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Au temps des cerises - Page 1839

  • Terra Nova - Au-delà de l'économie des grands singes, Par Guillaume Hannezo.

    Une pause dans le suivi de l'actualité quotidienne jusqu'au 5 décembre. Prochaine mise à jour de l'actualité le 6 décembre. Jusque là, quotidiennement, des vidéos ou des articles de réflexion.
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    Le modèle de l’économie de marché est un mécanisme explicatif mais ce n’est pas un projet de société : il ne s’agit pas tant de la moraliser que de la réguler. Sa grille d’analyse, notamment la maximisation de l’utilité individuelle, explique-t-elle l’ensemble des comportements sociaux ? La dérive de ce modèle, la société de marché, tend, elle, à la fusion de toutes les échelles : pouvoir, notoriété, excellence.. Dans une réflexion sur la figure de l’Autre, du semblable et du différent, Guillaume Hannezo propose des perspectives pour une approche économique renouvelée et analyse les nouveaux outils qui pourraient être proposés...

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  • Les économistes atterrés : Conférence-débat sur le coût du capital 3/4 - Séminaire #2

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  • Telos - Choc de compétitivité ou de complexité ? Elie Cohen, 16 octobre 2013

    Une pause dans le suivi de l'actualité quotidienne jusqu'au 5 décembre. Prochaine mise à jour de l'actualité le 6 décembre. Jusque là, quotidiennement, des vidéos ou des articles de réflexion.
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    Le CICE était censé stimuler la compétitivité des entreprises françaises, notamment industrielles et exportatrices. Le diagnostic établi par Louis Gallois était imparable : pour innover, exporter et investir, il fallait rétablir les marges des entreprises et donc alléger le coût du travail par un transfert des charges sociales patronales vers une assiette de taxation plus large comme la CSG ou la TVA.

    À l’arrivée le CICE n’annule pas les hausses d’impôt décidées en 2011/2013 (30 milliards d’euros de mesures nouvelles), manque partiellement son objectif de promotion de l’industrie à cause des salaires pris en compte (entre 1 et 2,5 fois le SMIC) et n’évite pas la création d’un impôt nouveau, la surtaxe sur l’IS comme substitut à la taxe sur l’excédent brut d’exploitation. Ainsi plus une entreprise innove, investit et rémunère bien ses salariés et plus sa taxation est relativement alourdie. Une mesure qui devait traiter la question de la compétitivité aggrave le problème puisqu’elle désincite à la montée en gamme et qu’elle ne contribue que faiblement à la baisse des coûts.

    Enfin, présenté comme simple et d’effet immédiat, le CICE se transforme par sa complexité pratique en arme de désincitation massive pour PME. Comment le carosse a-t-il été transformé en citrouille ? Le récit mérite d’être conté.

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  • Les économistes atterrés : Conférence-débat sur le coût du capital 2/4

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    Conférence-débat sur le coût du capital 2/4... par Les-economistes-atterres

  • Une Europe malade de l’Allemagne de Christian Chavagneux

     Les élections européennes qui s’annoncent devraient malheureusement voir progresser les partis à tendance nationaliste, et pas seulement en France. L’Allemagne a sa part de responsabilité dans cette dégradation du climat politique. En instaurant pour seul projet européen l’austérité budgétaire généralisée et le refus de la dette publique, le gouvernement de madame Merkel suscite la colère, puis la résistance et enfin le rejet d’une Europe uniquement perçue comme une contrainte.

    L’erreur grossière d’une partie de la classe politique et économique française d’avoir érigé l’Allemagne en modèle participe aussi de ce rejet. Les partisans ultra médiatisés de l’austérité, de la flexibilisation du marché du travail et de la remise en cause de l’Etat social ont voulu faire de notre partenaire une référence à copier. Qui sait que nos voisins d’Outre Rhin sont passés de la 3ème à la 7ème place en termes de revenu par habitant en Europe ? Que le pays manque d’investissements, que les inégalités et les emplois au rabais y ont explosé ? Beau modèle en vérité.

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  • La Vie des idées : Les intrigues du possible

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    Dans un livre d’entretiens, J. Rancière revient sur son parcours et son œuvre, sur sa « méthode » d’écriture et de conceptualisation, qui affirme les possibilités de l’émancipation tout en déjouant les pièges du ressentiment.

    La méthode de l’égalité, Entretien avec Laurent Jeanpierre et Dork Zabunyan, Bayard, 2012. 400 p., 21 €.

    Ce nouveau livre d’entretiens avec Jacques Rancière, cette « longue conversation », cohérente et suivie, guidée par les questions de Laurent Jeanpierre et Dork Zabunyan, vient compléter de façon opportune l’important recueil des éditions Amsterdam (Et tant pis pour les gens fatigués, 2009).

    Intitulée « Genèses », la première partie revient sur le parcours de J. Rancière, et esquisse son déplacement progressif par rapport aux institutions comme aux comportements des individus qui les peuplent. Il fait par là ressurgir un monde social plus conflictuel et mêlé, plus riche, que celui transmis par sa « mémoire écrasée sous les poncifs des Trente Glorieuses et du baby-boom »

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  • Les économistes atterrés : Conférence-débat sur le coût du capital 1/4

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    Conférence-débat sur le coût du capital 1/4... par Les-economistes-atterres

  • Les-crises.fr : Finance, les repentis balancent…

    EXCELLENT article de Sophie Fay, pour le Nouvel Obs du 3/10/2013

    La crise financière de 2008 n’a pas servi de leçon. Il faut plus que jamais réformer le système. Une poignée d’anciens banquiers devenus lanceurs d’alerte osent enfin dire la vérité..

    Devant sa télé, Jean-Michel Naulot finit par s’emporter. Au programme:« Jeux de pouvoirs», un documentaire d’Arte sur la régulation de la finance. « Ils n’ont rien compris!» peste cet ancien banquier, membre du collège de l’Autorité des Marchés financiers (AMF), devenu contestataire virulent du système auquel il a consacré trente-sept ans de sa vie professionnelle. L’émission semblait pourtant faite pour lui : la plupart des témoins sollicités par ce documentaire dénoncent les excès de la finance auxquels la crise n’a rien changé. Mais voilà, dans le dernier quart d’heure, les interviews de la députée socialiste Karine Berger et du président de la République François Hollande font sortir notre homme de ses gonds : «Ils nous disent ”Dormez bien bonnes gens, tout va bien” et le film s’arrête là… C’est de la désinformation. C’est complètement faux, rien n’est réglé. Au contraire, la situation n’a jamais été aussi explosive!» Jean-Michel Naulot en est tellement convaincu qu’il a démissionné de ses fonctions de président de la commission des marchés de l’AMF pour reprendre sa liberté de parole et publier un livre intitulé « Crise financière : pourquoi les gouvernements ne font rien».

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  • Jean Gadrey - Préserver la nature en lui donnant un prix ? (4/4) : les dérives marchandes

    Nous vivons dans des sociétés et dans un monde où les pouvoirs économiques dominants restent ceux de la finance globalisée et des firmes multinationales. Tout ce que nous pouvons préconiser doit en tenir compte. En monétarisant, nous entrons dans leur domaine et nous ouvrons même la possibilité d’une financiarisation de la nature.

    Leur stratégie actuelle vise à inventer des marchés pour des fonctions techniques remplies gratuitement par la nature ou « services écosystémiques ». Ces inventions sont d’une effroyable complexité technique. Tout concourt à ce que cela nous échappe. Il faut pourtant s’y mettre. Je m’appuie en partie dans ce qui suit sur le livre « La nature n’a pas de prix » publié par Attac et écrit par Geneviève Azam, Christophe Bonneuil et Maxime Combes.

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