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16/10/2016

L'actualité des socialistes du 7 au 13 octobre

A LA UNE

Le Monde - « Hollande se permet encore de carboniser les lambeaux de popularité qui lui restent »

Les confidences du président à nos journalistes est comparé par la presse française du week-end à une « épitaphe » scellant ses chances de réélection.

Le Monde - « Certains proches de Hollande sont consternés par la sortie de son livre d’entretiens »

Les réponses à vos questions sur les conséquences des confidences du président par notre journaliste qui couvre l’exécutif.

Avec la publication des bonnes feuilles, ces derniers jours, de Un président ne devrait pas dire ça, dans lequel le chef de l’Etat se laisse aller à la confidence avec les journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme, François Hollande est de plus en plus isolé. Quelles sont les conséquences politiques d’un tel ouvrage ? Bastien Bonnefous a répondu aux questions des internautes.

Le Figaro, Laurent Bouvet - Marianne, islam, intégration : François Hollande a laissé se développer les passions identitaires

Dans «Un président ne devrait pas dire ça», deux journalistes rapportent des propos de François Hollande sur Marianne, l'islam et l'immigration. Laurent Bouvet décrypte ces déclarations qui n'ont pas tardé à faire réagir la classe politique.

.... "nous ne sommes pas dans un choc ou une guerre de civilisations, nous sommes pris dans un affrontement idéologique contre une vision identitaire, extrémiste, de l'islam, que nous soyons musulmans, d'autres religions ou athées. Et en l'absence de mobilisation politique de tous les républicains, face à cette vision identitaire de l'islam, se déploie une autre vision identitaire, celle d'une civilisation française, blanche, catholique, éternelle et immuable."

Marianne, Joseph Macé-Scaron - 12 octobre 2016, le jour où la campagne d'Hollande s'est crashée

Entre une longue interview dans la presse sans vision d'ensemble, un nouveau livre-confession catastrophique et une énième joute avec Valérie Trierweiler sur l'affaire dite des "sans-dents", ce 12 octobre - qui devait marquer une fracassante entrée en campagne - est un pitoyable fiasco pour François Hollande.

HAMON/MONTEBOUG

Le Point - Hamon et Montebourg, entre mains dans le dos et coups d'épaule

Il y a deux ans encore, ils s'affichaient côte à côte à la Fête de la rose. Les voilà aujourd'hui opposés au premier tour de la primaire de la gauche.

HAMON

France Info - Policiers blessés à Viry-Châtillon : Pour Benoît Hamon, il faut légaliser le cannabis, la "vraie gangrène" des quartiers

Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche pour la présidentielle de 2017, était, lundi 10 octobre, l'invité de franceinfo. Le député PS des Yvelines prône la légalisation du cannabis pour mettre fin à l'hyper-violence dans certains quartiers.

MONTEBOURG

Libé - Primaire : Montebourg et le rassemblement à géométrie variable

En annonçant qu'il ne fera pas campagne pour François Hollande si celui-ci devait remporter la primaire de la «Belle Alliance populaire», l'ancien ministre de l'Economie a le mérite de la clarté, moins de l'élégance ou du fair-play.

Le Républicain Lorrain - Arnaud Montebourg : « Je ne pouvais pas ne pas revenir à Florange »

De retour en Moselle, l’ex-ministre de l’Economie enfonce le clou des divergences qui l’ont opposé à l’exécutif sur le dossier Florange. Des « erreurs » qu’il souhaite voir éviter dans la reprise des chantiers de Saint-Nazaire.

France Info - Primaire PS : si François Hollande gagne, Arnaud Montebourg "acceptera le résultat" mais ne fera pas "le chauffeur de salle"

L'ancien ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a assuré mardi sur franceinfo qu'il accepterait le résultat de la primaire du PS à laquelle il concourt, même si elle était remportée par François Hollande, tout en précisant qu'il ne ferait pas ensuite "le chauffeur de salle" pour le président sortant.

Le Monde - Montebourg, ministre (presque) malgré lui

On appelle cela déminer le terrain. Accusé régulièrement par ses adversaires d’avoir soutenu François Hollande, lors de la primaire de la gauche de 2011 puis au cours des deux premières années du quinquennat lorsqu’il était à Bercy, Arnaud Montebourg a décidé de mettre les choses au point dans un livre publié mercredi 12 octobre, intitulé Le retour de la France (Editions J’ai Lu, 96 p., 3 euros), dont Le Monde a pu se procurer une copie.
 
 
Arnaud Montebourg passe la journée sur Toulouse. C’est sa première sortie après l’officialisation de sa candidature à la primaire du Parti Socialiste. L’ancien ministre a choisi une terre « conquise ». Arnaud Montebourg doit (encore) convaicre les électeurs toulousains. Mais il est déjà solidement implanté chez les socialistes de la ville rose.
 
HOLLANDE
 
 
Dans toutes ses confidences, François Hollande n’épargne pas grand monde. Et les frondeurs du PS, qui ont ferraillé tout le quinquennat contre l’orientation économique des gouvernements Ayrault puis Valls, en prennent sérieusement pour leur grade. "Une agrégation de gens intelligents peut faire une foule idiote", persifle ainsi François Hollande à leur égard dans Un président ne devrait pas dire ça, des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme.
 
 
Extraits du livre de confidences "Un président ne devrait pas dire ça", les propos du président de la République sur les femmes voilées éclairent ses tergiversations... et sa réelle proximité idéologique avec Manuel Valls.
 
 
Dans leur ouvrage «Un Président ne devrait pas dire ça ...» qui paraît ce jeudi, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes du «Monde», révèlent que le chef de l’Etat a milité pour un changement de nom du Parti socialiste.
 
 
François Hollande a rencontré, mercredi 12 octobre au soir, le premier président et le procureur général de la Cour de cassation, Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin, après la publication de propos polémiques du chef de l’Etat sur l’institution judiciaire.
 
 
A six mois du prochain scrutin présidentiel, le chef de l'Etat revient sur son quinquennat, solde ses comptes avec la gauche et ne craint pas la comparaison avec la droite.
 
CHEVENEMENT
 
 
Voici le texte validé de l'interview donnée par Jean-Pierre Chevènement à l'Hebdomadaire Le Point qui en reproduit une version contractée, jeudi 13 octobre 2016, propos recueillis par Laureline Dupont et Thomas Mahler
 
MELENCHON
 
 
C’est le genre de sondage qui devrait pousser Jean-Luc Mélenchon à participer à la primaire initiée par le PS. Selon la dernière livraison du baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, le candidat de la France insoumise, quatrième homme de la présidentielle de 2012, entre dans le top 5 des personnalités préférées des Français. Une performance inédite pour un leader de ce qu’on appelle grossièrement la gauche de la gauche et qui se qualifie, elle, tout simplement de gauche, la vraie, celle à laquelle Macron, Valls mais aussi Hollande n’appartiendraient plus.
 
SEGOLENE ROYAL
 
 
La ministre de l'Ecologie, ancienne présidente de Poitou-Charentes, dont la gestion est actuellement examinée par la chambre régionale, fait l'objet d'un livre réquisitoire, à paraître jeudi.

15/10/2016

L'actualité des socialistes du 7 au 13 octobre

A LA UNE

Le Monde - « Certains proches de Hollande sont consternés par la sortie de son livre d’entretiens »

Les réponses à vos questions sur les conséquences des confidences du président par notre journaliste qui couvre l’exécutif.

Avec la publication des bonnes feuilles, ces derniers jours, de Un président ne devrait pas dire ça, dans lequel le chef de l’Etat se laisse aller à la confidence avec les journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme, François Hollande est de plus en plus isolé. Quelles sont les conséquences politiques d’un tel ouvrage ? Bastien Bonnefous a répondu aux questions des internautes.

Le Figaro, Laurent Bouvet - Marianne, islam, intégration : François Hollande a laissé se développer les passions identitaires

Dans «Un président ne devrait pas dire ça», deux journalistes rapportent des propos de François Hollande sur Marianne, l'islam et l'immigration. Laurent Bouvet décrypte ces déclarations qui n'ont pas tardé à faire réagir la classe politique.

.... "nous ne sommes pas dans un choc ou une guerre de civilisations, nous sommes pris dans un affrontement idéologique contre une vision identitaire, extrémiste, de l'islam, que nous soyons musulmans, d'autres religions ou athées. Et en l'absence de mobilisation politique de tous les républicains, face à cette vision identitaire de l'islam, se déploie une autre vision identitaire, celle d'une civilisation française, blanche, catholique, éternelle et immuable."

Marianne, Joseph Macé-Scaron - 12 octobre 2016, le jour où la campagne d'Hollande s'est crashée

Entre une longue interview dans la presse sans vision d'ensemble, un nouveau livre-confession catastrophique et une énième joute avec Valérie Trierweiler sur l'affaire dite des "sans-dents", ce 12 octobre - qui devait marquer une fracassante entrée en campagne - est un pitoyable fiasco pour François Hollande.

HAMON/MONTEBOUG

Le Point - Hamon et Montebourg, entre mains dans le dos et coups d'épaule

Il y a deux ans encore, ils s'affichaient côte à côte à la Fête de la rose. Les voilà aujourd'hui opposés au premier tour de la primaire de la gauche.

HAMON

France Info - Policiers blessés à Viry-Châtillon : Pour Benoît Hamon, il faut légaliser le cannabis, la "vraie gangrène" des quartiers

Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche pour la présidentielle de 2017, était, lundi 10 octobre, l'invité de franceinfo. Le député PS des Yvelines prône la légalisation du cannabis pour mettre fin à l'hyper-violence dans certains quartiers.

MONTEBOURG

Libé - Primaire : Montebourg et le rassemblement à géométrie variable

En annonçant qu'il ne fera pas campagne pour François Hollande si celui-ci devait remporter la primaire de la «Belle Alliance populaire», l'ancien ministre de l'Economie a le mérite de la clarté, moins de l'élégance ou du fair-play.

Le Républicain Lorrain - Arnaud Montebourg : « Je ne pouvais pas ne pas revenir à Florange »

De retour en Moselle, l’ex-ministre de l’Economie enfonce le clou des divergences qui l’ont opposé à l’exécutif sur le dossier Florange. Des « erreurs » qu’il souhaite voir éviter dans la reprise des chantiers de Saint-Nazaire.

France Info - Primaire PS : si François Hollande gagne, Arnaud Montebourg "acceptera le résultat" mais ne fera pas "le chauffeur de salle"

L'ancien ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a assuré mardi sur franceinfo qu'il accepterait le résultat de la primaire du PS à laquelle il concourt, même si elle était remportée par François Hollande, tout en précisant qu'il ne ferait pas ensuite "le chauffeur de salle" pour le président sortant.

Le Monde - Montebourg, ministre (presque) malgré lui

On appelle cela déminer le terrain. Accusé régulièrement par ses adversaires d’avoir soutenu François Hollande, lors de la primaire de la gauche de 2011 puis au cours des deux premières années du quinquennat lorsqu’il était à Bercy, Arnaud Montebourg a décidé de mettre les choses au point dans un livre publié mercredi 12 octobre, intitulé Le retour de la France (Editions J’ai Lu, 96 p., 3 euros), dont Le Monde a pu se procurer une copie.
 
 
Arnaud Montebourg passe la journée sur Toulouse. C’est sa première sortie après l’officialisation de sa candidature à la primaire du Parti Socialiste. L’ancien ministre a choisi une terre « conquise ». Arnaud Montebourg doit (encore) convaicre les électeurs toulousains. Mais il est déjà solidement implanté chez les socialistes de la ville rose.
 
HOLLANDE
 
 
Dans toutes ses confidences, François Hollande n’épargne pas grand monde. Et les frondeurs du PS, qui ont ferraillé tout le quinquennat contre l’orientation économique des gouvernements Ayrault puis Valls, en prennent sérieusement pour leur grade. "Une agrégation de gens intelligents peut faire une foule idiote", persifle ainsi François Hollande à leur égard dans Un président ne devrait pas dire ça, des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme.
 
 
Extraits du livre de confidences "Un président ne devrait pas dire ça", les propos du président de la République sur les femmes voilées éclairent ses tergiversations... et sa réelle proximité idéologique avec Manuel Valls.
 
 
Dans leur ouvrage «Un Président ne devrait pas dire ça ...» qui paraît ce jeudi, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes du «Monde», révèlent que le chef de l’Etat a milité pour un changement de nom du Parti socialiste.
 
 
François Hollande a rencontré, mercredi 12 octobre au soir, le premier président et le procureur général de la Cour de cassation, Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin, après la publication de propos polémiques du chef de l’Etat sur l’institution judiciaire.
 
 
A six mois du prochain scrutin présidentiel, le chef de l'Etat revient sur son quinquennat, solde ses comptes avec la gauche et ne craint pas la comparaison avec la droite.
 
CHEVENEMENT
 
 
Voici le texte validé de l'interview donnée par Jean-Pierre Chevènement à l'Hebdomadaire Le Point qui en reproduit une version contractée, jeudi 13 octobre 2016, propos recueillis par Laureline Dupont et Thomas Mahler
 
MELENCHON
 
 
C’est le genre de sondage qui devrait pousser Jean-Luc Mélenchon à participer à la primaire initiée par le PS. Selon la dernière livraison du baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, le candidat de la France insoumise, quatrième homme de la présidentielle de 2012, entre dans le top 5 des personnalités préférées des Français. Une performance inédite pour un leader de ce qu’on appelle grossièrement la gauche de la gauche et qui se qualifie, elle, tout simplement de gauche, la vraie, celle à laquelle Macron, Valls mais aussi Hollande n’appartiendraient plus.
 
SEGOLENE ROYAL
 
 
La ministre de l'Ecologie, ancienne présidente de Poitou-Charentes, dont la gestion est actuellement examinée par la chambre régionale, fait l'objet d'un livre réquisitoire, à paraître jeudi.

14/10/2016

L'actualité des socialistes du 7 au 13 octobre

A LA UNE

Le Figaro, Laurent Bouvet - Marianne, islam, intégration : François Hollande a laissé se développer les passions identitaires

Dans «Un président ne devrait pas dire ça», deux journalistes rapportent des propos de François Hollande sur Marianne, l'islam et l'immigration. Laurent Bouvet décrypte ces déclarations qui n'ont pas tardé à faire réagir la classe politique.

.... "nous ne sommes pas dans un choc ou une guerre de civilisations, nous sommes pris dans un affrontement idéologique contre une vision identitaire, extrémiste, de l'islam, que nous soyons musulmans, d'autres religions ou athées. Et en l'absence de mobilisation politique de tous les républicains, face à cette vision identitaire de l'islam, se déploie une autre vision identitaire, celle d'une civilisation française, blanche, catholique, éternelle et immuable."

Marianne, Joseph Macé-Scaron - 12 octobre 2016, le jour où la campagne d'Hollande s'est crashée

Entre une longue interview dans la presse sans vision d'ensemble, un nouveau livre-confession catastrophique et une énième joute avec Valérie Trierweiler sur l'affaire dite des "sans-dents", ce 12 octobre - qui devait marquer une fracassante entrée en campagne - est un pitoyable fiasco pour François Hollande.

HAMON/MONTEBOUG

Le Point - Hamon et Montebourg, entre mains dans le dos et coups d'épaule

Il y a deux ans encore, ils s'affichaient côte à côte à la Fête de la rose. Les voilà aujourd'hui opposés au premier tour de la primaire de la gauche.

HAMON

France Info - Policiers blessés à Viry-Châtillon : Pour Benoît Hamon, il faut légaliser le cannabis, la "vraie gangrène" des quartiers

Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche pour la présidentielle de 2017, était, lundi 10 octobre, l'invité de franceinfo. Le député PS des Yvelines prône la légalisation du cannabis pour mettre fin à l'hyper-violence dans certains quartiers.

MONTEBOURG

Libé - Primaire : Montebourg et le rassemblement à géométrie variable

En annonçant qu'il ne fera pas campagne pour François Hollande si celui-ci devait remporter la primaire de la «Belle Alliance populaire», l'ancien ministre de l'Economie a le mérite de la clarté, moins de l'élégance ou du fair-play.

Le Républicain Lorrain - Arnaud Montebourg : « Je ne pouvais pas ne pas revenir à Florange »

De retour en Moselle, l’ex-ministre de l’Economie enfonce le clou des divergences qui l’ont opposé à l’exécutif sur le dossier Florange. Des « erreurs » qu’il souhaite voir éviter dans la reprise des chantiers de Saint-Nazaire.

France Info - Primaire PS : si François Hollande gagne, Arnaud Montebourg "acceptera le résultat" mais ne fera pas "le chauffeur de salle"

L'ancien ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a assuré mardi sur franceinfo qu'il accepterait le résultat de la primaire du PS à laquelle il concourt, même si elle était remportée par François Hollande, tout en précisant qu'il ne ferait pas ensuite "le chauffeur de salle" pour le président sortant.

Le Monde - Montebourg, ministre (presque) malgré lui

On appelle cela déminer le terrain. Accusé régulièrement par ses adversaires d’avoir soutenu François Hollande, lors de la primaire de la gauche de 2011 puis au cours des deux premières années du quinquennat lorsqu’il était à Bercy, Arnaud Montebourg a décidé de mettre les choses au point dans un livre publié mercredi 12 octobre, intitulé Le retour de la France (Editions J’ai Lu, 96 p., 3 euros), dont Le Monde a pu se procurer une copie.
 
 
Arnaud Montebourg passe la journée sur Toulouse. C’est sa première sortie après l’officialisation de sa candidature à la primaire du Parti Socialiste. L’ancien ministre a choisi une terre « conquise ». Arnaud Montebourg doit (encore) convaicre les électeurs toulousains. Mais il est déjà solidement implanté chez les socialistes de la ville rose.
 
HOLLANDE
 
 
Dans toutes ses confidences, François Hollande n’épargne pas grand monde. Et les frondeurs du PS, qui ont ferraillé tout le quinquennat contre l’orientation économique des gouvernements Ayrault puis Valls, en prennent sérieusement pour leur grade. "Une agrégation de gens intelligents peut faire une foule idiote", persifle ainsi François Hollande à leur égard dans Un président ne devrait pas dire ça, des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme.
 
 
Extraits du livre de confidences "Un président ne devrait pas dire ça", les propos du président de la République sur les femmes voilées éclairent ses tergiversations... et sa réelle proximité idéologique avec Manuel Valls.
 
 
Dans leur ouvrage «Un Président ne devrait pas dire ça ...» qui paraît ce jeudi, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes du «Monde», révèlent que le chef de l’Etat a milité pour un changement de nom du Parti socialiste.
 
 
François Hollande a rencontré, mercredi 12 octobre au soir, le premier président et le procureur général de la Cour de cassation, Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin, après la publication de propos polémiques du chef de l’Etat sur l’institution judiciaire.
 
 
A six mois du prochain scrutin présidentiel, le chef de l'Etat revient sur son quinquennat, solde ses comptes avec la gauche et ne craint pas la comparaison avec la droite.
 
CHEVENEMENT
 
 
Voici le texte validé de l'interview donnée par Jean-Pierre Chevènement à l'Hebdomadaire Le Point qui en reproduit une version contractée, jeudi 13 octobre 2016, propos recueillis par Laureline Dupont et Thomas Mahler
 
MELENCHON
 
 
C’est le genre de sondage qui devrait pousser Jean-Luc Mélenchon à participer à la primaire initiée par le PS. Selon la dernière livraison du baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, le candidat de la France insoumise, quatrième homme de la présidentielle de 2012, entre dans le top 5 des personnalités préférées des Français. Une performance inédite pour un leader de ce qu’on appelle grossièrement la gauche de la gauche et qui se qualifie, elle, tout simplement de gauche, la vraie, celle à laquelle Macron, Valls mais aussi Hollande n’appartiendraient plus.
 
SEGOLENE ROYAL
 
 
La ministre de l'Ecologie, ancienne présidente de Poitou-Charentes, dont la gestion est actuellement examinée par la chambre régionale, fait l'objet d'un livre réquisitoire, à paraître jeudi.

08:00 Publié dans Revue de presse | Lien permanent

13/10/2016

L'actualité des socialistes du 30 septembre au 6 octobre

A LA UNE : PAUL ALLIES

Paul Alliès - Et si les «Primaires citoyennes» étaient le début d’autre chose

Le Conseil national du PS a adopté ce dimanche 2 octobre une résolution (accompagnée d’un vade-mecum détaillé) pour l’organisation de « Primaires citoyennes ». Les conditions pourraient être réunies pour qu’elles ne restent pas au stade de l’opération pro-Hollande telle qu’imaginée par la direction du parti.
 
Les péripéties de l’idée même de Primaire chez les socialistes mériteraient un récit spécifique : entre le 7 juin 2015, quand la majorité du congrès de Poitiers l’enterre, en passant par le 10 janvier 2016, date de l’appel à « Notre Primaire » lancé par un collectif pluraliste,  jusqu’à une résolution du Conseil national du PS le 18 juin dernier, le cheminement de la direction Cambadélis aura été contradictoire et erratique. Disons qu’elle est passée de l’hypothèse même d’effacer les Primaires des nouveaux statuts du Parti dans un congrès extraordinaire, à la défense d’une Primaire a minima, réduite au périmètre improbable et restreint de la Belle Alliance Populaire. Le vote de ce dimanche ouvre une nouvelle séquence : les doutes sérieux qui pesaient sur l’organisation du scrutin ont été levés ; celui-ci est ouvert à toute la gauche tant pour ses éventuels candidats (jusqu’au 15 décembre) que pour ses électeurs (les 22 et 29 janvier 2017). La bataille opiniâtre menée par Christian Paul et la gauche du parti (essentiellement le courant « A gauche pour Gagner ») a donc fini par l’emporter. Les résistances de l’appareil, tout entier tourné vers la satisfaction des besoins changeants de François Hollande, ont bel et bien été vaincues.
 
MELANCOLIE
 
Libé - «Mélancolie de gauche», partis d’échecs Par Samuel Hayat Chargé de recherche au CNRS (Ceraps)
Manuel Valls l’a dit et répété : «La gauche peut mourir.» Le Premier ministre entend par là désigner le risque d’un échec électoral pour un parti dit socialiste, mais qui n’est plus rattaché à la gauche que par atavisme topologique. Cependant, cette mort serait peut-être le symptôme d’un phénomène plus profond : la difficulté de la gauche, c’est-à-dire des mouvements multiples luttant pour l’égalité, à se remettre d’une autre défaite. Cette défaite, c’est celle du socialisme réel qui s’est effondré à la fin des années 80, mais aussi celle des luttes révolutionnaires qui ont marqué le XXe siècle, dans le monde occidental, au sein même du bloc soviétique, et dans les combats anti-impérialistes du tiers-monde. Dès lors, ce qui peut mourir, qui est déjà mort, peut-être, c’est la perspective même de l’émancipation ; une perte dont on ne saurait entièrement faire le deuil et qui plonge aujourd’hui la gauche dans une impuissance mélancolique.

CHRISTIAN PAUL

LCI - Frondeur du PS : avec Valls, "le verbe a remplacé l'action"

TIEDE BILAN - Invité de "24 Heures en questions" sur LCI mardi soir, le député PS Christian Paul a éreinté le bilan de Manuel Valls. Ce "frondeur" socialiste fustige le bilan "tiède" du gouvernement et juge que la primaire devra trancher les désaccords de la gauche.

PRIMAIRE DE LA GAUCHE

Le Lab - Pour Cambadélis, si Hollande ne va pas à la primaire, "le PS explose"

Jean-Christophe Cambadélis souhaite que François Hollande soit candidat à la primaire de la BAP. Le soutien du Premier secrétaire du PS au président de la République est connu. Mais ce dimanche 2 octobre, le député de Paris va plus loin et conditionne la survie de son parti à la candidature du chef de l’État.

Public Sénat - Primaire de la gauche : un front anti-Hollande peut-il l’emporter ?

Un sondage donne Arnaud Montebourg vainqueur face à François Hollande à la primaire de la gauche. Le rassemblement des frondeurs, autour notamment de Montebourg-Hamon-Lienemann, se prépare.

« Le scenario n’est pas écrit. A la présidentielle, ce n’est jamais le scénario prévu 6 mois avant qui se réalise ». Marie-Noëlle Lienemann est remontée comme une pendule. La candidate à la primaire de la gauche, dont les modalités viennent d’être arrêtées, y croit. La gauche du PS pourraient réussir à « battre la ligne Hollande-Valls pour redonner une chance à la gauche d’être au second tour de la présidentielle » espère la sénatrice de Paris.

Libé - Montebourg (bien) candidat à la primaire

L'ancien ministre a confirmé dimanche sa candidature à la primaire de la Belle Alliance Populaire, dont les modalités d'organisation ont été précisées par le PS. Ce lundi, un sondage le donne vainqueur du scrutin.

FEKL

 
Il entend réunir « des jeunes, des intellectuels, des élus de toutes les tendances du Parti socialiste (PS), des sympathisants », pour « alimenter le débat public ». Le secrétaire d’Etat au commerce extérieur, Matthias Fekl, va lancer son propre mouvement « pour la vie des idées et des alternatives », baptisé « Movida », a-t-il annoncé au magazine L’Express
 
 
Matthias Fekl, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, a lancé ce mardi 4 octobre au soir son propre mouvement destiné à "alimenter le débat public" d'ici à la présidentielle. Le jeune ministre, "très critique du social-libéralisme" pourra servir d'atout à un François Hollande en pleine quête de légitimation à gauche.
 
HOLLANDE
 
 
Bercy publie un rapport détaillant les hausses et les baisses d'impôts sur le quinquennat, en triant ce qui est imputable à l'administration actuelle, et ce qui l'est à celle de Nicolas Sarkozy.
 
 
Un intime de François Hollande envoie aux secrétaires fédéraux du PS un message appelant à soutenir la candidature du chef de l'État à la présidentielle 2017.
 
MACRON
 
 
Dans un débat avec Jean-François Kahn organisé par "Marianne", Emmanuel Macron se positionne sur le sujet de la laïcité, s'opposant vivement aux appels "à la discrétion" des musulmans de Jean-Pierre Chevènement et Manuel Valls. Il estime que la République est "ce lieu magique qui permet à des gens de vivre dans l'intensité de leur religion" et pense qu'un catholique pratiquant, par exemple, peut "considérer que les lois de la religion dépassent les lois de la République", "dans sa conscience profonde". Extrait.
 

« L’État doit donner plus de souplesse au marché du travail », « Le libéralisme est une valeur de gauche », « Le statut de fonctionnaire est de moins en moins défendable », « Il y a la politique des artisans et la politique des fainéants »… Qui a dit cela ? Emmanuel Macron.

Temps de travail, indemnisation chômage, statut des fonctionnaires, modèle social… Les auteurs décryptent la vision de l’économie et de la société française du jeune ex-ministre (38 ans) et montrent que, derrière un discours qui s’affiche comme « moderne », se cache une vision de l’économie dépassée, héritière du libéralisme du XIXe siècle.

JEUNESSE

Marianne - La Cour des comptes dézingue les emplois aidés pour les jeunes

Ce cadre posé, l’explosif rapport de la sur « L’accès des jeunes à l’emploi », rendu public ce mercredi 5 octobre, éclaire comment les pouvoirs publics ont en partie aggravé le sort de la jeunesse tricolore en dirigeant des bataillons de moins de 25 ans vers des contrats aidés (CUI-CIE, CUI-CAE de 20 heures puis des emplois d’avenir) dans les entreprises et plus encore dans les administrations - 160 000 bénéficiaires fin 2014 ! -, plutôt que vers des formations qualifiantes en alternance (apprentissage ou contrat de professionnalisation).

Cour des comptes - L’accès des jeunes à l’emploi : construire des parcours, adapter les aides

La structure du marché du travail en France pénalise tout particulièrement les jeunes. Leur durée d’accès à un emploi stable s’est allongée ; ils sont plus confrontés à la précarité dans l’emploi et au temps partiel subi ; leur taux de pauvreté est élevé. Depuis plusieurs décennies, de très nombreuses aides, mises en œuvre par des opérateurs multiples, ont été déployées pour corriger cette situation. Ce système d’aides publiques présente un coût élevé (10,5 Md€ en 2015) et croissant, mais les résultats obtenus du point de vue de l’accès à un emploi durable ne sont à la mesure ni des objectifs affichés, ni des moyens mobilisés.
Les juridictions financières préconisent de concentrer davantage les aides publiques sur les jeunes les plus éloignés de l’emploi et de privilégier les réponses rapides et les dispositifs intensifs. Leur rapport comprend sept cahiers territoriaux : Est-Ensemble, Le Creusot – Montceau-Les-Mines, Limoux, Saint-Étienne, Seine-Eure / Haute-Normandie, Thiers et Toulouse.

ISLAM
 
 
Le professeur de philosophie avait vivement critiqué dans une tribune le lycée musulman Averroès, à Lille.

Le parquet a requis mardi la relaxe d'un ex-enseignant d'un lycée musulman de Lille poursuivi pour avoir publié plusieurs articles qui faisaient état de dérives islamistes au sein de l'établissement. La décision du tribunal correctionnel de Nanterre, devant lequel l'affaire était plaidée, a été mise en délibéré.

11/10/2016

L'actualité des socialistes du 30 septembre au 6 octobre

A LA UNE : PAUL ALLIES

Paul Alliès - Et si les «Primaires citoyennes» étaient le début d’autre chose

Le Conseil national du PS a adopté ce dimanche 2 octobre une résolution (accompagnée d’un vade-mecum détaillé) pour l’organisation de « Primaires citoyennes ». Les conditions pourraient être réunies pour qu’elles ne restent pas au stade de l’opération pro-Hollande telle qu’imaginée par la direction du parti.
 
Les péripéties de l’idée même de Primaire chez les socialistes mériteraient un récit spécifique : entre le 7 juin 2015, quand la majorité du congrès de Poitiers l’enterre, en passant par le 10 janvier 2016, date de l’appel à « Notre Primaire » lancé par un collectif pluraliste,  jusqu’à une résolution du Conseil national du PS le 18 juin dernier, le cheminement de la direction Cambadélis aura été contradictoire et erratique. Disons qu’elle est passée de l’hypothèse même d’effacer les Primaires des nouveaux statuts du Parti dans un congrès extraordinaire, à la défense d’une Primaire a minima, réduite au périmètre improbable et restreint de la Belle Alliance Populaire. Le vote de ce dimanche ouvre une nouvelle séquence : les doutes sérieux qui pesaient sur l’organisation du scrutin ont été levés ; celui-ci est ouvert à toute la gauche tant pour ses éventuels candidats (jusqu’au 15 décembre) que pour ses électeurs (les 22 et 29 janvier 2017). La bataille opiniâtre menée par Christian Paul et la gauche du parti (essentiellement le courant « A gauche pour Gagner ») a donc fini par l’emporter. Les résistances de l’appareil, tout entier tourné vers la satisfaction des besoins changeants de François Hollande, ont bel et bien été vaincues.
 
MELANCOLIE
 
Libé - «Mélancolie de gauche», partis d’échecs Par Samuel Hayat Chargé de recherche au CNRS (Ceraps)
Manuel Valls l’a dit et répété : «La gauche peut mourir.» Le Premier ministre entend par là désigner le risque d’un échec électoral pour un parti dit socialiste, mais qui n’est plus rattaché à la gauche que par atavisme topologique. Cependant, cette mort serait peut-être le symptôme d’un phénomène plus profond : la difficulté de la gauche, c’est-à-dire des mouvements multiples luttant pour l’égalité, à se remettre d’une autre défaite. Cette défaite, c’est celle du socialisme réel qui s’est effondré à la fin des années 80, mais aussi celle des luttes révolutionnaires qui ont marqué le XXe siècle, dans le monde occidental, au sein même du bloc soviétique, et dans les combats anti-impérialistes du tiers-monde. Dès lors, ce qui peut mourir, qui est déjà mort, peut-être, c’est la perspective même de l’émancipation ; une perte dont on ne saurait entièrement faire le deuil et qui plonge aujourd’hui la gauche dans une impuissance mélancolique.

CHRISTIAN PAUL

LCI - Frondeur du PS : avec Valls, "le verbe a remplacé l'action"

TIEDE BILAN - Invité de "24 Heures en questions" sur LCI mardi soir, le député PS Christian Paul a éreinté le bilan de Manuel Valls. Ce "frondeur" socialiste fustige le bilan "tiède" du gouvernement et juge que la primaire devra trancher les désaccords de la gauche.

PRIMAIRE DE LA GAUCHE

Le Lab - Pour Cambadélis, si Hollande ne va pas à la primaire, "le PS explose"

Jean-Christophe Cambadélis souhaite que François Hollande soit candidat à la primaire de la BAP. Le soutien du Premier secrétaire du PS au président de la République est connu. Mais ce dimanche 2 octobre, le député de Paris va plus loin et conditionne la survie de son parti à la candidature du chef de l’État.

Public Sénat - Primaire de la gauche : un front anti-Hollande peut-il l’emporter ?

Un sondage donne Arnaud Montebourg vainqueur face à François Hollande à la primaire de la gauche. Le rassemblement des frondeurs, autour notamment de Montebourg-Hamon-Lienemann, se prépare.

« Le scenario n’est pas écrit. A la présidentielle, ce n’est jamais le scénario prévu 6 mois avant qui se réalise ». Marie-Noëlle Lienemann est remontée comme une pendule. La candidate à la primaire de la gauche, dont les modalités viennent d’être arrêtées, y croit. La gauche du PS pourraient réussir à « battre la ligne Hollande-Valls pour redonner une chance à la gauche d’être au second tour de la présidentielle » espère la sénatrice de Paris.

Libé - Montebourg (bien) candidat à la primaire

L'ancien ministre a confirmé dimanche sa candidature à la primaire de la Belle Alliance Populaire, dont les modalités d'organisation ont été précisées par le PS. Ce lundi, un sondage le donne vainqueur du scrutin.

FEKL

 
Il entend réunir « des jeunes, des intellectuels, des élus de toutes les tendances du Parti socialiste (PS), des sympathisants », pour « alimenter le débat public ». Le secrétaire d’Etat au commerce extérieur, Matthias Fekl, va lancer son propre mouvement « pour la vie des idées et des alternatives », baptisé « Movida », a-t-il annoncé au magazine L’Express
 
 
Matthias Fekl, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, a lancé ce mardi 4 octobre au soir son propre mouvement destiné à "alimenter le débat public" d'ici à la présidentielle. Le jeune ministre, "très critique du social-libéralisme" pourra servir d'atout à un François Hollande en pleine quête de légitimation à gauche.
 
HOLLANDE
 
 
Bercy publie un rapport détaillant les hausses et les baisses d'impôts sur le quinquennat, en triant ce qui est imputable à l'administration actuelle, et ce qui l'est à celle de Nicolas Sarkozy.
 
 
Un intime de François Hollande envoie aux secrétaires fédéraux du PS un message appelant à soutenir la candidature du chef de l'État à la présidentielle 2017.
 
MACRON
 
 
Dans un débat avec Jean-François Kahn organisé par "Marianne", Emmanuel Macron se positionne sur le sujet de la laïcité, s'opposant vivement aux appels "à la discrétion" des musulmans de Jean-Pierre Chevènement et Manuel Valls. Il estime que la République est "ce lieu magique qui permet à des gens de vivre dans l'intensité de leur religion" et pense qu'un catholique pratiquant, par exemple, peut "considérer que les lois de la religion dépassent les lois de la République", "dans sa conscience profonde". Extrait.
 

« L’État doit donner plus de souplesse au marché du travail », « Le libéralisme est une valeur de gauche », « Le statut de fonctionnaire est de moins en moins défendable », « Il y a la politique des artisans et la politique des fainéants »… Qui a dit cela ? Emmanuel Macron.

Temps de travail, indemnisation chômage, statut des fonctionnaires, modèle social… Les auteurs décryptent la vision de l’économie et de la société française du jeune ex-ministre (38 ans) et montrent que, derrière un discours qui s’affiche comme « moderne », se cache une vision de l’économie dépassée, héritière du libéralisme du XIXe siècle.

JEUNESSE

Marianne - La Cour des comptes dézingue les emplois aidés pour les jeunes

Ce cadre posé, l’explosif rapport de la sur « L’accès des jeunes à l’emploi », rendu public ce mercredi 5 octobre, éclaire comment les pouvoirs publics ont en partie aggravé le sort de la jeunesse tricolore en dirigeant des bataillons de moins de 25 ans vers des contrats aidés (CUI-CIE, CUI-CAE de 20 heures puis des emplois d’avenir) dans les entreprises et plus encore dans les administrations - 160 000 bénéficiaires fin 2014 ! -, plutôt que vers des formations qualifiantes en alternance (apprentissage ou contrat de professionnalisation).

Cour des comptes - L’accès des jeunes à l’emploi : construire des parcours, adapter les aides

La structure du marché du travail en France pénalise tout particulièrement les jeunes. Leur durée d’accès à un emploi stable s’est allongée ; ils sont plus confrontés à la précarité dans l’emploi et au temps partiel subi ; leur taux de pauvreté est élevé. Depuis plusieurs décennies, de très nombreuses aides, mises en œuvre par des opérateurs multiples, ont été déployées pour corriger cette situation. Ce système d’aides publiques présente un coût élevé (10,5 Md€ en 2015) et croissant, mais les résultats obtenus du point de vue de l’accès à un emploi durable ne sont à la mesure ni des objectifs affichés, ni des moyens mobilisés.
Les juridictions financières préconisent de concentrer davantage les aides publiques sur les jeunes les plus éloignés de l’emploi et de privilégier les réponses rapides et les dispositifs intensifs. Leur rapport comprend sept cahiers territoriaux : Est-Ensemble, Le Creusot – Montceau-Les-Mines, Limoux, Saint-Étienne, Seine-Eure / Haute-Normandie, Thiers et Toulouse.

ISLAM
 
 
Le professeur de philosophie avait vivement critiqué dans une tribune le lycée musulman Averroès, à Lille.

Le parquet a requis mardi la relaxe d'un ex-enseignant d'un lycée musulman de Lille poursuivi pour avoir publié plusieurs articles qui faisaient état de dérives islamistes au sein de l'établissement. La décision du tribunal correctionnel de Nanterre, devant lequel l'affaire était plaidée, a été mise en délibéré.

08:00 Publié dans Revue de presse | Lien permanent

05/10/2016

L'actualité des socialistes du 23 au 29 septembre

CHOMAGE
 
 

par OFCE, Département Analyse et prévision (Equipe France)

Les chiffres du chômage du mois d’août 2016 publiés par Pôle Emploi font apparaître une forte augmentation du nombre de demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM) en catégorie A[1] (+50 200 personnes en France métropolitaine). Cette forte progression efface en grande partie les améliorations observées depuis le début de l’année. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi n’exerçant aucune activité reste en légère baisse  (- 10 900 personnes). La hausse des inscrits en catégorie A au mois d’août a touché toutes les catégories d’âge. Si on ajoute les inscrits ayant réalisé une activité réduite au cours du mois, la hausse mensuelle est encore plus prononcée (+76 100 personnes). Les attentats qui ont frappé la France, et notamment celui du 14 juillet à Nice, ont eu un impact négatif sur l’activité touristique venant de l’étranger (hébergement-restauration, activités de loisir) avec des conséquences négatives sur l’emploi des secteurs concernés mais dont l’ampleur n’est à ce stade pas chiffrable.

Les chiffres de Pôle emploi publiés lundi n’ont pas vraiment de quoi rassurer, malgré les explications données par la ministre du travail.

Après un début d’année encourageant, Pôle emploi a enregistré un pic d’inscriptions au mois d’août, selon les chiffres publiés lundi 26 septembre. C’est même l’un des pires mois du mandat de François Hollande sur ce terrain, avec 50 200 demandeurs d’emploi sans activité (catégorie A) supplémentaires. Un mauvais résultat que le gouvernement a tenté d’expliquer par des éléments extérieurs, tandis que l’opposition y voit l’échec de sa politique. Qui dit vrai ? Nous avons passé en revue les principales affirmations qui circulent sur le sujet.
 
CICE
 
 
Jeudi 29 septembre, France Stratégie, organisme d'expertise placé auprès du Premier ministre, a présenté la quatrième édition du rapport du comité de suivi sur le crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice). Outil phare de la politique économique du quinquennat de François Hollande, le Cice avait été lancé dès l’automne 2012, quelques mois après son arrivée au pouvoir, suite à la publication du rapport Gallois sur la compétitivité de l’industrie française. Le président de la République avait doublé la mise un an après avec ce qu’on a appelé le pacte de responsabilité et la promesse faite aux entreprises d'alléger de 40 milliards d’euros leurs cotisations et leurs impôts par an, soit quasiment deux points de produit intérieur brut (PIB). Depuis, le programme est tenu et les fameux 40 milliards d’euros devraient être atteints l’an prochain.
 
 
Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), une des mesures phare du quinquennat de François Hollande, a conduit à « une amélioration sensible des marges des entreprises », selon les conclusions du rapport de son comité de suivi, rendues mercredi 29 septembre.
 
LES OUVRIERS
 
 
Ils représentent plus de 20 % de la population active mais sont quasiment absents de la vie publique et politique. Julian Mischi, sociologue à l’Institut national de la recherche agronomique et auteur du Communisme désarmé. Le PCF et classes populaires depuis les années 1970 (Agone, 2014) et du Bourg et l’atelier. Sociologie du combat syndical (Agone, 2016), revient sur les ressorts de l’exclusion des ouvriers de la vie politique.
 
RACISME A L'ENVERS
 
 
Fin août, un « camp d’été décolonial » a été organisé à Reims. Une réunion procédant du même principe avait eu lieu quelques temps plus tôt à l’université Paris VIII. Signe particulier : un accès réservé aux « racisés » c’est-à-dire, dans les faits, interdit aux « blancs ». Retour avec recul sur ce qui ressemble à un « racisme à l'envers », par Gilles Clavreul, délégué interministeriel à la lutte contre le racisme et l'antisémtisme.
 
SONDAGE
 
 
François Hollande obtient 30 % d'avis favorables, contre 28 % à Arnaud Montebourg et 16 % pour Benoît Hamon auprès des sympathisants de gauche.
 
ROMAN NATIONAL
 

Les hommes politiques s’intéressent à l’enseignement de l’histoire, considérant qu’elle forge l’identité nationale.

L’histoire doit-elle être enseignée comme un « récit national » ? Cette conviction exprimée depuis la rentrée par plusieurs candidats à la primaire de la droite, notamment par Nicolas Sarkozy, qui vantait les racines gauloises de la France, vient d’obtenir un soutien inattendu sur la gauche de l’échiquier politique en la personne de Jean-Luc Mélenchon.
 
BUDGET
 
 
Comment ne pas voir que, de la droite parlementaire au Haut conseil des finances publiques, les commentateurs du budget 2017 avancent deux arguments complètement contradictoires. Ils soulignent d’un côté les incertitudes qui pèsent sur la croissance française et, de l’autre, condamnent un budget… qui vient la soutenir !
 
 
Le chef de file des «frondeurs» PS à l'Assemblée nationale Christian Paul a déclaré mercredi qu'il ne voyait «pas comment» il pourrait voter le projet de budget 2017, Laurent Baumel estimant également que les frondeurs ne devraient «a priori» pas l'adopter. Le projet de loi de finances présenté mercredi par Bercy «est dangereux parce qu'il manque d'ambition» et «je ne vois pas comment je pourrais le voter», a déclaré Christian Paul dans les couloirs de l'Assemblée.
 
 
Le ministre de l’Economie et des Finances a présenté ce 28 septembre son projet de budget pour 2017. Sur le papier, tout va pour le mieux : le déficit sera ramené en dessous de la barre fatidique des 3%, les économies seront au rendez-vous et les nouvelles dépenses seront toutes financées. Mais quelques failles se sont glissées dans le monde merveilleux de Michel Sapin...

ASSUREURS
 
 
Le 20 septembre 2016, la commission des finances a adopté à l’unanimité le droit de changer annuellement l’assurance emprunteur, c’est-à-dire l’assurance décès-incapacité généralement imposée par la banque lors d’un emprunt immobilier.
Pour Pierre-Alain Muet, député du Rhône et vice-président de la commission des finances, c’est tout le système qui s’en verra renforcé avec des assurés mieux protégés et dont la solvabilité sera accrue.
 
HOLLANDE
 
 
Il aura fallu attendre près de sept décennies. Réprimés malgré leur droit de grève, les mineurs nordistes de 1948 ont déjà obtenu une première réparation sur le plan juridique en 2014, pour licenciements abusifs. Mercredi 28 septembre, deux ans plus tard, François Hollande poursuit leur réhabilitation.
 
MONTEBOURG
 
 
"Je vous prie d'examiner avec le plus grand soin la situation de l'entreprise Alstom en rapport avec la défaisance annoncée de l'usine de locomotives et de motrices de Belfort". C'est ainsi qu'Arnaud Montebourg, ancien ministre de l'Economie et du Redressement productif, commence la lettre qu'il a adressée à son successeur Michel Sapin
 
AUBRY
 
 
Une rentrée sous le signe du rassemblement et de la réflexion pour le PS? A quatre mois des primaires socialistes, la maire PS de Lille, MartineAubry, a affirmé ce samedi que « le temps » n’était pas aux « soutiens », mais aux « idées » et au « projet », lors de l'« université de l’engagement » du PS à Lomme (Nord).
 
MACRON
 
 
Emmanuel Macron, candidat en 2017? Si l'hypothèse semble de plus en plus probable, elle ne fait pas que des heureux. Au Parti socialiste, notamment, on craint que cette candidature provoque tout simplement une défaite automatique de la gauche l'année prochaine.
 
PSOE
 

Dix-sept membres de la direction du Parti socialiste ouvrier espagnol ont présenté mercredi leur démission afin de forcer le départ de son secrétaire général Pedro Sanchez.

Dix-sept membres de la direction du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) ont présenté mercredi 28 septembre leur démission pour forcer le départ de son secrétaire général Pedro Sanchez, a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) un porte-parole du parti. L’organe exécutif « doit être destitué et ses pouvoirs doivent être transmis à une direction intérimaire », a affirmé à l’AFP un opposant à M. Sanchez. Ce passage de relais n’avait pas encore eu lieu mercredi soir. Pedro Sanchez restait de son côté silencieux.

ECONOMISTES

Altereco - Guerre des économistes : dernières nouvelles du front

Selon Pierre Cahuc et André Zylberberg, l’économie est devenue une science expérimentale au même titre que la médecine ou la biologie, et elle peut de ce fait établir des lois. Tous ceux qui ne partagent pas ce sentiment, ou qui font de l’économie autrement, sont des « négationnistes » dont il convient de se « débarrasser » ainsi que l’indique le titre de leur ouvrage. Ils y comparent notamment les économistes critiques aux industriels du tabac qui niaient les effets nocifs de leur produit sur la santé !

PS (comuniqués)

Le Parti socialiste salue la mémoire de Shimon Peres, 28 septembre 2016

 C’est avec une très grande tristesse que nous apprenons le décès de notre camarade Shimon Peres, ancien leader travailliste et Président de l’Etat d’Israël.

Shimon était un ami de la France et un camarade socialiste de longue date, même si dans les dernières années de sa vie, il quitta le parti travailliste. Il avait été un ami de Guy Mollet, de François Mitterrand et de Lionel Jospin.

29/09/2016

L'actualité des socialistes du 16 au 22 septembre

Le Monde - Jeremy Corbyn renforce son emprise sur le Labour et tourne la page du blairisme

Réélu à une large majorité, le dirigeant du Parti travailliste britannique inflige une défaite cinglante aux députés du Labour qui voulaient se débarrasser de lui.

MONTEBOUG

Francetvinfo - Revivez "L'Emission politique" dont Arnaud Montebourg était l'invité

Arnaud Montebourg, candidat à l'élection présidentielle de 2017, est le deuxième invité de "L'Emission politique", jeudi 22 septembre, sur France 2. L'ancien ministre du Redressement productif, puis de l'Economie, du Redressement productif et du Numérique du gouvernement Valls, démissionnaire en août 2014, sera-t-il candidat à la primaire du Parti socialiste ? En compagnie de David Pujadas et Léa Salamé, il dressera le bilan de la présidence de François Hollande, détaillera les raisons qui le poussent à s'engager de nouveau en politique et expliquera les grands axes de son programme pour lutter contre le chômage, contrôler les marchés financiers et revivifier la démocratie. 

Le Monde - Direct politique : notre décryptage de l’interview d’Arnaud Montebourg sur France 2  

L’ancien ministre et candidat à l’élection présidentielle est l’invité de « L’émission politique » sur France 2 ce soir. Suivez notre décryptage en direct.
 

Dans « L’émission politique » de France 2, le candidat à la présidentielle a renouvelé ses appels à pouvoir choisir une entreprise pour un marché public au motif que c’est une PME ou qu’elle est française.

Le Figaro - Primaire à gauche : Montebourg se prépare au match face à Hollande

«Notre match à nous, il est face à François Hollande. Il sera ensuite face à la droite.» L'équipe d'Arnaud Montebourg misait gros sur sa participation à L'Émission politique, dont le deuxième numéro est programmé jeudi soir sur France 2. Elle savait qu'une partie de ce premier match pouvait se jouer au fil de cette émission, étrennée par Nicolas Sarkozy la semaine dernière. L'ancien ministre du Redressement productif s'y était préparé depuis des semaines. «Nous avons mobilisé des ressources, des expertises avec ceux qui nous ont proposé leur aide. Nous avons organisé des réunions thématiques et généralistes», explique le député PS Laurent Baumel, responsable du pôle programme du candidat à la primaire socialiste, voire à la présidentielle.

Francetvinfo - Présidentielle : Arnaud Montebourg, candidat en construction

Un mois après sa déclaration de candidature à la présidentielle, l'ancien ministre socialiste déroule un "projet France", qui n'est encore que partiellement ficelé.

 
Chaque semaine, une personnalité répond à un questionnaire de Proust revisité par « L’Epoque ». L’ex-ministre du redressement productif, candidat à l’élection présidentielle, s’est prêté à l’exercice.
 
 
Gonesse (France) - Arnaud Montebourg (PS), candidat à l'élection présidentielle de 2017, a affirmé lundi soir lors d'une réunion publique à Gonesse (Val-d'Oise) qu'il ne fallait pas faire des "promesses" mais présenter "un projet", appelant "les déçus" du quinquennat Hollande à "construire le futur".
 
PRINTEMPS REPUBLICAIN
 
 
Le collectif citoyen fondé en mars dernier par des personnalités de gauche autour de la défense de la laïcité et du pacte républicain organise une grande soirée ce mercredi 21 septembre à partir de 19 heures à l’Ecole normale supérieure, 10, rue d’Ulm 75005 Paris.
 
 
Le Printemps républicain, un mouvement qui rassemble les femmes et les hommes de gauche autour de la défense de la laïcité et du pacte républicain, a commandé une enquête sur le thème : "Qu'est-ce qui fait qu'on est français ?". Particulièrement instructif à l'heure où certains, à l'image de Nicolas Sarkozy, invoquent "nos ancêtres les Gaulois" pour décrire ce qui nous réunit...
 
HAMON
 
 
Benoît Hamon, l’Américain ? Le candidat à la primaire du Parti socialiste (PS) a débuté une tournée aux Etats-Unis dans le cadre de sa campagne française, avec pour point d’orgue une rencontre avec Bernie Sanders, mercredi 21 septembre, à Washington.

L’information a été gardée secrète jusqu’au dernier moment, mais l’ancien ministre de l’éducation nationale a passé près d’une heure en tête à tête, au Sénat des Etats-Unis, avec le candidat surprise de la primaire du Parti démocrate, qui s’est incliné, en juillet face à Hillary Clinton. A 73 ans, le sénateur du Vermont, représentant de l’aile gauche des démocrates, avait bousculé la primaire, en portant le fer contre Wall Street et les multinationales.

PRIMAIRE
 
 
Un sondage qui ne devrait rassurer personne à gauche. Selon une enquête Harris Interactive pour France Télévisions*, publiée jeudi 22 septembre, les sympathisants de gauche sont très partagés entre les différents candidats potentiels à la primaire qui sera organisée par le Parti socialiste en janvier 2017.

Le Figaro - Primaire à gauche : les candidats devront réunir autant de parrains qu'en 2011

Les modalités de parrainages pour les candidats à la primaire de la Belle Alliance Populaire (BAP) ont été fixées lors d'une réunion au siège du PS, mardi.

La primaire de la belle Alliance Populaire, annoncée pour le mois de janvier prochain aura bien lieu. Un certain nombre de candidats sont déjà annoncés la ligne de départ, bien que les conditions précises de déroulement du scrutin restaient jusqu'ici assez floues.

Le JDD - La primaire de gauche, un casse-tête financier pour le PS

Une réunion a lieu mardi au siège du Parti socialiste pour examiner les enjeux budgétaires liés à la primaire de gauche. À l’Élysée, un proche du Président est déjà discrètement chargé de cette mission.

HOLLANDE

Le Monde - Le testament de François Hollande sur la Syrie

Le président a réaffirmé devant l’Assemblée générale de l’ONU la position de la France sur le conflit syrien : soutien à l’opposition et départ de Bachar Al-Assad.

Il faut lui reconnaître le mérite de la constance. Le soutien à la rébellion et l’engagement pour une Syrie démocratique, unitaire et pluraliste en lieu et place de la sanglante dictature de Bachar Al-Assad sont restés, tout au long de son quinquennat, au cœur de l’action diplomatique de François Hollande. Le président français l’a à nouveau montré mardi 20 septembre, dans son discours à l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU).

AUBRY

L'Obs - Présidentielle : 8 signes qui montrent que Martine Aubry va soutenir François Hollande

LE PLUS. Martine Aubry a fait sa rentrée politique à Lomme ce 17 septembre, en même temps que "l’université de l’engagement", soutien de François Hollande. La maire PS de Lille n'a pas confirmé qu’elle s’apprêtait à soutenir le président sortant, malgré les rumeurs d’un rapprochement entre les anciens adversaires de 2011. Une position qui ne fait pas oublier les nombreux signes de son futur soutien au chef de l’État, estime Thierry de Cabarrus.

SECU

 
Affaires sociales et de la Santé dévoile ce qui va changer pour la Sécurité sociale en 2017. 4 milliards d’économies vont être réalisés sur l’assurance-maladie. De nouvelles taxes seront instaurées sur l’industrie du tabac.
 
Le pari de ramener le régime général de la Sécurité sociale à l’équilibre serait-il sur le point d’être tenu ? Sans attendre la présentation officielle du dernier projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) du quinquennat, prévue vendredi 23 septembre, la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, a tenu à annoncer elle-même la bonne nouvelle dès jeudi soir. « En 2017, le trou de la Sécu aura disparu », a-t-elle assuré aux Echos.
 
ISLAM
 
 
Une étude menée par l’IFOP et l’Institut Montaigne sur les choix des Français de confession musulmane confirme une religiosité dominante. 65% des sondés sont favorables au voile. Pour 28% - les plus jeunes - la charia prime sur les lois de la République.

HUIS CLOS

Libé - Un PS toujours plus à huis clos

Après les conseils nationaux, la direction du Parti socialiste ferme l'accès de ses ateliers organisés dans le cadre de ses «universités de l'engagement». Impossible d'observer les débats qui animent le parti au pouvoir.

ATTERRISSAGE

Libé - Cinq ministres à la recherche d’une piste d'atterrissage électoral

A quelques mois des investitures socialistes aux législatives, passage en revue des membres du gouvernement qui veulent tenter leur chance pour un poste de député en 2017.

En 2012, elles n’avaient pas tenté leur chance. Soit parce que leur mandat local leur suffisait, soit parce qu’elles n’étaient pas encore connues, soit parce que la circonscription qu’elles pouvaient viser était bien trop à droite. Mais pour 2017, elles sont plusieurs au gouvernement à se chercher une piste d’atterrissage électorale aux prochaines législatives et s’imaginer un futur de députée.

PS (communiqué)

60 000 postes dans l’éducation : engagement tenu !

Le Parti socialiste se félicite que l’engagement du président de la République devant les Français de créer 60 000 postes dans l’éducation soit tenu.

L’éducation est redevenue, et de loin, le premier budget de la Nation. Le projet de loi de finances 2017 conforte cette ambition pour les élèves avec la création de 12 842 postes dans l’Education qui s’ajoutent aux 47 158 postes créés à ce jour. Ainsi, entre les rentrées 2012 et 2017, 54 000 postes auront été créés dans l’Education nationale, 5 000 postes dans l’Enseignement supérieur et 1 000 dans l’Enseignement agricole.

Pour le Parti socialiste, la lutte contre la maladie d’Alzheimer est une priorité assumée par le Gouvernement

Dans le cadre de la 23ème journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer, le Parti socialiste souhaite réaffirmer sa solidarité avec les 900.000 français affectés par cette maladie et les 4 millions de nos concitoyens directement concernés au quotidien par la maladie d’un proche.
 
Paradoxalement, la croissance du nombre de malades est la conséquence directe d’une évolution positive : celle de l’allongement de la durée de la vie. Et, si cette maladie n’a pour l’heure trouvé aucun traitement permettant de ralentir sa progression, de fragiles espoirs existent toutefois d’une stabilisation à terme de sa prévalence.

21/09/2016

L'actualité de socialistes du 9 au 15 septembre

A LA UNE

Non Fiction - Le bien-être sans la croissance

Dans Faut-il attendre la croissance ?, l’économiste Florence Jany-Catrice et la sociologue Dominique Méda posent successivement trois questions : Comment la croissance économique est-elle devenue l’une des préoccupations fondamentales de nos gouvernements ? A quelles limites la croissance est-elle désormais confrontée ? Et finalement, que disent les débats de ce que pourrait être un monde de progrès mais sans croissance ? Contraintes par le format de la collection Doc En Poche de passer rapidement sur certains points, elles parviennent à donner des réponses plutôt très satisfaisantes à ces trois questions, de sorte que le livre constitue une excellente introduction sur le sujet de l’avenir de la croissance, même si les pistes qu’il suggère pour finir peuvent laisser le lecteur sur sa faim.

Altereco+ - L’étrange bilan de François Hollande

La politique économique des gouvernements de François Hollande aura suivi un cap constant. Baisse conséquente des prélèvements sur les entreprises suite au rapport Gallois, financée par des hausses de prélèvements sur les ménages ainsi qu’une (relative) maîtrise de la dépense publique. Avec l'objectif de réduire le déficit public et de passer en dessous du seuil de 3 % (voir le bilan publié récemment par l’OFCE ou cette note de blog).

Constance donc, mais un résultat désastreux puisqu’il ne débouchera que sur une maigre inversion de la courbe du chômage quatre années après avoir été mis en œuvre. La raison ? Un effet récessif de la hausse des prélèvements sur les ménages et de la réduction de la dépense publique alors que les effets de la politique de l’offre sont d’abord dans les comptes des entreprises et ne se traduiront que plus bien tard sur l’activité.

Libé - Les citoyens absents de la campagne électorale Par Claude Alphandery, Président d'honneur du Labo de l’Economie sociale et solidaire (ESS) et de France Active

Le gouvernement cherche à dégager du bilan législatif du quinquennat des idées fortes pour les élections. Opération difficile, en effet, les grandes lois de progrès sont rares ; j’en citerai néanmoins deux marquantes : celle sur le mariage pour tous. L’autre, la loi sur l’Economie sociale et solidaire (ESS) vise à définir, à conforter, à légitimer les initiatives ayant des finalités économiques, sociales, solidaires et écologiques et dont la source est l’engagement, le pouvoir d’agir des citoyens. Que peut-on dire aujourd’hui des effets de ce texte ? Comment l’ESS se situe-t-elle dans le débat électoral ?

LES FRONDEURS A LA ROCHELLE

Marianne - A La Rochelle, Montebourg parle de la France, Hamon des Français

Au cours de plénières auxquelles ne manquait que Jean-Luc Mélenchon parmi les candidats de la gauche opposée à François Hollande, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon ont rappelé leur volonté d'une primaire élargie, sans masquer leurs désaccords de fond. Avec une salle acquise à l'un et des médias focalisés sur l'autre.

France 3 - Nadia Pellefigue : « la majorité régionale est clairement de gauche »

De La Rochelle à l’Hôtel de Région. Le week-end dernier, Nadia Pellefigue a participé à la rentrée politique des Frondeurs. Une rentrée organisée dans la préfecture de Charente-Maritime, en présence des deux ténors de la gauche anti-Hollande : Arnaud Montebourg et Benoit Hamon. Le lendemain du rendez-vous de La Rochelle, lundi 12 septembre, l’élue d’Occitanie a retrouvé son agenda de vice-présidente du Conseil Régional en charge du développement économique. Un pied à La Rochelle et parmi les Frondeurs. Un autre dans les dossiers économiques régionaux et la majorité d’une ancienne ministre de Manuel Valls, Carole Delga. Ce sont les deux facettes de Nadia Pellefigue.

France Info - "Eviter cet effacement de la gauche" (Christian Paul, frondeur du PS)

Les frondeurs continuent leur université d'été ce dimanche à La Rochelle. Ils appellent à une primaire de toute la gauche. Pour Christian Paul, député de la Nièvre et chef de file des frondeurs du PS, il s'agit d'éviter un effacement de la gauche à l'élection présidentielle.

Libé - A la gauche du PS, vers des candidatures plurielles à la primaire

A La Rochelle, les frondeurs socialistes ont lancé un nouvel appel «à une grande primaire de toute la gauche et des écologistes» tout en cherchant à préserver leur unité malgré la multiplication, dans leurs rangs, de candidats à la présidentielle.

 
La direction du Parti socialiste a annulé son université de rentrée à Nantes, mais les frondeurs, eux, ont maintenu leurs « journées d’été » à La Rochelle. Samedi 10 et dimanche 11 septembre, l’aile gauche du parti se réunit donc, avec un objectif qui tient à ce jour de la mission impossible : désigner, d’ici à la primaire du PS en janvier 2017, un candidat unique. Tous les prétendants vont donc venir se montrer et se compter sur le port rochelais.
 
HOLLANDE
 
 
François Hollande s'en cache de moins en moins : il veut se représenter en 2017 pour un second mandat. Entre les lignes, au fil de ses entretiens et discours, sa volonté transparaît clairement. Dernier exemple en date, son entretien au journal "le Débat" dans lequel il assume sa politique "social-libérale".
 
TAUBIRA
 
 
Louangeuse à l'égard de François Hollande, très dure contre la droite, inquiète vis-à-vis de l'extrême droite... Christiane Taubira accorde ce lundi une longue interview à Libé pour appeler la gauche à l'union dès le premier tour et laisser planer le mystère quant à ses propres intentions en vue de 2017.

PRIMAIRE

Le Point - Cambadélis envoie valser l'idée d'une primaire de toute la gauche

Pour Camba, c'est trop tard pour une primaire de la gauche élargie aux communistes, au Front de gauche et aux écologistes. Tant pis pour les frondeurs.

VAUCLUSE

Marianne - Vaucluse : le PS passe son tour à une élection partielle

Le Parti socialiste a décidé ne pas présenter de candidats pour une élection départementale partielle prévue début octobre à Orange, dans le Vaucluse. Un cas symptomatique de la marginalisation croissante de la gauche dans le Sud-Est, réduite à assister impuissante au duel droite/extrême droite.

ALSTOM

Francetvinfo - Pour Montebourg, le gouvernement "savait tout" de la fermeture d'Alstom Belfort

L'ancien ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, aujourd'hui candidat à la primaire à gauche, a rendu visite mercredi aux salariés de l'usine de production de trains menacée.

Le Monde - Alstom : Hollande a pour « objectif » le maintien du site de Belfort

Le président de la République, François Hollande, a fixé comme « objectif » le maintien des activités ferroviaires d’Alstom du site de Belfort, menacé de fermeture. Son ministre de l’économie, Michel Sapin, en a fait l’annonce lundi 12 septembre au matin, au sortir d’une réunion interministérielle sur ce dossier.

CAMBA

L'Obs - Fichier S: Cambadélis (PS) reproche à Sarkozy de vouloir "s'émanciper de l'Etat de droit"

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, a reproché vendredi à Nicolas Sarkozy de vouloir "s'émanciper de l'Etat de droit" en proposant notamment l'internement des fichiers S soupçonnés de terrorisme.

ECONOMISTES

Altereco - Entretien avec Eric Heyer, Les 35 heures, le négationnisme et les économistes

Les économistes Pierre Cahuc et André Zylberberg soutiennent, dans leur dernier ouvrage, Le négationnisme économique et comment s'en débarrasser (Flammarion), que baisser la durée légale du travail n'a aucune incidence sur l'emploi. Seules les baisses de charges font baisser le chômage. Ceux qui pensent autrement sont-ils des négationnistes ? Entretien avec l'économiste Eric Heyer.

OFCE - « Le négationnisme économique » de Cahuc et Zylberberg : l’économie au premier ordre

par Xavier Ragot

Le livre de Pierre Cahuc et André Zylberberg[1] est une injonction à tenir compte des vérités scientifiques de l’économie dans le débat public, face aux interventions cachant des intérêts privés ou idéologiques. Le livre contient des développements intéressants, décrivant les résultats de travaux empiriques utilisant des expériences naturelles pour évaluer des politiques économiques dans le domaine éducatif, de la politique fiscale, de la réduction du temps de travail, etc.

Les Echos -« Négationnisme économique » : l'erreur et la faute de Cahuc et Zylberberg
 
LE CERCLE/POINT DE VUE - Les économistes Pierre Cahuc et André Zylberberg, dans leur nouvel essai au titre douteux, prétendent que l'économie est devenue une science infaillible. Ils se trompent.
 
Les économistes Pierre Cahuc et André Zylberberg viennent de publier un essai, « Le négationnisme économique» ( dont voici les meilleurs extraits ), dans lequel ils avancent que l'économie est devenue une science expérimentale, au même titre que la biologie ou la médecine. Les deux auteurs se trompent et ce pour plusieurs raisons. 

PS (communiqué)
 

Le Parlement européen a adopté hier à une large majorité le rapport d’initiative du député socialiste Guillaume Balas sur la lutte contre le dumping social dans l’Union européenne.

Le Parti socialiste salue ce message fort envoyé à la Commission et aux Chefs d’État. Le rapport prévoit, entre autre, de créer une liste noire des sociétés responsables de graves violations à la législation sociale. Elles se verront refuser l’accès aux marchés publics, aux subventions publiques et aux subventions de l’Union européenne pendant une période légale. La mise en place d’un salaire minimum européen est une autre mesure forte.

 
 

15/09/2016

L'actualité des socialistes du 2 au 8 septembre

ANALYSES

OFCE - Le quinquennat de François Hollande : enlisement ou rétablissement ?

Le quinquennat de François Hollande a été marqué par des difficultés économiques profondes mais également par un début d’embellie cette dernière année de mandat. La France aura donc connu une croissance faible de 2012 à 2014, du fait notamment de la politique de consolidation budgétaire, puis une croissance modérée au-delà.

L’ampleur du choc fiscal en début de quinquennat, dont l’impact négatif sur la croissance avait été sous-estimé par le gouvernement, n’était pas compatible avec une baisse du chômage au cours de la première moitié du mandat.

L’effort d’assainissement des finances publiques aura conduit à un ajustement budgétaire conséquent, en repoussant cependant l’objectif de 3 % de déficit public à la fin du quinquennat. Selon les calculs de la Commission européenne, le solde structurel français (c’est-à-dire le solde corrigé des effets de la conjoncture) se serait amélioré de 2,5 points sur la période 2012-2016. Malgré tout, cet effort n’a pas empêché la dette publique d’atteindre un point haut historique, et de diverger sensiblement par rapport à celle de l’Allemagne.

FRONDEURS

 
Ils font leur rentrée ce week-end à La Rochelle, sans parvenir à se mettre d’accord sur une candidature unique pour la primaire de la gauche.
En savoir plus sur
 
SONDAGE
 
 
Une très nette désaffection. C'est la principale leçon de l'enquête réalisée par Luc Rouban, directeur de recherche au CNRS, pour le Cevipof et publiée cet été sur la relation entre les enseignants et le PS. Il observe « un affaissement important des intentions de vote en faveur de François Hollande entre janvier 2016 et mai 2016, passant de 30,7 % à 24,3 %. »
 
HOLLANDE
 
 
Le discours était très attendu. Et plus encore que le thème du colloque que François Hollande ouvre "la démocratie face au terrorisme", ce sont les petits cailloux semés par le chef de l'Etat en vue de 2017 qui étaient scrutés. Englué dans les bas-fonds des sondages, encadré par des candidatures dissidentes (Arnaud Montebourg sur sa gauche et Emmanuel Macron sur sa droite), le président de la République était pressé par une partie des siens d'envoyer un signal
 
 
Il était temps. Même les plus fidèles partisans de François Hollande commençaient à douter de sa capacité à parler à la gauche et à incarner sa possible unité. Les voilà rassurés. Hollande sait encore y faire. Même si un discours, aussi bon soit-il, ne suffira pas pour corriger les manquements et les incohérences de son quinquennat.
 
 
Tir nourri sur ses adversaires tous bords confondus, anaphores, intentions… Dans le discours le plus percutant de son quinquennat, jeudi à Paris, le chef de l’Etat a posé les premiers jalons de sa future campagne, sans pour autant se déclarer.
 
 
François Hollande n’a pas fait de déclaration de candidature ou d’annonce surprise dans son discours, jeudi 8 septembre, à la Salle Wagram, à Paris. Il a en revanche défendu son action en allant au-delà du seul thème annoncé de la « démocratie face au terrorisme ». Constitution, cumul des mandats, créations de postes… Retour sur ses principales affirmations.
 
MACRON
 
 
En décidant finalement de quitter le gouvernement, Emmanuel Macron a pris un risque calculé. Son pari est que François Hollande ne se représentera pas à l’élection présidentielle et que dans ces conditions il ne doit plus tarder à montrer clairement ses ambitions et à se préparer pour 2017. Ce pari est risqué dans la mesure où, s’il se trompe, il se trouvera dans une situation particulièrement inconfortable. En effet, son départ du gouvernement à lui seul ne lui permettra pas de se présenter contre le président sortant si, déjouant ses calculs, celui-ci se représente. L’image de Brutus serait alors trop prégnante. Il aurait fallu que Macron quitte beaucoup plus tôt le gouvernement et sur une rupture radicale pour pouvoir légitimement se présenter contre François Hollande. Ce ne fut pas le cas. Si le président se représente, il devra donc faire exploser sa fusée porteuse à peine lancée. Fâcheux. Tout repose donc sur le calcul du retrait probable de ce dernier. Ce calcul est-il juste ?

Challenges -Pourquoi Macron est obligé d’être candidat socialiste, malgré lui

Un sondage TNS SOFRES pour Le Figaro montre que Macron est surtout perçu par les électeurs de gauche comme un candidat socialiste avant tout tandis que son succès dans l’électorat de droite est faible. A lui d’en tirer les leçons en renonçant à son credo ni gauche, ni droite

MONTEBOURG

Le JDD - SONDAGE. Primaire du PS : le match Hollande-Montebourg

Selon notre sondage Ifop-JDD, la primaire organisée par le PS s'annonce serrée. S'il devance un peu Arnaud Montebourg au premier tour, François Hollande pourrait être confronté à un second tour très compliqué.

HAMON

L'Express - Primaire à gauche: Benoît Hamon crée son micro-parti, baptisé "Elpis"

Le candidat de l'aile gauche du PS vient de créer son parti de poche pour recevoir des dons en vue de financer sa campagne pour la primaire à gauche.

KIMELFELD

Lyon Première - "J'ai très envie d'être maire de Lyon" David Kimelfeld (PS)

David Kimelfeld, maire du 4ème arrondissement et premier fédéral du PS du Rhône, a été désigné par Gérard Collomb comme son dauphin pour les élections de 2020.

JACQUEMAIN

L'Humanité - Dans les entrailles du hollandisme

Un ex-conseiller de Myriam El Khomri lève le voile sur la genèse de la loi travail. Un voyage hallucinant où l’on découvre qui détient le vrai pouvoir.

On ne ressort pas indemne du « petit bout de chemin » dans les entrailles du pouvoir de la présidence Hollande que ­raconte Pierre Jacquemain. Ex-conseiller « stratégie » de la ministre du Travail, Myriam El Khomri, il a démissionné en février de ses fonctions, précisément en raison de son opposition à la loi qui porte désormais le nom de son ancienne patronne. L’auteur d’Ils ont tué la gauche (Fayard, 198 pages, 16 euros) lève aujourd’hui « le voile sur la fabrique de la politique » du quinquennat finissant, depuis cet observatoire ô combien privilégié.

CAROLINE FOUREST

Menteuse, vous avez dit menteuse ?

La Cour d’appel de Paris vient de confirmer ce que je disais sur le plateau d’On n’est pas couché en mai 2015. Elle a constaté que depuis janvier 2015, soit plusieurs mois avant l’enregistrement de cette émission, la plainte que me reprochait Aymeric Caron était bien prescrite. J’ai donc bien gagné le procès intenté par Madame Rabia Bentot, condamnée à me verser 4000 euros pour frais de procédure.

IDEES

Le Monde - Une révolution conservatrice qui avance à visage découvert, Par Daniel Lindenberg

« Déchéance de nationalité », « constitutionnalisation de l’état d’urgence », « expliquer le terrorisme, c’est déjà l’excuser », « tous pouvoirs à la police »… Que ces mots et ces déclarations d’intention soient à présent ceux d’un gouvernement de gauche devrait stupéfier. C’est tout de même le cas pour certains. Mais même ceux-là savent-ils vraiment comment « en un plomb vil l’or pur s’est-il changé » ? Que Jean Racine nous pardonne, mais l’Olympe n’a rien à voir dans cet affaissement des principes républicains les plus basiques.

ISLAM

Slate - Il faut accepter le lien de la majorité des musulmans de France avec l'islam de l'Algérie ou du Maroc

Quelle instance représentative pour les musulmans de France? Comment financer les lieux de culte? Comment former les imams? Alors que les interrogations se multiplient dans un pays en proie à la violence djihadiste, notre spécialiste religion Henri Tincq et l'islamologue Rachid Benzine font le point.

07/09/2016

L'actualité des socialistes du 26 août au 1er septembre

A LA UNE

OFCE - La baisse du chômage annoncée par l’Insee confirmée en juillet par Pôle emploi

Département Analyse et prévision (Equipe France)

Les chiffres du chômage du mois de juillet 2016 publiés par Pôle Emploi font apparaître, après les deux hausses consécutives de mai (+ 9 200) et juin (+ 5 400), une baisse du nombre de demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM) n’exerçant aucune activité (catégorie A) de 19 100 personnes en France métropolitaine. Sur les trois derniers mois la baisse est de 4 500 personnes et sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi n’exerçant aucune activité s’est réduit de 44 100 individus. Ces évolutions viennent confirmer l’amélioration du marché du travail en France depuis le début de l’année et confirmée à la mi-août par la publication de l’INSEE du chômage au sens du BIT (cf. ci-dessous). Le chômage de longue durée a amorcé sa décrue (-2,2 % sur les trois derniers mois) alors même qu’il n’avait cessé de croître depuis la fin de l’année 2008 et le chômage des seniors continue de s’infléchir légèrement (-0,2 % sur 3 mois). Notons toutefois que la montée en charge du plan de formation instauré par François Hollande au début de l’année explique en partie ces évolutions encourageantes. Ainsi, au cours des 3 derniers mois, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie D a crû de 10,1 %, soit près de 30 000 personnes supplémentaires, sous l’effet principalement des entrées dans les dispositifs de formation comptabilisées dans cette catégorie[1].

Le Parisien - Hamon, Montebourg : à qui le label anti-Hollande ?

PS. Autrefois alliés, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg sont aujourd'hui rivaux pour incarner l'alternative à gauche à la présidentielle. Mais jusqu'à quand ?

La Tribune - "Sans parti politique, Macron n'a aucune chance d'être président"

Pour le politologue Stéphane Rozès, Emmanuel Macron doit son actuelle popularité à son positionnement original, pro-réforme, dans un gouvernement de gauche. Mais mener campagne pour la présidentielle en se posant au centre et surtout sans le soutien d'un parti politique, c'est courir droit à l'échec

HAMON

L'Obs - Benoît Hamon, à gauche mais pas trop

Pour son premier meeting de campagne, le chef de file de l’aile gauche du PS a tenu un discours rassembleur, s’efforçant de se placer au centre de gravité des différentes sensibilités de la gauche et des écologistes.

L'Express - Primaire PS: comment Benoît Hamon tente de se démarquer d'Arnaud Montebourg

Une semaine après son ancien collègue du gouvernement, le député socialiste des Yvelines a tenu ce dimanche à Saint-Denis son premier meeting de campagne. L'occasion de faire entendre quelques divergences avec son principal rival de l'aile gauche du PS.

Libé - Hamon : «Je ne vais pas jouer le bonobo de la Ve République»

À Saint-Denis, le député des Yvelines lance sa campagne pour la primaire à gauche. Avec un premier objectif : démontrer que sa candidature est différente de celles de Montebourg ou Mélenchon.

Libé - «Ce serait bien qu’on ait une doublette Hamon-Montebourg»

A Saint-Denis, le député des Yvelines, Benoît Hamon, a débuté son «rassemblement pour gagner en 2017», point de départ de sa campagne pour la primaire à gauche. Rencontre avec des militants qui espèrent voir Hamon et Montebourg s’entendre vite.

Le Point - Benoît Hamon lance sa campagne à Saint-Denis

Il avait pris de vitesse la semaine dernière son ancien comparse Arnaud Montebourg, en annonçant quelques jours avant lui sa candidature à la présidentielle.

Le Parisien - La lettre aux Français de Benoît Hamon

Sitôt sa candidature déclarée, le 16 août dernier, Benoît Hamon a pris la plume. Pour écrire le discours qu'il prononcera dimanche, lors d'un meeting à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Mais pas que. Le candidat à la primaire PS avait un autre texte sur le métier. Une «lettre aux Français» (voir document ci-dessous), que nous dévoilons et qui sera éditée à plus de 300 000 exemplaires et distribuée à partir de lundi.

Le Monde - Benoît Hamon cherche son élan

L’encéphalogramme reste plat. Révélée en pleine torpeur estivale, le 16 août, sur le plateau du 20 heures de France 2, afin d’éviter l’embouteillage de la rentrée politique, la candidature de Benoît Hamon à la primaire organisée par le Parti socialiste (PS), prévue les 22 et 29 janvier 2017, peine à mobiliser.
 
 
Sitôt sa candidature déclarée, le 16 août dernier, Benoît Hamon a pris la plume. Pour écrire le discours qu'il prononcera dimanche, lors d'un meeting à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Mais pas que. Le candidat à la primaire PS avait un autre texte sur le métier. Une «lettre aux Français» (voir document ci-dessous), que nous dévoilons et qui sera éditée à plus de 300 000 exemplaires et distribuée à partir de lundi.

MONTEBOURG

L'Obs - Marchés publics : Montebourg 2014 répond à Montebourg 2016

Le candidat Arnaud Montebourg propose de réserver transitoirement 80% des marchés publics à des PME nationales. Impossible dans le cadre des traités européens, disait le ministre Arnaud Montebourg il y a deux ans.

Le Lab - La sentence de Hollande sur l’entrée en campagne de Montebourg : "Trop tard, trop violent, trop flou"

"Outrance" et "caricature". Tels sont les éléments de langage distillés par les soutiens de François Hollande pour commenter l’entrée officielle en campagne d’Arnaud Montebourg à Frangy-en-Bresse, qui au passage conjure le chef de l’Etat de ne pas se représenter.

L'Humanité - Montebourg déroule ses alternatives

Le nouveau candidat à la présidence de la République, qui devait être invité sur France 2 hier soir, a présenté un projet social-démocrate qui entre en rupture avec le libéralisme et l’austérité de François Hollande, tout en prônant l’alliance du public et du privé, du capital et du travail.

Capital - Le (coûteux) plan d'Arnaud Montebourg pour faire redécoller la France

Après Benoît Hamon, Arnaud Montebourg vient d'officialiser sa candidature à l'élection présidentielle 2017. Si on ne sait pas encore si celle-ci passera ou non par la primaire socialiste, on peut déjà se forger une idée du programme de l'ex-ministre de l'Economie, qui avait claqué la porte du gouvernement en 2014 pour signifier son opposition à la politique menée par François Hollande.

Slate - Les aimables fantaisies du projet patriotique d'Arnaud Montebourg

Convaincant dans sa critique de François Hollande, Arnaud Montebourg l'est nettement moins dans son projet. Au stade actuel, il juxtapose un ensemble de généralités et de slogans et une série de mesures à la fois peu crédibles et guère cohérentes.

MACRON

France 3 - Par sms, le PS menace d’exclusion les soutiens d’Emmanuel Macron

Un coup de sang, c’est simple comme un SMS. Le Lab d’Europe 1 a récupéré, dans ses filets, des textos furibards de Jean-Christophe Cambadelis au sujet de la démission d’Emmanuel Macron.

Le 1er secrétaire du PS fustige violemment le départ du gouvernement de l’ancien ministre de l’Economie. Mais il joint les actes à la parole en lançant un avertissement aux « macroniens » en puissance. Attention. La jurisprudence Iborra existe et elle s’applique.

Le Lab - Les socialistes réagissent avec virulence à la démission d’Emmanuel Macron : "Brutus", "Kinder surprise", "espionnage"

C’est entendu, dit et redit : non, Emmanuel Macron n’est pas socialiste. Mais il a été pendant deux ans, jusqu’à sa démission annoncée du ministère de l’Economie ce mardi 30 août, membre d’un gouvernement dirigé par un socialiste Manuel Valls sous la houlette du Président François Hollande.

Longtemps critiques, pour une partie, à son égard, les socialistes ont réagi avec virulence à l’annonce de démission imminente du ministre de l’Economie, 2017 dans le viseur. Et en premier lieu, c’est leur patron, le Premier secrétaire du Parti socialiste, qui a donné le ton. Florilège des réactions d'élus socialistes bien remontés contre Emmanuel Macron. .

 
Une carrière fulgurante, des résultats mitigés. Maintenant, Emmanuel Macron va devoir convaincre qu’il peut être un leader politique autrement qu’avec des petites phrases douces et assassines.
 
 
Après la démission d’Emmanuel Macron, le chef de l’Etat apparaît sonné, mais ne veut rien changer à sa stratégie.
 
MICHEL SAPIN
 
 
Michel Sapin a toujours eu le sens de la formule, parfois un peu moins celui de la mesure. Invité de RMC et BFM-TV jeudi 1er septembre, le nouveau ministre de l’économie et des finances a dressé un tableau très optimiste de la situation économique et sociale du pays, vantant les baisses d’impôts de 2015 et promettant de nouvelles l’an prochain.

NAJAT VALLAUD-BELKACEM
 
 
Emmanuel Macron a quitté le gouvernement mardi 30 août, afin de se consacrer à son mouvement politique "En Marche !", avec la présidentielle dans le viseur. L’ex-ministre de l’Économie devrait déclarer sa candidature d’ici deux mois, quand le chef de l’État devrait lui annoncer qu’il se présente à sa succession début décembre. Soit : après son ancien ministre.
 
SIRUGUE
 
 
L’Elysée a annoncé, jeudi 1er septembre, la nomination de Christophe Sirugue, député socialiste de Saône-et-Loire, au poste de secrétaire d’Etat à l’industrie. « Cet honneur est aussi une lourde charge à laquelle je ne me déroberai pas, en raison de l’intérêt que je porte à ce sujet essentiel tant au niveau national que local », a-t-il déclaré sur Facebook quelques minutes après l’annonce de sa nomination.
 
LAICITE

Paul Allies - Un rappel à l’ordre républicain par le droit contre la confusion politique

Par sa décision du 26 août le Conseil d’Etat ne fait que rappeler le droit de la République, spécialement pour ce qui concerne l’application de la loi du 9 décembre 1905, fondement de la laïcité dans notre pays. Elle le fait dans un contexte de confusion politique problématique.

Marianne - "En 2016, la fraternité c'est savoir dire non à l'islam radical"

Après une première tribune dans laquelle il alertait sur la signification du burkini ("Ne soyons pas naïfs sur le symbole de cette étoffe"), Aalam Wassef réagit aux différentes photos de femmes simplement voilées se faisant verbaliser sur les plages. S'il comprend que ces images fassent "mal" et interrogent sur notre sens de la fraternité, il souligne qu'il faut malgré tout savoir "dire non avec fermeté, sagesse, mesure et pédagogie à l'obscurantisme".

Marianne - Luc Carvounas, très proche de Valls, s'oppose à son tour aux arrêtés anti-burkini

Invité ce midi sur RMC, le socialiste Luc Carvounas, pourtant proche parmi les proches de Manuel Valls, a ouvertement contredit le Premier ministre sur les arrêtés anti-burkini. Lui ne voit "pas pourquoi on les empêcherait de porter le burkini dans l'espace public".

SACCAGE

Le Monde - Les locaux de la fédération de Paris du Parti socialiste « saccagés »

Les locaux de la fédération de Paris du Parti socialiste (PS) ont été « saccagés » jeudi 1er septembre, a dénoncé le premier secrétaire du parti, Jean-Christophe Cambadélis.
« Il s’agit d’un rassemblement non autorisé d’une trentaine de personnes du côté de Nation (11e arrondissement). Au moment de la dispersion, il y a eu des dégradations au local du PS », a fait savoir la police à l’AFP, sans donner plus de détails.

CAMBA

Cambadélis : "Parler de l'islam permet d'éviter d'évoquer la réussite gouvernementale"

Si la polémique de l'été concerne le burkini, ce serait tout simplement pour ne pas parler... des succès du gouvernement ! Cette brillante analyse nous vient de Jean-Christophe Cambadélis ce 26 août.

COLLOMB

Marianne - "A Lyon, l’humanisme prend l’eau avec Gérard Collomb ! Nathalie Perrin Gilbert, Maire du 1er arrondissement de Lyon, conseillère municipale

Gérard Collomb n’est pas humaniste. En décidant, au beau milieu de l’été, de couper l’eau des fontaines du Jardin des Chartreux pour tenter de faire partir les familles sans abri qui se sont réfugiées là, il a liquidé d’un seul coup le compte épargne déjà chichement pourvu de sa crédibilité politique en matière sociale.