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28/02/2017

L'actualité des socialistes du 17 au 26 février (revue de presse hebdomadaire)

L'UNITE

L'Obs - Hamon - Mélenchon : un dîner et un constat d'échec

Les deux candidats actent qu'ils ne parviendront pas à unir la gauche au premier tour de la présidentielle.

L'union avec les écologistes, c'est fait. Benoît Hamon et Yannick Jadot se sont retrouvés dimanche en fin d'après-midi pour sceller leur entente dès le premier tour de la présidentielle. L'accord entre les candidats a été très largement approuvé par les militants d'EELV.

Le JDD - Montebourg et Peillon rejoignent la (grande) équipe de Hamon

Le candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon a dévoilé la suite de son équipe de campagne, en nommant une "gouvernance politique" d'une soixantaine de membres... Sont présents deux de ses anciens adversaires à la primaire, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon.

Diacritik - Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon se sont longuement vus vendredi soir en plein Paris

Avoir un agenda chargé et contrariant, ne leur permettant pas de pouvoir songer à se rencontrer avant lundi, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon se sont rencontrés avant-hier soir, vendredi 24 février, au cœur de Paris assez longuement. Les Gauches commenceraient-elles à s’unir ?

Le Monde - Présidentielle : les électeurs écologistes approuvent à près de 80 % l’accord entre Hamon et Jadot

Les deux hommes devraient se voir pour sceller leur accord ce dimanche à 17 heures au QG de campagne de M. Hamon.

France Info - Election présidentielle : ce que contient l'accord conclu entre Yannick Jadot et Benoît Hamon

Invité de France 2 jeudi soir, l'écologiste a annoncé qu'il retirait sa candidature à l'élection présidentielle, au profit du socialiste Benoît Hamon.

Libé - Jadot rallie Hamon et c’est enfin la petite union de la gauche

EE-LV devrait approuver d'ici la fin du week-end le retrait de son candidat en faveur du socialiste, annoncé ce jeudi soir. En échange, les projets de Notre-Dame-des-Landes et de Bure seraient enterrés et une quarantaine de circonscriptions dévolues aux écologistes.

MACRON

Alternatives Economiques - Présidentielle : Le contre-sens d’Emmanuel Macron

Le 24 février, Emmanuel Macron a rendu public le cadrage macroéconomique de son programme présidentiel à l’occasion d’un entretien à notre confrère Les Echos. Il y annonce en particulier vouloir baisser les dépenses publiques de 60 milliards d’euros par an en cinq ans par rapport à la trajectoire tendancielle de ces dépenses. Cela représente un nouveau recul de l’ordre de 3 points de PIB après celui du même ordre déjà intervenu sous le quinquennat de François Hollande (sous l’inspiration d’Emmanuel Macron) dans le cadre du Pacte de responsabilité. A supposer que ces coupes soient réalisées progressivement chaque année (12 milliards la première année, 24 la seconde... 60 la cinquième), cela représente une baisse cumulée de 180 milliards d’euros des dépenses publiques sur l’ensemble d’un quinquennat.

Le Monde - Des économistes jugent l’équilibre du projet d’Emmanuel Macron

Ils l’attendaient avec impatience, après des semaines de mesures égrenées et de propositions lancées. Certains économistes reconnaissent pour la plupart des qualités de forme au cadrage budgétaire du programme d’Emmanuel Macron : « C’est un travail rigoureux, habile », apprécie Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), et cheville ouvrière du cadrage économique d’Arnaud Montebourg lors de la primaire à gauche, en janvier. « [M. Macron] réfléchit à une réallocation des ressources avec à la fois une hausse de l’investissement public et une réduction des dépenses. Cela donne un rôle actif à l’Etat. Il n’y a pas cette idée que la sphère publique est uniquement une contrainte pour l’économie », souligne Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis AM.

Slate, Eric Dupin - Les quatre malentendus que recouvre le succès d'Emmanuel Macron

Le favori des sondages est auréolé d'une image trop belle pour être vraie. Il serait, à la fois, le candidat de la société, de la nouveauté, de la vision et de l'empathie. A y regarder d'un peu plus près, le tableau est pourtant bien différent.

À un peu plus de deux mois du premier tour, Emmanuel Macron apparaît comme le favori de l'élection présidentielle, si l'on en croit les sondages. Un peu comme Alain Juppé et Manuel Valls faisaient figure de futurs vainqueurs de la primaire de leur camps respectifs pendant la campagne.

Jean Gadrey - Les bulles des sondages, le trappeur, l’indien et Macron

On doit à l’ami Frédéric Lordon, au cours d’une conférence-débat récente à HEC (intégrale ici), une intéressante formule à propos de la « bulle » d’opinions favorables dont bénéficie pour l’instant Emmanuel Macron, personnage comparé à une « tomate hydroponique élevée totalement hors sol… une bouffonnerie sondagière-médiatique ». La question se pose toutefois, cher Frédéric, de savoir si cette bulle, car c’en est bien une, éclatera avant ou après les élections, ce qui peut changer bien des choses.

REVENU UNIVERSEL

BFMTV - Piketty affirme pouvoir "mettre en place" le revenu universel en France

Thomas Piketty, économiste et soutien du candidat socialiste Benoît Hamon, était l'invité ce dimanche de BFM Politique. Il est revenu sur son projet de création d'un "parlement de la zone euro" et s'est exprimé sur le coût du revenu universel.

POLICE

La Croix - Entre la police et la population, une confiance à construire

Dans une large étude publiée sous le titre « De la police en démocratie », le sociologue Sebastian Roché revient sur les relations entre la police et la population en France, qui manifestent un manque de confiance et une crise de légitimité.

« Explorer la confiance et la légitimité qu’inspire la police » : tel est l’enjeu du livre de Sebastian Roché, sociologue spécialiste de la police, intitulé « De la police en démocratie » (1). Cette étude très riche évalue ces deux notions dans le temps et par rapport à nos voisins européens.

Le Monde, Les décodeurs - Contrôles d’identité : les jeunes 7 fois plus contrôlés que le reste de la population

Selon une étude réalisée par le Défenseur des droits, 80 % des jeunes se disant noirs ou arabes ont été contrôlés lors des cinq dernières années.

« Nous ne sommes pas en face d’un fait divers, nous ne sommes pas en face d’une affaire judiciaire, c’est un fait de société » : le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a réagi lundi 13 février à l’affaire d’Aulnay-sous-Bois, dont il a été saisi dès le 3 février.

PORTRAIT

Le Monde - Julia Cagé, Madame économie de Benoît Hamon

La jeune économiste s’engage pour l’élection présidentielle, avec Agathe, sa sœur jumelle, et Thomas Piketty, son mari, aux côtés du candidat socialiste.

Julia Cagé, 33 ans, partage avec sa sœur jumelle, Agathe Cagé, une enfance marseillaise et une admission simultanée à l’École normale supérieure, temple des élites intellectuelles à la française. Agathe, énarque, a conseillé la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Julia, elle, est enseignante-chercheuse à Sciences Po après avoir obtenu son doctorat à Harvard. Elle a épousé l’économiste vedette Thomas Piketty en 2014
 
DEMOCRATIE
 
 
Ce professeur de Stanford expérimente une méthode de sondages délibératifs : il sélectionne des centaines de personnes représentatives de la population pour débattre de la gestion du surplus de neige au Japon ou de l’adhésion du Danemark à la zone euro. Et ainsi être au plus près de la parole citoyenne.

INTERNATIONAL

Le Vent se lève - Que retenir de Vistalegre II, le congrès de Podemos ?

Ce week-end avait lieu à Madrid le très attendu Vistalegre II, le deuxième congrès de Podemos. Les résultats du vote des inscrits ont renforcé le leadership de Pablo Iglesias sur l’organisation, au détriment de son numéro 2 Iñigo Errejón. Cet article revient sur cet événement fondamental dans l’histoire du jeune parti, le contexte dans lequel il s’est tenu et les enjeux qu’il dessine pour les années à venir.

L'Humanité - Équateur. La révolution citoyenne, ou la « décennie gagnée »

Les Équatoriens élisent ce dimanche leurs président et députés. Lenin Moreno, aspirant aux plus hautes fonctions de l’État, entend approfondir les politiques d’inclusion sociale et avancées économiques de son prédécesseur, Rafael Correa.

ESPOIR

Libé - Aux intellectuels démissionnaires et désabusés, Par Marc Crépon, Directeur du département de philosophie de l’ENS Paris

Pour certains prophètes de malheur, les totalitarismes du XXe siècle et la situation actuelle interdiraient tout espoir de progrès moral et politique. Oui, la marche de l’histoire est chaotique, mais ça n’est pas une raison pour abandonner le combat de la pensée et l’action.

EN CAMPAGNE

Libé - Hamon, la campagne en flottant

L'accord avec les écologistes en poche, le candidat socialiste veut désormais renouer avec ce qui avait fait sa force dans la primaire à gauche : le «contre-pied».

Dimanche 29 janvier. Benoît Hamon est au cinquième étage de la Maison de Mutualité, à Paris. Son monde l’entoure. L’ambiance des grands soirs : champagne et accolades. Le socialiste vient de rafler la primaire de la Belle Alliance populaire. Le tout après une campagne à la va-vite. Des jeunes, des salles bondées à travers le pays… Le député des Yvelines a réussi en quelques semaines à créer un mouvement autour de sa candidature. Un scénario imprévu.

Ouest-France - Hamon accepte de rencontrer Mélenchon... et les autres à gauche

Le candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon a répondu ce vendredi favorablement à la demande de rencontre « dimanche ou lundi » formulée par Jean-Luc Mélenchon. Il propose d'y d'y associer son allié écologiste Yannick Jadot, et les communistes alliés du candidat de La France insoumise.

Libé - Chez Hamon et Mélenchon, des entourages si proches, si loin

Les entourages des deux candidats à la présidentielle ont très longtemps milité ensemble au PS et se pratiquent depuis des années. Une clé de compréhension des relations compliquées entre le socialiste et le représentant de la «France insoumise».

 
Le candidat d’Europe Ecologie-Les Verts a salué l’« accord formidable » passé avec le candidat socialiste. Lequel sera soumis au vote des militants EELV.
Le candidat à la présidentielle d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Yannick Jadot, a annoncé jeudi 23 février au journal télévisé de France 2 qu’il retirait sa candidature à la présidentielle au profit de celle du socialiste Benoît Hamon, avec lequel il a passé « un accord formidable ».

Boursier - Hamon face aux crispations d'une gauche déboussolée par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - En engageant un dialogue avec les Verts et les communistes sans chercher à séduire les tenants de la ligne social-démocrate du PS, Benoît Hamon campe sur un cap "à gauche toute" dans l'espoir de ramener à lui des électeurs pour l'heure déboussolés.

Europe 1 - Hamon souhaite des législatives anticipées au cours de son quinquennat

Le candidat socialiste, qui plaide pour l'écriture d'une nouvelle Constitution avant la fin du quinquennat, souhaite que des élections législatives suivent "immédiatement" sa mise en oeuvre. 

Benoît Hamon, candidat socialiste à l'élection présidentielle, a plaidé vendredi pour qu'une VIe République soit "mise en oeuvre avant la fin du quinquennat" s'il est élu, provoquant ainsi "de nouvelles élections" législatives.

Le Monde - Benoît Hamon enclenche le mode participatif avec le lancement de son conseil citoyen

Alors que le candidat du PS à la présidentielle s’est prêté à un exercice de questions-réponses lors d’une réunion publique à Blois, mardi, l’appel à candidatures pour son conseil citoyen a été ouvert.

Impliquer les électeurs dans sa campagne, telle est la volonté répétée de Benoît Hamon. Il l’a concrétisé en inaugurant un long exercice de questions-réponses lors d’une réunion publique à Blois mardi 21 février, à l’ouverture des inscriptions pour son « conseil citoyen ».
 

Pour son premier «Agora live», meeting en forme de questions-réponses avec intervenants tirés au sort, le candidat PS à la présidentielle en a profité pour recaler sa position sur la loi Travail et donné rendez-vous à Mélenchon au 1er tour de la présidentielle.

SILICONISATION

 
 
Grâce aux développements sans cesse accélérés de l'intelligence artificielle, les Gafa sont à l'origine d'une marchandisation de la vie et du dessaisissement de la décision humaine, affirme le philosophe Éric Sadin, auteur d'un essai au vitriol contre la Silicon Valley et son rêve transhumaniste : « La silicolonisation du monde ». Propos recueillis par Ivan Best et Sylvain Rolland
 
INTERNET
 
 
Pour le professeur de droit à Harvard et penseur du net, il y a urgence à reconstruire des espaces communs de discussion.
 
C'est avec une certaine inquiétude que Lawrence Lessig observe comment Internet est à la fois un outil fantastique et ce qui a renforcé la crise démocratique. Professeur de droit à Harvard, constitutionnaliste réputé, Lawrence Lessig est l'un des premiers penseurs du web. Dès les années 1990, il a réfléchi aux liens entre Internet et la démocratie. C'est à lui que l'on doit les licences "creative commons" (pour la mise à disposition d'oeuvres en ligne). Et la publication, en 2000, d'un texte devenu classique de la littérature numérique "Code is law" [“le code, c’est la loi"]. Il y expliquait qu'avec la numérisation de nos sociétés, le programme informatique était amené à faire loi. 16 ans, plus tard les algorithmes sont partout dans nos vies.
 
 

27/02/2017

L'accord Hamon-Jadot conclu et approuvé, au grand dam de membres du PS

Après plus de trois semaines de tractations, les électeurs écologistes ont approuvé dimanche à une très large majorité l'accord conclu entre Yannick Jadot et Benoît Hamon, qui efface la candidature de l'écologiste à la présidentielle mais ne fait pas que des heureux au PS.

Lire la suite
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L'actualité des socialistes du 17 au 26 février (revue de presse hebdomadaire)

L'UNITE

L'Obs - Hamon - Mélenchon : un dîner et un constat d'échec

Les deux candidats actent qu'ils ne parviendront pas à unir la gauche au premier tour de la présidentielle.

L'union avec les écologistes, c'est fait. Benoît Hamon et Yannick Jadot se sont retrouvés dimanche en fin d'après-midi pour sceller leur entente dès le premier tour de la présidentielle. L'accord entre les candidats a été très largement approuvé par les militants d'EELV.

Le JDD - Montebourg et Peillon rejoignent la (grande) équipe de Hamon

Le candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon a dévoilé la suite de son équipe de campagne, en nommant une "gouvernance politique" d'une soixantaine de membres... Sont présents deux de ses anciens adversaires à la primaire, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon.

Diacritik - Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon se sont longuement vus vendredi soir en plein Paris

Avoir un agenda chargé et contrariant, ne leur permettant pas de pouvoir songer à se rencontrer avant lundi, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon se sont rencontrés avant-hier soir, vendredi 24 février, au cœur de Paris assez longuement. Les Gauches commenceraient-elles à s’unir ?

Le Monde - Présidentielle : les électeurs écologistes approuvent à près de 80 % l’accord entre Hamon et Jadot

Les deux hommes devraient se voir pour sceller leur accord ce dimanche à 17 heures au QG de campagne de M. Hamon.

France Info - Election présidentielle : ce que contient l'accord conclu entre Yannick Jadot et Benoît Hamon

Invité de France 2 jeudi soir, l'écologiste a annoncé qu'il retirait sa candidature à l'élection présidentielle, au profit du socialiste Benoît Hamon.

Libé - Jadot rallie Hamon et c’est enfin la petite union de la gauche

EE-LV devrait approuver d'ici la fin du week-end le retrait de son candidat en faveur du socialiste, annoncé ce jeudi soir. En échange, les projets de Notre-Dame-des-Landes et de Bure seraient enterrés et une quarantaine de circonscriptions dévolues aux écologistes.

MACRON

Alternatives Economiques - Présidentielle : Le contre-sens d’Emmanuel Macron

Le 24 février, Emmanuel Macron a rendu public le cadrage macroéconomique de son programme présidentiel à l’occasion d’un entretien à notre confrère Les Echos. Il y annonce en particulier vouloir baisser les dépenses publiques de 60 milliards d’euros par an en cinq ans par rapport à la trajectoire tendancielle de ces dépenses. Cela représente un nouveau recul de l’ordre de 3 points de PIB après celui du même ordre déjà intervenu sous le quinquennat de François Hollande (sous l’inspiration d’Emmanuel Macron) dans le cadre du Pacte de responsabilité. A supposer que ces coupes soient réalisées progressivement chaque année (12 milliards la première année, 24 la seconde... 60 la cinquième), cela représente une baisse cumulée de 180 milliards d’euros des dépenses publiques sur l’ensemble d’un quinquennat.

Le Monde - Des économistes jugent l’équilibre du projet d’Emmanuel Macron

Ils l’attendaient avec impatience, après des semaines de mesures égrenées et de propositions lancées. Certains économistes reconnaissent pour la plupart des qualités de forme au cadrage budgétaire du programme d’Emmanuel Macron : « C’est un travail rigoureux, habile », apprécie Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), et cheville ouvrière du cadrage économique d’Arnaud Montebourg lors de la primaire à gauche, en janvier. « [M. Macron] réfléchit à une réallocation des ressources avec à la fois une hausse de l’investissement public et une réduction des dépenses. Cela donne un rôle actif à l’Etat. Il n’y a pas cette idée que la sphère publique est uniquement une contrainte pour l’économie », souligne Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis AM.

Slate, Eric Dupin - Les quatre malentendus que recouvre le succès d'Emmanuel Macron

Le favori des sondages est auréolé d'une image trop belle pour être vraie. Il serait, à la fois, le candidat de la société, de la nouveauté, de la vision et de l'empathie. A y regarder d'un peu plus près, le tableau est pourtant bien différent.

À un peu plus de deux mois du premier tour, Emmanuel Macron apparaît comme le favori de l'élection présidentielle, si l'on en croit les sondages. Un peu comme Alain Juppé et Manuel Valls faisaient figure de futurs vainqueurs de la primaire de leur camps respectifs pendant la campagne.

Jean Gadrey - Les bulles des sondages, le trappeur, l’indien et Macron

On doit à l’ami Frédéric Lordon, au cours d’une conférence-débat récente à HEC (intégrale ici), une intéressante formule à propos de la « bulle » d’opinions favorables dont bénéficie pour l’instant Emmanuel Macron, personnage comparé à une « tomate hydroponique élevée totalement hors sol… une bouffonnerie sondagière-médiatique ». La question se pose toutefois, cher Frédéric, de savoir si cette bulle, car c’en est bien une, éclatera avant ou après les élections, ce qui peut changer bien des choses.

REVENU UNIVERSEL

BFMTV - Piketty affirme pouvoir "mettre en place" le revenu universel en France

Thomas Piketty, économiste et soutien du candidat socialiste Benoît Hamon, était l'invité ce dimanche de BFM Politique. Il est revenu sur son projet de création d'un "parlement de la zone euro" et s'est exprimé sur le coût du revenu universel.

POLICE

La Croix - Entre la police et la population, une confiance à construire

Dans une large étude publiée sous le titre « De la police en démocratie », le sociologue Sebastian Roché revient sur les relations entre la police et la population en France, qui manifestent un manque de confiance et une crise de légitimité.

« Explorer la confiance et la légitimité qu’inspire la police » : tel est l’enjeu du livre de Sebastian Roché, sociologue spécialiste de la police, intitulé « De la police en démocratie » (1). Cette étude très riche évalue ces deux notions dans le temps et par rapport à nos voisins européens.

Le Monde, Les décodeurs - Contrôles d’identité : les jeunes 7 fois plus contrôlés que le reste de la population

Selon une étude réalisée par le Défenseur des droits, 80 % des jeunes se disant noirs ou arabes ont été contrôlés lors des cinq dernières années.

« Nous ne sommes pas en face d’un fait divers, nous ne sommes pas en face d’une affaire judiciaire, c’est un fait de société » : le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a réagi lundi 13 février à l’affaire d’Aulnay-sous-Bois, dont il a été saisi dès le 3 février.

PORTRAIT

Le Monde - Julia Cagé, Madame économie de Benoît Hamon

La jeune économiste s’engage pour l’élection présidentielle, avec Agathe, sa sœur jumelle, et Thomas Piketty, son mari, aux côtés du candidat socialiste.

Julia Cagé, 33 ans, partage avec sa sœur jumelle, Agathe Cagé, une enfance marseillaise et une admission simultanée à l’École normale supérieure, temple des élites intellectuelles à la française. Agathe, énarque, a conseillé la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Julia, elle, est enseignante-chercheuse à Sciences Po après avoir obtenu son doctorat à Harvard. Elle a épousé l’économiste vedette Thomas Piketty en 2014
 
DEMOCRATIE
 
 
Ce professeur de Stanford expérimente une méthode de sondages délibératifs : il sélectionne des centaines de personnes représentatives de la population pour débattre de la gestion du surplus de neige au Japon ou de l’adhésion du Danemark à la zone euro. Et ainsi être au plus près de la parole citoyenne.

INTERNATIONAL

Le Vent se lève - Que retenir de Vistalegre II, le congrès de Podemos ?

Ce week-end avait lieu à Madrid le très attendu Vistalegre II, le deuxième congrès de Podemos. Les résultats du vote des inscrits ont renforcé le leadership de Pablo Iglesias sur l’organisation, au détriment de son numéro 2 Iñigo Errejón. Cet article revient sur cet événement fondamental dans l’histoire du jeune parti, le contexte dans lequel il s’est tenu et les enjeux qu’il dessine pour les années à venir.

L'Humanité - Équateur. La révolution citoyenne, ou la « décennie gagnée »

Les Équatoriens élisent ce dimanche leurs président et députés. Lenin Moreno, aspirant aux plus hautes fonctions de l’État, entend approfondir les politiques d’inclusion sociale et avancées économiques de son prédécesseur, Rafael Correa.

ESPOIR

Libé - Aux intellectuels démissionnaires et désabusés, Par Marc Crépon, Directeur du département de philosophie de l’ENS Paris

Pour certains prophètes de malheur, les totalitarismes du XXe siècle et la situation actuelle interdiraient tout espoir de progrès moral et politique. Oui, la marche de l’histoire est chaotique, mais ça n’est pas une raison pour abandonner le combat de la pensée et l’action.

EN CAMPAGNE

Libé - Hamon, la campagne en flottant

L'accord avec les écologistes en poche, le candidat socialiste veut désormais renouer avec ce qui avait fait sa force dans la primaire à gauche : le «contre-pied».

Dimanche 29 janvier. Benoît Hamon est au cinquième étage de la Maison de Mutualité, à Paris. Son monde l’entoure. L’ambiance des grands soirs : champagne et accolades. Le socialiste vient de rafler la primaire de la Belle Alliance populaire. Le tout après une campagne à la va-vite. Des jeunes, des salles bondées à travers le pays… Le député des Yvelines a réussi en quelques semaines à créer un mouvement autour de sa candidature. Un scénario imprévu.

Ouest-France - Hamon accepte de rencontrer Mélenchon... et les autres à gauche

Le candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon a répondu ce vendredi favorablement à la demande de rencontre « dimanche ou lundi » formulée par Jean-Luc Mélenchon. Il propose d'y d'y associer son allié écologiste Yannick Jadot, et les communistes alliés du candidat de La France insoumise.

Libé - Chez Hamon et Mélenchon, des entourages si proches, si loin

Les entourages des deux candidats à la présidentielle ont très longtemps milité ensemble au PS et se pratiquent depuis des années. Une clé de compréhension des relations compliquées entre le socialiste et le représentant de la «France insoumise».

 
Le candidat d’Europe Ecologie-Les Verts a salué l’« accord formidable » passé avec le candidat socialiste. Lequel sera soumis au vote des militants EELV.
Le candidat à la présidentielle d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Yannick Jadot, a annoncé jeudi 23 février au journal télévisé de France 2 qu’il retirait sa candidature à la présidentielle au profit de celle du socialiste Benoît Hamon, avec lequel il a passé « un accord formidable ».

Boursier - Hamon face aux crispations d'une gauche déboussolée par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - En engageant un dialogue avec les Verts et les communistes sans chercher à séduire les tenants de la ligne social-démocrate du PS, Benoît Hamon campe sur un cap "à gauche toute" dans l'espoir de ramener à lui des électeurs pour l'heure déboussolés.

Europe 1 - Hamon souhaite des législatives anticipées au cours de son quinquennat

Le candidat socialiste, qui plaide pour l'écriture d'une nouvelle Constitution avant la fin du quinquennat, souhaite que des élections législatives suivent "immédiatement" sa mise en oeuvre. 

Benoît Hamon, candidat socialiste à l'élection présidentielle, a plaidé vendredi pour qu'une VIe République soit "mise en oeuvre avant la fin du quinquennat" s'il est élu, provoquant ainsi "de nouvelles élections" législatives.

Le Monde - Benoît Hamon enclenche le mode participatif avec le lancement de son conseil citoyen

Alors que le candidat du PS à la présidentielle s’est prêté à un exercice de questions-réponses lors d’une réunion publique à Blois, mardi, l’appel à candidatures pour son conseil citoyen a été ouvert.

Impliquer les électeurs dans sa campagne, telle est la volonté répétée de Benoît Hamon. Il l’a concrétisé en inaugurant un long exercice de questions-réponses lors d’une réunion publique à Blois mardi 21 février, à l’ouverture des inscriptions pour son « conseil citoyen ».
 

Pour son premier «Agora live», meeting en forme de questions-réponses avec intervenants tirés au sort, le candidat PS à la présidentielle en a profité pour recaler sa position sur la loi Travail et donné rendez-vous à Mélenchon au 1er tour de la présidentielle.

SILICONISATION

 
 
Grâce aux développements sans cesse accélérés de l'intelligence artificielle, les Gafa sont à l'origine d'une marchandisation de la vie et du dessaisissement de la décision humaine, affirme le philosophe Éric Sadin, auteur d'un essai au vitriol contre la Silicon Valley et son rêve transhumaniste : « La silicolonisation du monde ». Propos recueillis par Ivan Best et Sylvain Rolland
 
INTERNET
 
 
Pour le professeur de droit à Harvard et penseur du net, il y a urgence à reconstruire des espaces communs de discussion.
 
C'est avec une certaine inquiétude que Lawrence Lessig observe comment Internet est à la fois un outil fantastique et ce qui a renforcé la crise démocratique. Professeur de droit à Harvard, constitutionnaliste réputé, Lawrence Lessig est l'un des premiers penseurs du web. Dès les années 1990, il a réfléchi aux liens entre Internet et la démocratie. C'est à lui que l'on doit les licences "creative commons" (pour la mise à disposition d'oeuvres en ligne). Et la publication, en 2000, d'un texte devenu classique de la littérature numérique "Code is law" [“le code, c’est la loi"]. Il y expliquait qu'avec la numérisation de nos sociétés, le programme informatique était amené à faire loi. 16 ans, plus tard les algorithmes sont partout dans nos vies.
 
 

26/02/2017

Libé - Hamon forme un nouvelle «gouvernance» de sa campagne, avec Peillon et Montebourg

Benoît Hamon, candidat PS à l’élection présidentielle, a dévoilé dimanche un nouvel organigramme de campagne, avec les nominations notamment d’Arnaud Montebourg, «haut représentant, chargé des relations internationales», et Vincent Peillon, «conseiller politique».

Ce que l’entourage du candidat présente comme une nouvelle «gouvernance politique» compte une soixantaine de membres, selon le document transmis à la presse.

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26/01/2017

La primaire spéciale Entre 2 Tours

BFMTV - Benoît Hamon face à Jean-Jacques Bourdin en direct

Jean-Jacques Bourdin reçoit Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche, dans "Bourdin Direct" sur BFMTV et RMC, ce jeudi 26 janvier 2017.

Le Monde - Primaire à gauche : Valls-Hamon, un dernier débat à fleurets mouchetés

Revenu universel, laïcité, travail... Les deux finalistes de la primaire ont exposé leurs divergences dans des échanges moins tendus que ne le présageaient les attaques de ces derniers jours.

BFMTV - Manuel Valls: "Le débat est entre ceux qui ont assumé les responsabilités du gouvernement et ceux qui les ont critiquées"

Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche et ancien Premier ministre, était l'invité de Ruth Elkrief. - 19h Ruth Elkrief, du mardi 24 janvier 2017, sur BFMTV.

BFMTV - Benoît Hamon: "Moi je ne me trompe pas de bataille, mes ennemis sont Marine Le Pen et François Fillon"

Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche, ancien ministre de l'Éducation nationale et député des Yvelines, était l'invité de Ruth Elkrief. - 19h Ruth Elkrief, du mardi 24 janvier 2017, sur BFMTV.

Le Monde - Primaire de la gauche, en direct : une deuxième campagne démarre pour Hamon et Valls  

Minute par minute, l’information politique rapportée, décryptée, analysée par la rédaction du « Monde ».
 
 
Benoît Hamon et Manuel Valls restent en lice pour l'investiture socialiste à l'élection présidentielle. Dimanche, ils ont terminé en tête du premier tour la primaire, malgré des programmes très éloignés. Selon Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à Lille, le PS est maintenant "usé".
 

Le député des Yvelines, arrivé en tête du premier tour de la primaire, a voulu se démarquer dans cette campagne en revendiquant son ancrage à gauche.

Au soir du premier tour de la primaire à gauche, le dimanche 22 janvier, Benoît Hamon prend la parole à son QG de campagne. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d’espoir et de renouveau, le désir d’écrire une nouvelle page » déclare-t-il après avoir eu un mot pour chacun de ses concurrents. L’ex-ministre de François Hollande est arrivé en première position du scrutin avec 36,35 % des voix.
 
 
L'ancien ministre est arrivé en tête du premier tour avec plus de 36% des voix. 
 
Benoît Hamon est parvenu à créer la sensation en arrivant en tête du premier tour de la primaire de la gauche, dimanche 22 janvier, avec plus de 36% des voix. D'abord dans une position d'outsider, l'ancien ministre de l'Education est parvenu à créer une dynamique autour de sa candidature. Franceinfo vous explique comment il a réussi à créer la surprise.
 
 
L'ex ministre de l'Education, défenseur du revenu universel, est arrivé en tête de la primaire de la gauche, devant Manuel Valls. Récit d'une campagne "à la Fillon".

C'est la surprise de la primaire de la gauche. Benoît Hamon termine en tête des suffrages au premier tour du scrutin de la Belle Alliance populaire, devant Manuel Valls. L'ancien ministre de l'Education, qui s'était fait débarquer du gouvernement à l'été 2014 en même temps qu'Arnaud Montebourg, est désormais le favori pour être le candidat du PS à la présidentielle. Un scénario « à la Fillon », qui était très, très loin d'être écrit au début de la campagne. Ira-t-il jusqu'au bout ? 

Le candidat arrivé en tête du premier tour de la primaire propose un cocktail mêlant revenu universel, réformes institutionnelles et mesures environnementales.

C’est la surprise du premier tour : Benoît Hamon est arrivé en tête de la primaire à gauche, dimanche 22 janvier, avec 36,3 % des voix, selon les derniers résultats donnés par le Parti socialiste. L’ancien ministre a réussi son pari d’imposer ses idées au terme d’une campagne éclair. Voici les mesures phares de son programme, qui ont séduit une partie des électeurs de gauche.
 

« Je serais un des sept candidats, je me poserais la question de la crédibilité de l’organisation », a lancé Thierry Solère qui avait organisé la primaire de la droite.

1ER TOUR

L'Obs - Résultats de la primaire à gauche : Hamon (36,0%) devant Valls (31,3%), Montebourg éliminé

Les résultats sont encore loin d'être définitifs. Mais les premières tendances, sur plus d'un tiers des bureaux de vote dépouillés, sont très claires. Benoît Hamon et Manuel Valls sont qualifiés pour le second tour de la primaire de la gauche. Arnaud Montebourg, éliminé, a annoncé son ralliement à Benoît Hamon. Le député des Yvelines est donc dans une position favorable pour le second tour face à l'ancien Premier ministre, qui a pour sa part enregistré le soutien de Sylvia Pinel.

Les Echos - Primaire du PS : le grand froid

Hamon et Valls lancent leur match dans un climat glacière pour le PS qui n’a pas été capable d’atteindre la barre des 2 millions de votants.

Une contre-performance et une surprise, laquelle l'emportera sur l'autre ? Le PS a raté ce dimanche sa première marche. Il espérait faire la démonstration de sa vitalité. Las. Avec environ 1,8 million de votants à sa primaire, le « coup de booster » attendu ressemble plutôt à un démarrage de 2 CV pour le futur candidat.

Le Monde - Primaire à gauche : ce qu’il faut retenir du premier tour

Les premiers dépouillements donnent Benoît Hamon en tête avec 35 % des voix et Manuel Valls en deuxième position à 31 % des voix, dans un tiers des bureaux de vote. Les organisateurs ont par ailleurs annoncé une participation entre 1,5 et 2 millions de votants.

Deux mois après la primaire à droite, c’est au tour du Parti socialiste (PS) et de ses alliés de choisir leur candidat pour l’élection présidentielle. Après une campagne très courte, les 7 500 bureaux de vote ont ouvert à 9 heures dimanche 22 janvier à l’occasion du premier tour. Les électeurs pouvaient s’y rendre jusqu’à 19 heures.
 
PRIMAIRE
 
 
Benoît Hamon, la surprise de ce premier tour. Manuel Valls relégué à la deuxième place. Arnaud Montebourg, « décroché ». Quelles alliances pour le second tour. Et l’avenir du Parti socialiste ? L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

C’est une surprise. À l’issue du premier tour de la primaire de la gauche, organisée par le PS, Benoît Hamon devance Manuel Valls. Les deux candidats, qui représentent deux lignes bien distinctes au sein de la gauche, s’affronteront au deuxième tour, dimanche 29 juin. L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

Ecartelé entre des courants qui semblent difficilement conciliables, le Parti socialiste pourrait bien jouer sa survie avant même le premier tour de l'élection présidentielle.

Combien d'électeurs vont-ils se déplacer pour voter à la primaire à gauche, les 22 et 29 janvier ? Et quelle en sera l'issue ? Pour certains ces questions n'ont guère d'importance, le Parti socialiste étant, à leurs yeux, d'ores et déjà disqualifié. La campagne qui se termine a pourtant révélé de fortes divergences entre les candidats et pourrait bien anticiper mutations et recompositions. Au moment où l'ensemble des partis sociaux-démocrates européens connaissent de graves difficultés, le politologue Fabien Escalona analyse la situation du PS à l'orée d'une année qui, sur le plan politique, pourrait bien constituer un tournant.

Le vent se lève - La gauche à la croisée des chemins – Entretien avec Emmanuel Maurel

Entretien avec Emmanuel Maurel, eurodéputé PS, animateur du courant Maintenant La Gauche au sein du PS et soutien d’Arnaud Montebourg pour les primaires du PS. Au programme : littérature, primaires du PS et crise de la social-démocratie européenne.

Vous êtes un des derniers littéraires de la classe politique. Lorsque l’on pense à François Mitterrand et à l’image qu’il s’est construite, l’homme de lettre, ayant un rapport charnel à la culture française, ressort immédiatement. Depuis trente ans, le personnel politique a subi un profond renouvellement, laissant toujours plus de place aux discours et aux logiques de gestionnaires. On pense évidemment à la fameuse « inversion de la courbe du chômage », et l’on voit parallèlement l’autorité de l’État s’affaiblir de plus en plus. Selon vous, quel rapport la culture littéraire entretient-elle avec la politique et avec l’autorité ?

PETITES PHRASES

L'Obs - "Les politiques partagent une langue très uniformisée. Sauf Mélenchon"

Parce qu'elle en avait marre des "petites phrases", la chercheuse Cécile Alduy a mouliné des millions de mots prononcés par les candidats à la présidentielle de 2017. Avec un objectif : comprendre "ce qu'ils disent vraiment". Edifiant.

NUMERIQUE

Usine Digitale - Cinq chiffres à retenir sur les programmes des candidats à la primaire de gauche

Chaque semaine le think tank Renaissance Numérique décortique les propositions des candidats déclarés à la présidentielle 2017 (ou à l'une de ses primaires). Aujourd'hui, analyse quantitative des propositions numériques des candidats à la primaire de gauche, dont le premier tour est programmé ce 22 janvier.

INEGALITES FEMMES/HOMMES

Observatoire des inégalités - Les inégalités entre les femmes et les hommes en France

17 janvier 2017 - Où en est-on des inégalités entre les femmes et les hommes ? L’Observatoire des inégalités présente son tableau de bord.

  • Les inégalités entre les hommes et les femmes se réduisent en matière d’éducation

En France, les filles représentent 57 % des étudiants à l’université en 2015-2016 contre 43 % en 1960-1961. La situation s’est nettement améliorée ces cinquante dernières années pour elles. Mais les écarts persistent dans le choix des filières. Les filles représentent 75 % des étudiants en lettres et sciences humaines, mais seulement 25 % dans le domaine des sciences fondamentales qui mènent aux carrières les plus prestigieuses et les plus rémunératrices. Déjà au lycée, les filles sont moins nombreuses en série scientifique au moment du bac. Les modes de vie, l’éducation ou encore le fonctionnement du système éducatif expliquent ces choix d’orientation différenciés.

25/01/2017

La primaire spéciale Entre 2 Tours

BFMTV - Manuel Valls: "Le débat est entre ceux qui ont assumé les responsabilités du gouvernement et ceux qui les ont critiquées"

Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche et ancien Premier ministre, était l'invité de Ruth Elkrief. - 19h Ruth Elkrief, du mardi 24 janvier 2017, sur BFMTV.

BFMTV - Benoît Hamon: "Moi je ne me trompe pas de bataille, mes ennemis sont Marine Le Pen et François Fillon"

Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche, ancien ministre de l'Éducation nationale et député des Yvelines, était l'invité de Ruth Elkrief. - 19h Ruth Elkrief, du mardi 24 janvier 2017, sur BFMTV.

Le Monde - Primaire de la gauche, en direct : une deuxième campagne démarre pour Hamon et Valls  

Minute par minute, l’information politique rapportée, décryptée, analysée par la rédaction du « Monde ».
 
 
Benoît Hamon et Manuel Valls restent en lice pour l'investiture socialiste à l'élection présidentielle. Dimanche, ils ont terminé en tête du premier tour la primaire, malgré des programmes très éloignés. Selon Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à Lille, le PS est maintenant "usé".
 

Le député des Yvelines, arrivé en tête du premier tour de la primaire, a voulu se démarquer dans cette campagne en revendiquant son ancrage à gauche.

Au soir du premier tour de la primaire à gauche, le dimanche 22 janvier, Benoît Hamon prend la parole à son QG de campagne. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d’espoir et de renouveau, le désir d’écrire une nouvelle page » déclare-t-il après avoir eu un mot pour chacun de ses concurrents. L’ex-ministre de François Hollande est arrivé en première position du scrutin avec 36,35 % des voix.
 
 
L'ancien ministre est arrivé en tête du premier tour avec plus de 36% des voix. 
 
Benoît Hamon est parvenu à créer la sensation en arrivant en tête du premier tour de la primaire de la gauche, dimanche 22 janvier, avec plus de 36% des voix. D'abord dans une position d'outsider, l'ancien ministre de l'Education est parvenu à créer une dynamique autour de sa candidature. Franceinfo vous explique comment il a réussi à créer la surprise.
 
 
L'ex ministre de l'Education, défenseur du revenu universel, est arrivé en tête de la primaire de la gauche, devant Manuel Valls. Récit d'une campagne "à la Fillon".

C'est la surprise de la primaire de la gauche. Benoît Hamon termine en tête des suffrages au premier tour du scrutin de la Belle Alliance populaire, devant Manuel Valls. L'ancien ministre de l'Education, qui s'était fait débarquer du gouvernement à l'été 2014 en même temps qu'Arnaud Montebourg, est désormais le favori pour être le candidat du PS à la présidentielle. Un scénario « à la Fillon », qui était très, très loin d'être écrit au début de la campagne. Ira-t-il jusqu'au bout ? 

Le candidat arrivé en tête du premier tour de la primaire propose un cocktail mêlant revenu universel, réformes institutionnelles et mesures environnementales.

C’est la surprise du premier tour : Benoît Hamon est arrivé en tête de la primaire à gauche, dimanche 22 janvier, avec 36,3 % des voix, selon les derniers résultats donnés par le Parti socialiste. L’ancien ministre a réussi son pari d’imposer ses idées au terme d’une campagne éclair. Voici les mesures phares de son programme, qui ont séduit une partie des électeurs de gauche.
 

« Je serais un des sept candidats, je me poserais la question de la crédibilité de l’organisation », a lancé Thierry Solère qui avait organisé la primaire de la droite.

1ER TOUR

L'Obs - Résultats de la primaire à gauche : Hamon (36,0%) devant Valls (31,3%), Montebourg éliminé

Les résultats sont encore loin d'être définitifs. Mais les premières tendances, sur plus d'un tiers des bureaux de vote dépouillés, sont très claires. Benoît Hamon et Manuel Valls sont qualifiés pour le second tour de la primaire de la gauche. Arnaud Montebourg, éliminé, a annoncé son ralliement à Benoît Hamon. Le député des Yvelines est donc dans une position favorable pour le second tour face à l'ancien Premier ministre, qui a pour sa part enregistré le soutien de Sylvia Pinel.

Les Echos - Primaire du PS : le grand froid

Hamon et Valls lancent leur match dans un climat glacière pour le PS qui n’a pas été capable d’atteindre la barre des 2 millions de votants.

Une contre-performance et une surprise, laquelle l'emportera sur l'autre ? Le PS a raté ce dimanche sa première marche. Il espérait faire la démonstration de sa vitalité. Las. Avec environ 1,8 million de votants à sa primaire, le « coup de booster » attendu ressemble plutôt à un démarrage de 2 CV pour le futur candidat.

Le Monde - Primaire à gauche : ce qu’il faut retenir du premier tour

Les premiers dépouillements donnent Benoît Hamon en tête avec 35 % des voix et Manuel Valls en deuxième position à 31 % des voix, dans un tiers des bureaux de vote. Les organisateurs ont par ailleurs annoncé une participation entre 1,5 et 2 millions de votants.

Deux mois après la primaire à droite, c’est au tour du Parti socialiste (PS) et de ses alliés de choisir leur candidat pour l’élection présidentielle. Après une campagne très courte, les 7 500 bureaux de vote ont ouvert à 9 heures dimanche 22 janvier à l’occasion du premier tour. Les électeurs pouvaient s’y rendre jusqu’à 19 heures.
 
PRIMAIRE
 
 
Benoît Hamon, la surprise de ce premier tour. Manuel Valls relégué à la deuxième place. Arnaud Montebourg, « décroché ». Quelles alliances pour le second tour. Et l’avenir du Parti socialiste ? L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

C’est une surprise. À l’issue du premier tour de la primaire de la gauche, organisée par le PS, Benoît Hamon devance Manuel Valls. Les deux candidats, qui représentent deux lignes bien distinctes au sein de la gauche, s’affronteront au deuxième tour, dimanche 29 juin. L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

Ecartelé entre des courants qui semblent difficilement conciliables, le Parti socialiste pourrait bien jouer sa survie avant même le premier tour de l'élection présidentielle.

Combien d'électeurs vont-ils se déplacer pour voter à la primaire à gauche, les 22 et 29 janvier ? Et quelle en sera l'issue ? Pour certains ces questions n'ont guère d'importance, le Parti socialiste étant, à leurs yeux, d'ores et déjà disqualifié. La campagne qui se termine a pourtant révélé de fortes divergences entre les candidats et pourrait bien anticiper mutations et recompositions. Au moment où l'ensemble des partis sociaux-démocrates européens connaissent de graves difficultés, le politologue Fabien Escalona analyse la situation du PS à l'orée d'une année qui, sur le plan politique, pourrait bien constituer un tournant.

Le vent se lève - La gauche à la croisée des chemins – Entretien avec Emmanuel Maurel

Entretien avec Emmanuel Maurel, eurodéputé PS, animateur du courant Maintenant La Gauche au sein du PS et soutien d’Arnaud Montebourg pour les primaires du PS. Au programme : littérature, primaires du PS et crise de la social-démocratie européenne.

Vous êtes un des derniers littéraires de la classe politique. Lorsque l’on pense à François Mitterrand et à l’image qu’il s’est construite, l’homme de lettre, ayant un rapport charnel à la culture française, ressort immédiatement. Depuis trente ans, le personnel politique a subi un profond renouvellement, laissant toujours plus de place aux discours et aux logiques de gestionnaires. On pense évidemment à la fameuse « inversion de la courbe du chômage », et l’on voit parallèlement l’autorité de l’État s’affaiblir de plus en plus. Selon vous, quel rapport la culture littéraire entretient-elle avec la politique et avec l’autorité ?

PETITES PHRASES

L'Obs - "Les politiques partagent une langue très uniformisée. Sauf Mélenchon"

Parce qu'elle en avait marre des "petites phrases", la chercheuse Cécile Alduy a mouliné des millions de mots prononcés par les candidats à la présidentielle de 2017. Avec un objectif : comprendre "ce qu'ils disent vraiment". Edifiant.

NUMERIQUE

Usine Digitale - Cinq chiffres à retenir sur les programmes des candidats à la primaire de gauche

Chaque semaine le think tank Renaissance Numérique décortique les propositions des candidats déclarés à la présidentielle 2017 (ou à l'une de ses primaires). Aujourd'hui, analyse quantitative des propositions numériques des candidats à la primaire de gauche, dont le premier tour est programmé ce 22 janvier.

INEGALITES FEMMES/HOMMES

Observatoire des inégalités - Les inégalités entre les femmes et les hommes en France

17 janvier 2017 - Où en est-on des inégalités entre les femmes et les hommes ? L’Observatoire des inégalités présente son tableau de bord.

  • Les inégalités entre les hommes et les femmes se réduisent en matière d’éducation

En France, les filles représentent 57 % des étudiants à l’université en 2015-2016 contre 43 % en 1960-1961. La situation s’est nettement améliorée ces cinquante dernières années pour elles. Mais les écarts persistent dans le choix des filières. Les filles représentent 75 % des étudiants en lettres et sciences humaines, mais seulement 25 % dans le domaine des sciences fondamentales qui mènent aux carrières les plus prestigieuses et les plus rémunératrices. Déjà au lycée, les filles sont moins nombreuses en série scientifique au moment du bac. Les modes de vie, l’éducation ou encore le fonctionnement du système éducatif expliquent ces choix d’orientation différenciés.

24/01/2017

La primaire spéciale Entre 2 Tours

Le Monde - Primaire de la gauche, en direct : une deuxième campagne démarre pour Hamon et Valls  

Minute par minute, l’information politique rapportée, décryptée, analysée par la rédaction du « Monde ».
 
 
Benoît Hamon et Manuel Valls restent en lice pour l'investiture socialiste à l'élection présidentielle. Dimanche, ils ont terminé en tête du premier tour la primaire, malgré des programmes très éloignés. Selon Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à Lille, le PS est maintenant "usé".
 

Le député des Yvelines, arrivé en tête du premier tour de la primaire, a voulu se démarquer dans cette campagne en revendiquant son ancrage à gauche.

Au soir du premier tour de la primaire à gauche, le dimanche 22 janvier, Benoît Hamon prend la parole à son QG de campagne. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d’espoir et de renouveau, le désir d’écrire une nouvelle page » déclare-t-il après avoir eu un mot pour chacun de ses concurrents. L’ex-ministre de François Hollande est arrivé en première position du scrutin avec 36,35 % des voix.
 
 
L'ancien ministre est arrivé en tête du premier tour avec plus de 36% des voix. 
 
Benoît Hamon est parvenu à créer la sensation en arrivant en tête du premier tour de la primaire de la gauche, dimanche 22 janvier, avec plus de 36% des voix. D'abord dans une position d'outsider, l'ancien ministre de l'Education est parvenu à créer une dynamique autour de sa candidature. Franceinfo vous explique comment il a réussi à créer la surprise.
 
 
L'ex ministre de l'Education, défenseur du revenu universel, est arrivé en tête de la primaire de la gauche, devant Manuel Valls. Récit d'une campagne "à la Fillon".

C'est la surprise de la primaire de la gauche. Benoît Hamon termine en tête des suffrages au premier tour du scrutin de la Belle Alliance populaire, devant Manuel Valls. L'ancien ministre de l'Education, qui s'était fait débarquer du gouvernement à l'été 2014 en même temps qu'Arnaud Montebourg, est désormais le favori pour être le candidat du PS à la présidentielle. Un scénario « à la Fillon », qui était très, très loin d'être écrit au début de la campagne. Ira-t-il jusqu'au bout ? 

Le candidat arrivé en tête du premier tour de la primaire propose un cocktail mêlant revenu universel, réformes institutionnelles et mesures environnementales.

C’est la surprise du premier tour : Benoît Hamon est arrivé en tête de la primaire à gauche, dimanche 22 janvier, avec 36,3 % des voix, selon les derniers résultats donnés par le Parti socialiste. L’ancien ministre a réussi son pari d’imposer ses idées au terme d’une campagne éclair. Voici les mesures phares de son programme, qui ont séduit une partie des électeurs de gauche.
 

« Je serais un des sept candidats, je me poserais la question de la crédibilité de l’organisation », a lancé Thierry Solère qui avait organisé la primaire de la droite.

1ER TOUR

L'Obs - Résultats de la primaire à gauche : Hamon (36,0%) devant Valls (31,3%), Montebourg éliminé

Les résultats sont encore loin d'être définitifs. Mais les premières tendances, sur plus d'un tiers des bureaux de vote dépouillés, sont très claires. Benoît Hamon et Manuel Valls sont qualifiés pour le second tour de la primaire de la gauche. Arnaud Montebourg, éliminé, a annoncé son ralliement à Benoît Hamon. Le député des Yvelines est donc dans une position favorable pour le second tour face à l'ancien Premier ministre, qui a pour sa part enregistré le soutien de Sylvia Pinel.

Les Echos - Primaire du PS : le grand froid

Hamon et Valls lancent leur match dans un climat glacière pour le PS qui n’a pas été capable d’atteindre la barre des 2 millions de votants.

Une contre-performance et une surprise, laquelle l'emportera sur l'autre ? Le PS a raté ce dimanche sa première marche. Il espérait faire la démonstration de sa vitalité. Las. Avec environ 1,8 million de votants à sa primaire, le « coup de booster » attendu ressemble plutôt à un démarrage de 2 CV pour le futur candidat.

Le Monde - Primaire à gauche : ce qu’il faut retenir du premier tour

Les premiers dépouillements donnent Benoît Hamon en tête avec 35 % des voix et Manuel Valls en deuxième position à 31 % des voix, dans un tiers des bureaux de vote. Les organisateurs ont par ailleurs annoncé une participation entre 1,5 et 2 millions de votants.

Deux mois après la primaire à droite, c’est au tour du Parti socialiste (PS) et de ses alliés de choisir leur candidat pour l’élection présidentielle. Après une campagne très courte, les 7 500 bureaux de vote ont ouvert à 9 heures dimanche 22 janvier à l’occasion du premier tour. Les électeurs pouvaient s’y rendre jusqu’à 19 heures.
 
PRIMAIRE
 
 
Benoît Hamon, la surprise de ce premier tour. Manuel Valls relégué à la deuxième place. Arnaud Montebourg, « décroché ». Quelles alliances pour le second tour. Et l’avenir du Parti socialiste ? L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

C’est une surprise. À l’issue du premier tour de la primaire de la gauche, organisée par le PS, Benoît Hamon devance Manuel Valls. Les deux candidats, qui représentent deux lignes bien distinctes au sein de la gauche, s’affronteront au deuxième tour, dimanche 29 juin. L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

Ecartelé entre des courants qui semblent difficilement conciliables, le Parti socialiste pourrait bien jouer sa survie avant même le premier tour de l'élection présidentielle.

Combien d'électeurs vont-ils se déplacer pour voter à la primaire à gauche, les 22 et 29 janvier ? Et quelle en sera l'issue ? Pour certains ces questions n'ont guère d'importance, le Parti socialiste étant, à leurs yeux, d'ores et déjà disqualifié. La campagne qui se termine a pourtant révélé de fortes divergences entre les candidats et pourrait bien anticiper mutations et recompositions. Au moment où l'ensemble des partis sociaux-démocrates européens connaissent de graves difficultés, le politologue Fabien Escalona analyse la situation du PS à l'orée d'une année qui, sur le plan politique, pourrait bien constituer un tournant.

Le vent se lève - La gauche à la croisée des chemins – Entretien avec Emmanuel Maurel

Entretien avec Emmanuel Maurel, eurodéputé PS, animateur du courant Maintenant La Gauche au sein du PS et soutien d’Arnaud Montebourg pour les primaires du PS. Au programme : littérature, primaires du PS et crise de la social-démocratie européenne.

Vous êtes un des derniers littéraires de la classe politique. Lorsque l’on pense à François Mitterrand et à l’image qu’il s’est construite, l’homme de lettre, ayant un rapport charnel à la culture française, ressort immédiatement. Depuis trente ans, le personnel politique a subi un profond renouvellement, laissant toujours plus de place aux discours et aux logiques de gestionnaires. On pense évidemment à la fameuse « inversion de la courbe du chômage », et l’on voit parallèlement l’autorité de l’État s’affaiblir de plus en plus. Selon vous, quel rapport la culture littéraire entretient-elle avec la politique et avec l’autorité ?

PETITES PHRASES

L'Obs - "Les politiques partagent une langue très uniformisée. Sauf Mélenchon"

Parce qu'elle en avait marre des "petites phrases", la chercheuse Cécile Alduy a mouliné des millions de mots prononcés par les candidats à la présidentielle de 2017. Avec un objectif : comprendre "ce qu'ils disent vraiment". Edifiant.

NUMERIQUE

Usine Digitale - Cinq chiffres à retenir sur les programmes des candidats à la primaire de gauche

Chaque semaine le think tank Renaissance Numérique décortique les propositions des candidats déclarés à la présidentielle 2017 (ou à l'une de ses primaires). Aujourd'hui, analyse quantitative des propositions numériques des candidats à la primaire de gauche, dont le premier tour est programmé ce 22 janvier.

INEGALITES FEMMES/HOMMES

Observatoire des inégalités - Les inégalités entre les femmes et les hommes en France

17 janvier 2017 - Où en est-on des inégalités entre les femmes et les hommes ? L’Observatoire des inégalités présente son tableau de bord.

  • Les inégalités entre les hommes et les femmes se réduisent en matière d’éducation

En France, les filles représentent 57 % des étudiants à l’université en 2015-2016 contre 43 % en 1960-1961. La situation s’est nettement améliorée ces cinquante dernières années pour elles. Mais les écarts persistent dans le choix des filières. Les filles représentent 75 % des étudiants en lettres et sciences humaines, mais seulement 25 % dans le domaine des sciences fondamentales qui mènent aux carrières les plus prestigieuses et les plus rémunératrices. Déjà au lycée, les filles sont moins nombreuses en série scientifique au moment du bac. Les modes de vie, l’éducation ou encore le fonctionnement du système éducatif expliquent ces choix d’orientation différenciés.

23/01/2017

La primaire spéciale 2ème tour

Le Monde - Primaire de la gauche, en direct : une deuxième campagne démarre pour Hamon et Valls  

Minute par minute, l’information politique rapportée, décryptée, analysée par la rédaction du « Monde ».
 

Le député des Yvelines, arrivé en tête du premier tour de la primaire, a voulu se démarquer dans cette campagne en revendiquant son ancrage à gauche.

Au soir du premier tour de la primaire à gauche, le dimanche 22 janvier, Benoît Hamon prend la parole à son QG de campagne. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d’espoir et de renouveau, le désir d’écrire une nouvelle page » déclare-t-il après avoir eu un mot pour chacun de ses concurrents. L’ex-ministre de François Hollande est arrivé en première position du scrutin avec 36,35 % des voix.
 
 
L'ancien ministre est arrivé en tête du premier tour avec plus de 36% des voix. 
 
Benoît Hamon est parvenu à créer la sensation en arrivant en tête du premier tour de la primaire de la gauche, dimanche 22 janvier, avec plus de 36% des voix. D'abord dans une position d'outsider, l'ancien ministre de l'Education est parvenu à créer une dynamique autour de sa candidature. Franceinfo vous explique comment il a réussi à créer la surprise.
 
 
L'ex ministre de l'Education, défenseur du revenu universel, est arrivé en tête de la primaire de la gauche, devant Manuel Valls. Récit d'une campagne "à la Fillon".

C'est la surprise de la primaire de la gauche. Benoît Hamon termine en tête des suffrages au premier tour du scrutin de la Belle Alliance populaire, devant Manuel Valls. L'ancien ministre de l'Education, qui s'était fait débarquer du gouvernement à l'été 2014 en même temps qu'Arnaud Montebourg, est désormais le favori pour être le candidat du PS à la présidentielle. Un scénario « à la Fillon », qui était très, très loin d'être écrit au début de la campagne. Ira-t-il jusqu'au bout ? 

Le candidat arrivé en tête du premier tour de la primaire propose un cocktail mêlant revenu universel, réformes institutionnelles et mesures environnementales.

C’est la surprise du premier tour : Benoît Hamon est arrivé en tête de la primaire à gauche, dimanche 22 janvier, avec 36,3 % des voix, selon les derniers résultats donnés par le Parti socialiste. L’ancien ministre a réussi son pari d’imposer ses idées au terme d’une campagne éclair. Voici les mesures phares de son programme, qui ont séduit une partie des électeurs de gauche.
 

« Je serais un des sept candidats, je me poserais la question de la crédibilité de l’organisation », a lancé Thierry Solère qui avait organisé la primaire de la droite.

1ER TOUR

L'Obs - Résultats de la primaire à gauche : Hamon (36,0%) devant Valls (31,3%), Montebourg éliminé

Les résultats sont encore loin d'être définitifs. Mais les premières tendances, sur plus d'un tiers des bureaux de vote dépouillés, sont très claires. Benoît Hamon et Manuel Valls sont qualifiés pour le second tour de la primaire de la gauche. Arnaud Montebourg, éliminé, a annoncé son ralliement à Benoît Hamon. Le député des Yvelines est donc dans une position favorable pour le second tour face à l'ancien Premier ministre, qui a pour sa part enregistré le soutien de Sylvia Pinel.

Les Echos - Primaire du PS : le grand froid

Hamon et Valls lancent leur match dans un climat glacière pour le PS qui n’a pas été capable d’atteindre la barre des 2 millions de votants.

Une contre-performance et une surprise, laquelle l'emportera sur l'autre ? Le PS a raté ce dimanche sa première marche. Il espérait faire la démonstration de sa vitalité. Las. Avec environ 1,8 million de votants à sa primaire, le « coup de booster » attendu ressemble plutôt à un démarrage de 2 CV pour le futur candidat.

Le Monde - Primaire à gauche : ce qu’il faut retenir du premier tour

Les premiers dépouillements donnent Benoît Hamon en tête avec 35 % des voix et Manuel Valls en deuxième position à 31 % des voix, dans un tiers des bureaux de vote. Les organisateurs ont par ailleurs annoncé une participation entre 1,5 et 2 millions de votants.

Deux mois après la primaire à droite, c’est au tour du Parti socialiste (PS) et de ses alliés de choisir leur candidat pour l’élection présidentielle. Après une campagne très courte, les 7 500 bureaux de vote ont ouvert à 9 heures dimanche 22 janvier à l’occasion du premier tour. Les électeurs pouvaient s’y rendre jusqu’à 19 heures.
 
PRIMAIRE
 
 
Benoît Hamon, la surprise de ce premier tour. Manuel Valls relégué à la deuxième place. Arnaud Montebourg, « décroché ». Quelles alliances pour le second tour. Et l’avenir du Parti socialiste ? L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

C’est une surprise. À l’issue du premier tour de la primaire de la gauche, organisée par le PS, Benoît Hamon devance Manuel Valls. Les deux candidats, qui représentent deux lignes bien distinctes au sein de la gauche, s’affronteront au deuxième tour, dimanche 29 juin. L’analyse d’Adelaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion.

Ecartelé entre des courants qui semblent difficilement conciliables, le Parti socialiste pourrait bien jouer sa survie avant même le premier tour de l'élection présidentielle.

Combien d'électeurs vont-ils se déplacer pour voter à la primaire à gauche, les 22 et 29 janvier ? Et quelle en sera l'issue ? Pour certains ces questions n'ont guère d'importance, le Parti socialiste étant, à leurs yeux, d'ores et déjà disqualifié. La campagne qui se termine a pourtant révélé de fortes divergences entre les candidats et pourrait bien anticiper mutations et recompositions. Au moment où l'ensemble des partis sociaux-démocrates européens connaissent de graves difficultés, le politologue Fabien Escalona analyse la situation du PS à l'orée d'une année qui, sur le plan politique, pourrait bien constituer un tournant.

Le vent se lève - La gauche à la croisée des chemins – Entretien avec Emmanuel Maurel

Entretien avec Emmanuel Maurel, eurodéputé PS, animateur du courant Maintenant La Gauche au sein du PS et soutien d’Arnaud Montebourg pour les primaires du PS. Au programme : littérature, primaires du PS et crise de la social-démocratie européenne.

Vous êtes un des derniers littéraires de la classe politique. Lorsque l’on pense à François Mitterrand et à l’image qu’il s’est construite, l’homme de lettre, ayant un rapport charnel à la culture française, ressort immédiatement. Depuis trente ans, le personnel politique a subi un profond renouvellement, laissant toujours plus de place aux discours et aux logiques de gestionnaires. On pense évidemment à la fameuse « inversion de la courbe du chômage », et l’on voit parallèlement l’autorité de l’État s’affaiblir de plus en plus. Selon vous, quel rapport la culture littéraire entretient-elle avec la politique et avec l’autorité ?

PETITES PHRASES

L'Obs - "Les politiques partagent une langue très uniformisée. Sauf Mélenchon"

Parce qu'elle en avait marre des "petites phrases", la chercheuse Cécile Alduy a mouliné des millions de mots prononcés par les candidats à la présidentielle de 2017. Avec un objectif : comprendre "ce qu'ils disent vraiment". Edifiant.

NUMERIQUE

Usine Digitale - Cinq chiffres à retenir sur les programmes des candidats à la primaire de gauche

Chaque semaine le think tank Renaissance Numérique décortique les propositions des candidats déclarés à la présidentielle 2017 (ou à l'une de ses primaires). Aujourd'hui, analyse quantitative des propositions numériques des candidats à la primaire de gauche, dont le premier tour est programmé ce 22 janvier.

INEGALITES FEMMES/HOMMES

Observatoire des inégalités - Les inégalités entre les femmes et les hommes en France

17 janvier 2017 - Où en est-on des inégalités entre les femmes et les hommes ? L’Observatoire des inégalités présente son tableau de bord.

  • Les inégalités entre les hommes et les femmes se réduisent en matière d’éducation

En France, les filles représentent 57 % des étudiants à l’université en 2015-2016 contre 43 % en 1960-1961. La situation s’est nettement améliorée ces cinquante dernières années pour elles. Mais les écarts persistent dans le choix des filières. Les filles représentent 75 % des étudiants en lettres et sciences humaines, mais seulement 25 % dans le domaine des sciences fondamentales qui mènent aux carrières les plus prestigieuses et les plus rémunératrices. Déjà au lycée, les filles sont moins nombreuses en série scientifique au moment du bac. Les modes de vie, l’éducation ou encore le fonctionnement du système éducatif expliquent ces choix d’orientation différenciés.

22/01/2017

Discours de Vincent Peillon qui ne donne aucune consigne de vote

La revue de presse spéciale 1er tour

LA PRIMAIRE

Le Monde - Comparez les programmes des candidats à la primaire de la gauche

Le Monde, Les décodeurs - Primaire de la gauche : ce que révèle la comparaison des programmes des candidats

« Le Monde » a étudié les programmes des sept candidats à l’investiture pour la présidentielle afin d’en faciliter la compréhension en comparant leurs prises de position.

Sept personnalités, plus de quatre-vingts grands sujets et huit cents propositions. Deux mois après un travail similaire sur la primaire de la droite, Le Monde a étudié les programmes des candidats à la primaire de la gauche, qui se tiendra les 22 et 29 janvier, pour en faciliter la compréhension et ainsi comparer leurs prises de position. Voici comment nous avons procédé.
 

Nous avons recensé ce qui distingue les sept candidats de la primaire de la « Belle alliance populaire », qui regroupe le Parti socialiste et ses alliés.

Paris - Au-delà d'un socle commun, les sept candidats à la primaire du Parti socialiste et de ses alliés divergent sur des thèmes emblématiques comme l'Europe, le nucléaire ou le revenu universel.

Ils s'opposent aussi sur le bilan de la présidence de François Hollande, attaqué surtout par Benoît Hamon et Arnaud Montebourg.

Sud Radio - Sondage présidentielle : Manuel Valls crédité de 10 % au 1er tour

L’ancien Premier ministre, s’il remporte la primaire de la gauche, ne se classerait que 5e du premier tour de la présidentielle, avec seulement 10,5 % des suffrages, d’après le baromètre de la présidentielle Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. Il incarne la déroute du Parti socialiste, devancé par Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, François Fillon et Marine Le Pen.

France 24 - "Cette primaire sera un succès si on mobilise au moins 1,5 million d’électeurs"

Le président du Comité national d'organisation de la primaire élargie du Parti socialiste Christophe Borgel espère que les primaires citoyennes vont créer une dynamique auprès des électeurs de gauche en vue de l'élection présidentielle. Entretien.

LE PREMIER DEBAT

Le Monde - Revivez le premier débat entre les candidats de la primaire à gauche  

Les sept candidats à la primaire de la gauche ont défendu leurs positions lors de cette première confrontation télévisée.
 
 
Si la plupart des candidats à la primaire ont déroulé leurs propositions, seul Peillon a attaqué directement les idées de ses adversaires.
 
 
Pro et calqué sur celui de la droite, le dispositif déployé sur TF1 pour le débat de la primaire de la gauche ne permet pas vraiment à un candidat de se distinguer.
 
 
 
Chacun dans son couloir, sans mordre la ligne: les sept candidats à la primaire élargie du PS ont affiché leurs divergences jeudi soir, notamment sur le bilan de François Hollande, la loi travail et le revenu universel, mais sans acrimonie.
 
MONTEBOURG

Marianne - Social : la cohérence singulière d’Arnaud Montebourg

Inspiré par le plan de relance déployé outre-Atlantique dès 2008 par Barack Obama, le candidat auto-proclamé de la feuille de paie, du pouvoir d’achat, ne défend pas comme Benoît Hamon, un revenu universel. Mais refuse obstinément que les Français payent d’angoisses et d’impôts supplémentaires le rétablissement de leur pays.

Libé - Montebourg : «Du travail, il y en a, le problème, c’est qu’il est mal payé»

Face à la rédaction, le candidat à la primaire PS a défendu sa vision d’une société dans laquelle «la question du salaire est centrale» pour sortir de la crise. Et développé ses propositions sur l’Europe, l’écologie, l’éducation ou la «VIe République».

Arnaud Montebourg est malin. Avant de se faire cuisiner par la rédaction de Libération, il commence par une ode au journalisme : «L’information a besoin d’être triée, résumée, détaillée. Votre boulot participe de la construction d’une offre nouvelle.» Suivent deux heures d’échanges pendant lesquelles l’ex-ministre de l’Economie tente de convaincre que son offre à lui est aujourd’hui en mesure de remporter la primaire à gauche.

Le Monde - Montebourg dévoile son « made in France » culturel

Le candidat à la primaire de gauche propose d’augmenter de 2,5 milliards le budget de la rue de Valois et de crééer une agence nationale pour l’éducation artistique.

Au moins, c’est clair : Arnaud Montebourg est arrivé à la Maison de la poésie, à Paris, lundi 9 janvier vers 20 heures, avec Aurélie Filippetti, l’ancienne ministre de la culture et de la communication (2012-2014) de François Hollande, qui est aussi sa compagne. « Je fais mon miel de ses propositions ! », a lancé le candidat à la primaire à gauche – laquelle aura lieu les 22 et 29 janvier – en vue de l’élection présidentielle. L’ancien ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique (2012-2014) a remercié « Aurélie » pour son action rue de Valois, citant sa défense de l’exception culturelle au sein de l’Europe, et son combat pour préserver le régime des intermittents du spectacle, en France.
 

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses d'Arnaud Montebourg .

Libé - Changement climatique : Pour Arnaud Montebourg, 50 nuances de schiste
 
Arnaud Montebourg le répète depuis quelques semaines : il ne veut pas de gaz de schiste. Une position qui ne manque pas de faire rire (jaune) les écologistes : son ancien collègue au gouvernement, l’ancien ministre socialiste de l’environnement Philippe Martin (aujourd’hui soutien de Benoît Hamon)
 
Libé - DESINTOX Montebourg se plante (encore et toujours) sur la baisse du pouvoir d'achat sous Hollande
 
Le candidat a dénoncé la baisse de 580 euros par an et par ménage ces dernières années en raison des impôts. Faux.

HAMON

Thimotée Duverger - La candidature de Benoît Hamon ou l’invention d’une deuxième gauche radicale

Ça y est. Benoît Hamon a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle et à la primaire de la gauche organisée par le Parti socialiste. Après avoir laissé planer le doute sur ses intentions ces derniers mois, il les a finalement clarifiées au JT de France 2 cette semaine. Si on connaît Benoît Hamon comme un ancien ministre devenu frondeur – ce qui ne résume qu’une position sur un échiquier politique –, les ressorts et la cohérence de son projet politique restent à découvrir.

Le Point - Benoît Hamon affiche ses ambitions pour l'éducation

L'ex-ministre a dévoilé ses mesures. Il souhaite lutter "contre les inégalités" en embauchant notamment près de 40 000 enseignants de plus en cinq ans.

À peine rentré des Landes et attendu le soir même à Montpellier pour un meeting, c'est en coup de vent que Benoît Hamon est venu présenter, ce mardi, dans son QG de la tour Montparnasse, son programme sur les questions d'éducation. L'éphémère ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche – 147 jours en poste, exactement, dans le gouvernement Valls I – a d'emblée donné l'orientation générale de ses propositions sur l'école et l'université : « Je continuerai de faire de la lutte contre les inégalités ma priorité, comme elle l'a été lorsque j'étais Rue de Grenelle », a-t-il affirmé, fermement mais rapidement, le regard porté sur ses conseillers qui tapotaient leur montre. Lui qui aime tant se perdre dans les digressions a forcé sa nature et s'est contenté d'exposer, point par point, ses propositions.

Huffington Post - Benoît Hamon, le candidat socialiste préféré des écologistes

En plaçant l'écologie au coeur de son programme, le candidat à la primaire de la gauche espère séduire au-delà de la sphère socialiste.

Il n'est pas favori mais la dynamique est (pour l'heure) de son côté. En progression dans les intentions de vote comme dans les souhaits de victoire à deux semaines du premier tour de la primaire de la gauche, l'outsider Benoît Hamon impose peu à peu sa ligne sociale-écologique dans les débats. Face au challenger Arnaud Montebourg et au rouleau-compresseur Manuel Valls, l'éphémère ministre de l'Education assume la radicalité d'un programme tournant définitivement le dos à la croissance à tout prix, qui a pourtant toujours été la colonne vertébrale idéologique du Parti socialiste

Slate - Que se passe-t-il autour de Benoît Hamon?

Après la victoire de Donald Trump, après la victoire du Brexit, après celle de François Fillon à la primaire de la droite, les médias juraient qu’on ne les y reprendrait pas. La dictature des sondages était terminée. Le temps des reportages était venu, afin de mieux saisir une réalité qui leur échappait de plus en plus franchement. Mais voilà, la tentation était bien trop grande: la primaire de la gauche s’annonçait sans relief et le retour des ex-ministres Valls, Montebourg, Peillon ou Hamon après le renoncement de Hollande n’excitait guère les journalistes et passionnait encore moins les foules. Il fallait une dramaturgie, un romantisme comparable à celui qui fit basculer les lignes au dernier moment lors de la primaire de droite. Et si Benoît Hamon était la surprise de ce scrutin? C’est en tout cas, depuis plusieurs jours, la nouvelle hype du moment. En août dernier, pour Le Monde, il cherchait encore «son élan». Aujourd'hui, on lit des titres comme celui-ci: «À Nancy, Benoît Hamon savoure sa popularité naissante»

VALLS

Explorimmo - Logement : le programme de Manuel Valls

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses de Manuel Valls.

PEILLON

Le Monde - Vincent Peillon peut-il se targuer d’avoir rassemblé la gauche et le centre ?

Le candidat à la primaire à gauche revendique le fait d’être déjà parvenu à construire une union « de Robert Hue à Marielle de Sarnez ». Un épisode qui remonte à un éphémère rassemblement en 2009-2010.

Capital - Primaires de la gauche : le programme de Vincent Peillon en 10 points

L’eurodéputé Vincent Peillon, candidat surprise à la primaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle, ne cesse de faire parler de lui et de son programme. Découvrez les 10 mesures clés de l’ancien ministre de l’éducation nationale de François Hollande.

Explorimmo - Logement : le programme de Vincent Peillon

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses de Vincent Peillon.

MINIMUM DECENT/REVENU UNIVERSEL

Le Monde - Primaire à gauche : le revenu universel crée un nouveau clivage

La proposition portée par Benoît Hamon a été rejetée par les autres candidats à la primaire pendant le premier débat télévisé.

C’était le thème principal de la soirée du premier débat de la primaire de la gauche. Les sept candidats de La Belle Alliance populaire auront égrené leurs propositions en termes d’économie et de social pendant plus d’une heure et quart sur les quelque deux heures et demie de l’émission. Mais si tous les sujets ont été balayés, du chômage à la fiscalité des ménages en passant par les allégements de charges accordés aux entreprises, un thème a semblé, jeudi soir, se détacher du lot : celui du revenu universel, proposition phare de Benoît Hamon.
 
Libé - Rififi au PS Revenu universel, épisode 2 : le camp Hamon contre-attaque
 
Critiqué par ses principaux concurrents à la primaire de la «Belle Alliance populaire» pour sa proposition d'instaurer le revenu universel, Benoît Hamon, via ses soutiens, réplique. Plus ou moins adroitement.
 

Le revenu de base a fait irruption dans la campagne présidentielle sous l’impulsion de Benoît Hamon qui l’a mis au cœur de son programme, rejoignant ici le candidat d’EELV, Yannick Jadot. Allons voir de plus près cette proposition qui compte de nombreux partisans, aussi bien dans la droite ultra-libérale que dans l’écologie politique et désormais dans la gauche radicale-réformiste-écolo que veut incarner Benoît Hamon…

AlterEco - Comment simplifier les minima sociaux ?

Il existe en France dix minima sociaux différents, versés à des personnes qui ne disposent que de revenus personnels faibles ou nuls. Ils font ainsi vivre le dixième le plus pauvre de la population de notre pays. Les plus connus sont le revenu de solidarité active (RSA, 4 millions de personnes concernées), l'allocation aux adultes handicapés (AAH, 1,5 million), le minimum vieillesse (désormais Aspa, allocation de solidarité aux personnes âgées, 0,5 million) et l'allocation de solidarité spécifique (ASS, 0,4 million). Chacune de ces aides sociales nécessite des démarches parfois complexes et répétées

Le problème est que chacune de ces aides sociales répond à des règles particulières, verse des montants différents et nécessite des démarches parfois complexes et répétées. Ainsi le RSA d'une famille est diminué du montant des allocations familiales perçu, ce qui n'est le cas ni de l'AAH ni de l'ASS. Enfin, on constate d'importants - et inexplicables - écarts dans le montant des ressources que ces différents minima apportent aux personnes concernées.