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  • Fondation Jean Jaurès - La social-démocratie face aux populismes : un combat encore gagnable !

    21 nov. 2025
    À l'occasion des cent ans de la Fondation Friedrich-Ebert, partenaire historique de la Fondation Jean-Jaurès, Martin Schulz, président de la Fondation Friedrich-Ebert et ancien président du Parlement européen, et Jean-Marc Ayrault, président de la Fondation Jean-Jaurès et ancien Premier ministre, débattent de l'avenir de l'Union européenne et du rôle de la social-démocratie face aux défis actuels, dans un dialogue animé par Pervenche Berès, membre du Conseil d'administration de la Fondation Jean-Jaurès et ancienne députée européenne.
    Dans cet échange, c'est l'essor des différentes formes de populisme et plus récemment du "techno-césarisme", selon l'expression de Giuliano da Empoli dans son ouvrage "L'Heure des prédateurs" (Gallimard, avril 2025), qui est abordé. Comment le populisme a-t-il pu émerger aussi facilement et rapidement ? Où est la faille de la mondialisation et de la gouvernance économique mondiale ? À quel moment la social-démocratie a-t-elle échoué ? Mais quelles solutions peut-elle apporter maintenant ?
  • Slate - Bataille entre Paramount et Netflix pour Warner Bros.: le cinéma à Hollywood, ce n'est pas toujours un conte de No

    Donald Trump ne s'en cache pas: le pouvoir, pour lui, ne se mesure qu'en nombre de milliards de dollars que l'on est capable de mettre sur la table ou de milliers de bombes que l'on peut envoyer sur la tête de l'autre. Le soft power, ce n'est pas son truc. Il a tort. Si l'Amérique a fasciné dans le monde entier autant de personnes de tout milieu et de tout niveau de culture de décennie en décennie, elle le doit en grande partie à son cinéma (on pourrait ajouter qu'elle le doit aussi à ses universités qu'il maltraite maintenant, mais c'est un autre sujet). Le jour où le lion de la Metro-Goldwyn-Mayer (MGM) ne rugira plus (et cela a failli arriver), l'empire américain perdra beaucoup de sa puissance.

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  • La femme que Marx n’a jamais voulu rencontrer : Flora Tristán, l’autodidacte qui aurait pu changer l’histoire du socialisme par María Begoña Pérez Calle Professor of Economics, Universidad de Zaragoza


    Pour Flora Tristán (Paris, 1803-Bordeaux, 1844), la transformation de la société devait être intégrale, et la communication avec les masses laborieuses était aussi importante que la diffusion littéraire de son modèle. C’est pourquoi elle ne se contenta pas d’écrire pour ceux qui pouvaient payer un livre et le lire, mais chercha à sensibiliser directement les classes travailleuses.

    Sa proposition novatrice impliquait un lien indissociable entre la question ouvrière et la question féminine : il n’y aurait pas de libération prolétarienne sans libération des femmes. L’émancipation était donc la condition nécessaire de la justice universelle. Flora Tristán anticipa ainsi des débats qui, bien des années plus tard, occuperaient une place centrale dans les discours féministes.

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  • La Vie des idées - La proportionnelle : une urgence démocratique

    L’adoption du mode de scrutin proportionnel apparaît aujourd’hui, selon deux politistes, comme une condition nécessaire pour redonner à la démocratie française la capacité de renouer avec des gouvernements représentatifs, stables et opérationnels.

    La France est dans une impasse politique : les majorités se défont aussi vite qu’elles se forment, les institutions peinent à gouverner au point qu’adopter une loi de finances relève désormais de l’exploit, et la confiance des citoyens dans les institutions, les partis et leurs dirigeants atteint des niveaux historiquement bas. Si les facteurs de cette paralysie sont multiples, une clé du problème se trouve au cœur même de notre architecture institutionnelle : dans la logique majoritaire propre à la Ve République, de plus en plus inadaptée à un pays profondément divisé. Conçu pour organiser l’affrontement de deux camps, le système électoral majoritaire cristallise ce décalage. Cet ensemble de règles fixant qui peut voter, comment les votes sont exprimés et surtout comment ils se traduisent en sièges, pèse lourd dans la composition de l’Assemblée nationale, la formation des gouvernements et la manière même de gouverner. À l’heure où gouverner est devenu si difficile, le système électoral mérite donc toute notre attention.

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