Au temps des cerises - Page 1857
-
Benoît Hamon et les emplois aidés - Désintox
-
"Un Arc de l'innovation pour faciliter l'implantation d'entreprises à Paris"
-
Pierre Alain Muet, intervention sur la contribution climat énergie
-
Fleur Pellerin veut des "Google" et "Facebook" made in Europe - 22/10
-
Le Monde - Inévitables fractures idéologiques à gauche Par Nicolas Truong
Elle était larvée et n'attendait qu'accrochages et points de fixation pour être ravivée. Avec les atermoiements du gouvernement et la politique en forme de yoyo du président ("d'une main je donne, de l'autre je reprends"), ceux-ci n'ont pas manqué. De la nationalisation avortée du site industriel de Florange par Arnaud Montebourg au projet de réforme pénale contesté de Christiane Taubira, de l'ouverture déprogrammée des salles de shoot à la récente affaire Leonarda, la guerre des gauches est ouverte. Un conflit lancinant entre une gauche dite "pragmatique" et une gauche dite "romantique", une gauche "autoritaire" et une gauche "libertaire". Ainsi, Pierre Moscovici, ministre de l'économie, a assuré, mardi 22 octobre sur le plateau de BFM-TV, être "pour la gauche qui fait, qui agit, qui transforme", et "pas la gauche qui, sans arrêt, proteste ou dénonce ou crie
Lire la suite
____________________________________________________
____________________________________________________ -
Primaires citoyennes : «C'est le PS qui ouvre la voie de ces innovations démocratiques» (David Assouline)
Primaires citoyennes : «C'est le PS qui ouvre... par PartiSocialiste -
Bourdin Direct: Michel Sapin - 25/10
-
Thierry Mandon : le budget 2014 c'est une baisse de 2% sur les impôts
-
Le Roux: «Je souhaite que le premier ministre reste jusqu'à la fin du quinquennat»
Le Roux: «Je souhaite que le premier ministre... par lefigaro -
Hollande doit-il céder aux patrons du foot français ?
-
Le Monde - Triste droitisation du PS, par Eric Fassin (Sociologue, université Paris-VIII)
Pour la gauche gouvernementale, le "réalisme" s'avère irréaliste : le ralliement au sens commun de droite attise "l'insécurité culturelle" sans apaiser l'insécurité économique. La cote de François Hollande dans les sondages baisse à mesure que progresse celle de Manuel Valls. De même, la "démagogie" sarkozyenne s'était révélée impopulaire : les "grands débats" sur l'identité nationale ou l'islam n'ont pas évité la défaite de 2012. Bref, "réalisme" de gauche et "démagogie" de droite ne paient pas.
Pour autant, la désaffection pour la gauche "réaliste" ne bénéficie guère à la gauche de gauche. En revanche, l'extrême droite prospère à la faveur de la dérive idéologique de la droite. C'est une raison supplémentaire pour ne pas reprendre à son compte la fausse symétrie entre les "extrêmes". De fait, si la droitisation du paysage politique, depuis les années 1980, justifie plus que jamais de qualifier le Front national de parti d'extrême droite, être à la gauche du Parti socialiste n'est plus synonyme de radicalité !
Lire la suite
__________________________________________________
__________________________________________________