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Benoit Hamon quitte le PS pour lancer son "Mouvement du 1er juillet"
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Benoît Hamon quitte le PS : les réactions des militants
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Mouvement du 1er juillet
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Le Monde - Benoît Hamon quitte le Parti socialiste
L’ancien candidat socialiste a annoncé sa décision lors du lancement de son « Mouvement du 1er juillet », samedi à Paris.
Il a finalement pris sa décision. Benoît Hamon a annoncé, samedi 1er juillet, à l’occasion du lancement de son « Mouvement du 1er juillet » à Paris, qu’il quittait le Parti socialiste. « J’ai décidé de quitter le Parti socialiste. Mais je n’abdique pas l’idéal socialiste. Je quitte un parti mais ni le socialisme ni les socialistes. Je serai plus utile en dehors de celui-ci », a-t-il lancé devant une foule nombreuse. -
Regardez le discours de Benoît Hamon qui lance son Mouvement du 1er-juillet, pour "refaire la gauche"
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L'Obs - Chez Benoît Hamon, on ne change pas une équipe qui perd
Deux mois après sa débâcle présidentielle et quinze jours après celle des législatives, le socialiste lance ce samedi un nouveau mouvement à Paris pour tenter de se faire une place dans la "reconstruction de la gauche".
Benoît Hamon-Sisyphe est de retour au pied de la montagne. Avec pour rocher rien de moins que la "reconstruction de la gauche". Après avoir englouti jeudi soir un kebab sauce harissa, le candidat malheureux du PS à la dernière présidentielle lance ce samedi après-midi à Paris un nouveau mouvement baptisé "Mouvement du 1er juillet".
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«En direct de Mediapart»: le procès des comparutions immédiates (3) Marylise Lebranchu
Le tribunal (Serge Portelli, Mathilde Zylberberg et Katia Dubreuil) entend Marylise Lebranchu (ex-ministre de la justice), Frédéric Lauféron, directeur de l’Association de politique criminelle appliquée et de réinsertion sociale (APCARS), structure chargée de retracer le récent parcours de vie d'un prévenu et sa situation ; et Virginie Gautron, sociologue, maître de conférences en droit pénal et sciences criminelles à l'université de Nantes, évoque la situation sociale des prévenus.
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L'actualité des socialistes du 23 au 30 juin
Muriel Pénicaud a dévoilé ce mercredi le projet de loi d’habilitation à réformer par ordonnances le Code du travail. Les entreprises savent sur quoi elles pourront ou non négocier.On a suffisamment reproché au gouvernement de rester flou sur ses intentions pour ne pas se satisfaire d'avoir, enfin, des propositions claires sur la réforme du Code du travail. Il s'agit de « propositions que nous entendons soumettre aux partenaires sociaux », a affirmé ce mercredi Muriel Pénicaud, en dévoilant le projet de loi d'habilitation à réformer par ordonnances. « Ce ne sont pas des décisions », a-t-elle insisté.
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Marianne - Droit d'inventaire Eduardo Rihan-Cypel : "Le PS a été victime de sa paresse intellectuelle"
Ancien député PS battu aux législatives, Eduardo Rihan-Cypel tire un bilan sévère de l’effondrement des socialistes et prévient : "On peut assister à l'extinction de l'espèce socialiste".Pourquoi les socialistes ont-ils été balayés, à la présidentielle puis aux législatives ?
C’est le résultat de toute notre oeuvre. Le spectacle meurtrier de nos divisions a été fatal. Certaines mesures et décisions prises, notamment à la fin du quinquennat, étaient en contradiction avec des symboles puissants de la gauche : la déchéance de nationalité et la loi Travail ont été des fautes politiques qui ont ruiné toutes nos chances de victoire. Il y a eu également une forme d’arrogance au pouvoir, qui s’est illustrée par le spectacle des egos permanents.
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L'express - Carvounas (PS): Macron se rend compte qu'"il a tous les pouvoirs"
Paris - Le député PS Luc Carvounas a estimé jeudi qu'Emmanuel Macron ne cherchait "pas à humilier" son Premier ministre en parlant devant le Congrès avant sa déclaration de politique générale, mais qu'il avait surtout compris "plus vite que ses prédécesseurs qu'il a tous les pouvoirs".
"Il ne va pas humilier le Premier ministre, on l'a déjà vu dans tous les quinquennats, le président de la République, c'est le patron, et il rappelle de temps à autre à son Premier ministre qu'il est le patron", a expliqué le député du Val-de-Marne sur LCI.
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Lyon Mag - À Lyon, “on est plus chez Collomb que chez En marche”
Laminé à la présidentielle et aux législatives, le Parti socialiste lyonnais est en perdition. La faute à un Gérard Collomb tout-puissant qui, un temps socialiste, a entrainé tous ouailles avec lui vers le parti d'Emmanuel Macron.
Ce n'est un secret pour personne. La République en marche a obtenu coup sur coup deux victoires politiques cinglantes. Même si l'abstention a atteint des records pour cette présidentielle et les législatives qui ont suivi, le jeune parti d'Emmanuel Macron est parvenu à écraser toute concurrence.
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