Donald Trump ne s'en cache pas: le pouvoir, pour lui, ne se mesure qu'en nombre de milliards de dollars que l'on est capable de mettre sur la table ou de milliers de bombes que l'on peut envoyer sur la tête de l'autre. Le soft power, ce n'est pas son truc. Il a tort. Si l'Amérique a fasciné dans le monde entier autant de personnes de tout milieu et de tout niveau de culture de décennie en décennie, elle le doit en grande partie à son cinéma (on pourrait ajouter qu'elle le doit aussi à ses universités qu'il maltraite maintenant, mais c'est un autre sujet). Le jour où le lion de la Metro-Goldwyn-Mayer (MGM) ne rugira plus (et cela a failli arriver), l'empire américain perdra beaucoup de sa puissance.
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