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chavagneux - Page 3

  • La Vie des idées - Pédagogie des bulles financières Il y a dix ans, Lehman Brothers par Christian Chavagneux

    Dix ans après la faillite de la banque Lehman Brothers, qu’avons-nous réellement appris de la dernière crise financière en date ? Christian Chavagneux met en évidence trois enjeux portant sur la nature desdites crises et sur les régulations nécessaires pour y faire face à l’avenir.

    Il y a dix ans, la faillite de la banque américaine Lehman Brothers emmenait le système bancaire mondial au bord de l’écroulement. Et suscitait le développement d’une crise économique et sociale dont les effets se font toujours sentir. Les réflexions qui ont suivi aident à mieux comprendre les multiples mécanismes qui amènent le développement d’une bulle. Elles permettent de proposer une pédagogie de la crise, ce que l’on se propose de faire autour de trois questions.
    Une crise singulière ?

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  • Taxation des GAFA et du numérique : la guerre fiscale USA-U.E. [Christian Chavagneux]

    Pendant que l’attention se focalise sur les problèmes de protectionnisme commercial un autre conflit est apparu en mars 2018 sur un domaine autrement plus important : comment taxer les multinationales du numérique ? Dans un rapport remis le 16 mars dernier, l’OCDE n’a pu que constater l’absence de consensus en la matière. [...]

  • Xerfi : Encore plus de mondialisation ? les gagnants et les perdants (Christian Chavagneux)

    Dans le récent sondage d’OpinionWay pour le Printemps de l’économie 2018, 60% des Français expriment une mauvaise opinion de la mondialisation. Pourtant, les économistes passent leur temps à en expliquer les bienfaits. Constatant les résultats du sondage, certains d’entre eux se sont alors plaints que les Français soient mal informés. Et si c’étaient eux, les mal informés ?

  • Alternatives économiques, Christian Chavagneux - Banques Le hold-up devient digital !

    900 braquages de banque en France en 2001, 300 en 2009, 52 en 2016 : le hold-up avec gros pistolet sous le nez du caissier appartient de plus en plus au cinéma, si on en croit les dernières données de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). En revanche, la conjonction de la sécurisation croissante des agences et du développement des nouvelles technologies informatiques amène au développement des cyberattaques contre les institutions financières.

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  • Alternatives Economiques - Fiscalité, La valse à trois temps du quinquennat de François Hollande, Christian Chavagneux

    En 2017, l’ensemble des prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) payés par les particuliers et les entreprises devrait franchir la barre symbolique des 1 000 milliards d’euros. Soit 44,5 % de la richesse produite cette année-là, contre 42,6 % en 2011. La trajectoire du quinquennat semble donc claire, celle d’une hausse de la fiscalité. Pourtant, ce résultat global ne dit rien des orientations différentes suivies par le gouvernement au cours du quinquennat. On peut les résumer en trois phases.

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  • Les Matins /Le journalisme : une arme efficace contre les paradis fiscaux ?

    Jérôme Fenoglio
    Directeur du Monde
    Christian Chavagneux
    Docteur en économie
    Editorialiste au mensuel Alternatives économiques


    Les Matins /Le journalisme : une arme efficace... par franceculture

  • Esprit, Christian Chavagneux : Positions – Les dangers de la pensée unique en économie

     

    Imaginons qu’il n’y ait en France qu’une seule école de journalisme et que ses enseignants ne viennent que du Figaro. Ou bien un seul cours sur l’industrie nucléaire qui serait tenu par des élus d’Europe Écologie Les Verts. Ou encore que l’on enseignerait dans nos universités d’économie un seul mode de pensée dont les deux résultats majeurs en 2007 étaient que les crises appartiennent au passé et que les bulles financières n’existent pas.

    Dans ce dernier cas, ce n’est malheureusement pas une fiction. La théorie dominante encore très majoritairement inculquée à nos futurs économistes repose sur le modèle standard d’une approche formalisée (remplie de mathématiques et de modèles), dont les résultats dépendent d’hypothèses très restrictives, comme celles selon lesquelles toute l’économie d’un pays se comporte comme le ferait un individu, les décisions sont prises de manière rationnelle, la monnaie n’est là que pour faciliter les échanges, la finance ne joue aucun rôle dans l’économie, etc.

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  • Alternatives Economiques : Le renouveau de la pensée économique de gauche - Christian Chavagneux

    Pendant que la gauche présidentielle est au trente-sixième dessous sondagier et que la gauche de gouvernement fait fuir ses électeurs, les économistes progressistes semblent amorcer une importante phase de renouvellement intellectuel. Il ne s'agit pas pour eux de proposer un aménagement "plus à gauche" de la politique du gouvernement, à l'image de ce que font les députés frondeurs. Pas plus que d'étaler sur la table un projet bien ficelé pour les élections de 2017. Les chercheurs qui se mobilisent aujourd'hui ont plus d'ambition : il s'agit ni plus ni moins que de refonder une nouvelle pensée économique et sociale. Il n'y a pas de plan préétabli en la matière, chacun travaille encore dans son coin. Mais à la lecture des différents travaux sortis ces derniers mois, on note une volonté nette de proposer de nouvelles façons de penser l'emploi, les droits sociaux et l'entreprise.

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  • Alternatives Economiques - Hollande, Valls, Macron ou la caricature des deux gauches

    Le président de la République, le Premier ministre et le ministre de l’Economie s’intronisent comme les porte-paroles d’une gauche moderne face à des contradicteurs présentés comme des irresponsables de la dépense publique, crispés sur les acquis, anti entreprises et anti mondialisation. Une caricature qui ne tient pas l’analyse.

    Monsieur Manuel Valls dispose d’un don indéniable pour la communication. Après avoir recueillis 5,6 % des voix de son camp lors de la primaire socialiste de 2011, le voici Premier ministre de la France et coupeur de têtes de ses opposants. Pour compenser cette faiblesse de légitimité politique, il a aujourd’hui recours à une stratégie classique dans le monde politique : se présenter comme le chantre d’une élite moderniste éclairée face à l’obscurantisme d’adversaires renvoyés à l’irresponsabilité économique. C’est également le positionnement du nouveau ministre de l’Economie dont les idées de ceux qui ne pensent pas comme lui sont qualifiées « d’étoiles mortes ».

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  • Alternatives Economiques : Emmanuel Macron dans le texte : Volontarisme, patriotisme, individualisme

    Si le symbole de la nomination de Monsieur Macron est catastrophique pour le président de la République, que porte comme idées le nouveau ministre de l’économie ?

    Banquier d’affaires : les conséquences

    D’abord, un mot sur le parcours de banquier d’affaires d’Emmanuel Macron. Cela ne suffit pas à le disqualifier comme potentiel bon ministre. Le perdant symbolique est ici le président de la République : le candidat de 2012 semblait avoir pris acte que les dérives de la finance demandaient une reprise en main politique qui ne pouvait passer que par une forme d’affrontement avec le milieu de la finance, tout en trouvant les compromis nécessaires. Il l’avait promis. Il ne l’a pas fait. Son ministre est tombé dans la compromission, avant d’abandonner le terrain.

    De ce point de vue, la nomination d’un ex banquier d’affaires à un poste important confirme le sentiment de trahison d’une grande partie des électeurs de gauche vis-à-vis de ce combat. Pourtant, de la banque centrale des Etats-Unis à l’ex commissaire européen centriste Michel Barnier, on pense que la finance reste insuffisamment régulée et qu’un autre round est nécessaire. Le président s’exclut de ces débats, économiquement nécessaires, et qui, politiquement, lui ouvriraient un fort soutien des électeurs de gauche.

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