Le Nouvel Obs + - Pacte de responsabilité: optons pour le modèle allemand et n'attendons pas de contrepartie Par Philippe Noguès, Député PS du Morbihan

LE PLUS. Le Pacte de responsabilité était un engagement du président Hollande et le projet est en bonne voie puisqu'un accord a été trouvé avec les partenaires sociaux mercredi 5 mars. Mais avec un peu plus de volonté, le gouvernement pourrait aller beaucoup plus loin selon le député PS du Morbihan, Philippe Noguès.

Libé - Téléphonie mobile : Montebourg pour un retour à trois opérateurs

Le ministre du Redressement productif se déclare favorable à un rachat de SFR par Bouygues, mais souhaite des «engagements clairs» en matière d'investissements.
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