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25/10/2014

Teulié : «Sans Internet, la démocratie est condamnée à être locale» par Libération


Teulié : «Sans Internet, la démocratie est... par liberation

23:00 Publié dans Réflexions, Vidéo | Tags : teulie, liberation | Lien permanent

Deux jours de forum Libération à Mulhouse : «Ca nous donne envie de s'engager» par Libération


Deux jours de forum Libération à Mulhouse : «Ca... par liberation

20:10 Publié dans Réflexions | Tags : joffrin, liberation | Lien permanent

Observatoire des inégalités - Les riches en France : de qui parle-t-on ?

 

2 octobre 2014 - A quel niveau devient-on riche ? En utilisant plusieurs méthodes différentes, nous aboutissons à environ 3 000 euros mensuels pour une personne seule, 5 500 euros pour un couple et 7 000 euros pour un couple avec deux enfants. L’analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.


La question du seuil de la richesse est rarement posée. Sociologues et économistes ne s’y intéressent pas vraiment. L’Insee non plus. Rien à voir avec l’ampleur de la littérature sur les pauvres. A quel niveau devient-on riche ? En utilisant plusieurs méthodes différentes, nous aboutissons à environ 3 000 euros mensuels après impôts et prestations sociales pour une personne seule, 5 500 euros pour un couple et 7 000 euros pour un couple avec deux enfants. Des sommes ridicules vues d’en haut mais considérables vues d’en bas. Quelques explications.

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Non Fiction - Dossier - Jaurès : patrimoine commun ?

1914, année des commémorations ? Après le coup d'envoi donné aux célébrations du centenaire de la Grande Guerre, l’assassinat de Jean Jaurès à la « veille » du déclenchement du conflit bénéficie d'une large couverture médiatique et de son lot de manifestations, qu'il s'agisse de dépôt de gerbes, d'expositions ou de sorties éditoriales de circonstance  ; Les politiques ne sont pas en reste et le phénomène n'a pas attendu 2014 . En 2007, lors de l'avant-dernière campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy – pourtant candidat de la droite républicaine – n'avait pas hésité à récupérer la figure du chef charismatique de la SFIO lors de ses meetings afin d'insister sur l'importance de la valeur travail. En 2011, l'homme de Carmaux  avait été l'objet des attentions de la présidente du FN, avant que trois ans après, la gauche en la personne de François Hollande, lors des cérémonies en son honneur, ne cherche à reprendre pour elle la figure du fondateur de L'Humanité, qui selon son Premier Ministre, aurait voté pour le pacte de responsabilité...


Les commémorations sont propices à l'exacerbation des tentatives de récupération de telle ou telle grande figure historique  : Jaurès ne fait pas exception à la règle et des relectures tendancieuses de son parcours politique ressortent des publications qui lui ont été consacrées dernièrement. Qu'il soit personnage de bande dessinée, philosophe ou religieux pour certains, le traitement de Jaurès nous en apprend parfois bien plus sur les auteurs que sur leur sujet d'étude.

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13:00 Publié dans Réflexions | Tags : non fiction, jaures | Lien permanent

[Etats généraux] Audition de Louis Gallois «la désindustrialisation pourquoi? la réindustrialisation comment ?» Parti socialiste


[Etats généraux] Audition de Louis Gallois «la... par PartiSocialiste

Règlements de comptes au PS : une « télé-réalité pathétique »


Règlement de comptes au PS : une "télé-réalité... par lemondefr

00:58 Publié dans Analyses | Tags : ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

24/10/2014

Alternatives Economiques - Marché du travail : Manuel Valls devrait se renseigner davantage

Le Premier ministre a relancé l'idée selon laquelle le marché du travail français protège trop les salariés en CDI. Les comparaisons internationales montrent que ce n'est pas le cas.

.... Le fait que l’économie française ne crée pas suffisamment d’emplois, ne fait, malheureusement, guère de doutes, mais contrairement à ce qu’à l’air de penser notre premier ministre, cela tient beaucoup plus à la politique macroéconomique inadaptée menée actuellement en France et en Europe, combinée aux problèmes structurels lourds de l’économie française concernant le niveau d’éducation, la capacité d’innovation, les difficultés de financement des entreprises…qu’à une supposée rigidité du marché du travail. Et certainement pas en tout cas à une protection excessive des salariés en CDI.

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22:30 Publié dans Réflexions | Tags : alternatives economiques | Lien permanent

Pour réussir par Martine Aubry

et les premiers signataires ayant participé à l’élaboration de la contribution : Christian Assaf, Jacques Auxiette, Philippe Baumel, Dominique Bailly, Francois Bonneau, Kheira Bouziane, Gwenegan Bui, Pierre Cohen, Romain Colas, Laurianne Deniaud, Marie Guite Dufay, Anne-Lise Dufour Tonini, Laurence Dumont, Olivier Dussopt, Jean-Marc Germain, Annie Guillemot, Daniel Goldberg, Chaynesse Khirouni, Matthieu Klein, François Lamy, Audrey Linkenheld, Philippe Martin, Klébert Mesquida, Pierre Alain Muet, Maud Olivier, Gilles Pargneaux, Christian Paul, Dominique Potier, Sylvain Robert, Pierre de Saintignon, Nicolas Soret, René Souchon, Fabrice Verdier, Frédéric Vigouroux, André Vézinhet … autres signataires

La France traverse une crise qui n’en finit pas. Les Français doutent de leur avenir, de notre force collective en tant que nation, de la politique en tant que solution. Ils ne voient plus nos atouts, ceux qui font encore de notre pays une destination pour la jeunesse du monde ou pour les investisseurs avisés. Nous ne nous résolvons pas à ce que l’espoir déserte les têtes et les cœurs.

La responsabilité écrasante de la droite dans la situation du pays est reconnue par tous. Après le crash de 2008, Nicolas Sarkozy a fui ses responsabilités en n’engageant pas les réformes de fond, tournées vers l’avenir, et en creusant les déficits et la dette à grands coups de cadeaux fiscaux.

Avec toute la gauche, nous avons travaillé à préparer l’alternance de 2012, et comme la majorité des Français, nous y avons vu le signal du changement. Cette espérance en grande partie déçue, comme l’ont exprimée deux lourdes sanctions électorales, il est de notre devoir de la faire renaître. A mi-parcours.

Nous croyons plus que jamais à l’action collective. Quand tout va bien, les choix politiques sont plus faciles. Par temps de récession partout en Europe, et de grandes transformations des modèles de développement dans le monde, la politique exige une vision et une méthode, pour entraîner et réussir. Si rien n’est écrit à l’avance, c’est bien à la volonté commune qu’il revient de faire pencher la balance, entre le redressement ou le déclin, entre la confiance ou la soumission.

Une raison profonde du malaise, même si nous pensons que les Français ont bien compris qu’il fallait réduire les déficits pour préserver l’avenir, est qu’ils ne comprennent pas quelle société nous voulons construire, sur quelles valeurs nous nous appuyons. Bref, nous donnons l’impression de ne plus porter un projet politique. Bien sûr, être de gauche, c’est bien gérer l’argent public, maîtriser dettes et déficits. Mais aujourd’hui, le moyen est devenu le but. Le cap est devenu une succession de courbes et de chiffres, 50 milliards, 41 milliards, 3%… Les Français ne voient plus à quoi servent leurs efforts. Quand on repense la politique familiale, au lieu de présenter une politique qui concilie vie familiale et vie professionnelle et qui réduit les inégalités, on aboutit à une succession de mesures budgétaires qui font perdre le sens. Même lorsque nous agissons utilement, comme en matière d’éducation, nous perdons le fil de notre projet. On ne transforme jamais le réel en renonçant à l’idéal.

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22:29 Publié dans Communiqué | Lien permanent

Marylise Lebranchu, invitée Politique avec LCI Radio Classique


Marylise Lebranchu, invitée Politique avec LCI par radioclassique

PS : les frondeurs fourbissent leurs armes par Europe1f


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