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26/10/2014

L'actualité des socialistes du 20 octobre au 2 novembre (mise à jour)

A la une

France 3 - Martine Aubry, deuxième meilleure candidate du PS derrière Manuel Valls pour 2017, selon un sondage

Plus de huit Français sur dix déclarent ne pas souhaiter que François Hollande se représente à l'élection présidentielle de 2017, selon un sondage réalisé par Odoxa pour CQFD, I>Télé et Le Parisien Aujourd'hui en France et publié samedi.

26 octobre

Libé - Sept sympathisants PS sur dix contre un nouveau nom

Alors que le Premier ministre souhaite construire la «maison commune» de «tous les progressistes», la majorité des sondés, toutes sensibilités politiques confondues, ne souhaitent pas que le PS change de nom.

Le Parisien - PS : les Français préfèrent sa rénovation plutôt que sa mise à mort

Le n'est pas encore . Pas dans l'esprit des Français en tout cas. Le a beau être en crise, l'opinion ne voit pas vraiment l'intérêt de le dissoudre, ni même de le rebaptiser. A en croire deux récents sondages vous êtes en effet une majorité - et a fortiori parmi les sympathisants du PS - à préférer une rénovation du parti de la rue Solférino plutôt qu'une dissolution.

Slate - Cambadélis, l'homme qui doit sauver la vieille maison socialiste

Le premier secrétaire du PS ne veut pas être le liquidateur du parti.

Le premier secrétaire d’un Parti socialiste au pouvoir remplit d’ordinaire un rôle secondaire. Ce n’est alors qu’une fonction d’accompagnement. Le numéro un de la formation gouvernementale a pour mission de mettre en musique le soutien à l’exécutif et de faire avaler aux militants ses choix les plus surprenants au regard de l’orthodoxie idéologique.

Les Echos - Grunberg : « Hollande est pris en étau entre l’Europe et le Parti socialiste »

Pour Gérard Grunberg, politologue au centre d’études européennes de Sciences po, le face à face entre Paris et Bruxelles sur le budget est compliqué par la crise interne au PS. Cette dernière risque selon lui de conduire le chef de l’Etat à privilégier le bras de fer avec la Commission.

L'Obs - Manuel Valls enterre la "gauche passéiste" : l'après-Hollande a déjà commencé

Manuel Valls lors d'une session de questions au gouvernement à l'Assemblée, le 10 septembre 2014 (M. BUREAU/AFP).

Les ambitieux aiment avoir un train d'avance. Chez les socialistes, on est déjà dans l'après-Hollande et les grandes manœuvres ont commencé. Manuel Valls propose une refonte de la gauche en l'ouvrant au centre. Quant à Benoît Hamon, il se positionne en révolutionnaire pour s’emparer du parti socialiste, pendant qu’Arnaud Montebourg prépare déjà sa candidature à la présidentielle.

L'Obs - Lettre de la Commission sur le budget publiée: Hollande rate l'occasion d'être transparent

LE PLUS. François Hollande s'est fait cordialement taper sur les doigts par Bruxelles. La Commission européenne a envoyé une lettre à la France pour lui signifier son désaccord avec le budget 2015. Des élus PS réclamaient la publication de ce courrier. Ils ont eu gain de cause grâce à Mediapart. Hollande aurait-il dû devancer le site d'information ? Analyse de l'éditorialiste Jean-Marcel Bouguereau.

Le Lab - Budget : Mediapart publie la lettre de Bruxelles à la France, que Hollande refuse de rendre publique

BUDGETLEAKS - "C'est une lettre très banale et on peut ne pas publier des lettres très banales qui  demandent simplement de l'information et qui demandent à poursuivre le dialogue." C'est ainsi que François Hollande justifie son refus de rendre publique la lettre de la Commission européenne adressée au ministre des Finances Michel Sapin, au sujet du projet de budget de la France pour 2015.

25 octobre

Le Monde - L’Assemblée vote la modulation des allocations familiales

A quelques voix d’écart, les députés ont adopté un amendement au budget de la sécurité sociale qui met fin à l’uniformité des allocations familiales.

Le Monde - Les querelles du PS s'immiscent dans l'examen du budget de la Sécurité sociale

Les députés « frondeurs » ont cherché à supprimer, ou au moins à reculer, la réduction de la contribution sociale de solidarité des sociétés, pour éviter des économies au détriment de la branche famille.

L'Obs - Le PS n'est pas une "Playstation". C'est plutôt un jeu vidéo

"L'Obs" s'est installé sur son canapé fétiche, a dépoussiéré sa vieille manette et a allumé sa console pour mieux jouer à un des meilleurs jeux vidéo de l'année : "La folle semaine du Parti socialiste".

Le Lab - Divisions au PS : Jean-Marie Le Guen répond à Henri Emmanuelli et souligne que ce sont les "frondeurs" qui sont minoritaires

"Qu’ils se taisent." Figure de l’aile gauche du PS, Henri Emmanuelli a fustigé, jeudi 23 octobre, les "sociaux-libéraux" du PS que sont à ses yeux Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen, assurant que leur ligne n’est pas majoritaire au sein du Parti socialiste. Réponse ce vendredi 24 octobre du berger à la bergère de la part du secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.

L'Obs - Le contenu de la lettre de Bruxelles à la France enfin dévoilé

Des députés socialistes réclamaient la publication de ce courrier jugé "banal" par François Hollande. C'est finalement Mediapart qui l'a rendu public.

Le Point - 7 sympathisants socialistes sur 10 opposés au changement de nom du PS

Après les déclarations de Manuel Valls et les réactions de certains cadres socialistes, 69 % des sympathisants disent non à un nouveau nom pour le parti.

PlayStation : un dirigeant PS se ridiculise en parlant de jeux vidéo

Jean-Christophe Cambadélis s'est ridiculisé en tentant d'utiliser le mot PlayStation lors d'une interview. Le résultat donne une fois de plus, une vision réductrice et abêtissante des jeux vidéo

Le Parisien - Fracture au PS : les échanges d'amabilités continuent

Les appels au rassemblement de Cambadélis ou Bartolone ne semblent pas avoir été entendus par tous. L'aile gauche et l'aile droite du continuent de s'écharper, alors que la fracture au sein du PS ne cesse de s'agrandir depuis trois jours et le vote du budget 2015.

Le Parisien - VIDEO. Cambadélis : «PS, cela ne veut pas dire PlayStation»

Exaspéré par la guerre qui fait rage parmi ses camarades, Jean-Christophe Cambadélis appelle au cessez-le-feu. Et reste ferme sur le nom du parti : pas question d'en changer.

Le Monde - Budget : les députés PS veulent voir la lettre de Bruxelles à Paris

Plusieurs députés socialistes réclament à l'exécutif que soit rendue publique, comme en Italie, la lettre adressée par la Commission européenne au gouvernement français sur le budget 2015. La rapporteure générale du budget, Valérie Rabault, a adressé, vendredi 24 octobre, une demande officielle au ministre des finances, Michel Sapin, en ce sens.

Huffington Post - Parti socialiste : Aubry ou Hamon, l'impossible incarnation des frondeurs

Entre une majorité chancelante à l'Assemblée nationale, les menaces d'exclusion qui volent par médias interposés et un bureau politique au bord de la crise de nerfs, rien ne va plus au PS. Des tensions qui ne devraient pas s'apaiser tant que l'abcès de la ligne politique de l'exécutif, contestée par une frange croissante de l'appareil, n'aura pas été percé par un congrès dont on attend encore la date.

24 octobre

L'Express - Emmanuelli: "la ligne" des sociaux-libéraux n'est "pas majoritaire au PS, "qu'ils se taisent"

Le député PS Henri Emmanuelli a estimé jeudi que la ligne défendue par les sociaux-libéraux, Manuel Valls en tête, n'était "pas majoritaire à gauche" ni au PS et leur demande de se taire et de "faire leur travail" et non de la "philosophie de bazar".

Libé - Le PS pas prêt d’être en coloc avec les centristes

Division. Les cadres socialistes refusent l’idée de Valls d’un rapprochement des «progressistes».

Tout est histoire de fondations. En relançant jeudi dans l’Obs l’idée d’une «maison commune» dont le salon serait occupé par le PS, Manuel Valls a repris une formule déjà testée par… Martine Aubry. C’était en juillet 2009.

Libé - La «maison commune» de Valls, une vieille idée d'Aubry ?

La formule avait déjà été utilisée en 2009 par l'ex-chef du PS. Le périmètre couvrait toute la gauche, pas le centre.

Le Monde - Valls plaide à nouveau pour une redéfinition du PS

Le Parti socialiste poursuit sa rupture. Alors que Benoît Hamon, Aurélie Filippetti ou encore Martine Aubry et Claude Bartolone se démarquent de l'éxécutif, Manuel Valls plaide à nouveau jeudi matin pour une redéfinition du PS dans une « gauche pragmatique, réformiste et républicaine ».

Libé - Bagarre générale chez les socialistes

L'ex-ministre Benoît Hamon accuse le gouvernement de mener une politique économique qui «menace la République» tandis que le Premier ministre veut «en finir avec la gauche passéiste». De quoi mettre tout le monde en désaccord.

L'Obs - EXCLUSIF. Manuel Valls : "Il faut en finir avec la gauche passéiste"

Le Premier ministre lance un défi à la gauche : "se réinventer ou mourir". Entretien à lire dans "L'Obs", en kiosque le 23 octobre. Extraits.

Le Monde - Cambadélis : rester unis au PS, une « urgente nécessité »

Il a revêtu pour l’occasion ses habits de casque bleu. Jean-Christophe Cambadélis a tenu une conférence de presse jeudi 23 octobre rue de Solférino pour appeler tous ses camarades au calme. Organisée dans l’urgence, la déclaration aura été brève... 2 minutes et 45 secondes exactement. « Les dirigeants socialistes doivent maîtriser leurs propos, a lancé le premier secrétaire du PS. Les socialistes doivent rester unis. Les courants socialistes doivent débattre sans se battre. »

Le Monde - Bartolone juge que changer le nom du PS serait « une faute »

Réagissant aux propos de Manuel Valls dans un entretien à L'Obs mercredi où le premier ministre évoquait l'idée de changer le nom du Parti socialiste – une proposition qu'il avait déjà formulée en 2007 et en 2011 –, Claude Bartolone a estimé que c'était « une faute ».

Le président socialiste de l'Assemblée nationale demande la fin de la guerre au PS. Il renvoie dos à dos "les soi-disant modernes" et les "soi-disant archaïques".

Les Echos - « Je suis socialiste depuis 30 ans », réaffirme Manuel Valls

Le Premier ministre s’est exprimé jeudi matin sur RMC et BFMTV, alors même que le Parti socialiste apparaît divisé, tant sur le fond que sur la forme

Libé - Bartolone invite Valls à se concentrer sur son travail de Premier ministre

L'idée avancée par Manuel Valls de changer le nom du PS «est une faute», estime le président de l'Assemblée nationale.

Les Echos - Après Aubry, Valls creuse le fossé entre socialistes

Le Premier ministre dit vouloir en finir avec la « gauche passéiste ».Certains socialistes se demandent s’il ne prépare pas sa sortie de Matignon.

C’est un parlementaire proche de François Hollande qui s’indigne : « A ce rythme-là, la dissolution va devenir salutaire ! ». C’est un pilier du PS qui se désole : « Personne ne veut vraiment la crise mais tout le monde commence à jouer avec, c’est dangereux ».En cause, l'incroyable journée - une de plus - vécue ce mercredi par le parti socialiste et l’exécutif. Une journée qui a encore accrue le fossé en train de se creuser au sein du parti du Président.

Libé - Une alternative à la ligne Valls

Pour son retour, Martine Aubry s’oppose à une gauche libérale qui dit n’avoir aucun tabou sur les 35 heures ou le travail du dimanche.

23 octobre

Regards - Benoît Hamon au bord de la rupture

L’ancien ministre de l’Éducation, chef du courant Un monde d’avance a franchi un cap dans la critique de l’exécutif. Pour Benoît Hamon, elle « menace la République ». Le porte-parole du gouvernement lui répond en lui indiquant la porte de sortie du PS.

L'Obs - Valls enterre la "gauche passéiste" : "l'après Hollande" a déjà commencé

LE PLUS. Dans "L'Obs" à paraître ce jeudi 23 octobre, Manuel Valls explique qu'il faut "en finir avec la gauche passéiste". De son côté, Benoît Hamon déclarait mercredi que la politique de François Hollande "menace la République". Et pendant ce temps-là, Montebourg enchaîne les réunions politiques. Comment comprendre ces sorties ? On en parle avec Jean-Marcel Bouguereau.

Le Nouvel Obs - La fronde socialiste devient guerre ouverte

par Elizabeth Pineau et Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - Attaque en règle de Martine Aubry, sécession d'anciens ministres, vote de justesse sur le budget 2015 et banderilles du Premier ministre à sa gauche: la fronde socialiste fait tanguer un gouvernement amarré à une majorité plus fragile que jamais.

Le Monde - Le plaidoyer de Valls pour une « gauche pragmatique et réformiste »

Alors que le Parti socialiste règle ses comptes publiquement après les défections, puis les déclarations de plusieurs anciens ministres, le premier ministre Manuel Valls revient, dans une longue interview donnée a L'Obs à paraître jeudi 23 octobre, sur ce qu'il considère être les bases d'un PS nouvelle génération, pour « en finir avec la gauche passéiste, qui s'attache à un passé révolu et nostalgique, hantée par le surmoi marxiste et par le souvenir des “Trente Glorieuses” ».

Le Monde - Crise au PS : « Un parti qui a toujours été capable des synthèses les plus extrêmes »

Alors que la crise couve chez les socialistes depuis l'abstention des anciens ministres socialistes Benoît Hamon et Aurélie Filippetti lors du vote sur le volet recettes du budget 2015, Nicolas Chapuis, journaliste au service politique du Monde, a répondu à vos questions.

Le Monde - En décorant Valls, Hollande en profite pour ironiser sur les hommes « controversés »

François Hollande, président de la République, a profité, mercredi 22 octobre, de la remise des insignes de grand-croix de l'ordre du Mérite à son premier ministre, Manuel Valls — comme il est d'usage depuis 1974 quand le chef du gouvernement exerce ses fonctions depuis six mois — pour multiplier les sous-entendus politiques.

Le Monde - Benoît Hamon s'attire les foudres du PS

« Les socialistes doivent débattre sans se battre, a expliqué au Monde, mercredi 22 octobre, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis. Il n'est pas anormal d'avoir des débats sur la situation économique actuelle. Mais on ne peut pas dire pour autant :  “le gouvernement menace la République.” On ne peut pas tenir des propos comme ça. C'est le FN qui menace la République. »

 
Benoît Hamon a appelé le président à réunir toutes les gauches, contredisant la volonté de "rupture" de Manuel Valls.

Libé - Hamon : «Je ne vais pas quitter le PS»

L'ancien ministre, attaqué par le premier secrétaire du PS pour s'être abstenu sur le vote du budget, a vivement critiqué le gouvernement dont il était membre il y a encore deux mois

LCP - Mandon sur Hamon : "La France n’a pas besoin de ces prophètes de malheur"

Le secrétaire d’État à la Réforme de l’État, Thierry Mandon, a jugé mercredi les propos de Benoit Hamon "grotesques", qualifiant l'ancien ministre et les frondeurs socialistes de "prophètes de malheur".

Le Monde - Attaqué au sein du PS, Gérard Filoche « n'a pas l'intention de partir »

Gérard Filoche, membre du bureau national du Parti socialiste (PS), n'a que faire de la vague d'indignation provoquée par deux de ses tweets écrits après la mort brutale du président-directeur général de Total, Christophe de Margerie. Et encore moins de l'injonction du premier ministre Manuel Valls, qui a indiqué devant l'Assemblée nationale que M. Filoche ne « méritait pas » de rester au PS

FranceTVinfo - Qui est Gérard Filoche, le poil à gratter du PS?

Ce membre remuant du bureau national du PS risque d'être sanctionné par son parti après avoir qualifié de "suceur de sang" le patron de Total, mort lundi.

C'est sur le terrain des idées que Martine Aubry a décidé de placer son retour politique. Beaucoup de réchauffé avec le concept de "care" et sa société bienveillante, mais aussi la référence à une jeune économiste italo-américaine, très attachée à l'idée d'Etat entrepreunarial. Dans son livre, Mariana Mazucatto, la nouvelle référence économique de Martine Aubry, démystifie, entre autres, l'idée d'une Silicon Valley bâtie grâce à des génies de l'innovation et réhabilite l'Etat stratège.

22 octobre

BFMTV - Pour la presse, "le véritable adversaire de Hollande a un visage, celui d'Aubry"

Au lendemain de la charge de Martine Aubry contre le gouvernement, la presse titre sur ces frondeurs qui ont désormais "une figure de proue", prête à se poser "en recours" face à François Hollande.

Les Echos - Stéphane Le Foll : « Les points soulevés par Martine Aubry méritent débat »

Après Arnaud Montebourg, Martine Aubry souhaite désormais une réorientation de la politique économique. Y a-t-il une fracture entre deux socialismes ?

Le Monde - Les députés approuvent à une courte majorité la partie recettes du budget 2015

La partie recettes du projet de loi de finances pour 2015 (PLF 2015) a été approuvée, mardi 21 octobre à l'Assemblée nationale, à une courte majorité : 266 voix pour, 245 contre et 56 abstentions, comme l'a constaté notre journaliste parlementaire présente lors du vote.

Libé - Aubry veut une inflexion, l’exécutif reste inflexible

Hollande et Valls restent fermes après que la maire de Lille a réclamé une réorganisation de la politique économique.

Une socialiste aux recettes d’un autre temps. Voilà comment les partisans de la ligne gouvernementale se sont attachés à dépeindre Martine Aubry, après que cette dernière a critiqué dimanche dans les grandes largeurs la politique économique menée par François Hollande et Manuel Valls.

21 octobre

BFMTV - Critiques de Martine Aubry: Jean-Christophe Cambadélis calme le jeu

Au lendemain des déclarations fracassantes de Martine Aubry, le Premier secrétaire du Parti socialiste a réservé ses premières réactions à BFMTV. Selon-lui, la maire de Lille n'a pas "d'arrière-pensée" et veut être "utile" à sa formation.

Le Nouvel Obs - Aubry - Montebourg : une ligne, deux trajectoires

L'ex-première secrétaire du PS et l'ancien ministre de l'Economie se retrouvent sur la critique de la politique économique. Pour le reste, c'est une autre histoire...

Le Figaro - Les critiques de Martine Aubry, la première des «frondeurs»

«À l'exception peut-être de la réforme fiscale, les sujets d'opposition entre Martine Aubry et ce que l'exécutif va réellement mettre en œuvre vont se réduire à l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette…» C'est ce que croit savoir un responsable de la rue de Solferino, persuadé que l'influence grandissante d'un PS dirigé par Jean-Christophe Cambadélis parviendra à créer un consensus politique entre François Hollande et la maire de Lille.

Le Monde, Françoise Fressoz - Les bons et les moins bons conseils de Martine Aubry

Prenons au mot Martine Aubry. Faisons abstraction de ses relations détestables avec François Hollande.

Oublions la période historique à laquelle elle se réfère pour justifier son offensive politico-médiatique : 1991-1993, la pire qu'ait connue la gauche au pouvoir sous la Ve République, trois années marquées par le chômage de masse et le discrédit moral et qui avaient débouché sur une raclée historique pour le PS aux élections législatives de 1993 !

Slate - «Frondeuse», Aubry? La moitié de ses soutiens ont voté la confiance à Valls

La presse de ce lundi 20 octobre relaie largement l'idée d'un retour dans le jeu politique de Martine Aubry, après l’interview que celle-ci a accordée au Journal du Dimanche. Libération, par exemple, s’est fendu d’un titre évocateur: «La frondeuse».

Ce qualificatif est-il approprié? «Frondeurs» désigne, depuis plusieurs mois, ce groupe de députés qui conteste régulièrement les choix, notamment économiques, du gouvernement, et a marqué son opposition lors de plusieurs votes importants.

Le Monde (blog) - Les promesses tenues et brisées par le gouvernement depuis la rentrée

 

Tous les quinze jours, Lui Président passe au crible l'actualité des promesses de campagne de François Hollande.

Le Lab - Des députés socialistes règlent leurs comptes sur Twitter sur fond de réserve des votes sur le projet de loi de finances

Séance houleuse à l'Assemblée nationale, lundi 20 octobre au soir. Les députés reprenaient l'examen du projet de loi de finances pour 2015. Mais après avoir perdu sur un amendement des radicaux de gauche, le gouvernement, par la voix du secrétaire d'État au Budget Christian Eckert, a fait appel à la réserve des votes sur le reste des amendements en discussion (environ 200), procédure qui permet de reporter l'ensemble des votes à une date ultérieure, programmée à l'avance, et donc de s'assurer une majorité en jouant sur le nombre de députés présents dans l'hémicycle, comme l'explique le blog Les cuisines de l'Assemblée

20 octobre

Le Nouvel Obs - Aubry éreinte la politique économique de Hollande et se pose en chef des frondeurs

Plutôt discrète depuis le début du quinquennat, Martine Aubry est passée à l'offensive en éreintant dans un entretien au Journal du dimanche la politique économique de François Hollande et de Manuel Valls et en se posant clairement en chef de file des députés PS frondeurs.

Le Monde - Martine Aubry apporte son soutien aux « frondeurs » du PS

Dans un entretien au Journal du dimanche, publié dimanche 19 octobre, la maire de Lille, Martine Aubry, demande au président, François Hollande, et au premier ministre, Manuel Valls, d'engager une « réorientation de la politique économique » dans un sens plus favorable à la croissance. Selon elle, le gouvernement doit « emprunter le bon chemin dans les deux ans qui viennent », faute de quoi la gauche va « échouer » en 2017.

Libé, L.Joffrin - Martine Aubry, la social-démocratie et quelques dizaines de milliards

Eternel pharisaïsme des socialistes français… Pendant des lustres et jusqu’à une date très récente (quelques années au plus), il était entendu dans la doxa du PS que les sociaux-démocrates revendiqués se situaient à la droite du parti. La gauche socialiste, au même moment, communiait au culte de «la rupture», de «l’autre politique», de la fidélité à l’anti-capitalisme traditionnel du parti (et essentiellement verbal). Voici que Martine Aubry, qui fait un geste de plus pour prendre la tête de la contestation de gauche de la ligne Valls-Hollande, se réclame, pour marquer sa différence… de la social-démocratie.

Le Figaro -  Les propositions de Martine Aubry pour relancer l'économie

Un «pacte» entre l'État et les collectivités locales, mieux cibler la répartition des aides aux entreprises, créer un impôt unique... Dans une interview au JDD, la maire de Lille fait part de ses idées.

Les Echos - Aubry prend la tête de la fronde contre Valls et Hollande

La maire PS de Lille réclame une « réorientation de la politique économique ». Prononçant un réquisitoire contre le chef de l’Etat, elle veut reprendre 20 milliards de baisses de charges aux entreprises.

Le Monde - Les « frondeurs » du PS saluent le soutien de Martine Aubry

Plusieurs membres de l'aile gauche du Parti socialiste se sont réjouis, dimanche 19 octobre, des prises de position de Martine Aubry qui a critiqué vivement la politique économique du gouvernement.

Le Nouvel Obs - Pourquoi Aubry est sortie de son silence

La maire de Lille a laissé deux ans à Hollande pour mettre en place sa politique. Désormais, elle est décidée à se faire entendre. Et à agir.

Hollande : "Les réformes se poursuivront à un rythme encore accéléré" jusqu'en 2017

S'exprimant face à un parterre de patrons de grandes entreprises étrangères, ce dimanche soir, le chef de l'Etat a assuré que les réformes se "poursuivront" à un "rythme accéléré", jusqu'en 2017. Une réponse indirecte aux critiques formulées par Martine Aubry.

Le Parisien - Macron «en désaccord» avec Aubry défend sa politique

Après avoir fait entendre à plusieurs reprises sa «petite musique» depuis la rentrée, Martine Aubry donne de la voix ce dimanche. La maire de Lille se positionne comme recours pour le , en lançant de vives critiques contre la politique économique menée par et Manuel Valls dans un entretien au Journal du Dimanche.

23/09/2014

Jean-Marie Le Guen : "Il faut que le travail reprenne à Air France!" par Europe1fr


Jean-Marie Le Guen : "Il faut que le travail... par Europe1fr

10:00 Publié dans Vidéo | Tags : le guen, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

12/09/2014

Frondeurs du PS : «Il y a une fuite en avant qui trouvera ses limites» selon Le Guen Lefigaro.fr


Frondeurs du PS : «Il y a une fuite en avant... par lefigaro

16:32 Publié dans Vidéo | Tags : le guen, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

01/09/2014

Pour Le Guen, Valls "tire le PS vers le haut"


Pour Le Guen, Valls "tire le PS vers le haut" par rtl-fr

15:00 Publié dans Vidéo | Tags : le guen, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

26/08/2014

"Je suis un peu triste", Jean-Marie Le Guen au sujet de la démission du gouvernement par France Inter


"Je suis un peu triste", Jean-Marie Le Guen au... par franceinter

12:35 Publié dans Vidéo | Tags : le guen, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

Jean-Marie Le Guen: L'invité de Ruth Elkrief - 25/08 BFMTV


Jean-Marie Le Guen: L'invité de Ruth Elkrief... par BFMTV

00:05 Publié dans Vidéo | Tags : le guen, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

23/08/2014

Lyon Capitale - Points de vue lyonnais

Le député socialiste Pierre-Alain Muet se dit “effaré” par la politique du Gouvernement, qu’il trouve “aberrante”, dans une interview accordée à Mediapart. L’élu du Rhône salue néanmoins la décision, annoncée mercredi par François Hollande, de fusionner le RSA Activité avec la Prime pour l’emploi.

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Lyon Capitale - Collomb hôte des "réformateurs" le 26 août à Lyon

Une vingtaine de parlementaires socialistes ainsi que le ministre Jean-Marie Le Guen vont se retrouver à Lyon le 26 août. Ce groupe veut donner de la voix notamment face aux frondeurs, trois jours avant l'ouverture de l'université d'été de la Rochelle. 

17/07/2014

Jean-Marie Le Guen déplore une "position toujours très négative" du Sénat par rtl.fr


Jean-Marie Le Guen déplore une "position... par rtl-fr

23:00 Publié dans Vidéo | Tags : le guen, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

13/07/2014

L'actualité des socialistes du 30 juin au 13 juillet (mise à jour)

A la une

France Info - Arnaud Montebourg, le révolutionnaire compétitif

Après Manuel Valls a décidé à sortir la France des blocages partisans, et accusé de trop en donner aux patrons, voici Arnaud Montebourg. Le ministre de l’Economie se pose en militant de la croissance. En militant de gauche, surtout.

Le Figaro - «Montebourg a été ambigu dans son rapport à la politique du gouvernement»

INTERVIEW - Pour Rémi Lefebvre, professeur de sciences politiques et spécialiste du PS, le ministre de l'Économie a joué sur deux tableaux jeudi lors de son discours à Bercy, en oscillant entre solidarité et «critiques à fleurets mouchetés».

11, 12, 13 et 14 juillet

Le Nouvel Obs - Montebourg : petite leçon d'économie devant un public déjà conquis

Pour sa conférence sur le redressement économique français, Arnaud Montebourg a été accueilli par un public varié, et visiblement acquis à sa cause. Même Serge Dassault.

Paris Match - Les frondeurs du Parlement, L’exécutif dans les sables mouvants

«On est un peu comme les premiers chrétiens. Même si certains sont dévorés par les lions, on construira l’Eglise. » La métaphore osée est du député Pascal Cherki. Les jeux du cirque, l’hémicycle ? Entre envolées théâtrales et coups bas, les ressemblances sont frappantes ces derniers temps. Dans le rôle des gladiateurs rebelles, quelques dizaines de députés socialistes vent debout contre la ligne proentreprise et les baisses de charge massives promises par Manuel Valls.

Le Figaro - À Marseille comme à Paris, la gauche en crise cherche à rassembler les siens

La situation est grave pour la sénatrice socialiste Marie-Noëlle Lienemann. «On voit aujourd'hui des choses qui n'ont jamais existé jusque-là!». Une situation «complexe» pour la gauche après les cuisants échecs aux municipales et aux européennes, une «profonde crise démocratique», un Parlement «sans pouvoir» dans lequel s'affronte la majorité… Face à cela, son courant Gauche Avenir vante un travail sur le fond, pour rassembler la gauche.

Le Nouvel Obs - Montebourg : un plan pour "restituer 6 milliards aux Français"

Le ministre de l'Economie présente un plan pour le "redressement économique de la France". Un projet de loi est attendu pour septembre.

BFM TV - Karine Berger veut "proposer un point d'équilibre"

Karine Berger, député PS, était l'invité de BFM Business ce mercredi 9 juillet. Elle est notamment revenue sur la création de "Cohérence socialiste", une nouvelle sensibilité.

10 juillet

Le Nouvel Obs - "Les décisions sont prises a l'Elysée, sans discussion"

Quatre députés lancent "Cohérence socialiste", un collectif qui souhaite ouvrir le débat sur la politique économique au sein du PS.

Les députés Karine Berger, Valérie Rabault, Yann Galut et Alexis Bachelay lancent une nouvelle sensibilité, "Cohérence socialiste", pour ouvrir le débat économique au sein du PS. Entretien.

Le Nouvel Obs - François Hollande ? "Plaisir de trahir, joie de décevoir"

Ex-soutien du président, l'écrivain Laurent Binet est stupéfait par la politique menée aujourd'hui. Il l'écrit pour la première fois dans "le Nouvel Observateur", en kiosque le 10 juillet. Extraits.

Les Echos - 69 milliards de prélèvements en plus entre 2011 et 2013

La rapporteure du Budget, Valérie Rabault, a chiffré les hausses de prélèvements depuis 2008, sur les ménages et les entreprises.

Le Monde - Une nouvelle carte des régions adoptée, avec le Limousin uni à l'Aquitaine

Les députés ont voté en commission, mercredi 9 juillet, une nouvelle carte des régions. Seul changement par rapport au projet initial du gouvernement, le Limousin sera désormais uni à l'Aquitaine.

Le Monde - Le budget de la Sécurité sociale adopté malgré l'abstention de 33 «frondeurs»

Les députés « frondeurs » n'ont pas réussi à ébranler le gouvernement de Manuel Valls. L'Assemblée nationale a adopté mardi 8 juillet le projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale (PLFRSS) par 272 voix pour, 234 contre et 54 abstentions. Ce vote était un test pour l'exécutif, qui peinait à convaincre l'aile gauche du Parti socialiste sur ce programme qui prévoit 50 milliards d'euros d'économies.

9 juillet

Marianne - Et ils se virent 35 en arrivant au vote...

Ils partirent 41 mais sans un prompt renfort, ils se virent 35 en arrivant au vote du projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale... Ils, ce sont les frondeurs du PS. Mais ces mécontents du hollandisme et du vallsisme ne baissent pas les bras et évoquent déjà les prochaines batailles. Passage en revue des troupes restantes.

Marianne - La Rochelle : quand Aubry joue les filles de l'air

Alors que le programme de la prochaine université d’été du Parti socialiste est pratiquement bouclé, une personne manque encore à l’appel : Martine Aubry. David Assouline, sénateur de Paris et organisateur de cette édition qui se tiendra les 29, 30 et 31 août à la Rochelle, ne sait toujours pas si la maire de Lille fera le déplacement. Une absence qui brouille un peu plus les pistes sur la stratégie de l’ancienne ministre de l’Emploi.

Libre à Gauche - Europe : des efforts mais peut encore mieux faire ! Par Julien Dray

Le Sommet qui s’est tenu à Bruxelles ces 26 et 27 juin a été marqué à la fois par la désignation de Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne et par quelques progrès marqués par les tenants d’une inflexion de la politique économique au niveau de l’UE. Juncker désigné, ce n’est pas une surprise. Le groupe auquel il se rattache – le Parti Populaire Européen (PPE) – est majoritaire au Parlement européen après les élections du 25 mai.

Libre à Gauche - Maintenant ! Par Julien Dray

Nos institutions sont désormais mises au défi. Alors que la Vème République était faite pour donner à un homme les clés du pouvoir régalien dans la période de décolonisation, il est désormais urgent de donner à notre République les moyens institutionnels d’affronter l’évolution du monde, en prenant en compte ses mutations.

Rue 89 - Frondeurs : qui sont les vrais, qui sont les dégonflés ?

Ce mardi, l’Assemblée nationale a voté le budget rectificatif de la Sécurité sociale (PLFRSS). Derrière des aspects techniques, ce texte a une importance centrale.

Pour ses conséquences économiques, d’abord : il met en musique le « pacte de responsabilité » voulu par le Premier ministre Manuel Valls. Pour sa résonance politique, ensuite : le vote des lois de finances détermine traditionnellement l’appartenance à la majorité.

Le Figaro - Le PS et ses courants préparent l'université d'été de La Rochelle

LE SCAN POLITIQUE - David Assouline a présenté lundi le programme du rendez-vous annuel du PS, qui aura lieu fin août. Les frondeurs et la Gauche forte préparent eux aussi leur rentrée politique.

8 juillet

Le Nouvel Obs - Conférence sociale : la CGT et FO boycottent, Hollande réplique

Le chef de l'Etat juge que le dialogue social ne peut "pas être une perpétuelle surenchère" et appelle le patronat à "aboutir à de vrais résultats".

Le Figaro - François Hollande et Manuel Valls entre deux feux

C'est un anniversaire amer pour Manuel Valls. Le premier ministre fête ce mardi ses cent premiers jours à Matignon. Cent jours au terme desquels il apparaît au moins aussi «entravé» que ne l'est à ses yeux la France. Cent jours qui s'achèvent sur une rupture historique entre l'exécutif, la CGT et FO, ces deux syndicats ayant décidé de boycotter la seconde journée de la conférence sociale qui a débuté lundi et qu'il clôturera ce mardi après-midi.

Libé - Sapin: «Notre amie c’est la finance: la bonne finance»

Le ministre des Finances, Michel Sapin, a déclaré dimanche que la finance était l'«amie» du gouvernement et de l’économie, précisant «la bonne finance», dans une intervention aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. «Nous avons à répondre à une très belle question: "Y a-t-il une finance heureuse, au service d’investissements heureux ?" Je l’exprimerai autrement et vous verrez ma part de provocation. Notre amie c’est la finance: la bonne finance», a-t-il lancé, déclenchant des rires dans la salle.

7 juillet

Le Monde - Pour Valls, il est temps de réformer la France, la gauche et le PS

Manuel Valls a prononcé dimanche 6 juillet un plaidoyer pour la réforme et le mouvement et revendiqué un « réformisme assumé », afin de « remettre en marche » une France « bloquée », « coincée dans ses postures partisanes » et « tétanisée » par la peur de l'avenir.

A la veille d'une conférence sociale sous tension et cent jours après sa nomination à Matignon, le premier ministre s'adressait à des militants du Parti socialiste au pouvoir, rassemblés pour un banquet champêtre à Vauvert, dans le Gard

Les Echos - Valls veut « remettre en marche » une France « bloquée »

Le Premier ministre, à Vauvert, dans le Gard, a invité la gauche au pouvoir à se « réinventer », à « sortir des vieilles recettes du passé » et à le suivre dans la voie de son « réformisme assumé ».

Le Lab - Les députés frondeurs auront leur propre salle aux universités d’été du PS

Ils seront évidemment là, les Laurent Baumel, Pouria Amirshahi, Pascal Cherki et les autres, ces frondeurs socialistes qui donnent des maux de tête à l’exécutif - et à Bruno Le Roux. Rendez-vous est donc pris pour les universités d’été du PS, fin août, à La Rochelle, pour s'expliquer.

6 juillet

Le Lab - "Fronde" au PS : l’aubryste Christian Paul estime que Martine Aubry doit apporter "sa contribution au débat économique et social"

La "fronde" de certains députés socialistes contre la politique économique du gouvernement est-elle dirigée en sous-main par Martine Aubry ? La question se pose étant donnée la forte présence d’élus estampillés "aubrystes" comme Jean-Marc Germain ou Christian Paul parmi les députés rebelles. Mais la maire de Lille, elle, se fait très discrète dans le débat.

Le Figaro - Valls va vanter son «réformisme» à la veille de ses 100 jours à Matignon

Le premier ministre sera dimanche à Vauvert, dans le Gard, où il avait prononcé il y a un an discours remarqué sur le «réformisme assumé». Au programme notamment : un déjeuner républicain en présence de militants socialistes.

Le Lab - Cambadélis renvoie Sarkozy aux conseils qu'il avait prodigué à DSK : "répondre aux juges et éparger les Français de ses commentaires"

LE POINT DSK - Invité à commenter sur RTL ce 3 juillet l'interview de Nicolas Sarkozy sur Europe 1 et TF1 la veille au soir et ses accusations "d'instrumentation politique de la justice", Jean-Christophe Cambadélis a renvoyé l'ancien Président à ses propres propos, tenus en avril 2012 en pleine affaire DSK.

Le Lab - Manuel Valls : "La Constitution nous donne les pouvoirs pour empêcher des débats entre socialistes au sein de l’hémicycle"

Face aux frondeurs, l’exécutif a menacé d'avoir recours à ce que l’on appelle communément le "vote bloqué". En résumé, le gouvernement impose SA version du texte aux députés, sans aucun amendement que ceux validés – et donc souhaités – par le gouvernement. Vous n’avez plus qu’à signer, là, en bas à droite.

Le Figaro - Les "frondeurs" PS à La Rochelle fin août

Les députés socialistes "frondeurs" ont prévu de présenter leur démarche aux militants lors des journées d'été du PS à La Rochelle fin août, a-t-on appris aujourd'hui auprès de plusieurs d'entre eux.

5 juillet

Libé - Réforme territoriale : le Sénat rejette la carte du gouvernement

Les sénateurs n'approuvent pas la nouvelle carte des régions dessinée par le gouvernement et l'ont fait savoir en votant un amendement supprimant un article clef. Mais celui-ci sera réintroduit à l'Assemblée.

4 juillet

Les décodeurs, Le Monde - Le budget participatif, nouvelle tendance des villes du monde

« Je souhaite donner les clés du budget aux citoyens », a soutenu Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris, mercredi. Ce même jour, elle a lancé son opération de budget participatif, sur la place de la République. Mesure innovante pour la capitale, vecteur de démocratie directe, les arguments pleuvent pour justifier le démarrage d'une telle initiative à la mode.

Le Nouvel Obs - Défense de Sarkozy : "Une méthode de diversion éculée" pour Taubira

Dans un entretien, à paraître ce vendredi, à des quotidiens régionaux, la ministre de la Justice estime que l'ancien président a opté pour "une piètre ligne de défense".

Le Monde - Bartolone accuse Sarkozy de « malmener publiquement la justice »

Au lendemain de l'entretien donné à TF1 et Europe 1 par l'ancien chef de l'Etat où il a dénoncé « l'instrumentalisation politique d'une partie de la justice », Claude Bartolone, président PS de l'Assemblée nationale, a accusé sur iTélé Nicolas Sarkozy de malmener la République.

Le Figaro - Arnaud Montebourg s'imagine en chef des frondeurs

LE SCAN POLITIQUE - Le 10 juillet, le ministre de l'Économie va prononcer un grand discours pour exposer sa ligne économique. L'occasion pour lui de se positionner pour 2017 comme chef incontesté de l'aile gauche du PS.

Europe 1 - Ce discours choc que prépare Montebourg

INFO E1 - Décidé à incarner la gauche de la gauche, le ministre veut marquer les esprits avec un grand "discours de politique générale" économique.

Le jeudi 10 juillet ne sera pas un jour comme les autres pour Arnaud Montebourg. Selon les informations d'Europe 1, le ministre de l’Economie a en effet décidé de marquer les esprits avec un grand "discours de politique générale". Un évènement soigneusement préparé qui doit lui permettre d’incarner l’aile gauche de la majorité socialiste, de plus en plus tentée par la rébellion.

3 juillet

Le Monde - Pénibilité : la CFDT dénonce « une rupture du dialogue social » de Valls

« Cette interview est une rupture en termes de dialogue social », a déclaré au Monde, mercredi 2 juillet, Laurent Berger. Le secrétaire général de la CFDT réagissait aux propos tenus par Manuel Valls dans Les Echos au sujet de la mise en oeuvre du compte pénibilité, prévu par la réforme des retraites, en 2015.

Libé - Manuel Valls, l'écho du patronat

Sur RMC-BFMTV comme dans «les Echos», le Premier ministre ouvre des brèches sur le terrain du social, au grand dam des syndicats.

Pourquoi se priver ? Depuis qu’il est monté en première ligne sur les conflits des cheminots et des intermittents il y a quinze jours, Manuel Valls veut du «mouvement». Alors ce mercredi, au lendemain d’un vote large de sa majorité sur le budget rectificatif, le Premier ministre, bien conscient des rapports de force actuels, fonce sur le terrain — miné — du social.

Le Monde - L'Assemblée a voté à une très large majorité l'allègement des cotisations salariales

L'Assemblée nationale a voté très largement, mardi 1er juillet, le premier article du projet de budget rectificatif de la Sécurité sociale, prévoyant une exonération de cotisations salariales jusqu'à 1,3 smic. Ces exonérations, jusqu'à 1,5 smic pour les fonctionnaires, ont été adoptées par 182 voix contre 3 dans l'Hémicycle.

Libé - Réforme de l'Etat : ça va simplifier

Et maintenant… la réforme de l’Etat. La plus belle arlésienne de la vie politique française, pour l’instant grande oubliée du début de quinquennat de François Hollande, fait son entrée ce mercredi matin en conseil des ministres. Ce sera sans fioritures, juste une communication, a priori du Premier ministre, sur la feuille de route du gouvernement et plus particulièrement celle de Thierry Mandon, le nouveau secrétaire d’Etat à la réforme de l’Etat et à la simplification.

Les Echos - Gel des retraites : échec des «frondeurs» du PS

Les retraites supérieures à 1.200 euros par mois seront bien gelées. Les « frondeurs » du PS et l’opposition de droite ne sont pas parvenus à supprimer cette mesure d’économie à l’Assemblée.

Le Parisien - Les députés votent le gel des retraites au-delà de 1 200 euros

Ce mercredi, les députés ont voté le gel pour un an des pensions de retraite supérieures à 1 200 euros par mois qui auraient dû être revalorisées au 1er octobre. Dans les faits, cela revient à un gel de 18 mois puisque la date de revalorisation annuelle des retraites avait déjà été décalée cette année d'avril à octobre à l'occasion de la réforme des retraites.

Europe 1 - Montebourg lance son comité contre l'austérité

AUSTÉRITÉ VS RELANCE - Le ministre de l'Economie a inauguré mercredi le "conseil indépendant pour la croissance et le plein emploi".

Arnaud Montebourg est en persuadé : les politiques d'austérité sont moins efficaces qu'une relance de l'économie. Le ministre de l'Economie a donc constitué un groupe de choc chargé de plancher sur la question, le "conseil indépendant pour la croissance et le plein emploi" qu'il a inauguré mercredi.

Huffington Post - Royal l'emmerdeuse : la Une de "L'Express" indigne Manuel Valls et les socialistes

"Royal l'emmerdeuse". Ce titre provocateur du magazine L'Express a fait bondir Manuel Valls. Invité à réagir ce mercredi 2 juillet sur BFMTV, le premier ministre a jugé cette Une "dégradante" avant de chanter les louanges de sa ministre de l'Environnement.

FranceTVinfo - Compte pénibilité, code du travail, charges... Comment Valls lâche du lest face aux patrons

Alors que le patronat menace de boycotter la conférence sociale, le Premier ministre annonce de nouvelles mesures en faveur des entreprises.

Les Echos - Manuel Valls : «Je veux sortir la France de ses blocages»

A la veille de la conférence sociale et en plein débat budgétaire au Parlement, Manuel Valls donne aux « Echos » sa première grande interview économique. « Notre politique est bien calibrée, elle a été longuement mûrie », défend le Premier ministre, se posant comme « le Premier ministre qui redonne confiance ». Il répond aux critiques du patronat et des frondeurs du PS. Il annonce un report partiel du compte pénibilité et affiche sa volonté de réformer le code du Travail

2 juillet

Les Echos - Le collectif budgétaire adopté à une vaste majorité

Les députés PS "frondeurs" qui s'étaient abstenus lors du vote des 50 milliards d'euros d'économies avaient décidé, lors d'une réunion mardi, de voter le projet de loi de finances rectificative (PLFR). Les écologistes avaient indiqué qu’ils le voteraient "en majorité"

Le Nouvel Obs - Mise sous tutelle de la fédération PS du Gard

Cette mise sous tutelle intervient alors qu'une enquête préliminaire a été ouverte le mois dernier sur la comptabilité de la fédération socialiste du Gard.

Marianne - Ces amendements des "frondeurs" que le gouvernement ne voulait pas voir

Ce lundi débutait l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale rectificative (PLFSSR) à l’Assemblée. Un enjeu pour les députés "frondeurs" du PS et leurs homologues écolos et Front de gauche qui souhaitaient continuer le rapprochement opéré la semaine dernière. Mais le gouvernement, paniqué à l'idée de se retrouver mis en minorité, a choisi d'autoriser les parlementaires à ne voter que sur ses propres amendements…

Le Parisien - Budget de la Sécu : le gouvernement verrouille le vote pour contrer les «frondeurs»

Au lendemain de la décision du gouvernement de reporter les votes à l'Assemblée sur les articles et amendements au projet de budget rectificatif de la Sécu pour 2014, le recours au vote bloqué se précise.

Le Monde - Les députés approuvent le budget rectificatif de l'Etat

Les députés ont adopté en première lecture, mardi 1er juillet, le projet de budget rectificatif de l'Etat pour 2014, par une large majorité de 307 voix contre 232. Ce texte prévoit notamment une réduction d'impôt sur le revenu pour les ménages modestes, et 4 milliards d'euros d'économies pour poursuivre la réduction du déficit public à 3,8 % du PIB. Y figure aussi le remplacement de l'écotaxe par un péage de transit poids lourds.

Libé - Les «frondeurs» PS votent finalement le budget

Les socialistes contestataires ont prévu de concentrer leurs forces sur le projet de loi de finances de la Sécurité sociale, mardi prochain

BFM TV - Les frondeurs du PS vont voter pour le budget rectificatif de l'Etat

Les frondeurs du PS vont voter pour le budget rectificatif de l'Etat, a annoncé mardi l'un de leurs leaders, le député Christian Paul. Par contre, ils "ne voteront pas en l'état" celui de la Sécurité sociale, actuellement en discussion.

1er juillet

France Bleu - Budget rectificatif de la Sécurité sociale : le gouvernement suspend les votes à l'Assemblée

Confronté à une fronde au sein de la majorité, le gouvernement a annoncé lundi soir qu'il suspendait les votes des députés sur les articles et amendements au projet de budget rectificatif de la sécurité sociale pour l'année 2014. Une décision surprenante qui a été fortement décriée par l'opposition et les députés frondeurs qui dénoncent un blocage institutionnel majeur.

Le JDD - Budget : frondeurs du PS, un vote à plusieurs inconnues

Heure de vérité mardi dans l'Hémicycle, lors du vote du budget rectificatif. Les frondeurs du PS, qui contestent la ligne économique du gouvernement, doivent arrêter mardi matin leur position.

Questions sociales, Le Monde - Les acteurs sociaux du « Réseau 812″ prônent un nouveau modèle

Ils ne sont ni « frondeurs », ni « affligés », ni même déçus. Le think tank hollandiste R812 – appellation née d’une contraction de deux dates, celles de 1981 et de 2012 qui ont vu l’élection d’un socialiste à la présidence de la République – a toujours la foi. Il vient de produire un texte qui préconise de « nouveaux marqueurs de gauche ».

Lui Président, Le Monde - La promesse oubliée : le non-cumul des mandats pour les ministres

Dans sa ville de Boulogne-sur-Mer, l’irréductible Frédéric Cuvillier se cramponne à son poste de maire. Pourtant, François Hollande promettait lors de l'entre-deux tours qu’aucun de ses ministres ne cumulerait de mandat local avec ses fonctions dans le gouvernement

Le Monde - A la surprise générale, le gouvernement reporte les votes sur le budget de la Sécu

Le gouvernement a décidé lundi 30 juin, tard dans la soirée, de remettre à plus tard les votes à l'Assemblée sur les articles et amendements au projet de budget rectificatif de la Sécurité sociale, provoquant la consternation dans l'hémicycle et l'indignation d'une partie de la majorité.

Libé - Pour Cambadélis, le Medef joue à «l'enfant gâté»

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, regrette que, depuis janvier, le Medef se «comporte comme un enfant gâté» et exige «toujours plus», après «le cri d’alarme» à destination de l’exécutif lancé dimanche par huit organisations patronales.

Libé - Jean-Christophe Cambadélis critique «l’immobilisme» du Sénat

Le patron du PS se fâche contre le Sénat, où une majorité d’élus UMP, communistes et radicaux de gauche veulent retarder la discussion sur la réforme territoriale. «Il y a de l’immobilisme dans l’air, il faut le surmonter», a déclaré lundi Jean-Christophe Cambadélis au site MYTF1News

Europe 1 - Face aux "frondeurs", le double jeu de l'exécutifL'INFO POLITIQUE - Les ténors de la majorité appellent les députés rebelles à la responsabilité. Mais en coulisses, l'inquiétude est toute relative.

Europe 1 - Bruno Le Roux appelle les socialistes frondeurs au rassemblement

DOC E1 - Dans une lettre adressée aux députés de la majorité, le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale rappelle que “nul ne réussira seul”.

Le Monde - A Bruxelles, François Hollande estime avoir marqué des points

C'est presque avec le sourire que François Hollande a quitté la table du Conseil européen, vendredi 27 juin, à Bruxelles. Un déjeuner entre chefs d'Etat qui s'est prolongé jusqu'à 16 h 30, avec au menu, la crise ukrainienne, et en digestif, la désignation de Jean-Claude Juncker pour présider la Commission européenne.

Le Parisien - Dans la peau de Mathieu Hanotin, frondeur socialiste

Cette semaine encore, on ne parlera que d'eux, ces députés PS qui contestent la politique du gouvernement. Parmi eux, Mathieu Hanotin, 36 ans.

Le Monde - Réforme de l'Etat : « Il faut passer la surmultipliée »

Dans un entretien au Monde, Thierry Mandon, le tout nouveau secrétaire d'Etat à la réforme de l'Etat et à la simplification, dévoile son programme pour relancer la modernisation de l'action publique.

30 juin

La Nouvelle République - Une vingtaine d'amendements déposés par les contestataires

Les députés socialistes « frondeurs » ont déposé une vingtaine d'amendements au projet de budget rectificatif de la Sécu (PLFSSR) pour 2014, malgré les directives du président du groupe PS. Une soixantaine de députés PS ont signé un ou plusieurs de ces amendements, c'est-à-dire davantage que les 41 recensés abstentionnistes lors du vote de confiance de Manuel Valls.

Bien Public - Face aux frondeurs du PS, l’épreuve de vérité

Parce que le budget rectificatif de la Sécurité sociale examiné ce matin engage sa politique économique et sociale, le gouvernement doit convaincre les députés socialistes récalcitrants de le voter.

Libé - Education: Hamon arrondit les angles

Le ministre a assoupli la semaine des quatre jours et demi, mis fin à l’expérience de l’ABCD de l’égalité, et sa réforme de la notation se limitera à davantage de «bienveillance».

Adéfaut de laisser une œuvre, Benoît Hamon s’est fixé deux objectifs rue de Grenelle : «usiner» les réformes de son prédécesseur, Vincent Peillon, afin de les faire passer, et pacifier une ambiance jugée beaucoup «trop nerveuse» autour de l’école.

Le Figaro - Hollande et Valls sous la pression des frondeurs du PS

Le bras de fer entre le gouvernement et les députés PS «frondeurs», qui s'opposent à la politique de l'offre de François Hollande, se poursuit. La semaine dernière, consacrée à l'examen du collectif budgétaire (PLFR), a été tendue, à l'Assemblée. La semaine qui s'ouvre devrait l'être davantage, avec l'examen dès lundi du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSSR), qui entérine plusieurs volets du pacte de responsabilité pour les entreprises. «Un rendez-vous tendu», reconnaît un conseiller du premier ministre, qui s'attend à des «difficultés plus fortes que sur le premier texte», le PLFR, qui sera voté mardi.

Libé - Hollande joue la fermeté sur l'affaire Le Guen

L'Autorité chargée de vérifier les déclarations de patrimoine a adressé une «appréciation» au secrétaire d'Etat concernant la sous-valorisation de ses biens immobiliers. Jean-Marie Le Guen a depuis rectifié les données transmises.

10/07/2014

Frondeurs PS : "Une gauche qui ne s'est pas mise à jour", dit Jean-Marie Le Guen rtl.fr par rtl.fr


Frondeurs PS : "Une gauche qui ne s'est pas... par rtl-fr