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Depuis le 7 octobre 2023, la gauche française est confrontée à une résurgence de tensions idéologiques où l’antisémitisme s’exprime parfois sous couvert d’antisionisme, fragilisant le « vivre-ensemble » à l’approche des échéances électorales de 2026 et 2027. Lauréat du prix Edgar Faure 2025 du livre politique, l’ouvrage de Nora Bussigny dresse un constat froid sur certaines dérives militantes et idéologiques. Elle en débattra avec David Medioni, co-directeur de l'Observatoire des médias de la Fondation Jean-Jaurès.
Richard Werly, éditorialiste international au quotidien suisse Blick et auteur de Cette Amérique qui nous déteste (Éditions Nevicata), est notre invité. Les frappes de cette nuit à Caracas illustrent la manière dont les États-Unis projettent leur puissance dans le monde. Cette démonstration de force militaire interroge moins le seul dossier latino-américain que l’évolution globale de la politique étrangère américaine sous Donald Trump. Dans le sillage du président, une partie de l’opinion publique américaine se détourne brutalement de ses alliés européens historiques, jusqu’à la détestation. Pour comprendre la nouvelle vision du monde trumpiste, Richard Werly a parcouru pendant plusieurs mois une quinzaine d'États américains en camping-car. Son constat est sans appel : l’Amérique MAGA est convaincue que l’Europe est faible, dépendante et destinée à être traitée comme une vassale. Une vision partagée aussi bien par les électeurs rencontrés de Mar-a-Lago à Chicago que par l’administration Trump. Quels sont les ressorts idéologiques de cette défiance assumée ? Les Européens prennent-ils la mesure du mépris qui s’est installé chez une partie de l’opinion publique américaine à leur égard ?
Disponible jusqu'au 12/12/2026 L'IA jouera-t-elle un rôle crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique comme l'assurent les géants de la tech ? Plusieurs rapports soulignent au contraire le poids insoutenable de la trajectoire actuelle de hausse de la consommation électrique des data centers. Derrière des promesses de pratiques durables, les besoins énergétiques colossaux de ces infrastructures sont en train de bouleverser les stratégies de transition énergétiques. #IA#décryptage#arte
Max Laulom, 26 ans, est journaliste et réalisateur. Il signe « High School Radical », un récit à la première personne, à la rencontre d’un pays divisé. Une série documentaire en 4 épisodes diffusée sur la plateforme d’Arte, passionnante dans le fond comme dans la forme. Dix ans après un échange scolaire aux États-Unis vécu comme le rêve américain, Max Laulom retourne dans l’Oklahoma. Il souhaite comprendre pourquoi ses anciens amis sont devenus des fervents supporters de Donald Trump.
C’est le point de départ de « High School Radical », une série documentaire empathique, écrit à la première personne, utilisant les codes des réseaux sociaux et tourné entre octobre et novembre 2024, en pleine campagne présidentielle américaine. Au fil des 4 épisodes, Max est partagé entre la joie de retrouver ceux qu’il aimait et le choc de leurs idéaux conservateurs.
Lors de ses interviews, il découvre avec horreur et stupéfaction les pensées transphobes, anti-immigrés et parfois anti-avortement de certains. Il tente aussi de garder la tête froide et de dresser un constat juste de la montée du trumpisme dans l’État où il a étudié. Il rejoint un meeting de Trump, qui incarne le sauveur pour ses électeurs « victimes d’un déclassement économique et social » où il sent la ferveur. Et un autre de Kamala Harris qui le laisse, à l’inverse, très perplexe.
Denis Podalydès est l'invité exceptionnel de ce Club Culture spécial série TV animé par Nicolas Vollaire, entouré des journalistes Julia Baudin et Céline Fontana et de l'auteur Georges-Marc Benamou.
La série "Mitterrand Confidentiel" raconte à travers le parcours du futur président de la république son double amour pour Danielle Mitterrand et Anne Pingeot. Une série remarquablement incarnée par un étonnant Denis Podalydes. Elle est diffusée à partir de lundi sur France 2
François Mitterrand et ses deux amours. C’est le fil conducteur de cette série en 4 épisodes Mitterrand confidentiel diffusée à partir de demain sur France 2 qui raconte aussi le parcours politique de l’ancien président de la République.
La série montre d’abord qu’il est un animal politique, obsédé par la conquête du pouvoir, quitte à fomenter une fausse tentative d’assassinat dans les jardins de l’observatoire. Mais la série montre d’abord son amour pour deux femmes : Danielle qu’il rencontre durant la seconde guerre mondiale, et Anne Pingeot, fille d’un ami tennisman.
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Cela fera 30 ans, jeudi, que François Mitterrand est mort. Dans un documentaire produit par l’INA qui sera diffusé le 8 janvier sur LCP, sa fille raconte François Mitterrand, l’écrivain. Mazarine Pingeot, fille de François Mitterrand est l’invitée d'Anne-Sophie Lapix dans #RTLSoir
Dans le livre-enquête, Les espions du président (Albin Michel), à paraître ce jeudi 6 novembre aux éditions Albin Michel, écrit par Antoine Izambard et Pierre Gastineau, respectivement l’actuel et l’ancien rédacteur en chef du site d’investigation sur le renseignement Intelligence Online, retracent l’obsession d’Emmanuel Macron pour le renseignement qu’il juge plus opérationnel que les diplomates pour mener à bien sa politique étrangère. Antoine Izambard est ancien grand reporter à Challenges.
Il est l’auteur de France-Chine, les liaisons dangereuses (Stock, 2019) et co-auteur de Trahisons à la DGSE, enquête sur le vrai Bureau des légendes (Stock, 2022). Pierre Gastineau est co-auteur d’Armes de déstabilisation massive, enquête sur le business des fuites de données (Fayard, 2017) et de Conversations secrètes, le monde des espions (Fayard, 2020), tiré du podcast « Le monde des espions », l'un des plus écoutés de France Culture.
Au sein du nouveau gouvernement Lecornu, Emmanuel Macron a nommé deux anciens cadres des services secrets au plus haut niveau de l’État. Laurent Nuñez, ex-directeur de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) puis coordonnateur du renseignement à l’Élysée, est devenu ministre de l’Intérieur ; Patrice Faure, ex-militaire de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et ancien directeur de cabinet du président, l’a remplacé comme préfet de police de Paris, le 23 octobre.
Est-ce qu’on est bons par rapport aux autres pays en matière d’espionnage ? « On est dans le top 3 » , nous répondent les enquêteurs. Les auteurs parlent d’Emmanuel Macron comme du président « qui aura le plus aimé la compagnie des espions ». Augmentation de leurs budgets, demande de précisions sur leurs notes, renforcement de la coordination du renseignement, implication personnelle dans des dossiers… et passion pour « Le Bureau des légendes ».