Google Analytics Alternative

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/03/2018

Gaël Brustier : « Maurel a la culture socialiste qui permet de donner un ballon d’oxygène au PS. »

Au lendemain du débat des quatre postulants au poste de premier secrétaire du PS, l'essayiste et journaliste Gaël Brustier nous aide à y vois plus clair. Social-démocratie, macronisme, Wauquiez et Front National, Le Média, on en parle dans La Midinale.

Europe 1 - Débat du PS : Emmanuel Maurel tire son épingle du jeu

La théorie qui veut que, lors d'un débat télévisé, le "petit" candidat arrive toujours à faire une belle percée, s'est vérifiée une nouvelle fois mercredi soir. Des quatre socialistes candidats à la tête de leur parti mal en point invités sur le plateau de LCI pendant près de deux heures, c'est bien Emmanuel Maurel, eurodéputé et peu connu du grand public, qui a réussi à tirer son épingle du jeu. Lors d'une discussion quasiment sans temps mort, celui qui incarne la ligne la plus à gauche a réussi à créer un duel de tête avec Stéphane Le Foll. Mais, contrairement au député de la Sarthe, ancien ministre de 2012 à 2017, Maurel n'a pas eu à constamment se justifier sur le quinquennat Hollande.

Lire la suite
___________________
___________________

08/03/2018

Le Figaro - PS : revivez le débat entre les candidats au poste de premier secrétaire

Les 4 candidats déclarés au poste de premier secrétaire, Stéphane Le Foll, Luc Carvounas, Olivier Faure et Emmanuel Maurel débattent de leur vision du pouvoir, de l'économie, de l'Europe et de la mondialisation.

Lire la suite
_____________________
_____________________

France Info - Le débat du PS a été "assez tonique", mais "on peut se demander si les candidats sont à la hauteur des enjeux"

Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques à Lille 2, a expliqué, mercredi sur franceinfo, que le débat entre les 4 candidats à la tête du Parti socialiste interroge sur leur capacité à être "à la hauteur des enjeux".

Libé - PS: des hommes et débat

Liberation a suivi le débat téléviséentre les quatre candidats au poste de premier secrétaire du Parti socialiste. Points forts, points faibles, punchlines. Revue de détails.

Le Monde - Le débat du PS vire à l’inventaire du quinquennat Hollande

Les quatre candidats au poste de premier secrétaire du Parti socialiste sont largement revenus, mercredi, sur le bilan de l’ancien président.

Il était temps que les socialistes fassent l’inventaire du quinquennat de François Hollande. Un an après la campagne présidentielle, c’est chose faite, avec le débat qui a opposé, mercredi 7 mars au soir, sur le plateau de LCI avec RTL et Le Figaro, les quatre candidats au poste de premier secrétaire du Parti socialiste qui sera désigné lors du congrès qui se tiendra à Aubervilliers les 7 et 8 avril.
 
Olivier Faure, Stéphane Le Foll, Luc Carvounas et Emmanuel Maurel ont débattu mercredi soir à la télévision. Les candidats à la tête du PS se sont rassemblés dans la critique d'Emmanuel Macron, mais se sont montrés divisés sur le quinquennat de François Hollande.

Le Dauphnié Libéré - Ce qu'il faut retenir du débat socialiste

Olivier Faure, Stéphane Le Foll, Luc Carvounas et Emmanuel Maurel ont débattu durant une heure et demi mercredi soir.

Stéphane Le Foll a incontestablement été le plus à l'aise lors de soirée. Celui qui assume qu'il faut "une voix forte" pour le PS a prouvé que s'il était élu, il saurait hausser le ton. Ce n'est pas une surprise.

En revanche, de nombreux Français auront sans doute découvert Emmanuel Maurel, qui incarne l'aile gauche du parti.

Très structuré, le député européen n'a jamais été pris en défaut d'incohérence et assumé toutes ses positions. "Dans socialisme, il y a social", a-t-il dit.

Congrès du PS. Les quatre candidats débattent pour « rallumer la lumière »

Stéphane Le Foll, Olivier Faure, Luc Carvounas et Emmanuel Maurel, les quatre candidats à la tête du Parti socialiste, se sont affrontés dans un débat ce mercredi soir sur RTL et LCI, à huit jours du premier tour du scrutin.

Un débat pour « rallumer la lumière » à l'heure où le PS est moribond. Les quatre candidats à la tête du PS, Stéphane Le Foll, Olivier Faure, Luc Carvounas et Emmanuel Maurel, s'affrontaient ce mercredi soir, à huit jours du premier tour du scrutin, avec l'espoir de convaincre les militants de venir voter les 15 et 29 mars, et de montrer aux Français que le parti est toujours vivant.

BFMTV - Quand Emmanuel Maurel cite Orelsan en plein débat PS

L'invité surprise. Orelsan n'était pas attendu dans le débat entre les candidats à la tête du Parti socialiste, ce mercredi, sur LCI et RTL. Mais le rappeur s'est invité dans la bouche d'un des candidats, Emmanuel Maurel. 

Alors qu'il est interrogé sur les questions de pouvoir d'achat, le représentant de l'aile gauche du PS a revisité le gimmick d'un des tubes d'Orelsan: "Simple, basique". Morceau où le rappeur évoque d'ailleurs le Front national, lâchant que "les mecs du FN ont la même tête que les méchants dans les films". 

LCI - Parti socialiste : le débat avant l'élection du Premier secrétaire - 7 mars 2018

07/03/2018

Le Monde - Congrès du PS : un débat télévisé sans « dérapages » ?

Les quatres candidats veulent convaincre les militants socialistes de se rendre aux urnes, les 15 et 29 mars. L’échange est diffusé en direct sur LCI et RTL, mercredi soir de 21 heures à 22 h 30.

C’est une première dans l’histoire du Parti socialiste (PS). Un mois avant le congrès d’Aubervilliers qui doit désigner le prochain premier secrétaire du parti, Luc Carvounas, Olivier Faure, Stéphane Le Foll et Emmanuel Maurel vont débattre en direct à la télévision, mercredi 7 mars, pour confronter leurs projets et leurs visions de la France, de l’Europe et du monde afin de convaincre les militants socialistes d’aller voter les 15 et 29 mars.
 
Lire la suite
___________________
___________________

03/03/2018

PS - Organisation du parti : le texte d’Emmanuel Maurel

 

Un Parti Socialiste exemplaire et offensif

Nous ne reviendrons pas aux responsabilités par un simple effet de balancier. Il nous faut redevenir le Parti du mouvement et reprendre l’offensive. Pour cela nous avons besoin d’un Parti Socialiste réconcilié avec l’ensemble des acteurs sociaux de terrain, avec les syndicats, les ONG, le monde de la culture.

Nous en sommes capables ! Parce que nous continuons à croire en l’actualité du message socialiste. Parce que, sur le terrain, des milliers de militant-e-s et d’élu-e-s continuent d’agir sans rien renier de nos principes communs et se mobilisent contre les mesures de Macron. À celles et ceux qui ont eu le courage de rester, nous proposons de relever la tête et de redonner l’espoir.

Revenir à nos fondamentaux

Ce n’est pas parce que le monde a changé, que de nouveaux problèmes sont apparus, que l’on doit renoncer à ce qui fait notre identité, c’est-à-dire le partage : partage des richesses, partage des pouvoirs, partage des savoirs. Nos préoccupations et nos mots d’ordre doivent être en résonance avec nos déclarations. Jamais nous n’avons eu autant besoin d’un socialisme républicain, antilibéral, écologiste. Nous réaffir­mons notre singularité et notre fierté socialistes !

 Clarté et authenticité à gauche

La clarté par rapport au nouveau pouvoir, c’est être dans une opposition résolue à Emmanuel Macron. Ça n’a pas toujours été le cas, parce les premiers mois du quinquennat ont été marqués par une très grande confusion chez les socialistes, qui ont voté de trois manières différentes à l’Assemblée nationale sur la confiance au Gouvernement. Il nous faut aussi bien sûr de la clarté par rapport au bilan, et enfin de la clarté sur les orientations stratégiques.

Amorcer une dynamique unitaire à gauche

La ligne stratégique du PS doit être celle d’un dialogue avec toutes les forces de gauche qui veulent transformer la société en profondeur. Sur ces bases nous proposons aux socialistes une syn­thèse nouvelle rassemblant toutes celles et ceux qui veulent engager la reconquête.

Refonder le PS et le mettre au travail

Nous voulons que les militants soient les acteurs de la reconquête en leur donnant les outils de la transformation politique et leur permettant d’être réellement associés à la refondation du Parti.

Le PS et ses groupes parlementaires vivent trop souvent de manière autonome. Les dirigeants socialistes auront tout à la fois la mission de porter l’orientation du parti et de s’assurer qu’elle se nourrit et irrigue tout à la fois le travail parlementaire.

Nos propositions

  • Tenir de grandes conventions trimestrielles, et recourir au référendum militant pour trancher les questions essentielles ;
  • Créer des universités populaires à l’initiative du Parti avec d’autres organisations politiques, syndicales et associatives ;
  • Créer une plateforme offrant aux militants de participer activement et efficacement à la vie du Parti ; 
  • Organiser, dans tous les ter­ritoires, des assemblées de toutes les gauches qui regrouperont des groupes issus de toutes leurs sensibilités : associations, ONG, monde de la culture, syndicats, intellectuels… ;
  • Réfléchir à une nouvelle organisation qui parachève la parité en instaurant des « co-présidences » à tous les niveaux, et qui valorise toutes les formes d’engagement : local, thématique, professionnel ou en entreprise ;
  • Remettre la nécessité de l’implication syndicale et associative en tête de nos préoccupations;
  • Mettre en chantier l’élaboration d’un manifeste pour le socialisme des temps nouveaux confrontant nos fondamentaux aux luttes et défis contemporains qui bouleversent l’humanité ;
  • Limiter strictement le cumul des fonctions au sein du parti;
  • Établir une culture de la responsabilité. Les mandataires, les élus, à tous les échelons, rendront compte tous les 6 mois des projets engagés sous leur responsabilité ;
  • Redonner un rôle moteur aux Fédérations en organisant une Conférence des Territoires qui réunira direction nationale et représentants de chaque Fédération, sous forme de visioconférences ;
  • Renforcer notre influence sur les réseaux sociaux en élaborant une véritable stratégie de communication afin d’investir massivement les plateformes et de disposer d’une plus forte visibilité, en phase avec la société connectée ;
  • Créer une ou plusieurs chaînes YouTube, permettant aux militants, dans des vidéos de 2-3 minutes, d’éclairer l’actualité politique pour les catégories de citoyens visés ;
  • Renforcer et donner la priorité à la formation idéologique et militante, grâce à plusieurs leviers :

– retour de véritables universités militantes de qualité sans craindre de faire intervenir intellectuels, chercheurs, militants associatifs dans nos ateliers ;

– mise en place d’un MOOC socialiste, c’est-à-dire une plateforme numérique de formation, collaborative ;

– parcours militant élaboré par toutes les fédérations ou sections ;

– obligation pour les élu-e-s, en contrepartie de leur investiture, d’assurer des sessions de formation sur leurs domaines de compétence.

Emmanuel Maurel : "Je suis pour un socialisme soluble dans le capitalisme"

01/03/2018

"Échange automatique et obligatoire d'informations fiscales": introduction d'Emmanuel Maurel

Débat "Lutte contre l'évasion fiscale: échange automatique et obligatoire d'informations dans le domaine fiscal": introduction du rapporteur Emmanuel Maurel (S&D, FR) - 01.03.2018 - Parlement européen, Bruxelles, Belgique.

22:30 Publié dans Vidéo | Tags : maurel, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

Le Point - La gauche du PS aborde le congrès du parti en ordre dispersé

Affaiblie par le départ ou l'effacement de ses principaux chefs de file, la gauche du PS aborde l'élection du premier secrétaire en ordre dispersé, laissant planer le doute sur les chances de son représentant Emmanuel Maurel de se qualifier au second tour du vote, fin mars.

Lors du congrès de Poitiers, en juin 2015, la motion "A gauche pour gagner" (motion B) conduite par le frondeur Christian Paul avait réuni 20.245 voix et 28,5 % des suffrages. Avec les aubrystes et la motion de Karine Berger, la gauche du PS pesait alors environ 50 % du parti, selon l'ex-député de la Nièvre.

Lire la suite
____________________
____________________

Le Vent se lève - « Les socialistes en sont venus à s’accommoder du libéralisme par petites touches » – Entretien avec Frédéric Sawicki

Le 15 mars prochain, les militants sont invités à se prononcer sur les textes d’orientation du Parti socialiste, avant de déterminer le 29 mars qui de Stéphane Le Foll, Luc Carvounas, Emmanuel Maurel et Olivier Faure en deviendra le premier secrétaire. Un peu moins d’un an après l’échec de Benoît Hamon à l’élection présidentielle, où en est le PS ? Pour en savoir plus, nous avons interrogé Frédéric Sawicki, professeur de science politique à l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, auteur de plusieurs ouvrages de référence sur les socialistes français. 

LVSL : Après une première sanction lors des élections intermédiaires de 2014 et de 2015, le Parti socialiste a essuyé une débâcle historique aux élections présidentielle et législatives de 2017. Où sont passés les 10 millions d’électeurs que François Hollande était parvenu à rassembler au premier tour en 2012 ?

Si l’on se fie à l’enquête post-électorale réalisée par Ipsos pour le compte du Cevipof, 15% seulement des électeurs de François Hollande de 2012 ont voté pour Benoît Hamon, 26% ont opté pour Jean-Luc Mélenchon, 46% pour Emmanuel Macron, les 12% restant choisissant l’un des autres candidats en lice. La fraction de cet électorat sympathisant avec la politique économique mise en œuvre par François Hollande et Manuel Valls s’est reportée massivement sur Emmanuel Macron, qui a également bénéficié d’un vote utile de la part de toutes celles et de tous ceux qui craignaient un second tour Fillon/Le Pen.

Lire la suite
____________________
____________________