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International - Page 2

  • Fondation Jean Jaurès - Comment Olaf Scholz peut-il rebondir ?

    Pour Olaf Scholz, le début de l’année 2024 est marqué par une situation inédite. Agriculteurs en colère, citoyens exaspérés, troubles au sein du SPD : le chancelier et sa coalition perdent la faveur des électeurs. Ernst Stetter, conseiller spécial du président de la Fondation pour l’Europe, analyse ici les nombreux défis qui attendent le chancelier cette année.

    Les agriculteurs et les citoyens en colère

    La coalition gouvernementale doit répondre aux exigences de la Cour suprême et présenter un budget qui répond à la règle d’or, soit un déficit d’État fédéral limité à 0,35% du produit intérieur brut (PIB). Une des mesures envisagées pour y parvenir est d’abandonner certaines des subventions dont bénéficient les agriculteurs, notamment l’exonération de la taxe sur les véhicules agricoles et des avantages fiscaux accordés au diesel. Dès l’annonce de cette mesure, les agriculteurs se sont mobilisés en manifestant avec leurs tracteurs pour bloquer l’accès aux autoroutes et l’entrée dans les villes. 

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  • Telos - Trump II: une farce? Non, une tragédie. Mark Kesselman 2 janvier 2024

    Lorsque l’on considère l’histoire actuelle des États-Unis, on est tenté d’inverser la fameuse séquence identifiée par Marx dans Le 18e Brumaire de Louis Bonaparte. Certes, il est sans doute exagéré de voir dans le premier mandat présidentiel de Donald Trump une simple farce. Mais c’est bien à quoi il ressemblera en comparaison de la tragédie qui pourrait suivre si, comme c’est tout à fait possible, il est élu président en 2024.

    Aucun président américain, depuis l’investiture de George Washington en 1789, n’a été inculpé pour activité criminelle, jusqu’à ce que Donald Trump soit inculpé pour 91 crimes en 2023. Quatre procès sont prévus, pour des accusations comprenant la tentative de subversion de l’élection présidentielle de 2020, la fraude aux dépens de l’État, l’empêchement du collège électoral de certifier les résultats de l’élection de 2020, le refus du vote des citoyens, l’obstruction à la justice, la rétention de documents fédéraux classifiés et la corruption de témoin.

    Mark Kesselman Professeur émérite de science politique à l'Université Columbia de New York

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  • Pourquoi l’avenir du Moyen-Orient dépend autant d’Israël (Mappemonde Ep 10)

    7 janv. 2024 #Mappemonde La guerre entre Israël et le Hamas à Gaza aurait-elle pu être évitée ? En 2020, le président américain Donald Trump annonçait fièrement un accord de paix entre Israël, Bahreïn et les Emirats Arabes Unis. Ces accords dits « d’Abraham » sont alors un tournant pour la diplomatie des pays arabes vis-à-vis d’Israël et une victoire politique pour le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

    Pour les défenseurs de la Palestine, c’est une trahison. Au cours de l’été 2023, des discussions laissaient même présager un rapprochement inédit avec un vieil ennemi d’Israël : l’Arabie Saoudite. Mais l’attaque du 7 octobre, menée par le Hamas, a mis à mal cette perspective.

    Cet épisode de notre série #Mappemonde s’appuie sur des archives, des données chiffrées et une cartographie détaillée pour raconter la complexe histoire des relations entre Israël et les pays du Moyen-Orient, de 1948 jusqu’à nos jours.

  • L'Argentine et Javier Milei

    LVSL - Javier Milei, le dollar et les BRICS : le vrai tournant dans la politique argentine

    Propos outranciers, style débraillé, slogans fantaisistes, propositions délirantes : la presse occidentale a dépeint le président argentin Javier Milei comme un OVNI. Pourtant, par bien des aspects, le « Trump argentin » s’inscrit dans la parfaite continuité de la « caste » qu’il a conspué durant sa campagne. Coupes dans les aides sociales et libéralisation du droit du travail, mais aussi allégeance au dollar et alignement sur les États-Unis contre les BRICS : autant d’orientations programmatiques que réclament une fraction des élites. Derrière sa rhétorique incendiaire et ses provocations multiples, Javier Milei est plus classique qu’il n’y paraît. Moins qu’une plongée dans l’inconnu, sa présidence semble préfigurer un retour aux années 1990…

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    The Conversation - Le dilemme Milei et l’avenir incertain de l’Argentine

    Ce 10 décembre, Javier Milei est investi président de l’Argentine. Cet économiste rendu célèbre par sa participation à de nombreuses émissions télévisées avait été élu le 19 novembre, avec 56 % des voix, contre 44 % pour Sergio Massa, ministre de l’Économie et candidat du parti péroniste du président sortant Alberto Fernandez.

    Sa victoire fut une grande surprise. Milei était un « outsider », un libertarien de droite qui s’identifie avec les idées anarchocapitalistes et minarchistes (une idéologie qui appelle à réduire le rôle de l’État au minimum, spécialement dans la vie économique) et qui flirte parfois avec la droite nationaliste en minimisant le nombre de personnes disparues pendant la dictature militaire ou en suggérant l’annulation de la loi sur l’avortement.

  • Euractiv- L’Allemagne va suspendre son « frein à l’endettement » en 2023

    L’Allemagne suspendra son « frein à l’endettement » prévu dans sa Constitution en 2023 en déclarant l’état d’urgence, a annoncé jeudi (23 novembre) le ministre des Finances Christian Lindner (Parti libéral-démocrate, FDP), à la suite d’un arrêt du Tribunal constitutionnel fédéral qui a remis en question la légalité du « bouclier énergétique » de 200 milliards d’euros mis en place par l’Allemagne pour stabiliser les prix de l’énergie.

    Le tribunal a jugé inconstitutionnel le transfert de la dette non utilisée de 2021 vers un fonds climatique, avançant que la dette justifiée par une situation d’urgence au cours d’une année ne peut être utilisée pour des dépenses au cours des années suivantes. Elle affecte donc également le « bouclier énergétique » de 200 milliards d’euros mis en place en 2022, dont une partie a été utilisée pour stabiliser les prix de l’énergie en 2023.

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  • Le Vent se lève - Aux États-Unis, les syndicats enchaînent les victoires

    La récente victoire des 146.000 membres du syndicat de l’automobile UAW dans leur grève contre le « Big Three » (Ford, General Motors et Stellantis) s’ajoute à une longue liste de succès syndicaux aux États-Unis. Le pays semble en proie à un renouveau du mouvement ouvrier qui s’observe aussi bien dans les conflits sociaux que la création d’antennes syndicales dans des secteurs réputés impossibles à mobiliser. Outre les augmentations de salaire et les améliorations des conditions de travail, les luttes portent parfois sur la gestion de la production et constituent une réponse efficace aux menaces induites par les bouleversements technologiques comme l’intelligence artificielle et la transition énergétique. Assistons-nous à un tournant dans l’histoire sociale du pays ?

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  • Le Vent se lève - Pourquoi Benjamin Netanyahou n’a plus d’avenir politique

    Loin de renforcer Benjamin Netanyahou par un effet de « ralliement au drapeau », la séquence ouverte depuis l’attaque du 7 octobre contre Israël a détruit sa côte de popularité auprès des électeurs. La carrière politique de celui qui a fondamentalement remodelé la société israélienne pourrait bien se terminer dès la fin de la guerre en cours. Interview par notre partenaire Jacobin, traduite par Alexandra Knez et éditée par William Bouchardon.

    À première vue, on aurait pu s’attendre à ce que l’attaque du Hamas contre Israël, le 7 octobre, renforce le soutien au Premier ministre de longue date, Benjamin Netanyahou. Or, les sondages semblent indiquer que les Israéliens tiennent majoritairement son gouvernement pour responsable et qu’ils voteraient pour l’opposition si des élections avaient lieu aujourd’hui.

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  • RFI - Espagne: les contours du soutien des indépendantistes catalans au socialiste Pedro Sanchez

    Les indépendantistes catalans espagnols ont signé jeudi 9 novembre un accord avec les socialistes pour investir Pedro Sánchez à la tête du gouvernement. Mais il n'a pas été facile à obtenir. 

    L'accord conclu jeudi 9 novembre entre les indépendantistes et les socialistes arrive in extremis à deux semaines à peine de la date butoir qui aurait signifié le retour aux urnes des Espagnols. Les indépendantistes, faiseurs de rois, se sont fait désirer, surtout ceux de la droite indépendantiste de Junts (Ensemble), le parti de l'ex-président catalan, Carles Puigdemont, installé en Belgique depuis 2017. En faisant monter les enchères, ils essayaient d'obtenir le plus de concessions de la part des socialistes.

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    Euractiv - Pedro Sánchez assure le renouvellement de son mandat, la droite intensifie sa « résistance patriotique »

    Le Premier ministre espagnol par intérim Pedro Sánchez a réussi à rassembler toutes les pièces du « puzzle politique » complexe dont il a besoin pour revenir au pouvoir, alors que les partis de droite et d’extrême droite ont promis dimanche (12 novembre) d’intensifier leur « résistance patriotique » contre la loi d’amnistie controversée des séparatistes catalans. 

    Des centaines de milliers de personnes à Madrid, Valence, Barcelone, Malaga et d’autres grandes villes espagnoles ont exprimé leur opposition à la loi d’amnistie dimanche (12 novembre) lors d’une manifestation coordonnée organisée par le Partido Popular (PP/PPE), principale force d’opposition, et le parti d’extrême droite Vox (CRE), troisième force d’opposition au Parlement. Un demi-million de personnes ont participé aux manifestations dans le centre de Madrid, selon des sources du PP — bien que les sources officielles parlent de 80  000 personnes — tandis que les chiffres officiels pour Barcelone font état de 6  000 manifestants.
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    Espagne : Pedro Sanchez obtient l'appui controversé de Carles Puigdemont • FRANCE 24

    Le Parti socialiste du Premier ministre Pedro Sanchez et la formation de l'indépendantiste catalan Carles Puigdemont sont parvenus à un accord, jeudi, controversé mais indispensable à la reconduction au pouvoir du chef du gouvernement espagnol. L'accord comprend une loi d'amnistie pour les dirigeants et militants indépendantistes poursuivis par la justice, une perspective vivement combattue par l'opposition de droite et d'extrême droite.

  • Sahra Wagenknecht va-t-elle chambouler le paysage politique allemand?

    Mettant un terme à ce qui était devenu un faux suspense, Sahra Wagenknecht, entourée de quelques députés de sa formation, die Linke, a confirmé lundi 23 octobre à Berlin qu’elle allait fonder, début 2024, un nouveau parti sur la base de l’association (« Bündnis Sahra Wagenknecht ») qu’elle a récemment créée, afin, a-t-elle expliqué, d’occuper un « espace politique vacant ». L’émergence dans le paysage politique d’un nouveau parti aux ambitions nationales est un événement rare en Allemagne, d’autant qu’il est porté par une seule personnalité, qui défend des idées éclectiques, ce qui conduit certains experts à conclure que l’Allemagne est à son tour gagnée par le populisme.

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  • Euractiv - Le torchon brûle au sein du gouvernement espagnol par intérim

    Le futur gouvernement de coalition espagnol devra remédier à un grave différend interne après les commentaires de la dirigeante de Podemos et ministre, Ione Belarra, envers la cheffe de la plateforme des Gauches et parti Sumar et ministre, Yolanda Díaz, ce week-end, lui demandant de ne pas « manquer de respect » à Podemos au sein du nouveau gouvernement.

    Alors que la date du débat d’investiture du Premier ministre par intérim socialiste (PSOE) Pedro Sánchez était attendue pour mercredi ou jeudi (8 ou 9 novembre), dans l’attente des derniers détails des négociations avec les séparatistes catalans à Bruxelles, une « bombe politique » a explosé samedi (4 novembre).

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  • The Conversation - Conflit israélo-palestinien : quel impact possible sur la présidentielle aux États-Unis ?

    Le 5 novembre 2024, les Américains se rendront aux urnes pour désigner leur prochain président. Côté démocrate, Joe Biden va probablement se représenter pour un second mandat ; en face, dans le camp républicain, c’est Donald Trump qui apparaît aujourd’hui comme le mieux placé pour remporter les primaires, en dépit de ses nombreux soucis avec la justice.

    Traditionnellement, la politique étrangère ne pèse pas beaucoup sur l’issue de la présidentielle américaine. Mais, cette fois, il pourrait en aller différemment, à cause du retour de la violence au Proche-Orient. La guerre entre Israël et le Hamas est, en effet, suivie de très près aux États-Unis.

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