Au temps des cerises - Page 1022
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Stéphane Le Foll propose de renommer le PS en "Les Socialistes"
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Le Monde - L’incroyable histoire de l’arnaque au carbone : le résumé des cinq épisodes
Retour sur la série publiée par « Le Monde » sur la plus grande escroquerie jamais mise au jour en France.
Depuis lundi 14 août, Le Monde propose une série en cinq épisodes sur l’escroquerie gigantesque qu’a été l’affaire des « quotas carbone ». Les sommes envolées donnent le tournis : au moins 1,6 milliard d’euros de pertes pour la France en moins d’un an, 6 milliards pour les pays de l’Union européenne.
L’idée de départ se voulait vertueuse : pour limiter l’émission des gaz à effet de serre, l’Etat français crée en 2007 un grand marché des quotas carbone, BlueNext. Chaque année, des quotas étaient attribués aux entreprises les plus polluantes, qui pouvaient les revendre si elles n’avaient pas atteint leur plafond ou racheter ceux des entreprises qui n’avaient pas dépensé le leurs.
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Slate, Gaël Brustier - La façon se vêtir contribue à la mise en scène du combat politique
Le corps d’un homme politique contribue aussi à faire progresser un message qui ne passe pas que le débat raisonné mais aussi par des affects ainsi stimulés.
Quelques épisodes récents de notre vie parlementaire et autres choix vestimentaires successifs du président de la République nous rappellent une réalité: la mise en scène du corps de l’homme politique contribue à sa lutte pour le pouvoir.
Le Palais Bourbon est aussi un théâtre… et parfois un showroom. Le refus de Jean-Luc Mélenchon et de plusieurs députés de la France insoumise de porter la cravate a suscité moult commentaires à l’occasion de la séance du 27 juin dernier. Depuis, le bureau de l’Assemblée nationale est revenu sur une obligation vieille de quelques décennies. S’y soustraire était une manière de susciter des affects et un débat, de tracer une frontière politique, de faire entrer certains clivages à l’Assemblée.
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Le Monde - Au Parti socialiste, Le Foll charge Hamon et plaide pour un (petit) changement de nom
L’ancien porte-parole de François Hollande appelle à renommer le Parti socialiste « Les Socialistes ». Une appellation qu’il juge « plus simple, plus claire ».
C’est une énième charge d’un ténor du Parti socialiste contre son candidat malheureux à la présidentielle, Benoît Hamon. L’ancien ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, a demandé, vendredi 25 août, une « discussion claire et transparente » quant au coût de la campagne présidentielle du candidat PS. -
Fondation Jean Jaurès - Pour que vive l’histoire, les écrits de Madeleine Rebérioux : conclusion
À l’occasion de la parution d’un volume regroupant, dans le cadre d’un partenariat entre les Éditions Belin, la Fondation Jean-Jaurès et la Fondation Gabriel Péri, les nombreux articles, conférences et contributions de Madeleine Rebérioux, une rencontre a réuni des historiens de différentes générations pour rendre compte de l’apport de Madeleine Rebérioux à l’historiographie du socialisme. Retrouvez la conclusion des travaux par Gilles Candar, président de la Société d’études jaurésiennes, au nom de l’équipe éditoriale de l’ouvrage.
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L'Obs - "Non, le meeting de Benoît Hamon n'a pas été financé avec l'argent du PS"
Bastien Recher, ex-secrétaire général administratif de la campagne de Benoît Hamon, veut tordre le cou aux accusations de financement douteux.
Les couteaux sont de sortie au Parti socialiste. Dans "le Parisien" du jour, plusieurs socialistes accusent Benoît Hamon d'avoir financé son meeting du 1er juillet avec l'argent du parti. Une énième boule puante, qui vient s'ajouter à d'autres distillées souvent en off par des ténors hollandais, à l'approche du congrès du PS. Ex-secrétaire général administratif de la campagne de Benoît Hamon, Bastien Recher dément point par point toutes ces accusations.
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Le JDD - Avant la rentrée, les jeunes socialistes ont le blues
Encore déboussolés par les revers électoraux subis par le PS en 2017, les jeunes socialistes s’interrogent sur leur avenir au sein du parti d’Epinay."Je ne m’attendais pas à ce qu’on soit au second tour mais pas à un tel échec…" Comme Rémi Marchand, jeune socialiste de 24 ans dans la Sarthe, de nombreux jeunes socialistes se souviendront longtemps de cette soirée du 23 avril 2017. Lorsque les résultats tombent à 20h, c’est l’hécatombe. Leur candidat Benoît Hamon est bas, très bas. Il s’aligne tout juste à la cinquième position avec un très fébrile 6,36% des voix, à des années lumières du quatuor de tête Emmanuel Macron (24,01%), Marine Le Pen (21,3%), François Fillon (20,01%) et Jean-Luc Mélenchon (19,58%). -
TF1 - Benoît Hamon critiqué par le PS pour ses frais de campagne présidentielle
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Séminaire du Parti socialiste à La Rochelle
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Le Parisien - Le financement d'un meeting de Hamon pose question au PS
Comment l'ancien candidat PS à la présidentielle a-t-il financé son meeting du 1er juillet, où il annonçait quitter le parti ? A gauche, les doutes se font de plus en plus entendre.
Benoît Hamon a-t-il payé le meeting de lancement de son mouvement, sur la pelouse de Reuilly à Paris (XIIe), le 1er juillet, avec de l'argent discrètement soustrait de sa campagne présidentielle financée quasi intégralement par le PS ? La question peut paraître brutale. C'est pourtant celle que posent de plus en plus de responsables socialistes... non hamonistes.
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Libé - Tribune Stop au cyberharcèlement islamophobe contre l'association Lallab
Je partage le point de vue de Laurent Bouvet au sujet de cette tribune
YLPLaurent Bouvet : La clarification se poursuit à gauche.
C'est Benoît Hamon qui tombe aujourd'hui du côté où il penchait depuis un bon moment déjà en cosignant cette tribune dans Libération.
Ce côté, c'est celui d'une (extrême) gauche identitaire dont les préférences et les choix s'expriment systématiquement en faveur d'associations "décoloniales" , "indigénistes", "non-blanches" voire carrément pro-islamistes, comme ici en faveur du "féminisme musulman areligieux" (sic) de Lallab, association qui s'érige en victime d'un "harcèlement" de l'extrême-droite et de la gauche laïque (assimilées dans un même mouvement pour tenter de discréditer cette dernière).
Cette clarification politique est finalement une bonne chose pour le combat idéologique essentiel de notre époque contre les dérives identitaires, au premier rang desquelles figure, en raison du terrorisme permanent qui l'accompagne, celle de l'islamisme.
____________________La tribune de Libé :
Un collectif d'associations et de personnalités dont Benoît Hamon, Rokhaya Diallo et Océanerosemarie se mobilise pour soutenir l'association antiraciste Lallab, victime d'une nouvelle campagne misogyne et islamophobe sur les réseaux sociaux.
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