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  • Libé - Pour une fois unanime, la gauche française dénonce «l’enlèvement» de Nicolás Maduro

    Le PS, LFI, les Ecologistes et le PS ont été les seuls à condamner l’intervention américaine au Venezuela. Les Insoumis ont appelé à des rassemblements dans toute la France en soutien du peuple vénézuélien. L’Elysée gardait le silence ce samedi 3 janvier au matin, tout comme les responsables politiques macronistes et de droite.

    Une fois n’est pas coutume : la gauche française, toutes tendances confondues, des socialistes, aux écologistes en passant par les insoumis, a unanimement dénoncé ce samedi 3 janvier «l’enlèvement» du président vénézuélien Nicolás Maduro par les forces américaines, et appelé les autorités françaises à le condamner également. LFI a par ailleurs appelé à participer à des rassemblements partout en France en solidarité avec le peuple vénézuélien, dont un place de la République à Paris à partir de 18H.

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  • Espaces Latinos - Venezuela : rêve brisé pour Juan Guaido, régime consolidé pour Nicolas Maduro

    Alors que Nicolas Maduro veut tripler la production de pétrole et « émerveiller le monde », Juan Guaido est en train de perdre le rôle de leader de l’opposition. L’Union européenne ne le reconnaît plus en tant que président intérimaire, et l’élection de Joe Biden aux Etats-Unis fragilise d’avantage son avenir, en cette période déjà lourde d’incertitudes.

    Avec le plébiscite lancé au lendemain de la perte du Parlement, lors des élections législatives du 6 décembre, Juan Guaido espérait une forte mobilisation capable de provoquer la chute du gouvernement chaviste. Mais, au lieu du raz-de-marée populaire tant attendu, cette crise a révélé plutôt le ras-le-bol qui s’installe chez le peuple vénézuélien, et qui ronge déjà tant de sociétés latino-américaines, envers ses dirigeantes politiques. L’analyste Jésus Castillo-Molleda résume en une seule phrase l’apathie généralisée qui frappe le peuple vénézuélien : l’opposition et le gouvernement n’ont plus le soutien de la rue car, « ils ne sont pas connectés aux problèmes des gens ». Comme le rappelle Luis Vicente Leon, président de Datanalisis, l’abstention de la grande majorité de la population est davantage le fait d’une « méfiance à l’égard des politiques que de l’appel lancé par l’opposition. » Près de deux tiers de Vénézueliens rejettent Nicolas Maduro autant que l’autoproclamé président par intérim, selon une enquête de l’institut des sondages.

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  • Le meilleur de 2018/19 - Le Vent se lève - « Le Venezuela révèle les fractures de l’ordre mondial » – Entretien avec Christophe Ventura

    La récente tentative de coup d’État militaire de Juan Guaidó contre Nicolas Maduro constitue une étape supplémentaire dans l’escalade des tensions entre l’opposition vénézuélienne et son gouvernement. Celui-ci est en butte à des difficultés économiques considérables aggravées par les sanctions américaines, et à une opposition qui ne cache pas sa volonté de renverser Nicolas Maduro par la force. L’élection de Donald Trump marque le grand retour des États-Unis en Amérique latine, qui entendent faire tomber les gouvernements qui s’opposent à leur hégémonie ; une volonté accentuée par la progression fulgurante de la contre-hégémonie chinoise dans le sous-continent américain. Christophe Ventura, chercheur à l’IRIS, revient sur ces aspects de la crise vénézuélienne. Entretien réalisé par Pablo Rotelli et Vincent Ortiz, retranscription par Adeline Gros.
     
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  • Le Monde - Venezuela : le point sur la crise politique

    Juan Guaido, opposant au président Nicolas Maduro, s’est autoproclamé « président en exercice » du Venezuela, mercredi. Donald Trump l’a aussitôt reconnu officiellement. Et quatorze autres pays lui ont emboîté le pas. De son côté, l’Union européenne a réclamé des élections « libres et crédibles ».

    Depuis 2014, les opposants à Nicolas Maduro lui reprochent principalement de contourner la Constitution et de diriger le pays en autocrate. Ils lui imputent aussi l’effondrement de l’économie du pays. Mais malgré les nombreuses manifestations, et notamment celles de 2017 qui ont fait plus d’une centaine de morts, malgré une inflation monstre et malgré le départ à l’étranger de beaucoup de Vénézuéliens, Nicolas Maduro tient bon. Et l’armée le soutient toujours.