En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
À mon avis, s’il y a une phrase en politique à retenir cette semaine c’est celle prononcée par Michel-Édouard Leclerc au micro de France Inter. Il n’a pas exclu de se présenter à l’élection présidentielle. Il a dit, je cite : « Je ne suis pas plus con qu’un autre. »
Muriel Papin, déléguée générale de l’association « No plastic in my sea ». Xavier Chastel, directeur général de Polyvia, syndicat national des industriels de la plasturgie et des composites.
C’était une promesse phare de la campagne d’Emmanuel Macron pour sa réélection en 2022 : atteindre le plein emploi avec un retour du niveau de chômage en deçà de la barre symbolique des 5 %. Les derniers chiffres publiés la semaine dernière sont peu convaincants : le taux de chômage du troisième semestre 2025 est à 7,7 %. On en débat avec Dominique Carlac’h, cheffe d’entreprise, membre du MEDEF, Arthur Jatteau, professeur des universités en économie à Paris Nanterre, et Gaëlle Macke, directrice déléguée de la rédaction chez Challenges.
On s'attaque au budget dans le débat économique ce matin, pour boucler la boucle, puisqu'après quatre mois de débat parlementaires, trois 49-3, six motions de censure, la France a bien un budget. S'il n'est pas toutefois censuré partiellement par le Conseil constitutionnel.
5 févr. 2026 La publication de 3,5 millions de documents bruts, sans analyse, liés à l'affaire Epstein soulève un dilemme : comment concilier le droit à l'information avec le devoir de prudence ? Cette transparence attendue ne risque-t-elle pas d'alimenter le complotisme ?
La magistrate Magali Lafourcade, autrice de “La justice en procès” revient sur l'échange qu'elle a eu avec deux diplomates américains au printemps et analyse plus largement la menace qui pèse sur la justice et l'Etat de droit en France.
Reportage disponible jusqu'au 02/11/2028 Au Chili, l’eau disparaît. Pas seulement à cause de la sécheresse, mais aussi du cloud. Ce nuage qui n’amène jamais de pluie. Dans la banlieue nord de Santiago, les marais s’assèchent, les nappes phréatiques se vident et les paysans se retrouvent contraints de migrer. En cause : les data centers, ces usines du numérique qui font tourner l’intelligence artificielle mondiale. Pour refroidir leurs serveurs, les géants de la tech pompent des millions de litres chaque jour – dans un pays frappé par une sécheresse endémique depuis plus d’une décennie. Et ce n’est qu’un début : le gouvernement chilien vient d’approuver l'an passé, le plan national des data centers qui envisage de multiplier par trois le nombre de centre de données sur l'ensemble du territoire. De trente-trois aujourd'hui, le Chili comptera dans quelques années une centaine de data centers, faisant du pays le hub numérique le plus dense d’Amérique latine. À travers le combat d'artisans vivant des ressources du marais de Quilicura près de la capitale Santiago, mais aussi celui d’activistes du climat, de familles d’agriculteurs et de réfugiés climatiques contraints de s’exiler, une bataille bien plus vaste se joue. Celle d’une transition numérique mondialisée qui s’implante dans les territoires fragiles, souvent au détriment des populations locales et des équilibres écologiques. #sécheresse#reportage#arte
Au programme de 28 minutes : La philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury a fait de son essai “La fin du courage”, paru en 2010, une pièce de théâtre, jouée au Théâtre de l’Atelier, à Paris, du 17 janvier au 8 mars. Ce texte sur le courage est transposé à travers un dialogue entre deux femmes, l’autrice et une journaliste, présentatrice d’une émission culturelle. Au fil du dialogue, les deux femmes (jouées par des duos différents comme Isabelle Adjani et Laure Calamy ou Sophie Guillemin accompagnée de comédiennes comme Emmanuelle Béart) se découvrent, se confortent et s’épaulent pour reprendre du courage. Nous recevons l’autrice Cynthia Fleury et la comédienne Sophie Guillemin.
Les sénateurs s’attaquent cette semaine à la crise du logement, particulièrement aiguë ces dernières années. Des députés ont conclu récemment, dans une mission sur la crise de la natalité, que le manque de logements était un des principaux freins pour concevoir un enfant au même titre que la garde. Le logement est d’ailleurs devenu la principale dépense des Français, environ 30 % en moyenne selon l’Insee. L’objectif de la proposition de loi présentée par le groupe Les Républicains au Sénat est de “relancer la construction et la production de logements avec 400 000 logements neufs par an d’ici 2030 contre 260 000 en 2024”. Le prix du foncier a presque été multiplié par trois entre 2000 et 2020 ce qui a augmenté le coût de la production des logements neufs, selon la commission des affaires économiques du Sénat. Construire plus, est-ce la solution miracle ?