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Vidéo

  • "Le Mage du Kremlin" avec Olivier Assayas, réalisateur et Giuliano Da Empoli, romancier

    15 janv. 2026
    Avec Giuliano Da Empoli, essayiste, romancier et conseiller politique, auteur du roman "Le Mage du Kremlin", finaliste du prix Goncourt en 2022 et Olivier Assayas, réalisateur et scénariste pour le film : “Le Mage du Kremlin”, en salle le 21/01.
     

    En quelques années, le Grand Continent s’est imposé dans le paysage de l’expertise géopolitique en France et en Europe. Le Grand Continent et son « mage » Giuliano da Empoli veulent raconter le chaos du monde. Mais leur proximité avec les puissants nourrit une géopolitique lettrée et sans vertèbre. [Première partie]

    Les Echos - Le Grand Continent : le retour en force de la géopolitique

    Avec 1,5 million de visites depuis l'invasion de l'Ukraine, la revue numérique Le Grand Continent a explosé les compteurs. Trois ans après sa création par de jeunes chercheurs de l'Ecole normale supérieure, l'éclaireur du monde d'après s'associe avec Gallimard pour lancer une version papier. Retour sur le succès de ce « pure player » qui bouscule les doyennes des revues d'idées à la française.

  • RETRAITES, DETTE, « FUITE DES CERVEAUX » : LES LIBÉRAUX VOUS MENTENT ! PORCHER DÉMONTE LEUR DISCOURS

    5 janv. 2026
    Pour commencer 2026, l’Instant Porcher attaque les idées reçues sur des sujets brûlants. Le système des retraites est au cœur de la bataille politique : entre les libéraux qui veulent repousser l'âge de départ et ceux qui défendent la retraite à 60 ans, et se font taxer d’utopistes. Maxime Sbaihi, économiste, affirme que le problème est purement économique : il n'y a pas assez d'actifs pour financer le nombre croissant de retraités.
     
    Thomas Porcher réfute que ce débat est purement factuel. En effet, il est éminemment politique. L’économiste démonte cette idée autour de la pyramide des âges. Autre sujet : la dette. Nicolas Dufourcq, PDG de la Banque Publique d’Investissement,, suggère que les Français doivent travailler jusqu’à 68 ans pour rembourser les 2000 milliards de dette dite “sociale”. Mais sa vision omet les disparités d’espérance de vie entre riches et pauvres, et la question de l’objectivité dans l’analyse d’un banquier.
     
    Enfin, sur TikTok, Sarah Knafo, du parti Reconquête, s’inquiète de la fuite des cerveaux. Elle affirme que 34% des polytechniciens quittent la France, mais est-ce une spécificité française ? Ses solutions, comme réduire les taxes, masquent-elles un agenda nationaliste et libéral ? Lisa Lap et Thomas Porcher décryptent tout cela, c’est l’Instant Porcher !
  • Fondation Jean Jaurès - Albert Thomas (1878-1932). Une histoire du réformisme social

    2 déc. 2024

    Redécouvrir le parcours et le travail accompli par Albert Thomas dans ses différentes fonctions, telle est l’ambition de la biographie qu’Adeline Blaszkiewicz-Maison, maîtresse de conférences en histoire contemporaine (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), lui consacre dans un ouvrage publié aux PUF en septembre 2024. Dans cet entretien avec Emmanuel Jousse, maître de conférences en histoire contemporaine (Sciences Po Lyon), l’engagement socialiste, la trajectoire intellectuelle et l’internationalisme d’Albert Thomas sont interrogés, pour finalement dresser le portrait de celui considéré très souvent comme le premier social-démocrate français.

    Homme politique majeur de la IIIe République, Albert Thomas (1878 1932) est resté dans l’ombre de personnalités comme Jean Jaurès ou Léon Blum. Il faut dire que l’homme a des positions qui le placent en marge du mouvement socialiste, dont il se revendique pourtant jusqu’à son dernier souffle. Ouvertement réformiste quand le marxisme révolutionnaire s’impose dans la gauche française, ministre de l’Armement pendant la Première Guerre mondiale au moment où la gauche européenne renoue avec le pacifisme, il devient aux yeux des socialistes et des communistes le « ministre des Obus » et le fossoyeur de l’idéal de paix. Opposé à la Révolution russe de 1917, il défend un socialisme républicain, convaincu de l’importance de la voie législative et du dialogue social pour changer le monde. Premier directeur du Bureau international du travail, il est un ardent défenseur de la régulation du capitalisme par l’instauration d’un code du travail mondial. Appuyé sur des archives inédites et variées, l'ouvrage d'Adeline Blaszkiewicz-Maison retrace le parcours de ce précurseur de la social-démocratie à la française, et offre une plongée passionnante dans l’histoire de la IIIe République et dans celle des internationalismes du début du XXe siècle.

  • Olivier Faure sur TF1 le 17 janvier : Budget : certains sont dans la posture, nous cherchons des solutions

  • Dix pour Cent, Baron Noir, Des vivants : comment expliquer le succès de ces séries françaises ?

    3 janv. 2026 #CàVous
    Dix pour Cent, Baron Noir, Des vivants : comment expliquer le succès de ces séries françaises ? Jean-Xavier de Lestrade, Alix Poisson, Benjamin Lavernhe, Kad Mérad et Camille Cottin en parlent 

  • Fondation Jean Jaurès, en direct le 13 janvier à 18h30 - Comment l'antisémitisme gangrène la gauche ?

    Planifié pour le 13 janv. 2026
    Depuis le 7 octobre 2023, la gauche française est confrontée à une résurgence de tensions idéologiques où l’antisémitisme s’exprime parfois sous couvert d’antisionisme, fragilisant le « vivre-ensemble » à l’approche des échéances électorales de 2026 et 2027. Lauréat du prix Edgar Faure 2025 du livre politique, l’ouvrage de Nora Bussigny dresse un constat froid sur certaines dérives militantes et idéologiques. Elle en débattra avec David Medioni, co-directeur de l'Observatoire des médias de la Fondation Jean-Jaurès.
  • Olivier Faure sur BFM - Jeunnesse, transition écologiques, services publics : nos priorités pour le budget de l’État

  • Cette Amérique MAGA qui nous déteste C dans l'air - France Télévisions

    3 janv. 2026
     Richard Werly, éditorialiste international au quotidien suisse Blick et auteur de Cette Amérique qui nous déteste (Éditions Nevicata), est notre invité. Les frappes de cette nuit à Caracas illustrent la manière dont les États-Unis projettent leur puissance dans le monde. Cette démonstration de force militaire interroge moins le seul dossier latino-américain que l’évolution globale de la politique étrangère américaine sous Donald Trump. Dans le sillage du président, une partie de l’opinion publique américaine se détourne brutalement de ses alliés européens historiques, jusqu’à la détestation. Pour comprendre la nouvelle vision du monde trumpiste, Richard Werly a parcouru pendant plusieurs mois une quinzaine d'États américains en camping-car. Son constat est sans appel : l’Amérique MAGA est convaincue que l’Europe est faible, dépendante et destinée à être traitée comme une vassale. Une vision partagée aussi bien par les électeurs rencontrés de Mar-a-Lago à Chicago que par l’administration Trump. Quels sont les ressorts idéologiques de cette défiance assumée ? Les Européens prennent-ils la mesure du mépris qui s’est installé chez une partie de l’opinion publique américaine à leur égard ?