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13/01/2017

L'Obs - Débat de la primaire de gauche : "Cela va se jouer entre Hamon et Valls"

Primaire à gauche: Arnaud Montebourg jugé le plus convaincant du premier débat

Après le premier débat de la primaire à gauche, Arnaud Montebourg est jugé comme le plus convaincant de ce premier rendez-vous après un sondage de l'institut Elabe pour BFMTV auprès des téléspectateurs. 

Atlantico - Sondage exclusif : Benoît Hamon vainqueur du débat avec 27% des Français certains d'aller à la primaire qui souhaitent sa victoire contre 23% pour Manuel Valls et Arnaud Montebourg

Ce nouveau sondage exclusif Harris Interactive pour Atlantico montre que Benoît Hamon est la personnalité politique de ce premier débat télévisé de la primaire de la gauche qui a le plus convaincu les Français.

Atlantico : Dans quelle mesure peut-on dire que Benoît Hamon est celui qui a remporté le premier débat télévisé de la primaire de la à gauche ? Quelle incidence sa performance peut-elle avoir sur le scrutin ? 

Jean-Daniel LévyBenoît Hamon est parvenu à convaincre 23% des Français ayant au moins entendu parler du débat, soit une proportion proche de celle d’Arnaud Montebourg et Manuel Valls (respectivement 22% et 21%). Vincent Peillon, quant à lui, a moins convaincu (13%), devant François de Rugy (10%), Sylvia Pinel (9%) et Jean-Luc Bennahmias (8%).

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La revue de presse spéciale 1er tour

LE PREMIER DEBAT

Le Monde - Revivez le premier débat entre les candidats de la primaire à gauche  

Les sept candidats à la primaire de la gauche ont défendu leurs positions lors de cette première confrontation télévisée.
 
 
Si la plupart des candidats à la primaire ont déroulé leurs propositions, seul Peillon a attaqué directement les idées de ses adversaires.
 
 
Pro et calqué sur celui de la droite, le dispositif déployé sur TF1 pour le débat de la primaire de la gauche ne permet pas vraiment à un candidat de se distinguer.
 
 
 
Chacun dans son couloir, sans mordre la ligne: les sept candidats à la primaire élargie du PS ont affiché leurs divergences jeudi soir, notamment sur le bilan de François Hollande, la loi travail et le revenu universel, mais sans acrimonie.
 
LA PRIMAIRE
 

Nous avons recensé ce qui distingue les sept candidats de la primaire de la « Belle alliance populaire », qui regroupe le Parti socialiste et ses alliés.

Paris - Au-delà d'un socle commun, les sept candidats à la primaire du Parti socialiste et de ses alliés divergent sur des thèmes emblématiques comme l'Europe, le nucléaire ou le revenu universel.

Ils s'opposent aussi sur le bilan de la présidence de François Hollande, attaqué surtout par Benoît Hamon et Arnaud Montebourg.

Sud Radio - Sondage présidentielle : Manuel Valls crédité de 10 % au 1er tour

L’ancien Premier ministre, s’il remporte la primaire de la gauche, ne se classerait que 5e du premier tour de la présidentielle, avec seulement 10,5 % des suffrages, d’après le baromètre de la présidentielle Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. Il incarne la déroute du Parti socialiste, devancé par Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, François Fillon et Marine Le Pen.

France 24 - "Cette primaire sera un succès si on mobilise au moins 1,5 million d’électeurs"

Le président du Comité national d'organisation de la primaire élargie du Parti socialiste Christophe Borgel espère que les primaires citoyennes vont créer une dynamique auprès des électeurs de gauche en vue de l'élection présidentielle. Entretien.

MONTEBOURG

Marianne - Social : la cohérence singulière d’Arnaud Montebourg

Inspiré par le plan de relance déployé outre-Atlantique dès 2008 par Barack Obama, le candidat auto-proclamé de la feuille de paie, du pouvoir d’achat, ne défend pas comme Benoît Hamon, un revenu universel. Mais refuse obstinément que les Français payent d’angoisses et d’impôts supplémentaires le rétablissement de leur pays.

Libé - Montebourg : «Du travail, il y en a, le problème, c’est qu’il est mal payé»

Face à la rédaction, le candidat à la primaire PS a défendu sa vision d’une société dans laquelle «la question du salaire est centrale» pour sortir de la crise. Et développé ses propositions sur l’Europe, l’écologie, l’éducation ou la «VIe République».

Arnaud Montebourg est malin. Avant de se faire cuisiner par la rédaction de Libération, il commence par une ode au journalisme : «L’information a besoin d’être triée, résumée, détaillée. Votre boulot participe de la construction d’une offre nouvelle.» Suivent deux heures d’échanges pendant lesquelles l’ex-ministre de l’Economie tente de convaincre que son offre à lui est aujourd’hui en mesure de remporter la primaire à gauche.

Le Monde - Montebourg dévoile son « made in France » culturel

Le candidat à la primaire de gauche propose d’augmenter de 2,5 milliards le budget de la rue de Valois et de crééer une agence nationale pour l’éducation artistique.

Au moins, c’est clair : Arnaud Montebourg est arrivé à la Maison de la poésie, à Paris, lundi 9 janvier vers 20 heures, avec Aurélie Filippetti, l’ancienne ministre de la culture et de la communication (2012-2014) de François Hollande, qui est aussi sa compagne. « Je fais mon miel de ses propositions ! », a lancé le candidat à la primaire à gauche – laquelle aura lieu les 22 et 29 janvier – en vue de l’élection présidentielle. L’ancien ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique (2012-2014) a remercié « Aurélie » pour son action rue de Valois, citant sa défense de l’exception culturelle au sein de l’Europe, et son combat pour préserver le régime des intermittents du spectacle, en France.
 

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses d'Arnaud Montebourg .

Libé - Changement climatique : Pour Arnaud Montebourg, 50 nuances de schiste
 
Arnaud Montebourg le répète depuis quelques semaines : il ne veut pas de gaz de schiste. Une position qui ne manque pas de faire rire (jaune) les écologistes : son ancien collègue au gouvernement, l’ancien ministre socialiste de l’environnement Philippe Martin (aujourd’hui soutien de Benoît Hamon)
 
Libé - DESINTOX Montebourg se plante (encore et toujours) sur la baisse du pouvoir d'achat sous Hollande
 
Le candidat a dénoncé la baisse de 580 euros par an et par ménage ces dernières années en raison des impôts. Faux.

HAMON

Thimotée Duverger - La candidature de Benoît Hamon ou l’invention d’une deuxième gauche radicale

Ça y est. Benoît Hamon a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle et à la primaire de la gauche organisée par le Parti socialiste. Après avoir laissé planer le doute sur ses intentions ces derniers mois, il les a finalement clarifiées au JT de France 2 cette semaine. Si on connaît Benoît Hamon comme un ancien ministre devenu frondeur – ce qui ne résume qu’une position sur un échiquier politique –, les ressorts et la cohérence de son projet politique restent à découvrir.

Le Point - Benoît Hamon affiche ses ambitions pour l'éducation

L'ex-ministre a dévoilé ses mesures. Il souhaite lutter "contre les inégalités" en embauchant notamment près de 40 000 enseignants de plus en cinq ans.

À peine rentré des Landes et attendu le soir même à Montpellier pour un meeting, c'est en coup de vent que Benoît Hamon est venu présenter, ce mardi, dans son QG de la tour Montparnasse, son programme sur les questions d'éducation. L'éphémère ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche – 147 jours en poste, exactement, dans le gouvernement Valls I – a d'emblée donné l'orientation générale de ses propositions sur l'école et l'université : « Je continuerai de faire de la lutte contre les inégalités ma priorité, comme elle l'a été lorsque j'étais Rue de Grenelle », a-t-il affirmé, fermement mais rapidement, le regard porté sur ses conseillers qui tapotaient leur montre. Lui qui aime tant se perdre dans les digressions a forcé sa nature et s'est contenté d'exposer, point par point, ses propositions.

Huffington Post - Benoît Hamon, le candidat socialiste préféré des écologistes

En plaçant l'écologie au coeur de son programme, le candidat à la primaire de la gauche espère séduire au-delà de la sphère socialiste.

Il n'est pas favori mais la dynamique est (pour l'heure) de son côté. En progression dans les intentions de vote comme dans les souhaits de victoire à deux semaines du premier tour de la primaire de la gauche, l'outsider Benoît Hamon impose peu à peu sa ligne sociale-écologique dans les débats. Face au challenger Arnaud Montebourg et au rouleau-compresseur Manuel Valls, l'éphémère ministre de l'Education assume la radicalité d'un programme tournant définitivement le dos à la croissance à tout prix, qui a pourtant toujours été la colonne vertébrale idéologique du Parti socialiste

Slate - Que se passe-t-il autour de Benoît Hamon?

Après la victoire de Donald Trump, après la victoire du Brexit, après celle de François Fillon à la primaire de la droite, les médias juraient qu’on ne les y reprendrait pas. La dictature des sondages était terminée. Le temps des reportages était venu, afin de mieux saisir une réalité qui leur échappait de plus en plus franchement. Mais voilà, la tentation était bien trop grande: la primaire de la gauche s’annonçait sans relief et le retour des ex-ministres Valls, Montebourg, Peillon ou Hamon après le renoncement de Hollande n’excitait guère les journalistes et passionnait encore moins les foules. Il fallait une dramaturgie, un romantisme comparable à celui qui fit basculer les lignes au dernier moment lors de la primaire de droite. Et si Benoît Hamon était la surprise de ce scrutin? C’est en tout cas, depuis plusieurs jours, la nouvelle hype du moment. En août dernier, pour Le Monde, il cherchait encore «son élan». Aujourd'hui, on lit des titres comme celui-ci: «À Nancy, Benoît Hamon savoure sa popularité naissante»

VALLS

Explorimmo - Logement : le programme de Manuel Valls

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses de Manuel Valls.

PEILLON

Le Monde - Vincent Peillon peut-il se targuer d’avoir rassemblé la gauche et le centre ?

Le candidat à la primaire à gauche revendique le fait d’être déjà parvenu à construire une union « de Robert Hue à Marielle de Sarnez ». Un épisode qui remonte à un éphémère rassemblement en 2009-2010.

Capital - Primaires de la gauche : le programme de Vincent Peillon en 10 points

L’eurodéputé Vincent Peillon, candidat surprise à la primaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle, ne cesse de faire parler de lui et de son programme. Découvrez les 10 mesures clés de l’ancien ministre de l’éducation nationale de François Hollande.

Explorimmo - Logement : le programme de Vincent Peillon

Dans le cadre de la primaire de la gauche, Explorimmo a interrogé les 7 candidats en lice. Immobilier, construction, urbanisme, fiscalité…voici les réponses de Vincent Peillon.

MINIMUM DECENT/REVENU UNIVERSEL

Le Monde - Primaire à gauche : le revenu universel crée un nouveau clivage

La proposition portée par Benoît Hamon a été rejetée par les autres candidats à la primaire pendant le premier débat télévisé.

C’était le thème principal de la soirée du premier débat de la primaire de la gauche. Les sept candidats de La Belle Alliance populaire auront égrené leurs propositions en termes d’économie et de social pendant plus d’une heure et quart sur les quelque deux heures et demie de l’émission. Mais si tous les sujets ont été balayés, du chômage à la fiscalité des ménages en passant par les allégements de charges accordés aux entreprises, un thème a semblé, jeudi soir, se détacher du lot : celui du revenu universel, proposition phare de Benoît Hamon.
 
Libé - Rififi au PS Revenu universel, épisode 2 : le camp Hamon contre-attaque
 
Critiqué par ses principaux concurrents à la primaire de la «Belle Alliance populaire» pour sa proposition d'instaurer le revenu universel, Benoît Hamon, via ses soutiens, réplique. Plus ou moins adroitement.
 

Le revenu de base a fait irruption dans la campagne présidentielle sous l’impulsion de Benoît Hamon qui l’a mis au cœur de son programme, rejoignant ici le candidat d’EELV, Yannick Jadot. Allons voir de plus près cette proposition qui compte de nombreux partisans, aussi bien dans la droite ultra-libérale que dans l’écologie politique et désormais dans la gauche radicale-réformiste-écolo que veut incarner Benoît Hamon…

AlterEco - Comment simplifier les minima sociaux ?

Il existe en France dix minima sociaux différents, versés à des personnes qui ne disposent que de revenus personnels faibles ou nuls. Ils font ainsi vivre le dixième le plus pauvre de la population de notre pays. Les plus connus sont le revenu de solidarité active (RSA, 4 millions de personnes concernées), l'allocation aux adultes handicapés (AAH, 1,5 million), le minimum vieillesse (désormais Aspa, allocation de solidarité aux personnes âgées, 0,5 million) et l'allocation de solidarité spécifique (ASS, 0,4 million). Chacune de ces aides sociales nécessite des démarches parfois complexes et répétées

Le problème est que chacune de ces aides sociales répond à des règles particulières, verse des montants différents et nécessite des démarches parfois complexes et répétées. Ainsi le RSA d'une famille est diminué du montant des allocations familiales perçu, ce qui n'est le cas ni de l'AAH ni de l'ASS. Enfin, on constate d'importants - et inexplicables - écarts dans le montant des ressources que ces différents minima apportent aux personnes concernées.

12/01/2017

Rassembler de Mélenchon à Macron ? Pour Vincent Peillon, "ça a toujours été comme ça, il faut retricoter la gauche"

L'actualité des socialistes du 30 décembre au 5 janvier

PAUVRETE

Observatoire des inégalités - Qui sont les pauvres en France ?

24 décembre 2016 - La moitié des pauvres ont moins de trente ans, autant disposent au maximum du brevet des collèges, plus d’un quart vivent au sein d’une famille monoparentale. Portrait de la pauvreté en France.

Plutôt jeune, vivant en famille, peu diplômé, ouvrier ou employé : voici le portrait robot d’une personne pauvre. Le plus souvent, on mesure la proportion de pauvres au sein d’une catégorie déterminée (les jeunes ou les vieux, les ouvriers ou les cadres, les hommes ou les femmes, etc.). Jamais ou presque on n’observe comment se compose la population des cinq millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté [1]. Quelle est la part des jeunes, de vieux, de diplômés ? Masquer cette répartition évite aussi d’attribuer un âge, un diplôme ou un milieu social à la pauvreté. On dispose pourtant d’éléments sur le sujet.

PIKETTY

Blog Le Monde - De la productivité en France et en Allemagne

En ce début d’année 2017, alors que vont se dérouler les élections françaises au printemps puis allemandes à l’automne, il n’est pas inutile de revenir sur l’un des sujets de fond qui mine le débat européen, à savoir la supposée asymétrie économique entre une Allemagne réputée prospère et une France décrite comme déclinante. Je dis « supposée » car comme nous allons le voir la productivité des économies allemandes et françaises – telle que mesurée par le PIB par heure travaillée, qui est de loin l’indicateur le plus pertinent de performance économique – se situe à des niveaux quasi-identiques. Et de surcroît au plus haut niveau mondial, ce qui montre au passage que le modèle social européen a de beaux jours devant lui, quoi qu’en pensent les Brexiters et les Trumpistes de tous poils. Cela me permettra également de revenir sur plusieurs des thèmes abordés sur ce blog au cours de l’année 2016 (en particulier sur la longue récession européenne et la reconstruction de l’Europe) ainsi que dans ma chronique « Revenu de base ou salaire juste? » du mois dernier.

GARANTIE JEUNES

La Vie des idées - Le laboratoire des politiques publiques, Réflexions sur la Garantie jeunes

Les politiques publiques ne semblent plus pouvoir se passer de l’expérimentation sociale pour prouver leur efficacité. L’exemple de la Garantie jeunes, analysé par le sociologue Jules Simha, révèle pourtant un usage détourné de cette procédure et dément l’idée d’une rationalisation de l’action publique.

PATRIK VIVERET

Libé - La fragilité des puissants, Par Patrick Viveret, philosophe

Les renoncements et les faiblesses loin d’être extérieures à la politique sont au contraire les clés d’un nouveau réalisme.

En relisant le beau livre de Marie de Hennezel Croire aux forces de l’esprit (1) sur la dimension spirituelle méconnue de François Mitterrand, j’ai été frappé d’une autre face méconnue des puissants : leur fragilité. Ainsi, cet homme que l’on disait cynique, florentin, était aussi tourmenté et passionné par son rapport à l’Invisible. Et le même, comme le montre sa correspondance amoureuse avec Anne Pingeot (2), pouvait laisser percer derrière le séducteur donjuanesque un amoureux craignant par-dessus tout de perdre l’amour de sa belle.

ALAIN DUHAMEL

Libé - Les surprises de la présidentielle

Il n’y a pas, il n’y a jamais eu d’élection présidentielle sans son lot de surprises. Depuis que les Français élisent leur chef de l’Etat au suffrage universel direct, rien ne s’est jamais passé comme prévu. La marque de la souveraineté populaire consiste même à prendre régulièrement à contre-pied experts et augures, pythies et haruspices, éditorialistes inclus, cela va de soi.

GAEL BRUSTIER

Le Figaro - Gaël Brustier : 2017, année de la gauche post-marxiste

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Gaël Brustier dresse le bilan de l'année politique à gauche pour FigaroVox et dessine les perspective pour 2017. Selon lui, la crise actuelle de la social-démocratie européenne doit permettre à la gauche de se réinventer.

Gaël Brustier est docteur en sciences politiques. Il est notamment l'auteur de Le Mai 68 conservateur - Que restera-t-il de la Manif pour tous? (éditions du Cerf, 2014). Son dernier livre #Nuit Debout. Que penser? vient de paraître aux éditions du Cerf.

REVENU UNIVERSEL

T.Piketty, Blog Le Monde - Revenu de base ou salaire juste?

Le débat sur le revenu de base a au moins un mérite : celui de rappeler qu’il existe un certain consensus en France sur le fait que chacun doit disposer d’un revenu minimum. Les désaccords existent sur le montant : 530 euros par mois actuellement pour le RSA accordé aux personnes seules sans enfant, somme que certains trouvent suffisante, et que d’autres voudraient porter à 800 euros.

Libé - Revenu universel : ce qu'en pensent les candidats à la primaire

D’utopie, il est devenu l’un des sujets principaux de la primaire à gauche. Le revenu universel, somme versée à tous les citoyens, sans condition de travail ou d’âge, fait débat. Et chacun des candidats, qu’il y soit favorable ou non, n’en a pas la même définition.

Le Point - Primaire de la gauche : Peillon et Montebourg attaquent Hamon sur le revenu universel

Christian Paul, soutien d'Arnaud Montebourg, et Patrick Bloche, directeur de campagne de Vincent Peillon, s'opposent au revenu universel défendu par Benoît Hamon.

Le revenu universel va-t-il cristalliser le débat entre les candidats de la primaire de la gauche organisée par le Parti socialiste (22-29 janvier) ? Entre Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, les deux candidats les plus à gauche, la mesure est devenue un symbole de leurs divergences.

PRIMAIRE

Marianne - Primaire à gauche : le PS vise moins de deux millions de votants

Discrètement, le patron du Parti socialiste revoit ses ambitions à la baisse au fur et à mesure que le premier tour de la primaire à gauche approche. Ce jeudi, Jean-Christophe Cambadélis est passé sous la barre des deux millions d'électeurs espérés.

France Info - Primaire de la gauche : Valls fait la course en tête, Montebourg et Hamon au coude-à-coude, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions

L'ancien Premier ministre recueille 45% des intentions de vote au premier tour, et l'emporterait nettement au second, face à Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon.

"Je ne suis pas favori, je suis outsider", assurait Manuel Valls avant les vacances de Noël. Les enquêtes d'opinion semblent pourtant bel et bien indiquer le contraire. A deux semaines et demi du premier tour de la primaire de la gauche, l'ancien Premier ministre se classe en tête des intentions de vote, au premier comme au second tour, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions publié jeudi 5 janvier.

La Tribune - Docteur Hamon, Mister Montebourg (et vice versa) : comment différencier les programmes?

A trois semaines du premier tour de la primaire de la gauche, les candidats peaufinent stratégie et programme. Mardi, Arnaud Montebourg a mis en ligne ses propositions. Sur la question du régime politique, de l'Europe, de la loi Travail et de l'écologie (entre autres), l'ancien ministre de l'Economie est proche des positions d'un autre ancien camarade au gouvernement, Benoît Hamon. Un constat qui renforce les questions autour de la pertinence de deux candidatures issues de la gauche du parti.

VALLS

Le Monde, Les décodeurs - 49.3, sécurité, déchéance : les affirmations de Manuel Valls décryptées

Le candidat à la primaire de la gauche était l’invité de « L’Emission politique » sur France 2, jeudi. Retour sur certaines de ses déclarations.

Revirements sur le 49.3 et la politique économique, déchéance de nationalité, sécurité… Manuel Valls était, jeudi 5 janvier, l’invité de « L’Emission politique », sur France 2. L’ancien premier ministre, qui a quitté Matignon en décembre pour être candidat à la primaire de la gauche, y a défendu son action au gouvernement depuis 2012 et ses propositions. Au prix, parfois, d’affirmations discutables. Décryptages.
 

L’ancien premier ministre était l’invité jeudi soir de France 2, à moins de trois semaines du premier tour de la primaire à gauche en vue de la présidentielle.

Manuel Valls était l’invité de « L’Emission politique » sur France 2, jeudi 5 janvier. Candidat à la présidentielle, l’ancien premier ministre a affirmé qu’« [il ne se retirerait] pas de la vie politique » en cas de défaite lors de la primaire à gauche qui l’opposera à six autres candidats les 22 et 29 janvier. Assumant le bilan du quinquennat de François Hollande, M. Valls a eu l’occasion de rappeler ses positions.

Le Figaro - Valls attaque la «purge» de Fillon, qui «ouvre les vannes pour l'extrême droite»

L'ancien premier ministre, actuel candidat à la primaire de la gauche, estime que «cette élection présidentielle est peut-être la plus importante depuis des années. Même plus importante que celle de 1981».

En lice pour devenir le candidat du Parti socialiste à l'élection présidentielle, Manuel Valls ne veut pas attendre le résultat de la primaire pour se placer comme le premier opposant à François Fillon. Mercredi sur RTL, l'ancien premier ministre a fermement visé le candidat de la droite.

MONTEBOURG

Le Monde - Primaire à gauche : Montebourg joue la carte d’un programme économique chiffré

L’ancien ministre de l’industrie vise un taux de chômage à 6,1 % en 2022, un déficit public à 2,5 % du produit intérieur brut et une dette du pays à 91,2 % du PIB.

Son programme était en ligne dès la fin du mois de décembre, mais Arnaud Montebourg ne voulait pas laisser deux de ses adversaires à la primaire de la gauche, Manuel Valls et Vincent Peillon, prendre seuls la lumière médiatique en présentant leur projet, mardi 3 janvier. Alors l’ancien ministre du redressement productif a convoqué la presse dès le lendemain pour détailler ses propositions sur le plan économique.
 

L’ex-ministre revendique une politique de relance keynésienne en augmentant les dépenses publiques.

On pourrait appeler cela « le pari de Montebourg ». L’ancien ministre du redressement productif est persuadé que la primaire à gauche mais aussi l’élection présidentielle se joueront sur l’économie et l’emploi, et non sur les questions de sécurité ou d’identité. Une position qui le distingue de Manuel Valls, plus en pointe sur les sujets régaliens, ou de Benoît Hamon, dont le programme est davantage axé sur les questions de société.
 
 
Arnaud Montebourg, chantre du «Made in France», est l'un des favoris de la gauche pour 2017. Mais à quoi ressemblerait la France présidée par celui qui souhaite notamment une refondation des institutions ?

Prendre le pouvoir pour redresser la France. L'ancien ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, en ballotage favorable dans les sondages de la Primaire de la gauche face à François Hollande et Benoît Hamon, veut tout changer. Démocratie, Economie, Europe... tout y passe, ou presque. Revue de détails de ce que serait la France gouvernée par l'homme de Saône-et-Loire.

Les Inrocks - Pour ne pas mettre la honte à Montebourg, Guy Bedos accepte finalement de présider son comité de soutien

“Je veux pas mais finalement je veux bien pour éviter que tu te tapes la honte.” Voilà, grosso-modo le résumé de l’histoire de la présidence du comité de soutien d’Arnaud Montebourg, qu’aurait dû présider Guy Bedos. Après avoir refusé, il a précisé à RTL cet après-midi, qu’il accepte finalement car il “ne veut pas gêner” Arnaud Montebourg car il “l’aime beaucoup”.

HAMON

Libé - Benoît Hamon: «Le revenu universel est une invitation à s’épanouir»

Face à la rédaction de «Libération» et à ses «agitateurs», le candidat PS à la primaire explicite ses propositions sur le rapport au travail, le cannabis, la crise migratoire, l’Europe ou encore un nouveau modèle de développemen

Le JDD - Les cinq raisons qui expliquent la progression de Benoît Hamon

Benoît Hamon fait un bond de 11 points dans le dernier sondage publié jeudi et talonne Arnaud Montebourg. L'ancien ministre de l'Education compte bien progresser encore, se rêvant en outsider qui finit premier, comme François Fillon avant lui. Comment a-t-il opéré sa remontée? Eléments de réponse.

Le 8 décembre dernier, Benoit Hamon remplace, au pied levé, Manuel Valls et François Hollande, qui ont tous deux décliné l'invitation de France 2 pour participer à L'Emission politique. L'ancien ministre de l'Education nationale est prévenu seulement 72 heures avant. Il s'enferme, bûche, prépare des notes. Le résultat, en terme d'audience, est décevant – 1,7 million de personnes seulement derrière leurs écrans ce soir-là – mais sur les réseaux sociaux, la prestation est loin de passer inaperçue. Cité par Les Inrocks, un journaliste de l'émission confirme : "Nous n'avons jamais eu autant de messages positifs sur les réseaux sociaux."

Le Figaro - Primaire à gauche : Hamon accuse ses adversaires de piocher dans son projet

Benoît Hamon a le sourire. «Je la sens bien, cette campagne. Il va se passer quelque chose.» Mardi soir, le candidat a réuni une cinquantaine de ses soutiens à son QG, à Paris, pour mobiliser les troupes à trois semaines du premier tour de la primaire. Alors que Manuel Valls et Vincent Peillon ont présenté leur programme quelques heures plus tôt, le député des Yvelines n'entend pas leur laisser le champ libre

La Croix - Benoît Hamon : « Pour la jeunesse, on est resté au milieu du gué »

Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche et ancien ministre de l’éducation était jeudi 29 décembre l’invité de l’émission « Face aux chrétiens », animée par Dominique Gerbaud et coproduite par Radio Notre-Dame.

Il répondait aux questions de Sophie Nouaille (Radio Notre-Dame), Romain Mazenod (RCF) et Alban de Montigny (La Croix).

MACRON

Les Echos - Présidentielle 2017 : Macron se rapproche d’une qualification au second tour

Selon un sondage Elabe pour « Les Echos », le candidat d’En Marche se hisserait au second tour de la présidentielle en cas de succès d’Arnaud Montebourg à la primaire du PS et d’absence de François Bayrou.
 
..... Après une fin d'année tonitruante qui l'a vu rassembler 15.000 personnes porte de Versailles à Paris, l'année commence donc bien pour le candidat Macron. C'est la première fois qu'une enquête d'opinion le donne au second tour, le mettant en situation de l'emporter.
 
PEILLON

Atlantico - Vincent Peillon : "Le travail que j'ai d'abord à faire au sein du Parti socialiste, c'est de rassembler"

Après avoir dévoilé les grandes lignes de son programme, l'ancien ministre de l'Éducation était l'invité de "L'Entretien politique", mardi soir sur France 2.

FILOCHE

20 minutes - Gérard Filoche: «Je verrai qui de Montebourg ou de Hamon peut le mieux relayer mes idées»

PRIMAIRE SOCIALISTE Malgré un recours en justice, Gérard Filoche ne participera pas à la primaire PS, lors de laquelle il soutiendra Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon…

PS

Huffington Post - En 2016, le Parti socialiste a souffert, en 2017, il peut disparaître

Profondément divisé, écartelé entre Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron, le PS doit à tout prix réussir sa primaire pour ne pas imploser.

De mémoire socialiste, le danger n'a jamais été aussi palpable. Après une année 2016 cataclysmique, celle qui s'annonce peut se révéler fatale pour le PS qui sort éreinté d'un quinquennat horribilis.

Après les déroutes européennes, sénatoriales, municipales, cantonales et régionales de 2014 et 2015, 2016, année sans rendez-vous électoral majeur, se voulait une année de reconstruction avant l'échéance présidentielle. "L'année du dépassement" du PS, selon les propres mots de son premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis. Il y a un an, ce dernier faisait miroiter une "primaire de la refondation, ouverte sans exclusive, d'Emmanuel Macron à Jean-Luc Mélenchon" pour sauver les meubles en 2017.

11/01/2017

Sondage présidentielle : Manuel Valls crédité de 10 % au 1er tour

L’ancien Premier ministre, s’il remporte la primaire de la gauche, ne se classerait que 5e du premier tour de la présidentielle, avec seulement 10,5 % des suffrages, d’après le baromètre de la présidentielle Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match. Il incarne la déroute du Parti socialiste, devancé par Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron, François Fillon et Marine Le Pen.

Une campagne totalement ouverte. D’après le baromètre de l’élection présidentielle Ifop-Fiducial pour Sud Radio, I-Télé et Paris Match, François Fillon talonne Marine Le Pen. La présidente du Front national arrive en tête, quelle que soit l’hypothèse testée, récoltant entre 26 et 26,5 % des voix, de peu devant François Fillon, qui oscille entre 24 et 25 % des suffrages. Un écart inférieur à la marge d’erreur, les positions pourraient donc être inversées.

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Libé - Primaire à gauche : la semaine des programmes

A deux semaines du premier tour de la primaire de la gauche, l'heure presse. Quatre des candidats ont présenté en trois jours les grandes lignes de leur programme.

Les vacances sont terminées. Les vœux, souhaités. Les programmes, dévoilés. A deux semaines du premier tour de la primaire de la gauche (22 janvier), les sept candidats ont mis les bouchées doubles pour présenter leurs projets pour l’élection présidentielle. Et alors que le premier débat n’est prévu que jeudi, plusieurs thèmes divisent déjà les prétendants à l’Elysée.

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L'actualité des socialistes du 30 décembre au 5 janvier

PAUVRETE

Observatoire des inégalités - Qui sont les pauvres en France ?

24 décembre 2016 - La moitié des pauvres ont moins de trente ans, autant disposent au maximum du brevet des collèges, plus d’un quart vivent au sein d’une famille monoparentale. Portrait de la pauvreté en France.

Plutôt jeune, vivant en famille, peu diplômé, ouvrier ou employé : voici le portrait robot d’une personne pauvre. Le plus souvent, on mesure la proportion de pauvres au sein d’une catégorie déterminée (les jeunes ou les vieux, les ouvriers ou les cadres, les hommes ou les femmes, etc.). Jamais ou presque on n’observe comment se compose la population des cinq millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté [1]. Quelle est la part des jeunes, de vieux, de diplômés ? Masquer cette répartition évite aussi d’attribuer un âge, un diplôme ou un milieu social à la pauvreté. On dispose pourtant d’éléments sur le sujet.

PIKETTY

Blog Le Monde - De la productivité en France et en Allemagne

En ce début d’année 2017, alors que vont se dérouler les élections françaises au printemps puis allemandes à l’automne, il n’est pas inutile de revenir sur l’un des sujets de fond qui mine le débat européen, à savoir la supposée asymétrie économique entre une Allemagne réputée prospère et une France décrite comme déclinante. Je dis « supposée » car comme nous allons le voir la productivité des économies allemandes et françaises – telle que mesurée par le PIB par heure travaillée, qui est de loin l’indicateur le plus pertinent de performance économique – se situe à des niveaux quasi-identiques. Et de surcroît au plus haut niveau mondial, ce qui montre au passage que le modèle social européen a de beaux jours devant lui, quoi qu’en pensent les Brexiters et les Trumpistes de tous poils. Cela me permettra également de revenir sur plusieurs des thèmes abordés sur ce blog au cours de l’année 2016 (en particulier sur la longue récession européenne et la reconstruction de l’Europe) ainsi que dans ma chronique « Revenu de base ou salaire juste? » du mois dernier.

GARANTIE JEUNES

La Vie des idées - Le laboratoire des politiques publiques, Réflexions sur la Garantie jeunes

Les politiques publiques ne semblent plus pouvoir se passer de l’expérimentation sociale pour prouver leur efficacité. L’exemple de la Garantie jeunes, analysé par le sociologue Jules Simha, révèle pourtant un usage détourné de cette procédure et dément l’idée d’une rationalisation de l’action publique.

PATRIK VIVERET

Libé - La fragilité des puissants, Par Patrick Viveret, philosophe

Les renoncements et les faiblesses loin d’être extérieures à la politique sont au contraire les clés d’un nouveau réalisme.

En relisant le beau livre de Marie de Hennezel Croire aux forces de l’esprit (1) sur la dimension spirituelle méconnue de François Mitterrand, j’ai été frappé d’une autre face méconnue des puissants : leur fragilité. Ainsi, cet homme que l’on disait cynique, florentin, était aussi tourmenté et passionné par son rapport à l’Invisible. Et le même, comme le montre sa correspondance amoureuse avec Anne Pingeot (2), pouvait laisser percer derrière le séducteur donjuanesque un amoureux craignant par-dessus tout de perdre l’amour de sa belle.

ALAIN DUHAMEL

Libé - Les surprises de la présidentielle

Il n’y a pas, il n’y a jamais eu d’élection présidentielle sans son lot de surprises. Depuis que les Français élisent leur chef de l’Etat au suffrage universel direct, rien ne s’est jamais passé comme prévu. La marque de la souveraineté populaire consiste même à prendre régulièrement à contre-pied experts et augures, pythies et haruspices, éditorialistes inclus, cela va de soi.

GAEL BRUSTIER

Le Figaro - Gaël Brustier : 2017, année de la gauche post-marxiste

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Gaël Brustier dresse le bilan de l'année politique à gauche pour FigaroVox et dessine les perspective pour 2017. Selon lui, la crise actuelle de la social-démocratie européenne doit permettre à la gauche de se réinventer.

Gaël Brustier est docteur en sciences politiques. Il est notamment l'auteur de Le Mai 68 conservateur - Que restera-t-il de la Manif pour tous? (éditions du Cerf, 2014). Son dernier livre #Nuit Debout. Que penser? vient de paraître aux éditions du Cerf.

REVENU UNIVERSEL

T.Piketty, Blog Le Monde - Revenu de base ou salaire juste?

Le débat sur le revenu de base a au moins un mérite : celui de rappeler qu’il existe un certain consensus en France sur le fait que chacun doit disposer d’un revenu minimum. Les désaccords existent sur le montant : 530 euros par mois actuellement pour le RSA accordé aux personnes seules sans enfant, somme que certains trouvent suffisante, et que d’autres voudraient porter à 800 euros.

Libé - Revenu universel : ce qu'en pensent les candidats à la primaire

D’utopie, il est devenu l’un des sujets principaux de la primaire à gauche. Le revenu universel, somme versée à tous les citoyens, sans condition de travail ou d’âge, fait débat. Et chacun des candidats, qu’il y soit favorable ou non, n’en a pas la même définition.

Le Point - Primaire de la gauche : Peillon et Montebourg attaquent Hamon sur le revenu universel

Christian Paul, soutien d'Arnaud Montebourg, et Patrick Bloche, directeur de campagne de Vincent Peillon, s'opposent au revenu universel défendu par Benoît Hamon.

Le revenu universel va-t-il cristalliser le débat entre les candidats de la primaire de la gauche organisée par le Parti socialiste (22-29 janvier) ? Entre Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, les deux candidats les plus à gauche, la mesure est devenue un symbole de leurs divergences.

PRIMAIRE

Marianne - Primaire à gauche : le PS vise moins de deux millions de votants

Discrètement, le patron du Parti socialiste revoit ses ambitions à la baisse au fur et à mesure que le premier tour de la primaire à gauche approche. Ce jeudi, Jean-Christophe Cambadélis est passé sous la barre des deux millions d'électeurs espérés.

France Info - Primaire de la gauche : Valls fait la course en tête, Montebourg et Hamon au coude-à-coude, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions

L'ancien Premier ministre recueille 45% des intentions de vote au premier tour, et l'emporterait nettement au second, face à Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon.

"Je ne suis pas favori, je suis outsider", assurait Manuel Valls avant les vacances de Noël. Les enquêtes d'opinion semblent pourtant bel et bien indiquer le contraire. A deux semaines et demi du premier tour de la primaire de la gauche, l'ancien Premier ministre se classe en tête des intentions de vote, au premier comme au second tour, selon un sondage Harris Interactive pour France Télévisions publié jeudi 5 janvier.

La Tribune - Docteur Hamon, Mister Montebourg (et vice versa) : comment différencier les programmes?

A trois semaines du premier tour de la primaire de la gauche, les candidats peaufinent stratégie et programme. Mardi, Arnaud Montebourg a mis en ligne ses propositions. Sur la question du régime politique, de l'Europe, de la loi Travail et de l'écologie (entre autres), l'ancien ministre de l'Economie est proche des positions d'un autre ancien camarade au gouvernement, Benoît Hamon. Un constat qui renforce les questions autour de la pertinence de deux candidatures issues de la gauche du parti.

VALLS

Le Monde, Les décodeurs - 49.3, sécurité, déchéance : les affirmations de Manuel Valls décryptées

Le candidat à la primaire de la gauche était l’invité de « L’Emission politique » sur France 2, jeudi. Retour sur certaines de ses déclarations.

Revirements sur le 49.3 et la politique économique, déchéance de nationalité, sécurité… Manuel Valls était, jeudi 5 janvier, l’invité de « L’Emission politique », sur France 2. L’ancien premier ministre, qui a quitté Matignon en décembre pour être candidat à la primaire de la gauche, y a défendu son action au gouvernement depuis 2012 et ses propositions. Au prix, parfois, d’affirmations discutables. Décryptages.
 

L’ancien premier ministre était l’invité jeudi soir de France 2, à moins de trois semaines du premier tour de la primaire à gauche en vue de la présidentielle.

Manuel Valls était l’invité de « L’Emission politique » sur France 2, jeudi 5 janvier. Candidat à la présidentielle, l’ancien premier ministre a affirmé qu’« [il ne se retirerait] pas de la vie politique » en cas de défaite lors de la primaire à gauche qui l’opposera à six autres candidats les 22 et 29 janvier. Assumant le bilan du quinquennat de François Hollande, M. Valls a eu l’occasion de rappeler ses positions.

Le Figaro - Valls attaque la «purge» de Fillon, qui «ouvre les vannes pour l'extrême droite»

L'ancien premier ministre, actuel candidat à la primaire de la gauche, estime que «cette élection présidentielle est peut-être la plus importante depuis des années. Même plus importante que celle de 1981».

En lice pour devenir le candidat du Parti socialiste à l'élection présidentielle, Manuel Valls ne veut pas attendre le résultat de la primaire pour se placer comme le premier opposant à François Fillon. Mercredi sur RTL, l'ancien premier ministre a fermement visé le candidat de la droite.

MONTEBOURG

Le Monde - Primaire à gauche : Montebourg joue la carte d’un programme économique chiffré

L’ancien ministre de l’industrie vise un taux de chômage à 6,1 % en 2022, un déficit public à 2,5 % du produit intérieur brut et une dette du pays à 91,2 % du PIB.

Son programme était en ligne dès la fin du mois de décembre, mais Arnaud Montebourg ne voulait pas laisser deux de ses adversaires à la primaire de la gauche, Manuel Valls et Vincent Peillon, prendre seuls la lumière médiatique en présentant leur projet, mardi 3 janvier. Alors l’ancien ministre du redressement productif a convoqué la presse dès le lendemain pour détailler ses propositions sur le plan économique.
 

L’ex-ministre revendique une politique de relance keynésienne en augmentant les dépenses publiques.

On pourrait appeler cela « le pari de Montebourg ». L’ancien ministre du redressement productif est persuadé que la primaire à gauche mais aussi l’élection présidentielle se joueront sur l’économie et l’emploi, et non sur les questions de sécurité ou d’identité. Une position qui le distingue de Manuel Valls, plus en pointe sur les sujets régaliens, ou de Benoît Hamon, dont le programme est davantage axé sur les questions de société.
 
 
Arnaud Montebourg, chantre du «Made in France», est l'un des favoris de la gauche pour 2017. Mais à quoi ressemblerait la France présidée par celui qui souhaite notamment une refondation des institutions ?

Prendre le pouvoir pour redresser la France. L'ancien ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, en ballotage favorable dans les sondages de la Primaire de la gauche face à François Hollande et Benoît Hamon, veut tout changer. Démocratie, Economie, Europe... tout y passe, ou presque. Revue de détails de ce que serait la France gouvernée par l'homme de Saône-et-Loire.

Les Inrocks - Pour ne pas mettre la honte à Montebourg, Guy Bedos accepte finalement de présider son comité de soutien

“Je veux pas mais finalement je veux bien pour éviter que tu te tapes la honte.” Voilà, grosso-modo le résumé de l’histoire de la présidence du comité de soutien d’Arnaud Montebourg, qu’aurait dû présider Guy Bedos. Après avoir refusé, il a précisé à RTL cet après-midi, qu’il accepte finalement car il “ne veut pas gêner” Arnaud Montebourg car il “l’aime beaucoup”.

HAMON

Libé - Benoît Hamon: «Le revenu universel est une invitation à s’épanouir»

Face à la rédaction de «Libération» et à ses «agitateurs», le candidat PS à la primaire explicite ses propositions sur le rapport au travail, le cannabis, la crise migratoire, l’Europe ou encore un nouveau modèle de développemen

Le JDD - Les cinq raisons qui expliquent la progression de Benoît Hamon

Benoît Hamon fait un bond de 11 points dans le dernier sondage publié jeudi et talonne Arnaud Montebourg. L'ancien ministre de l'Education compte bien progresser encore, se rêvant en outsider qui finit premier, comme François Fillon avant lui. Comment a-t-il opéré sa remontée? Eléments de réponse.

Le 8 décembre dernier, Benoit Hamon remplace, au pied levé, Manuel Valls et François Hollande, qui ont tous deux décliné l'invitation de France 2 pour participer à L'Emission politique. L'ancien ministre de l'Education nationale est prévenu seulement 72 heures avant. Il s'enferme, bûche, prépare des notes. Le résultat, en terme d'audience, est décevant – 1,7 million de personnes seulement derrière leurs écrans ce soir-là – mais sur les réseaux sociaux, la prestation est loin de passer inaperçue. Cité par Les Inrocks, un journaliste de l'émission confirme : "Nous n'avons jamais eu autant de messages positifs sur les réseaux sociaux."

Le Figaro - Primaire à gauche : Hamon accuse ses adversaires de piocher dans son projet

Benoît Hamon a le sourire. «Je la sens bien, cette campagne. Il va se passer quelque chose.» Mardi soir, le candidat a réuni une cinquantaine de ses soutiens à son QG, à Paris, pour mobiliser les troupes à trois semaines du premier tour de la primaire. Alors que Manuel Valls et Vincent Peillon ont présenté leur programme quelques heures plus tôt, le député des Yvelines n'entend pas leur laisser le champ libre

La Croix - Benoît Hamon : « Pour la jeunesse, on est resté au milieu du gué »

Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche et ancien ministre de l’éducation était jeudi 29 décembre l’invité de l’émission « Face aux chrétiens », animée par Dominique Gerbaud et coproduite par Radio Notre-Dame.

Il répondait aux questions de Sophie Nouaille (Radio Notre-Dame), Romain Mazenod (RCF) et Alban de Montigny (La Croix).

MACRON

Les Echos - Présidentielle 2017 : Macron se rapproche d’une qualification au second tour

Selon un sondage Elabe pour « Les Echos », le candidat d’En Marche se hisserait au second tour de la présidentielle en cas de succès d’Arnaud Montebourg à la primaire du PS et d’absence de François Bayrou.
 
..... Après une fin d'année tonitruante qui l'a vu rassembler 15.000 personnes porte de Versailles à Paris, l'année commence donc bien pour le candidat Macron. C'est la première fois qu'une enquête d'opinion le donne au second tour, le mettant en situation de l'emporter.
 
PEILLON

Atlantico - Vincent Peillon : "Le travail que j'ai d'abord à faire au sein du Parti socialiste, c'est de rassembler"

Après avoir dévoilé les grandes lignes de son programme, l'ancien ministre de l'Éducation était l'invité de "L'Entretien politique", mardi soir sur France 2.

FILOCHE

20 minutes - Gérard Filoche: «Je verrai qui de Montebourg ou de Hamon peut le mieux relayer mes idées»

PRIMAIRE SOCIALISTE Malgré un recours en justice, Gérard Filoche ne participera pas à la primaire PS, lors de laquelle il soutiendra Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon…

PS

Huffington Post - En 2016, le Parti socialiste a souffert, en 2017, il peut disparaître

Profondément divisé, écartelé entre Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron, le PS doit à tout prix réussir sa primaire pour ne pas imploser.

De mémoire socialiste, le danger n'a jamais été aussi palpable. Après une année 2016 cataclysmique, celle qui s'annonce peut se révéler fatale pour le PS qui sort éreinté d'un quinquennat horribilis.

Après les déroutes européennes, sénatoriales, municipales, cantonales et régionales de 2014 et 2015, 2016, année sans rendez-vous électoral majeur, se voulait une année de reconstruction avant l'échéance présidentielle. "L'année du dépassement" du PS, selon les propres mots de son premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis. Il y a un an, ce dernier faisait miroiter une "primaire de la refondation, ouverte sans exclusive, d'Emmanuel Macron à Jean-Luc Mélenchon" pour sauver les meubles en 2017.

10/01/2017

Vincent Peillon - On n'est pas couché 7 janvier 2017 #ONPC