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09/06/2017

L'actualité des socialistes du 2 au 8 juin

Rendez-vous maintenant dimanche soir pour les résultats des législatives

RYTHMES SCOLAIRES

20 minutes - Education: Le retour à la semaine de quatre jours permis dès la rentrée

Le ministre Jean-Michel Blanquer a confirmé qu’il y aurait un assouplissement des rythmes pour la rentrée…

C’est un dossier extrêmement sensible que rouvre le nouveau ministre de l’Education, celui des  rythmes scolaires. Il doit donner la possibilité aux communes de revenir à la semaine de quatre jours dans les écoles dès la rentrée prochaine.

Vousnousils - Rythmes scolaires : « des erreurs et réussites politiques avérées aux erreurs politiques annoncées » (Georges Fotinos)

Alors que Jean-Michel Blanquer dévoilera ce jeudi son projet de décret sur les rythmes scolaires, Georges Fotinos, ancien responsable de ce dossier au ministère de l’Education, signe une tribune sur les conséquences d’un retour à la semaine de 4 jours.

MONTEBOURG

BFMTV - Montebourg a effectué l'ascension du mont Beuvray en toute discrétion

L'entourage de l'ancien candidat à la primaire socialiste avait annoncé qu'il ne participerait pas cette année à la traditionnelle ascension. Arnaud Montebourg est finalement venu, à l'abri du regard médiatique, soutenir ses proches à quelques jours des législatives.

HAMON

Radio Nova - Benoît Hamon : « Je ne quitte pas le PS pour l’instant. Mais je ne suis pas fétichiste des partis »

Benoît Hamon était l'invité de Gérard Davet, Fabrice Lhomme, et d'Éléments de Langage. C'est à réécouter.

Gérard Davet et Fabrice Lhomme, grands reporters au journal Le Monde et auteurs d'"Un président ne devrait pas dire ça", interrogent les politiques tout au long de la campagne et tentent de les faire sortir des artifices de la communication.

Le Parisien - Parti socialiste : les confidences aigres-douces de Hamon

La candidat socialiste à la présidentielle revient, avec un brin de tristesse, sur l'après-primaire à gauche et le manque de soutien des socialistes depuis la défaite.

Touché mais pas coulé, les traits à peine tirés. « C'est vrai que c'est un peu long », concède Benoît Hamon, dans un sourire. Voilà près de dix mois que le socialiste est en campagne ! Lancé dès août dernier dans la bataille pour la primaire de la gauche, il est désormais en pleine reconquête de sa circonscription des Yvelines.

ETAT D'URGENCE

Le Monde - L’état d’urgence, un piège politique

Editorial. La transposition dans le droit commun de mesures techniques dont l’opinion publique ne se préoccupe guère ne rendra pas celle-ci plus indulgente envers le pouvoir si un attentat survenait après le 1er novembre.

Public Sénat - Projet de loi antiterroriste : vers une pérennisation de l’état d’urgence

Assignation à résidence, perquisitions administratives, fermetures de lieux de culte… L’avant-projet de loi « renforçant la lutte contre le terrorisme » reprend bon nombre de dispositions du régime de l’état d’urgence.

Libé - Ces libertés dans le viseur de l’avant-projet de loi

Assignations à résidence pour «prévenir» des «actes de terrorisme», droits de perquisition élargis… Le texte bouleverserait les équilibres en normalisant des mesures importantes de l’état d’urgence.

LES DECODEURS/LE MONDE

Non, tous les pays européens ne plafonnent pas les indemnités de licenciement

La nouvelle ministre du travail Muriel Pénicaud a affirmé mercredi que « tous les pays européens » plafonnent les dommages et intérêts en cas de licenciement abusif. C’est faux.

C’est le retour d’un dossier qui suscite bien des clivages. La feuille de route remise, mardi 6 juin, aux partenaires sociaux rouvre le débat sur la législation qui encadre les licenciements. La ministre du travail, Muriel Pénicaud, a notamment évoqué, mercredi 7 juin sur France Inter, la question des dommages et intérêts en cas de licenciement abusif. Elle a ainsi fixé pour horizon la mise en place d’un barème des montants en jeu, une mesure déjà envisagée par le gouvernement précédent lors des débats sur la loi travail, mais qui avait été finalement abandonnée. Au prix d’un argument erroné.

Le Monde - Législatives : les nouveaux visages de La République en marche sont-ils investis dans des circonscriptions « gagnables » ?

Les figures du « renouvellement » affiché par le mouvement d’Emmanuel Macron ont-elles hérité de circonscriptions favorables pour les législatives ?

Qu’ils soient novices en politique, jeunes, femmes… Emmanuel Macron assurait pendant sa campagne présidentielle que les candidats de La République en marche (LRM) incarneraient le renouvellement et le retour des citoyens dans la vie politique. Sur le papier, en effet, la liste des candidats du mouvement traduit cet engagement. Mais ces « nouveaux visages » ont-ils hérité de circonscriptions « gagnables », seule garantie de voir le « renouvellement » se traduire dans les faits une fois les résultats des élections législatives connus ? Ou ont-ils au contraire été investis là où ils n’auraient que peu de chances de gagner ?
 

Le chef de file des Républicains continue les allusions à la rumeur d’une taxe sur les propriétaires, pourtant plusieurs fois démentie, que souhaiterait imposer Macron.

C’est une rumeur que le nouveau chef de file des Républicains, François Baroin, colporte pendant la campagne des élections législatives. Le sénateur de l’Aube et maire de Troyes a une nouvelle fois répété, mardi 30 mai au micro de France Inter, une intox pourtant maintes fois démontée à propos d’une pseudo-taxe sur les propriétaires prévue par Emmanuel Macron. Et l’a maintenue malgré les affirmations contraires de son intervieweur, Patrick Cohen.
 
SONDAGE
 
 
Selon le sondage hebdomadaire LégiTrack réalisé par OpinionWay-ORPI pour « Les Echos » et Radio classique, le mouvement fondé par Emmanuel Macron consolide, à la veille du premier tour des législatives, sa première place dans les intentions de vote.
 
CODE DU TRAVAIL
 
 
Chantier prioritaire de ce début de quinquennat, la réforme du Code du travail est déjà controversée après la divulgation de différents documents dans la presse. 
 
Avec la consensuelle loi sur la moralisation de la vie politique, la réforme du Code du travail est "le chantier prioritaire" d'Emmanuel Macron. Bien que soumis à négociations, le texte que concocte le gouvernement d'Edouard Philippe risque bien de bouleverser vos droits, que vous soyez salarié ou employeur. Alors que différents documents ont déjà fuité dans la presse, franceinfo répond à cinq questions que vous êtes susceptible de vous poser. 
 
 
EDITO. Si la fexicurité n'est que "flex", si le gouvernement ne réfléchit pas aux conditions d'un dialogue social réussi, la réforme ne fera qu'aggraver les maux français..... Dans l'équilibre de  la "flexicurité" proposé, on entend beaucoup de "flex" pour les employeurs, peu de "sécurité" pour les travailleurs. L'une sans l'autre, pourtant, est l'assurance d'un désastre, avec baisses de salaires, dégradation des conditions de travail, et tensions sociales accrues. 
 
 
«Libération» s’est procuré des documents du ministère du Travail qui détaillent les pistes auxquelles l’exécutif réfléchit. Bien plus inquiétant que la présentation livrée par le gouvernement mardi.
 
Vous avez détesté - ou aimé - la loi travail ? Vous allez haïr - ou adorer - sa petite sœur. Alors que le gouvernement a présenté, mardi, les lignes très générales de la future réforme du code du travail (lire par ailleurs), Libération s’est procuré des documents qui détaillent les projets de l’exécutif sur le sujet. Et c’est peu dire que la loi El Khomri, en comparaison, paraîtra bien fade aux acteurs du dossier.
 
 
Le gouvernement entend avancer vite sur la réforme du travail, un sujet qui a provoqué de fort remous sur le front social au printemps 2016. Les premières ordonnances, concernant le code du travail, devraient être adoptées à la fin de l'été.
 
Les Echos - Code du travail : les principales mesures en discussion
 
La concertation avec les partenaires sociaux sur la réforme du code du travail va s’articuler autour de trois grands thèmes.
 
Concernant la réforme du code du travail , le gouvernement a pris soin de découper le calendrier de la concertation avec les syndicats et le patronat sur les ordonnances en trois grandes parties.
 
 
On doit rétablir la prééminence de la loi de la république, l'état de droit dans l'entreprise, l'ordre public social.

Le code du travail n'est pas trop gros (675 pages de lois) et il était lisible, avant la loi El Khomri. On doit rétablir la prééminence de la loi de la république, l'état de droit dans l'entreprise, l'ordre public social.

C'est très simple. Cela signifie réaffirmer que les droits de la femme et de l'homme au travail doivent l'emporter sur les besoins de l'entreprise et non pas l'inverse.

Le droit du travail se conçoit comme un droit universel, planétaire, relevant de l'OIT, de ses principes et de ses conventions, il est attaché aux humains, pas à chaque entreprise. Le droit du travail doit devenir constitutif du droit de la concurrence.

ECONOMIE

« Chômage, déficit, dette publique : quelles marges pour les cinq prochaines années ? », Eric Heyer et Xavier Timbeau (OFCE, juin 2017)

LEGISLATIVES

Boursorama - Le Parti socialiste risque une débâcle historique

par Cyril Camu

PARIS (Reuters) - Sonné par le faible score de Benoît Hamon, son candidat à la présidentielle, le Parti socialiste avance vers les élections législatives affaibli et plus divisé que jamais.

Contraint de se réinventer, sous peine de tirer un trait sur plus de 100 ans d'histoire, le PS se trouve pris en tenaille entre la tentation de nombreux socialistes de se revendiquer "majorité présidentielle" et une France insoumise qui entend le remplacer comme force principale à gauche.

Le Lab - "Tous les socialistes" qui font campagne pour un candidat autre que celui du PS sont considérés comme "démissionnaires" par le parti

C’est la débandade au Parti socialiste. Après la dérouillée reçue par Benoît Hamon à la présidentielle, les législatives s’annoncent tout aussi réjouissantes : entre 20 et 35 sièges à l’Assemblée selon les sondages, on est plus proche du PCF de George Marchais de 1993 que de la défaite historique du PS de Laurent Fabius à ce même scrutin.

Pendant que le bateau coule, le capitaine "Camba" tente de remobiliser les troupes, en public en tout cas. Parce qu’en interne, l’ambiance est, comment dire, trèèès tendue.

Libé - Dans son bastion de Lille, le PS au bord du gouffre

Dans la première circonscription du Nord, fief socialiste historique, François Lamy, proche de Martine Aubry, est à la peine face aux candidats de LREM et de La France insoumise.

«Les mammouths, leur tête est mise à prix.» Il le dit sans hargne, presque à regret. Place de la Solidarité, entre bistrots, bagnoles et scooters, à Wazemmes, quartier populaire de Lille, Naïm résume ce qui pourrait arriver à François Lamy, proche de la maire socialiste Martine Aubry : perdre le fief imperdable. Même dans la 1re circonscription du Nord (1), celle de Pierre Mauroy et de Bernard Roman, et avant eux de Roger Salengro, les socialistes sont une espèce menacée.

Europe 1 - Législatives : le PS dans l'angoisse d'une raclée historique

Déboussolés par leur score à la présidentielle, les socialistes se souviennent avec effroi de leur défaite record aux législatives de 1993. Mais redoutent une défaite plus cuisante encore.

Il y a encore quelques mois, les socialistes pensaient pouvoir éviter le pire. Le pire, c'était 1993, ces législatives en forme d'hécatombe et ce groupe réduit comme peau de chagrin à 57 députés. A une semaine du premier tour, pour le même résultat, les socialistes signeraient des deux mains. Les sondages leur promettent entre 20 et 30 unités, soit dix fois moins que sous le quinquennat Hollande. Avec un sens prononcé de ­l'euphémisme, Benoît Hamon, qui doit lutter pour sauver son siège, parle d'une "configuration compliquée" quand Bernard Cazeneuve, lui, se démultiplie au chevet des candidats moribonds comme pour leur administrer l'extrême-onction.

HOLLANDE

Le Monde - Dix-huit jours après la passation des pouvoirs, François Hollande sort du silence

L’ancien président a rompu ses vœux de silence pour regretter la décision de Donald Trump de quitter l’accord de Paris.

Un bref communiqué, envoyé tard dans la soirée, jeudi 1er juin, et relayé par SMS par son ancienne attachée de presse, la sénatrice PS des Pyrénées-Atlantiques, Frédérique Espagnac. « Donald Trump a pris une décision funeste pour les Etats-Unis », y assène François Hollande, dans la foulée de la décision du président américain de se retirer de l’accord de Paris sur le climat. Pour l’ancien chef de l’Etat, qui a fait de la COP21 l’un des fleurons de son bilan, ce retrait « ne suspend pas l’accord ».

MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE
 

François Bayrou a présenté, jeudi, le projet de loi « pour la confiance dans notre vie démocratique », premier texte du quinquennat d’Emmanuel Macron.

La moralisation de la vie publique passera par une réforme de la Constitution, a déclaré, jeudi 1er juin, le ministre de la justice, François Bayrou, au cours d’une conférence de presse. Le projet de loi « pour la confiance dans notre vie démocratique » s’articulera autour de deux autres axes : une loi ordinaire et une loi organique, a détaillé le garde des sceaux.
 
PS
 

Le costume cintré et le verbe ciselé, ils se ressemblent presque tous. À mille lieues de la vraie vie, ils n’ont, pour la plupart, jamais posé un orteil dans une entreprise ou une administration. Contrairement à leurs aînés, ils n’ont pas fait leurs classes à l’ENA, mais auprès d’un chef de parti ou d’un député-maire. Des «apparatchiks» comme on dit, qui excellent dans les coups de billard à trois bandes et l’art du placement. De François de Rugy (En Marche !) à David Rachline (FN) en passant par Razzy Hammadi (PS) et Guillaume Peltier (LR), les professionnels de la profession squattent tous les bancs. Or certains d’entre eux multiplient les dérapages incontrôlés et précipitent la mort des partis traditionnels : salaires en or, emplois fictifs, business trouble... Extrait de "La République des Apparatchiks" de Jean-Baptiste Forray aux Editions Fayard (1/2).

HAMON

Politis - Benoît Hamon et Cécile Duflot unis dans l’adversité

L’ancien candidat du PS à la présidentielle est venu soutenir son ex-collègue écolo du gouvernement Ayrault sur sa circonscription. Les deux candidats s’affichent ensemble dans une opposition claire au gouvernement, esquissant un avenir partagé.

ISLAM

Le Figaro - Castaner, Daech appartient bien, hélas, à la sphère musulmane »

Christophe Castaner a déclaré qu'il ne fallait plus parler d'État islamique parce que les « djihadistes » n'avaient rien à voir avec l'islam. Pour Pascal Bruckner, il s'agit pourtant d'un des visages, pas le principal et fort heureusement pas le seul, de la religion musulmane.

FIGAROVOX. - «Cessons de parler d'État Islamique, ils trahissent la religion qu'ils prétendent servir. Ce sont juste des assassins» a déclaré, sur Europe 1, Christophe Castaner, le porte-parole du gouvernement. Faut-il cesser de parler d'État islamique?

Atlantico - Pourquoi les jeunes musulmans deviennent de plus en plus religieux

Le modèle d’assimilation français a-t-il encore un avenir ? La démographe Michèle Tribalat répond par la négative après une analyse en trois points. Tout d’abord démêler le vrai du faux dans les chiffres qui circulent sur l’immigration étrangère, ensuite examiner en quoi l’islam change la donne et enfin constater que les classes moyennes refusent désormais massivement le modèle multiculturaliste préconisé par l’UE. Extrait de "Assimilation : la fin du modèle français : Pourquoi l'Islam change la donne" de Michèle Tribalat aux Editions du Toucan (1/2)

04/06/2017

Paris Match - Finalement, Montebourg attendu au mont Beuvray

Arnaud Montebourg participera bien à l'ascension du mont Beuvray, un rituel politique qui l'a accompagné durant toute sa carrière.

Gravira, gravira pas? Arnaud Montebourg a finalement pris sa décision : l’ex-candidat malheureux à la primaire socialiste est bel et bien attendu ce lundi de Pentecôte sur les pentes du mont Beuvray (Nièvre) pour la traditionnelle ascension de ce haut lieu de «pèlerinage» politique.

Certes, l’invitation transmise il y a quelques jours aux militants socialistes ne comprend pas le nom de l’ancien ministre du Redressement productif. Mais, assure son entourage, «il sera bel et bien là mais sans, vraisemblablement, prendre la parole».

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18/04/2017

Le Monde - Les pires amis de Benoît Hamon

Lâché par Manuel Valls, le candidat socialiste à la présidentielle a tout de même reçu le soutien de quelques ténors de son parti. Pas sûr que cela le réconforte.

S’il est bon de se sentir soutenu dans la course à l’Elysée, il est des « alliés » au franc-parler assassin dont on se passerait bien… La preuve par cinq.
 
Soutien officiel de Benoît Hamon, Arnaud Montebourg qui l’accompagnait au Creusot, en Bourgogne, est arrivé en retard. Avant de rapidement quitter les lieux. Dans l’intervalle, l’ancien candidat de la primaire à gauche a fait observer que, si lui avait gagné, le PS n’en serait pas là : « Ça n’aurait pas été la même chose, j’avais un programme qui permettait de trianguler Macron… »
 
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08/04/2017

Huffington Post - Le drôle de soutien de Montebourg à Hamon en Bourgogne

Alors qu'il devait accompagner le candidat toute la matinée en Saône-et-Loire, l'ex-ministre n'a pas montré un grand enthousiasme.

GAUCHE - Décidément, la campagne de Benoît Hamon n'est pas une partie de plaisir. En chute libre dans les sondages, le candidat socialiste venait chercher un peu de réconfort ce vendredi 7 avril dans des départements bourguignons chers à la gauche. Mais en Saône-et-Loire, tout ne s'est pas exactement passé comme prévu.

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07/04/2017

Libé - Au Creusot, Hamon planté par Montebourg et rasséréné par Mitterrand

A moins de 10% dans les sondages, le candidat PS, en visite sur les terres de son ancien rival à la primaire, a connu un moment de solitude. Avant de marcher dans les pas de l’ex-président.

Une barre symbolique : le second tour approche à grande vitesse et Benoît Hamon navigue - selon divers sondages - en dessous des 10%. Un niveau inédit pour un candidat socialiste à l’élection présidentielle. Le voilà donc à la recherche du petit truc qui pourrait faire basculer sa campagne.

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16/03/2017

Le Lab : Présidentielle : le cinglant réquisitoire d’Arnaud Montebourg contre le manque de loyauté de Manuel Valls

IL EST OU LE RESPECT ? - La campagne présidentielle de Benoît Hamon n’est pas un long fleuve tranquille. Surtout quand une partie de son camp se détourne de lui pour regarder vers Emmanuel Macron. Et après François de Rugy, candidat à la primaire de la Belle Alliance Populaire organisée par le PS, qui a choisi de soutenir le candidat d’En Marche, c’est au tour de Manuel Valls de prendre ses distances avec son engagement à soutenir le vainqueur de la primaire.

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Arnaud Montebourg répond aux questions d'Alexandra Bensaid


Arnaud Montebourg répond aux questions d... par franceinter

02/03/2017

Montebourg : Macron "est en train de faire le programme de l’UMPS"


Montebourg : Macron "est en train de faire le... par Europe1fr

Arnaud Montebourg : "La question du retrait de Jean-Luc Mélenchon va se poser !"


Arnaud Montebourg : "La question du retrait de... par Europe1fr

L'actualité des socialistes du 17 au 26 février (revue de presse hebdomadaire)

L'UNITE

L'Obs - Hamon - Mélenchon : un dîner et un constat d'échec

Les deux candidats actent qu'ils ne parviendront pas à unir la gauche au premier tour de la présidentielle.

L'union avec les écologistes, c'est fait. Benoît Hamon et Yannick Jadot se sont retrouvés dimanche en fin d'après-midi pour sceller leur entente dès le premier tour de la présidentielle. L'accord entre les candidats a été très largement approuvé par les militants d'EELV.

Le JDD - Montebourg et Peillon rejoignent la (grande) équipe de Hamon

Le candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon a dévoilé la suite de son équipe de campagne, en nommant une "gouvernance politique" d'une soixantaine de membres... Sont présents deux de ses anciens adversaires à la primaire, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon.

Diacritik - Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon se sont longuement vus vendredi soir en plein Paris

Avoir un agenda chargé et contrariant, ne leur permettant pas de pouvoir songer à se rencontrer avant lundi, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon se sont rencontrés avant-hier soir, vendredi 24 février, au cœur de Paris assez longuement. Les Gauches commenceraient-elles à s’unir ?

Le Monde - Présidentielle : les électeurs écologistes approuvent à près de 80 % l’accord entre Hamon et Jadot

Les deux hommes devraient se voir pour sceller leur accord ce dimanche à 17 heures au QG de campagne de M. Hamon.

France Info - Election présidentielle : ce que contient l'accord conclu entre Yannick Jadot et Benoît Hamon

Invité de France 2 jeudi soir, l'écologiste a annoncé qu'il retirait sa candidature à l'élection présidentielle, au profit du socialiste Benoît Hamon.

Libé - Jadot rallie Hamon et c’est enfin la petite union de la gauche

EE-LV devrait approuver d'ici la fin du week-end le retrait de son candidat en faveur du socialiste, annoncé ce jeudi soir. En échange, les projets de Notre-Dame-des-Landes et de Bure seraient enterrés et une quarantaine de circonscriptions dévolues aux écologistes.

MACRON

Alternatives Economiques - Présidentielle : Le contre-sens d’Emmanuel Macron

Le 24 février, Emmanuel Macron a rendu public le cadrage macroéconomique de son programme présidentiel à l’occasion d’un entretien à notre confrère Les Echos. Il y annonce en particulier vouloir baisser les dépenses publiques de 60 milliards d’euros par an en cinq ans par rapport à la trajectoire tendancielle de ces dépenses. Cela représente un nouveau recul de l’ordre de 3 points de PIB après celui du même ordre déjà intervenu sous le quinquennat de François Hollande (sous l’inspiration d’Emmanuel Macron) dans le cadre du Pacte de responsabilité. A supposer que ces coupes soient réalisées progressivement chaque année (12 milliards la première année, 24 la seconde... 60 la cinquième), cela représente une baisse cumulée de 180 milliards d’euros des dépenses publiques sur l’ensemble d’un quinquennat.

Le Monde - Des économistes jugent l’équilibre du projet d’Emmanuel Macron

Ils l’attendaient avec impatience, après des semaines de mesures égrenées et de propositions lancées. Certains économistes reconnaissent pour la plupart des qualités de forme au cadrage budgétaire du programme d’Emmanuel Macron : « C’est un travail rigoureux, habile », apprécie Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), et cheville ouvrière du cadrage économique d’Arnaud Montebourg lors de la primaire à gauche, en janvier. « [M. Macron] réfléchit à une réallocation des ressources avec à la fois une hausse de l’investissement public et une réduction des dépenses. Cela donne un rôle actif à l’Etat. Il n’y a pas cette idée que la sphère publique est uniquement une contrainte pour l’économie », souligne Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis AM.

Slate, Eric Dupin - Les quatre malentendus que recouvre le succès d'Emmanuel Macron

Le favori des sondages est auréolé d'une image trop belle pour être vraie. Il serait, à la fois, le candidat de la société, de la nouveauté, de la vision et de l'empathie. A y regarder d'un peu plus près, le tableau est pourtant bien différent.

À un peu plus de deux mois du premier tour, Emmanuel Macron apparaît comme le favori de l'élection présidentielle, si l'on en croit les sondages. Un peu comme Alain Juppé et Manuel Valls faisaient figure de futurs vainqueurs de la primaire de leur camps respectifs pendant la campagne.

Jean Gadrey - Les bulles des sondages, le trappeur, l’indien et Macron

On doit à l’ami Frédéric Lordon, au cours d’une conférence-débat récente à HEC (intégrale ici), une intéressante formule à propos de la « bulle » d’opinions favorables dont bénéficie pour l’instant Emmanuel Macron, personnage comparé à une « tomate hydroponique élevée totalement hors sol… une bouffonnerie sondagière-médiatique ». La question se pose toutefois, cher Frédéric, de savoir si cette bulle, car c’en est bien une, éclatera avant ou après les élections, ce qui peut changer bien des choses.

REVENU UNIVERSEL

BFMTV - Piketty affirme pouvoir "mettre en place" le revenu universel en France

Thomas Piketty, économiste et soutien du candidat socialiste Benoît Hamon, était l'invité ce dimanche de BFM Politique. Il est revenu sur son projet de création d'un "parlement de la zone euro" et s'est exprimé sur le coût du revenu universel.

POLICE

La Croix - Entre la police et la population, une confiance à construire

Dans une large étude publiée sous le titre « De la police en démocratie », le sociologue Sebastian Roché revient sur les relations entre la police et la population en France, qui manifestent un manque de confiance et une crise de légitimité.

« Explorer la confiance et la légitimité qu’inspire la police » : tel est l’enjeu du livre de Sebastian Roché, sociologue spécialiste de la police, intitulé « De la police en démocratie » (1). Cette étude très riche évalue ces deux notions dans le temps et par rapport à nos voisins européens.

Le Monde, Les décodeurs - Contrôles d’identité : les jeunes 7 fois plus contrôlés que le reste de la population

Selon une étude réalisée par le Défenseur des droits, 80 % des jeunes se disant noirs ou arabes ont été contrôlés lors des cinq dernières années.

« Nous ne sommes pas en face d’un fait divers, nous ne sommes pas en face d’une affaire judiciaire, c’est un fait de société » : le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a réagi lundi 13 février à l’affaire d’Aulnay-sous-Bois, dont il a été saisi dès le 3 février.

PORTRAIT

Le Monde - Julia Cagé, Madame économie de Benoît Hamon

La jeune économiste s’engage pour l’élection présidentielle, avec Agathe, sa sœur jumelle, et Thomas Piketty, son mari, aux côtés du candidat socialiste.

Julia Cagé, 33 ans, partage avec sa sœur jumelle, Agathe Cagé, une enfance marseillaise et une admission simultanée à l’École normale supérieure, temple des élites intellectuelles à la française. Agathe, énarque, a conseillé la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Julia, elle, est enseignante-chercheuse à Sciences Po après avoir obtenu son doctorat à Harvard. Elle a épousé l’économiste vedette Thomas Piketty en 2014
 
DEMOCRATIE
 
 
Ce professeur de Stanford expérimente une méthode de sondages délibératifs : il sélectionne des centaines de personnes représentatives de la population pour débattre de la gestion du surplus de neige au Japon ou de l’adhésion du Danemark à la zone euro. Et ainsi être au plus près de la parole citoyenne.

INTERNATIONAL

Le Vent se lève - Que retenir de Vistalegre II, le congrès de Podemos ?

Ce week-end avait lieu à Madrid le très attendu Vistalegre II, le deuxième congrès de Podemos. Les résultats du vote des inscrits ont renforcé le leadership de Pablo Iglesias sur l’organisation, au détriment de son numéro 2 Iñigo Errejón. Cet article revient sur cet événement fondamental dans l’histoire du jeune parti, le contexte dans lequel il s’est tenu et les enjeux qu’il dessine pour les années à venir.

L'Humanité - Équateur. La révolution citoyenne, ou la « décennie gagnée »

Les Équatoriens élisent ce dimanche leurs président et députés. Lenin Moreno, aspirant aux plus hautes fonctions de l’État, entend approfondir les politiques d’inclusion sociale et avancées économiques de son prédécesseur, Rafael Correa.

ESPOIR

Libé - Aux intellectuels démissionnaires et désabusés, Par Marc Crépon, Directeur du département de philosophie de l’ENS Paris

Pour certains prophètes de malheur, les totalitarismes du XXe siècle et la situation actuelle interdiraient tout espoir de progrès moral et politique. Oui, la marche de l’histoire est chaotique, mais ça n’est pas une raison pour abandonner le combat de la pensée et l’action.

EN CAMPAGNE

Libé - Hamon, la campagne en flottant

L'accord avec les écologistes en poche, le candidat socialiste veut désormais renouer avec ce qui avait fait sa force dans la primaire à gauche : le «contre-pied».

Dimanche 29 janvier. Benoît Hamon est au cinquième étage de la Maison de Mutualité, à Paris. Son monde l’entoure. L’ambiance des grands soirs : champagne et accolades. Le socialiste vient de rafler la primaire de la Belle Alliance populaire. Le tout après une campagne à la va-vite. Des jeunes, des salles bondées à travers le pays… Le député des Yvelines a réussi en quelques semaines à créer un mouvement autour de sa candidature. Un scénario imprévu.

Ouest-France - Hamon accepte de rencontrer Mélenchon... et les autres à gauche

Le candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon a répondu ce vendredi favorablement à la demande de rencontre « dimanche ou lundi » formulée par Jean-Luc Mélenchon. Il propose d'y d'y associer son allié écologiste Yannick Jadot, et les communistes alliés du candidat de La France insoumise.

Libé - Chez Hamon et Mélenchon, des entourages si proches, si loin

Les entourages des deux candidats à la présidentielle ont très longtemps milité ensemble au PS et se pratiquent depuis des années. Une clé de compréhension des relations compliquées entre le socialiste et le représentant de la «France insoumise».

 
Le candidat d’Europe Ecologie-Les Verts a salué l’« accord formidable » passé avec le candidat socialiste. Lequel sera soumis au vote des militants EELV.
Le candidat à la présidentielle d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Yannick Jadot, a annoncé jeudi 23 février au journal télévisé de France 2 qu’il retirait sa candidature à la présidentielle au profit de celle du socialiste Benoît Hamon, avec lequel il a passé « un accord formidable ».

Boursier - Hamon face aux crispations d'une gauche déboussolée par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - En engageant un dialogue avec les Verts et les communistes sans chercher à séduire les tenants de la ligne social-démocrate du PS, Benoît Hamon campe sur un cap "à gauche toute" dans l'espoir de ramener à lui des électeurs pour l'heure déboussolés.

Europe 1 - Hamon souhaite des législatives anticipées au cours de son quinquennat

Le candidat socialiste, qui plaide pour l'écriture d'une nouvelle Constitution avant la fin du quinquennat, souhaite que des élections législatives suivent "immédiatement" sa mise en oeuvre. 

Benoît Hamon, candidat socialiste à l'élection présidentielle, a plaidé vendredi pour qu'une VIe République soit "mise en oeuvre avant la fin du quinquennat" s'il est élu, provoquant ainsi "de nouvelles élections" législatives.

Le Monde - Benoît Hamon enclenche le mode participatif avec le lancement de son conseil citoyen

Alors que le candidat du PS à la présidentielle s’est prêté à un exercice de questions-réponses lors d’une réunion publique à Blois, mardi, l’appel à candidatures pour son conseil citoyen a été ouvert.

Impliquer les électeurs dans sa campagne, telle est la volonté répétée de Benoît Hamon. Il l’a concrétisé en inaugurant un long exercice de questions-réponses lors d’une réunion publique à Blois mardi 21 février, à l’ouverture des inscriptions pour son « conseil citoyen ».
 

Pour son premier «Agora live», meeting en forme de questions-réponses avec intervenants tirés au sort, le candidat PS à la présidentielle en a profité pour recaler sa position sur la loi Travail et donné rendez-vous à Mélenchon au 1er tour de la présidentielle.

SILICONISATION

 
 
Grâce aux développements sans cesse accélérés de l'intelligence artificielle, les Gafa sont à l'origine d'une marchandisation de la vie et du dessaisissement de la décision humaine, affirme le philosophe Éric Sadin, auteur d'un essai au vitriol contre la Silicon Valley et son rêve transhumaniste : « La silicolonisation du monde ». Propos recueillis par Ivan Best et Sylvain Rolland
 
INTERNET
 
 
Pour le professeur de droit à Harvard et penseur du net, il y a urgence à reconstruire des espaces communs de discussion.
 
C'est avec une certaine inquiétude que Lawrence Lessig observe comment Internet est à la fois un outil fantastique et ce qui a renforcé la crise démocratique. Professeur de droit à Harvard, constitutionnaliste réputé, Lawrence Lessig est l'un des premiers penseurs du web. Dès les années 1990, il a réfléchi aux liens entre Internet et la démocratie. C'est à lui que l'on doit les licences "creative commons" (pour la mise à disposition d'oeuvres en ligne). Et la publication, en 2000, d'un texte devenu classique de la littérature numérique "Code is law" [“le code, c’est la loi"]. Il y expliquait qu'avec la numérisation de nos sociétés, le programme informatique était amené à faire loi. 16 ans, plus tard les algorithmes sont partout dans nos vies.