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06/12/2014

L'actualité des socialistes du 1er au 7 décembre (mise à jour)

A la une

Slate, Laurent Bouvet - Le PS français rêve de «faire son Bad Godesberg», sans voir qu'il risque d'exploser à vouloir clarifier sa doctrine

En 1959, le parti socialiste allemand rompait avec le marxisme lors de son congrès. Pourquoi le PS, qui organise ses Etats généraux le 6 décembre, est-il obnubilé par cette référence historique?

Les Indocks - Benoît Hamon : du frondeur à l’équilibriste

Depuis sa sortie du gouvernement, Benoît Hamon s’était fait discret. Candidat probable à la tête du PS, l’ancien ministre essaie de restructurer ses troupes après deux ans et demi d’absence à la gauche du parti.

6 et 7 décembre

Le premier secrétaire du parti souhaite le dynamiser. L'objectif est d'augmenter le nombre des adhérents d'ici 2017.

Le Lab - Bataille d'adhérents entre Jean-Christophe Cambadélis et Nicolas Sarkozy

Ils n'auront peut-être pas l'occasion d'en parler au cours d'un débat, mais Jean-Christophe Cambadélis et Nicolas Sarkozy œuvrent, chacun de leur côté, pour booster le nombre des adhérents à leurs partis respectifs.

France 3 - Anne Hidalgo : "Si François Hollande se représente, il n'y a a pas de place pour une primaire"

Anne Hidalgo était l'invité de Samedi Politique sur France 3 Paris, ce midi. Alors que les états-généraux du PS se tiennent à Paris aujourd'hui, elle a fait entendre sa voix dans le débat socialiste avec "la liberté de parole" que lui offre son mandat de maire de Paris

France Info - Une Charte cache misère au PS

Les socialistes se réunissent demain pour formaliser l’adoption de leur « Charte », supposée définir l’identité commune des socialistes. Ce texte a été largement adopté par les militants et validé par toutes les tendances du parti. Pourtant, les divergences demeurent à l’affût.

Le Monde - Etats généraux : Cambadélis déjà en campagne pour le congrès

A le voir se démultiplier, il ne fait aucun doute qu’il est déjà en campagne. Pour conserver son poste de premier secrétaire lors du prochain congrès du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis a choisi la guerre de mouvement. Présentation des états généraux du parti samedi 6 décembre à Paris, réforme de l’organisation du parti lors du conseil national de la semaine suivante, élaboration du programme des élections territoriales en janvier… « A ce moment-là, j’aurai fait 50 % du job », estime-t-il. L’autre moitié serait de se faire réélire, lui qui a été désigné directement par l’exécutif et n’a jamais été adoubé par un vote des militants.
 

La maire de Lille a annoncé jeudi une hausse de la taxe foncière pour compenser la baisse de la dotation de l'État à sa ville.

La maire de Lille avait été claire, lors de sa conférence de presse de rentrée, le 3 octobre: «Si le gouvernement ne revient pas sur la baisse des dotations (aux collectivités territoriales), nous serons obligés de prendre des décisions difficiles et aberrantes.» Une volonté pour Martine Aubry de se dresser en porte-parole, voire en défenseur des collectivités territoriales face au gouvernement.
 
Francetvinfo - Le PS est-il déjà passé à l'après-Hollande ?

Le Parti socialiste clôture samedi à Paris ses Etats généraux par un "grand rassemblement" à la Villette, tandis que se profilent déjà les étapes suivantes : le congrès en juin 2015… et surtout l'éventuelle primaire. Le PS s'émancipe-t-il de François Hollande?

 
Manuel Valls arrive en tête, avec 37%, des personnalités que les sympathisants socialistes souhaitent voir représenter le PS
 
 
Etendre le travail dominical à Paris aura des conséquences sociales et commerciales « lourdes » et les créations d’emplois attendues ne sont pas démontrées. Tel est le constat du rapport de la Mission d’information et d’évaluation (MIE) composée de 16 élus parisiens gauche et droite confondues qui est rendu public, vendredi 5 décembre.
 
 
Les socialistes nordistes ont appris par surprise l'arrivée de l'ancien ministre au côté de Martine Aubry. Et ne le voient pas d'un très bon oeil, même si ses intentions électorales ne sont pas encore claires.

Le Monde, Les décodeurs - L'Allemagne-bashing de Jean-Christophe Cambadélis

Invité dimanche 30 novembre du « Grand rendez-vous » Europe 1, Le Monde et i>Télé, le patron du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a eu bien du mal à défendre le bilan du gouvernement et à se justifier sur certaines réformes que son parti combat. Il a notamment peu apprécié la comparaison entre Paris et Berlin, et s'est empressé de critiquer la politique allemande et ses effets
 
 
Alors que plusieurs mouvements de grève sont annoncés pour la fin décembre parmi les médecins libéraux et dans les cliniques privées pour protester contre le projet de loi santé, Les Echos ont annoncé,dans leur édition du 5 décembre, que la ministre de la santé, Marisol Touraine, serait prête à lâcher du lest.

Olivier Véran, député PS de l’Isère et rapporteur de ce projet de loi santé dont l’examen est programmé début 2015, réagit aux concessions et avance quelques propositions.

Francetvinfo - Quand le premier secrétaire du PS évoque des candidats "possibles" de son parti en 2017

Jean-Christophe Cambadélis a évoqué la possibilité que François Hollande ne soit pas candidat à sa propre succession à la présidentielle de 2017

5 décembre

Le Monde - Changer le nom du PS, c’est le couper de son histoire et le fragiliser, par Michel Rocard

Le Parti socialiste (PS) vit l’une des crises les plus profondes de sa longue histoire. Pourtant, quel paradoxe. Né du refus de la cruauté inhérente au capitalisme, ce parti s’est formé autour de la certitude longtemps affirmée, puis oubliée sans être pour autant démentie, que le capitalisme était caractérisé par une instabilité structurelle qui finirait par l’emporter. Or le capitalisme est toujours là.
 
4 décembre

Sud Ouest - Parti socialiste : un tiers seulement des adhérents à jour de cotisation

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du parti socialiste, a récemment indiqué que 60 000 à 70 000 adhérents du parti, sur 160 000 revendiqués, ont payé leur cotisation cette année

Libé - Travail du dimanche : les députés PS attendent Macron au tournant

Le texte du ministre de l'Economie, qui contient notamment la réforme du travail dominical, est loin de faire l'unanimité dans son camp.

L'Obs - Abus de biens sociaux : Lamdaoui démissionne de l'Elysée

Le conseiller de François Hollande est soupçonné d'avoir perçu en 2007 et 2008 une rémunération supérieure à celle qu'il a déclarée.

Libé - Un député socialiste propose un «droit d’amendement citoyen»

Olivier Faure, député (PS) de Seine-et Marne, prône l’instauration d’un «droit d’amendement citoyen», destiné à garder le lien «entre élus et citoyens entre deux scrutins», dans une tribune publiée dans l’Obs à paraître jeudi. «Alors que nos concitoyens sont sondés tous les jours par les instituts, qu’ils peuvent disposer d’une information quasi illimitée sur internet, qu’ils commentent et se mobilisent sur les réseaux sociaux, ils ont le sentiment d’être dépossédés de toute capacité réelle d’intervention dans le débat public entre deux échéances électorales», écrit-il.

Le Figaro - Manuel Valls veut recoller les morceaux avec la gauche

Le premier ministre ne veut pas quitter Matignon. Ce serait une «désertion». Fragilisé, il lance une «opération reconquête» au PS, avant une année 2015 qui, entre rendez-vous électoraux et congrès socialiste, s'annonce périlleuse pour lui.

Planet - Jean-Marc Germain (PS) trouve "regrettable" de ne pas avoir été invité par Manuel Valls

Interrogé mercredi 3 décembre dans Parlement'air, Jean-Marc Germain estime "regrettable" de ne pas avoir été invité par Manuel Valls à l'apéritif entre parlementaires socialistes organisé à l'Assemblée. Une invitation "un peu bizarre" pour le député frondeur des Hauts-de-Seine. Il ajoute que de toute façon ce type d'événement "fait grossir" les députés et qu'il préfère se concentrer sur "son travail de parlementaire".

 
Le premier Ministre, Manuel Valls, organise ce mercredi soir un "apéro amical et convivial" à l'Assemblée nationale avec plusieurs dizaines de députés et sénateurs socialistes. L'objectif: montrer sa capacité à rassembler.

RFI - Manuel Valls, opération reconquête

Un apéritif avec les parlementaires socialistes, une longue interview télévisée dimanche soir, un discours sur la réduction des inégalités… Le Premier ministre entame une longue séquence pour tenter de rassembler la majorité

Le Figaro - Michel Sapin promet un déficit «largement en dessous de 3% du PIB» en 2017

Le ministre des Finances confirme que la prévision de déficit pour 2015 est ramenée de 4,3% à 4,1%, grâce aux 3,6 milliards d'euros de réduction du déficit annoncées fin octobre.

Le Monde - Center Parcs en Isère : « Toutes les conditions sont réunies pour un nouveau Sivens »

Longtemps restée locale, la contestation du projet de village vacances Center Parcs à Roybon, en Isère, a pris une dimension nationale depuis que la commune est devenue l'hôte d'une nouvelle « zone à défendre » (ZAD) à proximité du site où les travaux de défrichement de la forêt de Chambaran ont commencé.

Libé - L'Assemblée vote la reconnaissance d'un Etat palestinien

Les députés ont adopté ce mardi un projet de résolution non contraignant «invitant» la France à reconnaître la Palestine.

Libé - Reconnaissance d'un Etat palestinien : qui a voté quoi ?

Les socialistes rêvaient d’un «moment d’unité nationale».Leur proposition de résolution pour la reconnaissance d’un Etat palestinien n’a pas fait consensus, mais a été adoptée à une large majorité, ce mardi, par les députés: 339 ont voté pour, 151 contre, 16 se sont abstenus et 68 n’ont pas pris part au vote.

3 décembre

Le Figaro - Sondage : la gauche serait laminée aux législatives

..... Si des élections législatives avaient lieu aujourd'hui, l'opposition (UMP-UDI) décrocherait entre 485 et 505 sièges à l'Assemblée nationale, un record jamais atteint. La gauche serait laminée, le PS, les Verts et le Front de gauche ne sauvant que 56 à 66 sièges. Quant au Front National, avec le scrutin majoritaire actuel, il obtiendrait entre 14 et 24 élus.

Midi Libre - A Nîmes, Benoît Hamon s’en prend à la Banque publique

Benoît Hamon est un élu socialiste plus libre que jamais. Trois mois après avoir été congédié du gouvernement Valls, l'ancien secrétaire d'État à l'Économie sociale et solidaire (ESS) de Jean-Marc Ayrault et éphémère ministre de l'Éducation nationale de Manuel Valls, était invité, lundi, par le député écologiste Christophe Cavard, qui fut rapporteur de la loi sur l'ESS, votée fin juillet.

France Info - Manuel Valls prépare son avenir

Olivier Bost a suivi ce lundi et ce mardi Manuel Valls, Premier ministre, en déplacement à Nantes. Un chef du gouvernement déjà en mode préparation du Congrès.

Il suffit de jeter un œil à son agenda : aux rendez-vous des jours derniers et des jours à venir, Manuel Valls normalement n’a pas l’habitude de s’éterniser. En général quand il se déplace en France, et même en Europe, il ne passe quasiment jamais une seule nuit sur place. Depuis quelques semaines, les choses ont changé.

L'Obs - Fin de la lune de miel entre le gouvernement et le patronat

Manuel Valls et Emmanuel Macron répliquent aux critiques du patronat et demandent à ses dirigeants d'agir pour l'emploi au lieu de se contenter d'exiger toujours plus du gouvernement.

Le Monde - Transparence : Montebourg conteste avoir sous-évalué son appartement

Arnaud Montebourg a-t-il sous-estimé la valeur de son appartement auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique en 2013 ? La question se pose, après la mise en vente du bien en question par l'ancienne femme de l'ex-ministre de l'économie au prix de 1 370 000 euros, soit un montant bien supérieur à celui auquel l'avait estimé Arnaud Montebourg quand il était à Bercy, alors déclaré 890 000 euros, révèle mardi 2 décembre L'Opinion. La différence entre la valeur réclamée aujourd'hui par le vendeur du bien et celle déclarée à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique s'établit donc à 480 000 euros.

Libé - François Hollande prêt pour un premier discours sur l’immigration

Le Président se rendra le 15 décembre à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration pour sa première allocution sur ce sujet.

L'Obs - Notes, moyennes, brevet : ce qui pourrait changer à l'école

Le Conseil supérieur des programmes a rendu un rapport qui bouscule les habitudes au ministère de l'Education nationale.

Le Monde - Manuel Valls se tourne vers l'énergie hydrolienne

Manuel Valls a annoncé un appel d'offres de 150 millions d'euros en juin 2015, lancé pour les premiers projets de petits parcs éoliens flottants au large des côtes françaises.  « Je sais qu'il est particulièrement attendu par les acteurs de la filière », a déclaré le chef du gouvernement lors de son discours aux assises de l'économie de la mer, à Nantes

Le Monde - Trop d’inégalités en Allemagne, trop de dépenses publiques en France

Que restera-t-il du rapport Pisani-Ferry - Enderlein ? A peine dévoilées, jeudi 27 novembre, les plus audacieuses propositions des deux économistes, visant à faire converger les économies française et allemande, ont reçu une quasi fin de non-recevoir de Paris et Berlin.

Le Point - Les frondeurs du Grand Lyon

Des élus de la majorité ont créé leur propre groupe politique pour une autre métropole.

Au Grand Lyon, et bientôt à la Métropole, ils siègent au sein du groupe politique La Métropole autrement. Menés par Jean-Paul Bret, le maire de Villeurbanne, ils sont onze élus, PS et apparentés, à montrer leur différence au sein de la majorité. "Depuis que la Métropole a été lancée, il y a un an et demi, je mets en garde contre cet enthousiasme excessif qui laisse croire qu'elle nous fera passer de l'ombre à la lumière." Le maire de Villeurbanne - deuxième ville du département avec 150 000 habitants -, chef de file de ces frondeurs à la lyonnaise , n'a jamais été convaincu par la future collectivité.

2 décembre

L'Obs - Le PS lance "un dispositif" anti-FN, "un parti mutant"

Jean-Christophe Cambadélis relève que le Front national est, selon les régions, "très xénophobe, très social, très anti-élite". Il est donc, selon lui, "difficilement saisissable".

Marianne - Jean Glavany : "Il est trop tard pour revenir au septennat"

Depuis quelques mois, le retour au septennat est proposé par certains parlementaires, tous bords politiques confondus. Le député PS Jean Glavany, ministre de l’Agriculture au moment du référendum sur le quinquennat, était sceptique à l'époque. Aujourd'hui, il a accepté ce changement institutionnel et pense même qu'il serait impossible de faire marche arrière car, dit-il, les citoyens ne le comprendraient pas.

Slate, Eric Dupin - Le PS à la recherche de son identité perdue

La charte qui sera soumise au vote des militants début décembre trahit cruellement la nudité idéologique du parti en ce début de troisième millénaire, en le réduisant à un socialisme de bons sentiments

Qui suis-je? Dans quel état j’ère? La question identitaire a de quoi torturer le militant du PS, soutien d’un gouvernement qui, pour le moins, s’octroie quelque liberté à l’égard de la doctrine socialiste. Jean-Christophe Cambadélis en est parfaitement conscient.

Le Figaro - Après les «frondeurs», les députés «vallsistes» ont aussi leur réunion à l'Assemblée

Une cinquantaine de parlementaires proches du premier ministre se réuniront ce mercredi en présence des présidents de groupes à l'Assemblée et au Sénat. Une réunion purement amicale, assure un organisateur.

Le Monde - A Marseille, les comptes de campagne de Marie-Arlette Carlotti rejetés

Les comptes de campagne de Marie-Arlette Carlotti, députée (PS) de Marseille, tête de liste dans le 3e secteur aux municipales en mars, ont été rejetés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). L’ex-ministre déléguée à la lutte contre l’exclusion du gouvernement Ayrault en a été informée lundi 1er décembre. Elle est la première des huit candidats ayant conduit la liste PS-EELV dans les huit secteurs de la ville à faire connaître la décision de la Commission.

Libé - «Vive la gauche» cherche une issue à la fronde

....  Une étape. En réunissant ce samedi plusieurs centaines de militants socialistes dans un gymnase du XIVe arrondissement de Paris, le collectif «Vive la gauche» a rappelé qu’au sein du PS, le feu couve toujours contre la politique de François Hollande et Manuel Valls. Certes, les projets de lois de finances sont passés sans trop de frayeurs pour le gouvernement. Certes, les parlementaires dits «frondeurs» n’ont pas «réorienté» la politique du président de la République. Personne n’a voulu aller jusqu’à faire tomber Manuel Valls par peur de la dissolution. Mais toute cette frange du PS allant des plus à gauche à quelques proches de Martine Aubry et ex-strausskahniens «chemine», «avance», «se renifle»

1er décembre

Le JDD - Hamon et Filippetti présents à la réunion des frondeurs

Entre 300 et 500 personnes se sont réunies samedi à Paris à l’appel du collectif "Vive la gauche", qui regroupe de nombreux frondeurs du PS pour débattre et échanger. Benoît Hamon et Aurélie Filippetti, anciens ministres de François Hollande, étaient présents à cette première étape d’un "tour de France" des frondeurs.

L'Humanité - L’aile gauche du PS maintient sa pression sur le gouvernement

À quelques mois des élections départementales, et surtout d’un congrès , prévu début juin, les « frondeurs » socialistes du courant « Vive la gauche ! » ont réuni plus de 600 militants, samedi à Paris.

Le Monde - Cambadélis évoque un « dispositif » anti-FN au PS

Jean-Christophe Cambadélis, numéro un socialiste, a évoqué dimanche 30 novembre « un dispositif » au sein de son parti pour contrer le Front national.

Lors de l'émission « Le grand Rendez-vous » (Europe 1, i>TELE, Le Monde), le député a jugé que le FN « est un parti mutant, qui a des propositions par régions » et qui varie les angles: « On est parfois très xénophobe, très social, très anti-élite », selon les régions. Il est donc « difficilement saisissable ».

Le JDD - Les frondeurs craignent "une catastrophe"

INDISCRET - Aurélie Filippetti et Benoît Hamon ont participé  à une réunion des frondeurs samedi.

23/11/2014

L'actualité des socialistes du 17 au 23 novembre (mise à jour)

A la une

Les Echos - Hollande et Aubry affirment "jouer le double ensemble" face à la crise

François Hollande et Martine Aubry ont affiché malgré des "désaccords" leur bonne entente samedi à Lille, affirmant "former une bonne équipe de double" à l'occasion de la venue de la chef d'Etat dans le Nord pour la finale de la coupe Davis.

Huffington Post - Martine Aubry avec François Hollande à Lille: les griefs que la maire de Lille pourrait évoquer face au président

François Hollande va déjeuner samedi 22 novembre avec Martine Aubry à Lille, avant d'assister au 3e match de la finale de la Coupe Davis.

Après avoir inauguré le marché de Noël, installé à proximité de la Grand'place, la maire socialiste retrouvera le chef de l'État chez Meert, enseigne prisée du général De Gaulle, natif de la capitale des Flandres. La discussion ne devrait cependant pas uniquement tourner autour des gaufres réputées de la célèbre pâtisserie. Martine Aubry a affirmé samedi être aux côtés du président comme dans un "double" au tennis, même s'il y a "des désaccords" entre eux.

23 novembre

France Inter - La République exemplaire de Hollande ?

Le secrétaire d'État aux anciens combattants, Kader Arif a fait "le choix, en responsabilité." Il quitte le gouvernement après avoir été cité dans une enquête préliminaire portant sur des passations suspectes de marchés publics. Les crises s'enchaînent.

Le Figaro - 2017 : François Hollande battu à la primaire par Valls ou Aubry

Alors que le PS s'interroge sur une éventuelle primaire, notre sondage OpinionWay met en lumière le rejet massif dont le chef de l'état fait l'objet dans son propre camp.

Le Progrès - Pour 2017, Gérard Collomb demande une primaire "quoi qu’il arrive"

"Il faut une primaire. Quoi qu’il arrive. Pas simplement au sein du seul Parti socialiste mais avec tous ceux qui veulent former une prochaine majorité présidentielle", déclare le maire de Lyon, Gérard Collomb (PS), dans un entretien publié samedi par Le Figaro.

Le Monde - A Toulouse, soutiens modérés à la suite de la démission de Kader Arif

« C’est mon ami et il le restera dans ces moments difficiles. Maintenant, c’est à lui de se défendre. Il y a de vraies affaires et puis il y a celles lancées par des élus de droite qui ne pensent qu’à des jeux politiques. Selon moi, Kader est victime de cela. » François Briançon, ancien adjoint de Pierre Cohen, le maire PS de la ville battu lors des dernières élections, est un vieux compagnon de route de Kader Arif, qui a démissionné de son poste de secrétaire d’Etat aux anciens combattants, vendredi 21 novembre.

L'Obs - Primaires au PS: 65% des Français favorables

65% des Français, et 81% des sympathisants de gauche, seraient favorables à des primaires socialistes pour la présidentielle de 2017, même si François Hollande se représentait, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro publié vendredi.

22 novembre

Le Monde - Hollande et Aubry, ex-meilleurs ennemis du PS, vont déjeuner en tête à tête

C’est une surprise. François Hollande et Martine Aubry devraient déjeuner en tête à tête samedi 22 novembre dans un restaurant du Vieux-Lille. Une rencontre en marge de la Coupe Davis, mais un déjeuner très politique entre les deux anciens adversaires de la primaire socialiste de 2011.

Le Monde - Jean-Marc Todeschini, de retour aux anciens combattants

Jean-Marc Todeschini, sénateur PS de Moselle, a été nommé vendredi 21 novembre secrétaire d'Etat aux anciens combattants après la démission de Kader Arif. Ce n'est pas la première fois qu'il travaille dans ce ministère puisqu'il avait, sous le gouvernement Jospin, occupé le poste de chef de cabinet de Jean-Pierre Masseret, alors secrétaire d'Etat aux anciens combattants.

BFMTV - Démission de Kader Arif: l'entretien avec Hollande a été très tendu

La liste des ministres limogés ou démissionnaires depuis le début du quinquennat de François Hollande s'est encore allongée vendredi avec le départ du secrétaire d'État aux Anciens combattants Kader Arif, soupçonné de favoritisme dans un dossier d'attribution de marchés publics.

Le Parisien - Présidentielle 2017 : Hollande veut clore le débat sur la primaire à gauche

C'est un rappel à l'ordre en bonne et due forme. Alors que le secrétaire d'Etat à la Réforme de l'État, Thierry Mandon, a relancé mardi le débat sur l'organisation d'une primaire à gauche en vue de la présidentielle de 2017, la jugeant «indispensable», a sifflé la fin de la récréation ce jeudi.

21 novembre

TF1 - Une période d'essai de deux à trois ans pour les CDI, une bonne idée selon Collomb

Si certains prônent la création d'un contrat de travail unique, le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, préconise de son côté une période d'essai de deux à trois ans pour les contrats à durée indéterminée.

20 Minutes - Le PS doit-il vraiment organiser des primaires pour la présidentielle 2017?

Un membre du gouvernement, pour la première fois, a jugé qu'une primaire à gauche était indispensable même dans le cas où François Hollande se présenterait...

20 novembre

Libé - L’Assemblée se pose trop de questions (écrites)

RÉCIT Dans une proposition de réforme du règlement, Bartolone veut calmer les ardeurs des députés qui abusent parfois de cet outil.

Le Monde - Autoroutes : passe d’armes à distance entre députés et concessionnaires

Le débat sur l’avenir du système autoroutier s’enrichit de nouvelles contributions. Cette fois, ce sont les députés qui apportent leur pierre à l’édifice. Dans un rapport parlementaire, dont la mission a présenté un point d’étape mercredi 19 novembre, les députés cherchent comment rééquilibrer les relations entre les sociétés concessionnaires - Vinci, Eiffage et Abertis - et l’Etat.

Libé - Prime d’activité : Valls promet «un dispositif simple»

Cette mesure, qui doit entrer en vigueur en janvier 2016, est censée proposer une aide en temps réel et non pas un an plus tard, comme la prime pour l'emploi actuelle.

Les Echos - Justice sociale : les signaux de Hollande

Fusion prime pour l’emploi-RSA, visite à Florange... François Hollande tente de parler aux classes populaires.

Les Echos - Emmanuel Macron veut la fin des retraites chapeaux

Le ministre de l’Economie confie une mission à l’IGF. Il souhaite supprimer le système actuel déjà très lourdement taxé, au moins pour les mandataires sociaux.

19 novembre

BFM TV - Le PS adopte un projet de Charte des socialistes

La direction du Parti socialiste a adopté ce mardi un projet de Charte des socialistes. Un texte qui sera soumis aux militants, il vise à définir l'identité du parti.

Les Echos - Il faut une primaire élargie à gauche pour être au second tour en 2017, estime Mandon

Sans primaire élargie, la gauche pourrait être privée de second tour lors de la présidentielle de 2017.
 
 
DANS LA CARAVANE DU PRÉSIDENT Avant de conclure sa tournée dans le Pacifique par Canberra, capitale de l'Australie, où il rencontrera le Premier ministre, Tony Abbott, François Hollande s'est exprimé devant les expatriés français à Sydney.

L'Express - PS: après l'affaire Thévenoud, plongée dans la génération apparatchiks

Ils connaissent tout des congrès, des campagnes et des jeux d'appareil moins la vie réelle... L'affaire Thévenoud, un cas pathologique, a mis en lumière ces jeunes députés biberonnés à la politique. Et qui occupent une place prépondérante dans les rangs du PS à l'Assemblée.

18 novembre

LCP - Cambadélis : "capitulation républicaine" d’une "droite sans boussole"

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste (PS), a vu lundi une "capitulation républicaine sur tous les sujets" d'une droite "sans boussole", en réaction aux déclarations de Nicolas Sarkozy sur la loi Taubira.

Le Parisien - Suppression de l'ISF : Macron dénonce la «provocation» de Gattaz

Pour le , il n'y a donc pas de débat : hors de question que l'impôt sur la fortune soit supprimé. Emmanuel Macron, ministre de l'Economie, a renvoyé Pierre Gattaz dans les cordes lundi soir. La proposition du président du Medef de supprimer l'ISF, lâchée lundi matin, est une «provocation» selon Emmanuel Macron.

LCP - Carvounas (PS) pour la suppression du 1er ministre et le droit de vote à 16 ans

Le sénateur-maire d'Alfortville, Luc Carvounas (PS), plaide pour "la suppression de la fonction de Premier ministre", la proportionnelle intégrale aux législatives ou encore le droit de vote à 16 ans, dans un livre de la Fondation Jean-Jaurès publié lundi.

Les Echos - Emmanuel Macron veut soutenir l’activité plutôt que le pouvoir d’achat

DECRYPTAGE - Le ministre de l’Economie ne s’est pas lancé dans une guerre tarifaire avec les professions réglementées, prenant le contre-pied de son prédécesseur Arnaud Montebourg.

Le Monde - Cambadélis se pose en rassembleur du PS en vue du prochain congrès

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste depuis l'éviction d'Harlem Désir en avril, veut conserver son poste après le congrès qui se tiendra les 5, 6 et 7 juin 2015. Samedi 15 novembre, il a estimé être le plus à même de regrouper toutes les tendances d'un parti déchiré entre une aile droite fidèle au gouvernement et une aile gauche de plus en plus critique.

Regards - Congrès du PS : une date et bien des possibles

Le congrès du Parti socialiste aura lieu en juin 2015. Actée par le Conseil national ce week-end, la date ne satisfait personne. L’échéance est annoncée à hauts risques pour le gouvernement. Elle l’est aussi pour les gauches du PS et les frondeurs.

17 novembre

Le JDD - François Lamy s'installe avec Aubry à Lille

Martine Aubry a proposé à l’ancien ministre de la Ville, François Lamy, de la rejoindre dans la capitale du Nord. Pour qu’ils y mènent ensemble les combats politiques.

Ils font de la politique ensemble depuis plus de quinze ans. À Paris et maintenant à Lille. Martine Aubry a demandé à François Lamy de venir y militer et ils se sont affichés ensemble, samedi, dans la capitale du Nord. "François avait envie de tourner une page, il a décidé de dédier la deuxième partie de sa vie politique aux quartiers populaires, je lui ai dit "viens t'installer à Lille". On fait de la politique de la même manière", confie Martine Aubry au JDD. Elle ajoute : "Sans François, je n'aurais pas fait ce que j'ai fait au PS, on n'aurait pas redressé le parti, pas pu gagner les élections. J'ai toujours apprécié son engagement, la façon dont il fait de la politique avec une morale, un sens de l'intérêt général, en étant en plus drôle".

Le Monde - A gauche, l’introuvable « majorité alternative »

Tout ce que la gauche compte d’opposants à la politique menée par François Hollande se retrouve dans la rue, samedi 15 novembre, pour une « marche contre l’austérité ». A Paris et dans une quinzaine de villes, militants et élus du Front de gauche, du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), de Nouvelle donne et de l’aile gauche d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) battent le pavé à l’appel du collectif Alternative à l’austérité. L’occasion pour eux de se compter, alors que certains réclament la formation d’une « majorité alternative ».
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15/11/2014

François Lamy arrive à la mairie de Lille


François Lamy arrive à la mairie de Lille par lavoixdunord

27/10/2014

7 jours BFM: Martine Aubry, la frondeuse - 25/10


7 jours BFM: Martine Aubry, la frondeuse - 25/10 par BFMTV

16:14 Publié dans Vidéo | Tags : aubry, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent

26/10/2014

L'actualité des socialistes du 20 octobre au 2 novembre (mise à jour)

A la une

France 3 - Martine Aubry, deuxième meilleure candidate du PS derrière Manuel Valls pour 2017, selon un sondage

Plus de huit Français sur dix déclarent ne pas souhaiter que François Hollande se représente à l'élection présidentielle de 2017, selon un sondage réalisé par Odoxa pour CQFD, I>Télé et Le Parisien Aujourd'hui en France et publié samedi.

26 octobre

Libé - Sept sympathisants PS sur dix contre un nouveau nom

Alors que le Premier ministre souhaite construire la «maison commune» de «tous les progressistes», la majorité des sondés, toutes sensibilités politiques confondues, ne souhaitent pas que le PS change de nom.

Le Parisien - PS : les Français préfèrent sa rénovation plutôt que sa mise à mort

Le n'est pas encore . Pas dans l'esprit des Français en tout cas. Le a beau être en crise, l'opinion ne voit pas vraiment l'intérêt de le dissoudre, ni même de le rebaptiser. A en croire deux récents sondages vous êtes en effet une majorité - et a fortiori parmi les sympathisants du PS - à préférer une rénovation du parti de la rue Solférino plutôt qu'une dissolution.

Slate - Cambadélis, l'homme qui doit sauver la vieille maison socialiste

Le premier secrétaire du PS ne veut pas être le liquidateur du parti.

Le premier secrétaire d’un Parti socialiste au pouvoir remplit d’ordinaire un rôle secondaire. Ce n’est alors qu’une fonction d’accompagnement. Le numéro un de la formation gouvernementale a pour mission de mettre en musique le soutien à l’exécutif et de faire avaler aux militants ses choix les plus surprenants au regard de l’orthodoxie idéologique.

Les Echos - Grunberg : « Hollande est pris en étau entre l’Europe et le Parti socialiste »

Pour Gérard Grunberg, politologue au centre d’études européennes de Sciences po, le face à face entre Paris et Bruxelles sur le budget est compliqué par la crise interne au PS. Cette dernière risque selon lui de conduire le chef de l’Etat à privilégier le bras de fer avec la Commission.

L'Obs - Manuel Valls enterre la "gauche passéiste" : l'après-Hollande a déjà commencé

Manuel Valls lors d'une session de questions au gouvernement à l'Assemblée, le 10 septembre 2014 (M. BUREAU/AFP).

Les ambitieux aiment avoir un train d'avance. Chez les socialistes, on est déjà dans l'après-Hollande et les grandes manœuvres ont commencé. Manuel Valls propose une refonte de la gauche en l'ouvrant au centre. Quant à Benoît Hamon, il se positionne en révolutionnaire pour s’emparer du parti socialiste, pendant qu’Arnaud Montebourg prépare déjà sa candidature à la présidentielle.

L'Obs - Lettre de la Commission sur le budget publiée: Hollande rate l'occasion d'être transparent

LE PLUS. François Hollande s'est fait cordialement taper sur les doigts par Bruxelles. La Commission européenne a envoyé une lettre à la France pour lui signifier son désaccord avec le budget 2015. Des élus PS réclamaient la publication de ce courrier. Ils ont eu gain de cause grâce à Mediapart. Hollande aurait-il dû devancer le site d'information ? Analyse de l'éditorialiste Jean-Marcel Bouguereau.

Le Lab - Budget : Mediapart publie la lettre de Bruxelles à la France, que Hollande refuse de rendre publique

BUDGETLEAKS - "C'est une lettre très banale et on peut ne pas publier des lettres très banales qui  demandent simplement de l'information et qui demandent à poursuivre le dialogue." C'est ainsi que François Hollande justifie son refus de rendre publique la lettre de la Commission européenne adressée au ministre des Finances Michel Sapin, au sujet du projet de budget de la France pour 2015.

25 octobre

Le Monde - L’Assemblée vote la modulation des allocations familiales

A quelques voix d’écart, les députés ont adopté un amendement au budget de la sécurité sociale qui met fin à l’uniformité des allocations familiales.

Le Monde - Les querelles du PS s'immiscent dans l'examen du budget de la Sécurité sociale

Les députés « frondeurs » ont cherché à supprimer, ou au moins à reculer, la réduction de la contribution sociale de solidarité des sociétés, pour éviter des économies au détriment de la branche famille.

L'Obs - Le PS n'est pas une "Playstation". C'est plutôt un jeu vidéo

"L'Obs" s'est installé sur son canapé fétiche, a dépoussiéré sa vieille manette et a allumé sa console pour mieux jouer à un des meilleurs jeux vidéo de l'année : "La folle semaine du Parti socialiste".

Le Lab - Divisions au PS : Jean-Marie Le Guen répond à Henri Emmanuelli et souligne que ce sont les "frondeurs" qui sont minoritaires

"Qu’ils se taisent." Figure de l’aile gauche du PS, Henri Emmanuelli a fustigé, jeudi 23 octobre, les "sociaux-libéraux" du PS que sont à ses yeux Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen, assurant que leur ligne n’est pas majoritaire au sein du Parti socialiste. Réponse ce vendredi 24 octobre du berger à la bergère de la part du secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.

L'Obs - Le contenu de la lettre de Bruxelles à la France enfin dévoilé

Des députés socialistes réclamaient la publication de ce courrier jugé "banal" par François Hollande. C'est finalement Mediapart qui l'a rendu public.

Le Point - 7 sympathisants socialistes sur 10 opposés au changement de nom du PS

Après les déclarations de Manuel Valls et les réactions de certains cadres socialistes, 69 % des sympathisants disent non à un nouveau nom pour le parti.

PlayStation : un dirigeant PS se ridiculise en parlant de jeux vidéo

Jean-Christophe Cambadélis s'est ridiculisé en tentant d'utiliser le mot PlayStation lors d'une interview. Le résultat donne une fois de plus, une vision réductrice et abêtissante des jeux vidéo

Le Parisien - Fracture au PS : les échanges d'amabilités continuent

Les appels au rassemblement de Cambadélis ou Bartolone ne semblent pas avoir été entendus par tous. L'aile gauche et l'aile droite du continuent de s'écharper, alors que la fracture au sein du PS ne cesse de s'agrandir depuis trois jours et le vote du budget 2015.

Le Parisien - VIDEO. Cambadélis : «PS, cela ne veut pas dire PlayStation»

Exaspéré par la guerre qui fait rage parmi ses camarades, Jean-Christophe Cambadélis appelle au cessez-le-feu. Et reste ferme sur le nom du parti : pas question d'en changer.

Le Monde - Budget : les députés PS veulent voir la lettre de Bruxelles à Paris

Plusieurs députés socialistes réclament à l'exécutif que soit rendue publique, comme en Italie, la lettre adressée par la Commission européenne au gouvernement français sur le budget 2015. La rapporteure générale du budget, Valérie Rabault, a adressé, vendredi 24 octobre, une demande officielle au ministre des finances, Michel Sapin, en ce sens.

Huffington Post - Parti socialiste : Aubry ou Hamon, l'impossible incarnation des frondeurs

Entre une majorité chancelante à l'Assemblée nationale, les menaces d'exclusion qui volent par médias interposés et un bureau politique au bord de la crise de nerfs, rien ne va plus au PS. Des tensions qui ne devraient pas s'apaiser tant que l'abcès de la ligne politique de l'exécutif, contestée par une frange croissante de l'appareil, n'aura pas été percé par un congrès dont on attend encore la date.

24 octobre

L'Express - Emmanuelli: "la ligne" des sociaux-libéraux n'est "pas majoritaire au PS, "qu'ils se taisent"

Le député PS Henri Emmanuelli a estimé jeudi que la ligne défendue par les sociaux-libéraux, Manuel Valls en tête, n'était "pas majoritaire à gauche" ni au PS et leur demande de se taire et de "faire leur travail" et non de la "philosophie de bazar".

Libé - Le PS pas prêt d’être en coloc avec les centristes

Division. Les cadres socialistes refusent l’idée de Valls d’un rapprochement des «progressistes».

Tout est histoire de fondations. En relançant jeudi dans l’Obs l’idée d’une «maison commune» dont le salon serait occupé par le PS, Manuel Valls a repris une formule déjà testée par… Martine Aubry. C’était en juillet 2009.

Libé - La «maison commune» de Valls, une vieille idée d'Aubry ?

La formule avait déjà été utilisée en 2009 par l'ex-chef du PS. Le périmètre couvrait toute la gauche, pas le centre.

Le Monde - Valls plaide à nouveau pour une redéfinition du PS

Le Parti socialiste poursuit sa rupture. Alors que Benoît Hamon, Aurélie Filippetti ou encore Martine Aubry et Claude Bartolone se démarquent de l'éxécutif, Manuel Valls plaide à nouveau jeudi matin pour une redéfinition du PS dans une « gauche pragmatique, réformiste et républicaine ».

Libé - Bagarre générale chez les socialistes

L'ex-ministre Benoît Hamon accuse le gouvernement de mener une politique économique qui «menace la République» tandis que le Premier ministre veut «en finir avec la gauche passéiste». De quoi mettre tout le monde en désaccord.

L'Obs - EXCLUSIF. Manuel Valls : "Il faut en finir avec la gauche passéiste"

Le Premier ministre lance un défi à la gauche : "se réinventer ou mourir". Entretien à lire dans "L'Obs", en kiosque le 23 octobre. Extraits.

Le Monde - Cambadélis : rester unis au PS, une « urgente nécessité »

Il a revêtu pour l’occasion ses habits de casque bleu. Jean-Christophe Cambadélis a tenu une conférence de presse jeudi 23 octobre rue de Solférino pour appeler tous ses camarades au calme. Organisée dans l’urgence, la déclaration aura été brève... 2 minutes et 45 secondes exactement. « Les dirigeants socialistes doivent maîtriser leurs propos, a lancé le premier secrétaire du PS. Les socialistes doivent rester unis. Les courants socialistes doivent débattre sans se battre. »

Le Monde - Bartolone juge que changer le nom du PS serait « une faute »

Réagissant aux propos de Manuel Valls dans un entretien à L'Obs mercredi où le premier ministre évoquait l'idée de changer le nom du Parti socialiste – une proposition qu'il avait déjà formulée en 2007 et en 2011 –, Claude Bartolone a estimé que c'était « une faute ».

Le président socialiste de l'Assemblée nationale demande la fin de la guerre au PS. Il renvoie dos à dos "les soi-disant modernes" et les "soi-disant archaïques".

Les Echos - « Je suis socialiste depuis 30 ans », réaffirme Manuel Valls

Le Premier ministre s’est exprimé jeudi matin sur RMC et BFMTV, alors même que le Parti socialiste apparaît divisé, tant sur le fond que sur la forme

Libé - Bartolone invite Valls à se concentrer sur son travail de Premier ministre

L'idée avancée par Manuel Valls de changer le nom du PS «est une faute», estime le président de l'Assemblée nationale.

Les Echos - Après Aubry, Valls creuse le fossé entre socialistes

Le Premier ministre dit vouloir en finir avec la « gauche passéiste ».Certains socialistes se demandent s’il ne prépare pas sa sortie de Matignon.

C’est un parlementaire proche de François Hollande qui s’indigne : « A ce rythme-là, la dissolution va devenir salutaire ! ». C’est un pilier du PS qui se désole : « Personne ne veut vraiment la crise mais tout le monde commence à jouer avec, c’est dangereux ».En cause, l'incroyable journée - une de plus - vécue ce mercredi par le parti socialiste et l’exécutif. Une journée qui a encore accrue le fossé en train de se creuser au sein du parti du Président.

Libé - Une alternative à la ligne Valls

Pour son retour, Martine Aubry s’oppose à une gauche libérale qui dit n’avoir aucun tabou sur les 35 heures ou le travail du dimanche.

23 octobre

Regards - Benoît Hamon au bord de la rupture

L’ancien ministre de l’Éducation, chef du courant Un monde d’avance a franchi un cap dans la critique de l’exécutif. Pour Benoît Hamon, elle « menace la République ». Le porte-parole du gouvernement lui répond en lui indiquant la porte de sortie du PS.

L'Obs - Valls enterre la "gauche passéiste" : "l'après Hollande" a déjà commencé

LE PLUS. Dans "L'Obs" à paraître ce jeudi 23 octobre, Manuel Valls explique qu'il faut "en finir avec la gauche passéiste". De son côté, Benoît Hamon déclarait mercredi que la politique de François Hollande "menace la République". Et pendant ce temps-là, Montebourg enchaîne les réunions politiques. Comment comprendre ces sorties ? On en parle avec Jean-Marcel Bouguereau.

Le Nouvel Obs - La fronde socialiste devient guerre ouverte

par Elizabeth Pineau et Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - Attaque en règle de Martine Aubry, sécession d'anciens ministres, vote de justesse sur le budget 2015 et banderilles du Premier ministre à sa gauche: la fronde socialiste fait tanguer un gouvernement amarré à une majorité plus fragile que jamais.

Le Monde - Le plaidoyer de Valls pour une « gauche pragmatique et réformiste »

Alors que le Parti socialiste règle ses comptes publiquement après les défections, puis les déclarations de plusieurs anciens ministres, le premier ministre Manuel Valls revient, dans une longue interview donnée a L'Obs à paraître jeudi 23 octobre, sur ce qu'il considère être les bases d'un PS nouvelle génération, pour « en finir avec la gauche passéiste, qui s'attache à un passé révolu et nostalgique, hantée par le surmoi marxiste et par le souvenir des “Trente Glorieuses” ».

Le Monde - Crise au PS : « Un parti qui a toujours été capable des synthèses les plus extrêmes »

Alors que la crise couve chez les socialistes depuis l'abstention des anciens ministres socialistes Benoît Hamon et Aurélie Filippetti lors du vote sur le volet recettes du budget 2015, Nicolas Chapuis, journaliste au service politique du Monde, a répondu à vos questions.

Le Monde - En décorant Valls, Hollande en profite pour ironiser sur les hommes « controversés »

François Hollande, président de la République, a profité, mercredi 22 octobre, de la remise des insignes de grand-croix de l'ordre du Mérite à son premier ministre, Manuel Valls — comme il est d'usage depuis 1974 quand le chef du gouvernement exerce ses fonctions depuis six mois — pour multiplier les sous-entendus politiques.

Le Monde - Benoît Hamon s'attire les foudres du PS

« Les socialistes doivent débattre sans se battre, a expliqué au Monde, mercredi 22 octobre, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis. Il n'est pas anormal d'avoir des débats sur la situation économique actuelle. Mais on ne peut pas dire pour autant :  “le gouvernement menace la République.” On ne peut pas tenir des propos comme ça. C'est le FN qui menace la République. »

 
Benoît Hamon a appelé le président à réunir toutes les gauches, contredisant la volonté de "rupture" de Manuel Valls.

Libé - Hamon : «Je ne vais pas quitter le PS»

L'ancien ministre, attaqué par le premier secrétaire du PS pour s'être abstenu sur le vote du budget, a vivement critiqué le gouvernement dont il était membre il y a encore deux mois

LCP - Mandon sur Hamon : "La France n’a pas besoin de ces prophètes de malheur"

Le secrétaire d’État à la Réforme de l’État, Thierry Mandon, a jugé mercredi les propos de Benoit Hamon "grotesques", qualifiant l'ancien ministre et les frondeurs socialistes de "prophètes de malheur".

Le Monde - Attaqué au sein du PS, Gérard Filoche « n'a pas l'intention de partir »

Gérard Filoche, membre du bureau national du Parti socialiste (PS), n'a que faire de la vague d'indignation provoquée par deux de ses tweets écrits après la mort brutale du président-directeur général de Total, Christophe de Margerie. Et encore moins de l'injonction du premier ministre Manuel Valls, qui a indiqué devant l'Assemblée nationale que M. Filoche ne « méritait pas » de rester au PS

FranceTVinfo - Qui est Gérard Filoche, le poil à gratter du PS?

Ce membre remuant du bureau national du PS risque d'être sanctionné par son parti après avoir qualifié de "suceur de sang" le patron de Total, mort lundi.

C'est sur le terrain des idées que Martine Aubry a décidé de placer son retour politique. Beaucoup de réchauffé avec le concept de "care" et sa société bienveillante, mais aussi la référence à une jeune économiste italo-américaine, très attachée à l'idée d'Etat entrepreunarial. Dans son livre, Mariana Mazucatto, la nouvelle référence économique de Martine Aubry, démystifie, entre autres, l'idée d'une Silicon Valley bâtie grâce à des génies de l'innovation et réhabilite l'Etat stratège.

22 octobre

BFMTV - Pour la presse, "le véritable adversaire de Hollande a un visage, celui d'Aubry"

Au lendemain de la charge de Martine Aubry contre le gouvernement, la presse titre sur ces frondeurs qui ont désormais "une figure de proue", prête à se poser "en recours" face à François Hollande.

Les Echos - Stéphane Le Foll : « Les points soulevés par Martine Aubry méritent débat »

Après Arnaud Montebourg, Martine Aubry souhaite désormais une réorientation de la politique économique. Y a-t-il une fracture entre deux socialismes ?

Le Monde - Les députés approuvent à une courte majorité la partie recettes du budget 2015

La partie recettes du projet de loi de finances pour 2015 (PLF 2015) a été approuvée, mardi 21 octobre à l'Assemblée nationale, à une courte majorité : 266 voix pour, 245 contre et 56 abstentions, comme l'a constaté notre journaliste parlementaire présente lors du vote.

Libé - Aubry veut une inflexion, l’exécutif reste inflexible

Hollande et Valls restent fermes après que la maire de Lille a réclamé une réorganisation de la politique économique.

Une socialiste aux recettes d’un autre temps. Voilà comment les partisans de la ligne gouvernementale se sont attachés à dépeindre Martine Aubry, après que cette dernière a critiqué dimanche dans les grandes largeurs la politique économique menée par François Hollande et Manuel Valls.

21 octobre

BFMTV - Critiques de Martine Aubry: Jean-Christophe Cambadélis calme le jeu

Au lendemain des déclarations fracassantes de Martine Aubry, le Premier secrétaire du Parti socialiste a réservé ses premières réactions à BFMTV. Selon-lui, la maire de Lille n'a pas "d'arrière-pensée" et veut être "utile" à sa formation.

Le Nouvel Obs - Aubry - Montebourg : une ligne, deux trajectoires

L'ex-première secrétaire du PS et l'ancien ministre de l'Economie se retrouvent sur la critique de la politique économique. Pour le reste, c'est une autre histoire...

Le Figaro - Les critiques de Martine Aubry, la première des «frondeurs»

«À l'exception peut-être de la réforme fiscale, les sujets d'opposition entre Martine Aubry et ce que l'exécutif va réellement mettre en œuvre vont se réduire à l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette…» C'est ce que croit savoir un responsable de la rue de Solferino, persuadé que l'influence grandissante d'un PS dirigé par Jean-Christophe Cambadélis parviendra à créer un consensus politique entre François Hollande et la maire de Lille.

Le Monde, Françoise Fressoz - Les bons et les moins bons conseils de Martine Aubry

Prenons au mot Martine Aubry. Faisons abstraction de ses relations détestables avec François Hollande.

Oublions la période historique à laquelle elle se réfère pour justifier son offensive politico-médiatique : 1991-1993, la pire qu'ait connue la gauche au pouvoir sous la Ve République, trois années marquées par le chômage de masse et le discrédit moral et qui avaient débouché sur une raclée historique pour le PS aux élections législatives de 1993 !

Slate - «Frondeuse», Aubry? La moitié de ses soutiens ont voté la confiance à Valls

La presse de ce lundi 20 octobre relaie largement l'idée d'un retour dans le jeu politique de Martine Aubry, après l’interview que celle-ci a accordée au Journal du Dimanche. Libération, par exemple, s’est fendu d’un titre évocateur: «La frondeuse».

Ce qualificatif est-il approprié? «Frondeurs» désigne, depuis plusieurs mois, ce groupe de députés qui conteste régulièrement les choix, notamment économiques, du gouvernement, et a marqué son opposition lors de plusieurs votes importants.

Le Monde (blog) - Les promesses tenues et brisées par le gouvernement depuis la rentrée

 

Tous les quinze jours, Lui Président passe au crible l'actualité des promesses de campagne de François Hollande.

Le Lab - Des députés socialistes règlent leurs comptes sur Twitter sur fond de réserve des votes sur le projet de loi de finances

Séance houleuse à l'Assemblée nationale, lundi 20 octobre au soir. Les députés reprenaient l'examen du projet de loi de finances pour 2015. Mais après avoir perdu sur un amendement des radicaux de gauche, le gouvernement, par la voix du secrétaire d'État au Budget Christian Eckert, a fait appel à la réserve des votes sur le reste des amendements en discussion (environ 200), procédure qui permet de reporter l'ensemble des votes à une date ultérieure, programmée à l'avance, et donc de s'assurer une majorité en jouant sur le nombre de députés présents dans l'hémicycle, comme l'explique le blog Les cuisines de l'Assemblée

20 octobre

Le Nouvel Obs - Aubry éreinte la politique économique de Hollande et se pose en chef des frondeurs

Plutôt discrète depuis le début du quinquennat, Martine Aubry est passée à l'offensive en éreintant dans un entretien au Journal du dimanche la politique économique de François Hollande et de Manuel Valls et en se posant clairement en chef de file des députés PS frondeurs.

Le Monde - Martine Aubry apporte son soutien aux « frondeurs » du PS

Dans un entretien au Journal du dimanche, publié dimanche 19 octobre, la maire de Lille, Martine Aubry, demande au président, François Hollande, et au premier ministre, Manuel Valls, d'engager une « réorientation de la politique économique » dans un sens plus favorable à la croissance. Selon elle, le gouvernement doit « emprunter le bon chemin dans les deux ans qui viennent », faute de quoi la gauche va « échouer » en 2017.

Libé, L.Joffrin - Martine Aubry, la social-démocratie et quelques dizaines de milliards

Eternel pharisaïsme des socialistes français… Pendant des lustres et jusqu’à une date très récente (quelques années au plus), il était entendu dans la doxa du PS que les sociaux-démocrates revendiqués se situaient à la droite du parti. La gauche socialiste, au même moment, communiait au culte de «la rupture», de «l’autre politique», de la fidélité à l’anti-capitalisme traditionnel du parti (et essentiellement verbal). Voici que Martine Aubry, qui fait un geste de plus pour prendre la tête de la contestation de gauche de la ligne Valls-Hollande, se réclame, pour marquer sa différence… de la social-démocratie.

Le Figaro -  Les propositions de Martine Aubry pour relancer l'économie

Un «pacte» entre l'État et les collectivités locales, mieux cibler la répartition des aides aux entreprises, créer un impôt unique... Dans une interview au JDD, la maire de Lille fait part de ses idées.

Les Echos - Aubry prend la tête de la fronde contre Valls et Hollande

La maire PS de Lille réclame une « réorientation de la politique économique ». Prononçant un réquisitoire contre le chef de l’Etat, elle veut reprendre 20 milliards de baisses de charges aux entreprises.

Le Monde - Les « frondeurs » du PS saluent le soutien de Martine Aubry

Plusieurs membres de l'aile gauche du Parti socialiste se sont réjouis, dimanche 19 octobre, des prises de position de Martine Aubry qui a critiqué vivement la politique économique du gouvernement.

Le Nouvel Obs - Pourquoi Aubry est sortie de son silence

La maire de Lille a laissé deux ans à Hollande pour mettre en place sa politique. Désormais, elle est décidée à se faire entendre. Et à agir.

Hollande : "Les réformes se poursuivront à un rythme encore accéléré" jusqu'en 2017

S'exprimant face à un parterre de patrons de grandes entreprises étrangères, ce dimanche soir, le chef de l'Etat a assuré que les réformes se "poursuivront" à un "rythme accéléré", jusqu'en 2017. Une réponse indirecte aux critiques formulées par Martine Aubry.

Le Parisien - Macron «en désaccord» avec Aubry défend sa politique

Après avoir fait entendre à plusieurs reprises sa «petite musique» depuis la rentrée, Martine Aubry donne de la voix ce dimanche. La maire de Lille se positionne comme recours pour le , en lançant de vives critiques contre la politique économique menée par et Manuel Valls dans un entretien au Journal du Dimanche.

22/10/2014

Valls - Aubry : les deux gauches sont-elles en guerre ? par L'Obs


Valls - Aubry : les deux gauches sont-elles en... par LeNouvelObservateur

22:30 Publié dans Vidéo | Tags : valls, aubry, ps, parti sociqliste, politique, actualite | Lien permanent

Marianne - Martine Aubry redécouvre (en fait) "l'Etat stratège"

C'est sur le terrain des idées que Martine Aubry a décidé de placer son retour politique. Beaucoup de réchauffé avec le concept de "care" et sa société bienveillante, mais aussi la référence à une jeune économiste italo-américaine, très attachée à l'idée d'Etat entrepreunarial. Dans son livre, Mariana Mazucatto, la nouvelle référence économique de Martine Aubry, démystifie, entre autres, l'idée d'une Silicon Valley bâtie grâce à des génies de l'innovation et réhabilite l'Etat stratège.....

Ce matin, sur France Inter, Martine Aubry a malgré tout livré une nouvelle piste en ce qui concerne ses références intellectuelles, citant l’économiste italo-américaine Mariana Mazucatto, auteur d’un livre non traduit en français, l’Etat entrepreneur (disponible ici gratuitement en anglais).

Dans sa démonstration, cette professeur d’économie de l’innovation à l’université du Sussex, cherche à démonter l’image largement répandue chez les économistes qui trustent nos écrans d’un Etat invariablement léthargique en opposition à un secteur privé forcément dynamique. A partir d’exemples récents, c’est le mythe de l’entrepreneur innovant, inventeur, risque-tout qui est démonté méticuleusement. « Ce n’est pas le secteur privé qui innove, c’est l’Etat » tonne la chercheuse : l’Etat ne se contente pas d’assurer discrètement les conditions de la croissance, il se comporte aussi en véritable entrepreneur, investissant des sommes colossales dans des projets de recherche appliquée et prenant ainsi les risques que le secteur privé n’est pas prêt à assumer.

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21/10/2014

MN Lienemann: "Martine Aubry n'est pas une sauveuse, elle alerte"


MN Lienemann: "Martine Aubry n'est pas une... par Europe1fr

« Aubry veut se positionner comme une voix de gauche incontourable » Le Monde.fr


« Aubry veut se positionner comme une voix de... par lemondefr

20/10/2014

MartineAubry : "Je ne souhaite pas être un recours, je veux juste débattre" France Inter


MartineAubry : "Je ne souhaite pas être un... par franceinter

22:50 Publié dans Vidéo | Tags : aubry, ps, parti socialiste, politique, actualite | Lien permanent