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fondation jean jaurès

  • Fondation Jean Jaurès - Entre déclin et grandeur. Regards des Français sur leur pays

    La Fondation Jean-Jaurès accueille Thierry Keller et Arnaud Zegierman, auteurs de "Entre déclin et grandeur" (Éditions de l'Aube, 2021), pour un échange avec Zoé Reyners. Ils évoquent l’incroyable décalage entre le portrait du pays sinistré dépeint par la plupart des commentateurs et la vision bien plus positive qu’en a la majorité silencieuse.

  • Fondation Jean Jaurès - Les Français et l’Assemblée nationale : perception du mandat et du travail des députés

    Comment les Français perçoivent-ils leurs députés ? L’Assemblée nationale a missionné la Fondation Jean-Jaurès et la Fondapol pour réaliser une enquête sur la perception du mandat et du travail des députés. Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, livre son analyse des résultats de cette enquête......

    Nous sommes entrés, depuis 2017, dans un nouvel âge : la démocratie à l’état gazeux et cet état gazeux a, au-delà de son instabilité, deux propriétés principales dont on voit les manifestations dans les résultats de l’enquête.

    Première propriété : il est informe, c’est-à-dire qu’il n’y a plus un clivage qui permette à lui seul de donner une grille de lecture des débats qui traversent la société. Ce faisant, les débats nationaux devenant plus illisibles, on voit s’accentuer un double glissement : les députés sont davantage encore assignés par les citoyens à leur fonction locale au détriment de leur fonction nationale et ce sont leurs qualités personnelles qui sont privilégiées (honnêteté, écoute, proximité, disponibilité) par rapport à leurs qualités politiques (compétence, efficacité).

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  • Fondation Jean Jaurès - Abstention et potentiel électoral des candidats à la présidentielle

    L’abstention ne touche pas les différents électorats de la même manière, les uns étant déjà surmobilisés quand les autres demeurent apathiques. Si cela s’en ressent dans les sondages actuellement, il n’en demeure pas moins que certains candidats possèdent des réserves de voix – des électeurs potentiels – plus importantes que les autres : des électeurs ayant affiché une préférence de vote, mais n’étant pas encore sûrs d’aller voter. 

    Le débat politique actuel, en vue de la présidentielle du printemps prochain, est focalisé sur la « course de petits chevaux » entre les différents candidats et ce encore plus depuis qu’Éric Zemmour est venu chambouler le paysage politique. Pour autant, journalistes et commentateurs politiques semblent oublier que le fait majeur des dernières élections en date, les régionales, concernait l’abstention. À l’occasion de ces élections, seul un Français sur trois s’était déplacé, et cela avait considérablement modifié la donne électorale en handicapant par exemple sérieusement le parti de Marine Le Pen.

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  • Fondation Jean Jaurès - Léon Blum, Pierre Mendès France, la démocratie

    Frédéric Potier, auteur de "Pierre Mendès France, la foi démocratique" (Editions Bouquins, 2021), et Frédéric Salat-Baroux, auteur de "Blum le magnifique" (Editions de l’Observatoire, 2021), échangent avec Marion Fontaine, professeure des universités au Centre d’histoire de Sciences Po. Ils évoquent les engagements de ces deux hommes qui incarnent tout deux le combat acharné pour la République et la démocratie.

  • Fondation Jean Jaurès - Dix ans d’évolution du paysage politique français

    Bientôt cinq années après le chamboulement du paysage politique français provoqué par l’élection d’Emmanuel Macron et la victoire de La République en marche aux élections législatives, que reste-t-il du « nouveau monde » ? Les élections nationales, que ce soit la présidentielle ou l’élection européenne, ont certes illustré la fin du duopole politique français du Parti socialiste et des Républicains (anciennement UMP). Pour autant, ces deux mouvements ont prouvé leur résilience en marginalisant leurs adversaires lors des élections locales (municipales, départementales et régionales). Cette double réalité complique la compréhension que l’on peut avoir du nouveau paysage politique en France, qui n’apparaît pas comme étant parfaitement stabilisé.

    Ces dernières années, les partis politiques ont vu leur popularité se dégrader auprès des Français qui ne voient plus leur rôle d’un œil positif et bénéfique dans la résolution des grands enjeux. Dans ce contexte, et à partir d’un travail mené sur des cumuls de données Ifop sur la proximité partisane déclarée des Français depuis 2013, une analyse du système partisan inédite et moins contingente de la vie électorale peut être dressée. Cette étude fait apparaître une « balkanisation » de la sympathie partisane des Français avec en parallèle une progression forte de la désaffiliation politique (se traduisant par une spectaculaire hausse de l’abstention) qui crée une nouvelle « manne électorale » instable pour les candidats aux différentes élections. Le jeu électoral s’en trouve bouleversé et devient de plus en plus imprévisible.

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  • Fondation Jean Jaurès - Où va la démocratie ? Avec Laurent Escure le 12 octobre à 18h

    À l’initiative de l’Observatoire du dialogue social de la Fondation Jean-Jaurès, son directeur, Jean Grosset, échangera avec Laurent Escure, secrétaire général de l’UNSA, à l’occasion de la sortie de son ouvrage, Cultivons le Je démocratique, aux Éditions de l’Aube. Syndicalisme, montée des populismes, abstention, fake news, recherche permanente du clash et du buzz dans les médias : où va la démocratie ? Laurent Escure y exposera sa vision du syndicalisme, de la démocratie et reviendra sur son opposition totale à l’extrême-droite, aux côtés de Jean Grosset. Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, introduira cette conférence sur l’avenir de la démocratie et sur l’ouvrage de Laurent Escure.

  • Fondation Jean Jaurès - Télétravail, la fin du bureau ?

    Où et comment le travail de bureau s’exerce-t-il aujourd’hui ? À quelles finalités le bureau doit-il répondre ? Quelles répercussions peuvent avoir les bouleversements induits par la crise sanitaire sur le bureau de demain ? Autant de questions posées par nos nouvelles façons de travailler et auxquelles ce livre donne des réponses en s’appuyant sur des données d’enquêtes inédites. Révélant la fragmentation croissante des lieux de travail, dressant un portrait des salariés de bureau en France, Sarah Proust analyse les évolutions en cours.

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  • Fondation Jean Jaurès, Bernard Poignant - Socialistes en Bretagne

    Que s’est-il passé en Bretagne pour qu’elle se jette dans les bras de la gauche, en particulier des socialistes, de 1981 à 2017, pendant près de quarante ans ? Cette histoire est-elle terminée ? Certes, ce ne fut pas un coup de foudre et les hésitations n’ont pas manqué. Bernard Poignant, ancien député du Finistère, ancien maire de Quimper, livre dans cette note son analyse.

    Le 10 mai 1981, François Mitterrand n’obtient pas la majorité dans la région. Il faut attendre juin et le raz-de-marée législatif qui envoie 15 députés socialistes à l’Assemblée nationale. Les électeurs bretons sont alors rassurés : les socialistes dominent les communistes et le président a pris soin de ne pas en nommer dans le premier gouvernement de Pierre Mauroy. Cette adhésion à la gauche pendant quarante ans a connu ses hauts et ses bas : la défaite amortie de 1986, la grande déroute de 1993 avant l’effondrement de 2017. Depuis cette date, les élections locales maintiennent des positions solides, à la différence des Hauts-de-France et de Provence-Alpes-Côte d’Azur, vieilles terres historiques de la gauche. La Bretagne connaît cependant une lente érosion du socialisme démocratique.

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  • Fondation Jean Jaurès - Des hussards noirs de la République à la Chronique des Bridgerton

     

    Les concepts de “woke” et de “cancel culture” sont apparus avec intensité dans le débat public ces derniers mois. Deux experts – Ruben Rabinovitch, psychanalyste, et Renaud Large, communicant – évaluent dans cette note engagée l’impact de ces phénomènes et les arguments à leur opposer.

    Le coup de foudre de l’indigne et de l’indigné

    Orgueilleuse de sa honte, ragaillardie de sa repentance, érotisée par ses mortifications, la société occidentale empoigne sa mauvaise conscience comme un nouveau sceptre. Sénile, elle traque fiévreusement toutes les vilenies de son passé comme de son présent parce que culpabiliser, pour elle, c’est faire une bonne action. Reconnaissons que les ambassadeurs auto-désignés des « minorités » lui rendent la tâche facile, eux qui guettent grâce à Twitter humiliations, oppressions et dominations, comme naguère les sourciers l’eau souterraine à l’aide de leur baguette. Entre l’indigne et l’indigné, c’est un match parfait. Mieux qu’un couple, le vieux pénitent qui ne jouit que par l’auto-punition et le jeune minoritaire aux tendances paranoïaques forment une folie à deux. Haine de soi et volonté d’impuissance des « dominants », ressentiment et libido dominandi des « dominés » : les minorités intransigeantes font régner la loi du plus faible sur la majorité indifférente. Cet assaut a été rendu possible par l’entrée de deux chevaux de Troie dans la cité républicaine, ceux de la cancel culture et de la culture woke.

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  • Idées d'été - Fondation Jean Jaurès - Rétrospective d’avenir, Jean-Philippe Derosier

    Dans sa contribution d’une série réalisée en partenariat avec L’Hétairie, le constitutionnaliste Jean-Philippe Derosier, professeur de droit public à l’université de Lille et auteur du blog La Constitution décodée, rappelle, après une évocation des précédents scrutins de la Ve République, que chaque élection présidentielle réserve son lot de surprises.

    10 mai 1981.

    La date est historique : pour la gauche et le Parti socialiste, bien sûr, mais aussi et surtout pour la Ve République.

    Elle ne marque pas seulement la victoire d’un président de la République socialiste : elle est également le gage de la pérennité de notre régime.

    En effet, avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, la Ve République montre qu’elle permet l’alternance. Après vingt-trois ans d’une majorité de droite et en dépit de signes avant-coureurs (1965, 1974, 1978), on aurait pu craindre que cette Constitution, façonnée selon les idées constitutionnelles du Général de Gaulle, ne soit taillée à la mesure de ses seules idées politiques.

    Elle n’aurait alors pas été démocratique et, inévitablement, elle aurait sombré tôt ou tard dans l’échec, engendrant une nouvelle crise constitutionnelle.

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  • L'Obs - Tribune. L’explosion de l’abstention ou le désenchantement de la politique partisane

    Pour Antoine Bristielle, directeur de l’Observatoire de l’opinion de la Fondation Jean-Jaurès et chercheur en sciences politiques, le record d’abstention observé lors de ce premier tour des régionales présente « un danger majeur » pour la présidentielle de l’année prochaine.

    Deux Français inscrits sur les listes électorales sur trois ont décidé dimanche de ne pas participer au scrutin. Dire que la problématique de l’abstention est quelque chose de nouveau en France serait particulièrement erroné tant toutes les élections, mise à part l’élection présidentielle, sont touchées par une augmentation structurelle de ce phénomène.

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