Rassemblement des secrétaires de section... par PartiSocialiste
Actualités socialistes - Page 1533
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Rassemblement des secrétaires de section : Gilles Finchelstein
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Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis à l'issue du rassemblement des secrétaires de section
Conférence de presse de Jean-Christophe... par PartiSocialiste -
Discours de Jean-Christophe Cambadélis lors du rassemblement des secrétaires de section
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Rassemblement des secrétaires de section : François Chérèque
Rassemblement des secrétaires de section... par PartiSocialiste -
Rassemblement des secrétaires de section : Nadia Bellaoui
Rassemblement des secrétaires de section... par PartiSocialiste -
Rassemblement des secrétaires de section : le reportage
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Rassemblement des secrétaires de section: Sacha Reingewirtz (UEJF)
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Rassemblement des secrétaires de section : Christophe Deloire (RSF)
Rassemblement des secrétaires de section... par PartiSocialiste -
Rassemblement des secrétaires de section : Najat Vallaud-Belkacem
Rassemblement des secrétaires de section... par PartiSocialiste -
BFM Story: Législative dans le Doubs: une élection à risque pour le PS - 30/01
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Telos - Juncker: un plan pour quoi faire? Elie Cohen
Trop pingre, trop flou, trop artificiel… C’est en ces termes que l’on critique le Plan Juncker de relance par l’investissement.
315 milliards d’euros, c’est une enveloppe qui n’est pas à la hauteur des besoins et des urgences. La transition énergétique, la diffusion du numérique, les infrastructures transfrontières, l’investissement dans le capital humain requièrent des investissements d’un montant bien supérieur et dont l’utilité est incontestable. De plus nul ne sait ce qui sera financé, infrastructures traditionnelles intenses en BTP ou immatérielles, intenses en intelligence. Des catalogues de projets existent certes, mais rien qui puisse constituer une liste prête à l’emploi. Enfin les 315 milliards ne seraient que la vision très grossie d’un programme d’investissement qui ne mobiliserait que 21 milliards d’argent communautaire (6 milliards en capital et 15 milliards en garanties), le reste venant de la dette contractée par la BEI (63 milliards) et par d’autres concours publics ou privés ! La relance européenne serait donc une tromperie.
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