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Au temps des cerises - Page 970

  • Non Fiction - La sociologie est une science humaine, pas « un sport de combat » !

    La question de la scientificité de la sociologie est aussi ancienne que la discipline elle-même. Elle est fondamentale puisqu’elle nous permet d’accorder plus ou moins de confiance à cette science des phénomènes sociaux.

    D’ailleurs, nous avons plus que jamais besoin de la sociologie pour comprendre et expliquer les phénomènes très complexes que sont par exemple les résultats d’une consultation électorale, les phénomènes de croyances collectives (la défiance à l’égard des vaccins ou de la médecine allopathique…), la pensée extrême (le terrorisme mondial…), les mouvements sociaux de contestation ou les consommations artistiques, etc.

    L’objet même de la sociologie est de dévoiler le réel accessible des sociétés humaines et de le saisir au plus près de sa vérité. Cela grâce à une rigoureuse méthode hypothético-déductive, où les paradigmes sont testés via l’empirie, l’expérimentation (quand elle est possible) et finalement tout moyen permettant « d’administrer la preuve », comme le disait Durkheim, afin que la théorie se trouve plus ou moins vérifiée par les faits. Or, pour mériter le nom de science, la sociologie ne peut se satisfaire ni de méthodes défaillantes, ni de théories postulant d'entrée de jeu une détermination des pensées et des comportements par la culture ou d'autres formes d'appartenance sociale ; puisque de telles théories, à la limite, ôtent à la sociologie tout objet. Elle ne peut pas non plus se satisfaire d’une confusion entre objet scientifique et préférence personnelle, entre critique sociologique et militantisme ordinaire.

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  • Les décodeurs du Monde - Pourquoi le gluten est-il devenu un problème ? En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/videos/video/2017/10/06/pou

  • PS - 100e congrès de l’AMF : le président de la République doit entendre la colère des maires et renouer le dialogue

    Au lendemain de la conférence de presse de présentation du 100e Congrès de l’AMF (Association des maires de France) qui s’ouvrira le 20 novembre prochain, le Parti socialiste tient à réaffirmer son attachement à la décentralisation et à la libre administration des collectivités mises à mal par les décisions du gouvernement Macron-Philippe depuis cet été : réduction des dépenses de fonctionnement de 13 milliards d’euros sur 2018-2022 pour les 319 plus importantes collectivités, non-renouvellement de centaines de contrats aidés,  suppression sans compensation de la taxe d’habitation, annulation de 300 millions de dotations, ponction de 1,5 milliards d’euros sur les bailleurs sociaux…

    De l’espoir suscité par la Conférence des territoires du 17 juillet dernier aux mesures traduites dans le PLF pour 2018 et le PLPFP 2018-2022, nous sommes passés en quelques semaines du pacte de confiance au pacte de défiance entre l’Etat et les collectivités locales.

    Pourtant, les collectivités locales ont pris leur part dans la réduction nécessaire des dépenses publiques.  Selon la Cour des Comptes, elles représentent moins de 20% des dépenses publiques globales et ont participé les trois dernières années à hauteur de 50% à la réduction du déficit public. Mais aujourd’hui, la trajectoire financière imposée par le gouvernement Macron-Philippe est trop raide et menace la qualité, l’accès et jusqu’à l’existence même des services publics de proximité dans certains territoires.

    Le Parti socialiste demande au président de la République, qui doit intervenir en clôture de ce Congrès de l’AMF, de rompre ce dialogue de sourds, d’entendre la colère des maires et de demander au Premier ministre de renouer le dialogue avec les collectivités locales.

  • Un peu d'hstoire : François Mitterrand définit le socialisme (INA, 1969)

    Interrogé par Henri MARQUE, François MITTERRAND donne sa conception du socialisme. Il explique que c'est la libération de l'homme de toutes les forces qui l'oppriment, que les progrès de la science doivent permettre la planification, la prévision. Il parle de l'importance de la liberté, des conquêtes sociales, des évènements actuels en europe de l'est. Il termine en se moquant des théoriciens sourcilleux qui trouveraient à redire à sa définition du socialisme "...Je me sens socialiste...".

  • Le Lab - Un ancien député PS considère qu'avec l'élection d'Emmanuel Macron, "c'est Bercy qui a pris le pouvoir"

    Selon un récent sondage de l'institut Harris Interactive, quand on demande aux "Français" quel est l'adjectif qui leur vient en premier pour qualifier Emmanuel Macron, la réponse est sans appel : "riche". Dans un autre sondage, Odoxa cette fois-ci, 88% des sondés considèrent que les grandes fortunes et les chefs d'entreprise sont les grands gagnants de la politique fiscale du Président.

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  • Un peu d'hstoire : Michel Rocard définit le socialisme (INA, 1969)

    Interrogé par Henri MARQUE, Michel ROCARD définit sa conception du socialisme. Il explique que le socialisme est une forme d'organisation de la société dans laquelle le pouvoir politique et le pouvoir économique sont démocratisés ce qui passe par la décentralisation et le contrôle collectif de la gestion de la production.

  • Valérie Rabault - Loi de finances rectificative pour 2017 - Discussion générale - 06/11/2017

  • Public Sénat - Le groupe PS n’est « pas emballé » par la surtaxe sur les grandes entreprises

  • PS - La transition énergétique ne doit pas attendre

    Le Parti socialiste apprend avec inquiétude que le gouvernement Macron-Philippe renonce à l’objectif fixé dans la loi de transition énergétique d’une sortie du nucléaire d’ici 2025.

    Cette décision est d’autant plus surprenante que le candidat Emmanuel Macron déclarait le 9 févier 2017 : « ce n’est pas bon d’avoir 75% de notre énergie qui vient du nucléaire. Je garderai le cadre de la loi de transition énergétique. Je maintiens donc le cap des 50% ». Plus récemment, cet été, Nicolas Hulot, le ministre de la transition écologique et solidaire, évoquait lui-même la possibilité de fermer « jusqu’à dix-sept » réacteurs nucléaires pour engager la transition énergétique à l’horizon 2025.

    Si la voie vers la diminution du nucléaire est difficile et doit respecter les objectifs ambitieux que notre pays s’est donné lors du précédent quinquennat en termes de réduction du CO2, elle est loin d’être impossible. Le Parti socialiste demande que d’autres scénarii que ceux posés par le gestionnaire du Réseau de Transport d’Électricité (RTE) soient étudiés, fondés notamment sur un investissement massif dans les énergies renouvelables et des économies d’énergie.

    Il n’est pas question que la France recule après avoir été pionnière et volontaire en Europe avec cette loi de transition énergétique..

  • Public Sénat - Paradise Papers : « la financiarisation de l’économie mondiale atteint ses limites » pour Rachid Temal

    350 milliards d’euros de perte fiscale par an pour les États du monde entier et 20 milliards d’euros pour la France. Ces chiffres vertigineux qui éclairent sur l’état de l’évasion fiscale dans le monde résultent des Paradise Papers, une enquête menée par un consortium de journalistes dont ceux du journal Le Monde. Invité de Territoires d’Infos ce lundi, le sénateur socialiste Rachid Temal estime que ces révélations font mentir ceux qui « pensent que la mondialisation ne peut être qu’heureuse, je pense qu’il y a besoin de lutter contre les paradis fiscaux » ajoute-t-il. […]
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