La députée de Tarn-et-Garonne sera la seule femme à présider un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale.
Article du jour - Page 95
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Le Monde - Valérie Rabault succède à Olivier Faure à la tête du groupe Nouvelle Gauche
« Une coprésidence, c’est niet ! » Il ne faut pas trop chercher Valérie Rabault. Sinon, « vous me trouvez ! », lance la nouvelle présidente du groupe Nouvelle Gauche, qui reçoit dans un petit salon de la commission des finances de l’Assemblée nationale, où elle a son rond de serviette depuis 2012. Mercredi 11 avril, la députée de Tarn-et-Garonne a été élue par vingt et une voix face à Guillaume Garot, ancien ministre délégué à l’agroalimentaire et député de la Mayenne, qui en a obtenu sept. Le député Boris Vallaud s’était finalement retiré de la course mercredi matin. -
Occitanie politique - Valérie Rabault : "au PS, nous avons l'intention de construire une ligne claire"
France Bleu Occitanie : "le retour de la gauche de gouvernement", "l'humain d'abord, la démocratie partout" c'est la feuille de route fixée par Olivier Faure le nouveau patron national du PS Mais concrètement ça donne quoi sur la sncf ? Vous soutenez les cheminots ou vous approuvez l'ouverture à la concurrence ?
Valérie Rabault : Un discours d'investiture c'est toujours un exercice d'équilibriste en quelque sorte mais Olivier Faure s'en est bien sorti. Cet après-midi à 16h à l'assemblée nationale, nous attaquons le débat sur la réforme de la SNCF. Nous avons déposé énormément d'amendements parce que nous estimons qu'avoir la posture du gouvernement qui consiste à attaquer le statut des cheminots pour expliquer que si les trains arrivent en retard, s'il n'y a pas assez de trains ou d'investissement ce serait uniquement la faute du statut des cheminots est un faux débat.
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Doucement mais sûrement, comment Jean-Michel Blanquer se met les profs à dos par Yannick Trigance Conseiller régional d'Ile-de-France, Secrétaire national adjoint à l’éducation du Parti socialiste
Une vaste consultation annuelle des professionnels de l'éducation révèle des éléments sans appel.
À l'évidence, la lune de miel entre ministre de l'Éducation nationale et la communauté éducative arrive à son terme.
Après de multiples "unes" de journaux dithyrambiques, après pléthore de sondages tous plus élogieux les uns que les autres, après des émissions de télévision plébiscites, le ministre fait face à un premier revers significatif.
Une vaste consultation annuelle - 33 000 réponses- des professionnels de l'éducation réalisée par l'UNSA -syndicat réformiste, progressiste et modéré dans ses positions- révèle des éléments sans appel
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Konbini - "Écrivez partout !" : Mai 1968, c’était aussi le printemps des slogans
Le mouvement de Mai 1968 a débuté le 22 mars, au sein de la faculté de Nanterre. À cette occasion, petit retour sur ses slogans les plus marquants.
"Il est interdit d’interdire", "Sous les pavés la plage", "Jouissez sans entraves" : provocateurs, drôles ou poétiques, les slogans qui ont fleuri sur les murs parisiens en mai 1968 ont contribué à forger le mythe de ce moment historique.
"On a pris la parole comme on a pris la Bastille en 1789", analysait l’intellectuel Michel de Certeau dès juin 1968. "Écrivez partout", lit-on sur les murs du centre universitaire Censier. Très tôt, les acteurs du mouvement ont conscience de la valeur de ces inscriptions. "Brûlons la Sorbonne. Mais avant sauvons les graffitis, c’est un trésor à ne pas perdre", écrivent des étudiants dans un hall de la faculté au printemps 1968.
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L'Est Républicain - Islamisme : quel état des lieux en Bourgogne Franche-Comté ?
Des islamistes activistes aux sympathisants, la Bourgogne Franche-Comté est emblématique de la progression de la version extrémiste de l’islam. Et dont, « ici comme en Syrie, les musulmans sont les premières victimes ».
« L’islamisme est un sujet à la fois simple et compliqué. Simple dans ce qu’il est réellement et compliqué dans ses ressorts, ses enjeux et ce qu’il révèle des uns et des autres et de notre société », avait prévenu un spécialiste de la question, membre au sens large des services de renseignement qui, comme tous les interlocuteurs rencontrés sur le sujet, a souhaité conserver l’anonymat.
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Marianne - Une étude du CNRS observe une inquiétante tentation pour la radicalité chez les lycéens musulmans
Après deux ans d'enquête auprès de 7.000 lycéens issus en grande partie de quartiers populaires, les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland rendent leurs conclusions dans "La Tentation radicale". La radicalité, qu'elle soit religieuse, politique ou culturelle, atteint des proportions inquiétantes, notamment chez les jeunes musulmans.Les lycéens de France sont-ils tentés par la violence et la radicalité religieuse ? C'est la question que se sont posée les sociologues du CNRS Anne Muxel et Olivier Galland, au lendemain des attentats de novembre 2015. Les chercheurs publient leurs travaux ce mercredi 4 avril aux Presses universitaires de France (PUF), dans un ouvrage intitulé La Tentation radicale. Et leurs conclusions sont plutôt inquiétantes.
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Libé - SNCF-Deutsche Bahn, le match
La SNCF plus productive
La SNCF n’est pas le mamouth mal géré qu’aiment caricaturer la droite et le gouvernement. Elle apparaît même comme plus productive que son concurrent allemand. C’est que la SNCF a supprimé des postes par non-renouvellement partiel des départs à la retraite et augmenté son chiffre d’affaires grâce à sa politique commerciale. A l’instar du transport aérien, elle optimise ses recettes, en proposant des prix attractifs à ceux qui achètent leurs billets à l’avance ou acquièrent une carte de réduction.
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Le Point - Pour les députés PS, sans les "provocations" du gouvernement, la grève à la SNCF aurait pu être évitée
Les députés socialistes ont estimé mardi que la grève à la SNCF aurait pu être évitée sans "un certain nombre de provocations" du gouvernement sur le recours aux ordonnances ou le statut des cheminots, dénonçant "la méthode choisie".
"Nous ne sommes pas des révolutionnaires du statu quo. Nous ne sommes pas hostiles par principe à une réforme", mais "ce que nous contestons, c'est bien souvent la méthode choisie par le gouvernement", a déclaré Boris Vallaud, un porte-parole des députés socialistes, lors d'un point de presse.
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Huffington Post - Grève à la SNCF: Pourquoi le gouvernement aurait tort de sous-estimer la colère
Même au plus fort de la mobilisation contre les ordonnances réformant le code du travail, le risque n'avait pas semblé aussi grand pour le gouvernement. En ce début du mois d'avril, c'est une semaine à l'enjeu inédit qui s'ouvre. Et pas seulement pour la réforme de la SNCF que l'exécutif va engager en ayant recours aux ordonnances. C'est une partie de la capacité de réforme d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe qui se joue.
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_______________Le Monde - SNCF : quatre leaders syndicaux à la manœuvre
La grève à la SNCF débute lundi soir à l’appel des syndicats CGT, UNSA, CFDT et SUD-Rail.
Le mouvement de grève à la SNCF débute lundi 2 avril à partir de 19 heures. Il court jusqu’à jeudi 5 avril à 8 heures, pour l’appel déposé par la CGT, l’UNSA et la CFDT, SUD-Rail ayant, pour sa part, appelé à une grève illimitée reconductible par vingt-quatre heures, à partir de lundi soir. Tour d’horizon des quatre principaux acteurs syndicaux qui sont à la manœuvre.
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_______________Ce calendrier a le mérite d'être original. Ce 16 mars, l'intersyndicale des cheminots (CGT, Sud, Unsa, CFDT) a opté pour un mouvement dur, une grève au rythme de "deux jours sur cinq" d'avril à juin, contre la réforme de la SNCF que l'exécutif entend mener tambour battant par ordonnances. -
RTL - Parti socialiste : le choix du nouveau siège du parti serait imminent
CONFIDENTIELS RTL - Le prochain premier secrétaire du PS Olivier Faure a visité deux immeubles parisiens susceptibles d'accueillir le siège du parti. La logique financière devrait avoir devrait avoir raison du choix.
D'après nos informations, le choix est imminent. Il y a deux options. Deux immeubles parisiens à rénover qu'Olivier Faure a visités cette semaine. Première option, dans le XIIe arrondissement. C'est le moins cher, mais aussi le plus excentré.
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La Provence - Enquête : comment le salafisme creuse son sillon en Provence
C’est le principe d’un courant, qu’il soit d’eau, d’air ou religieux : être insaisissable. Et c’est bien connu, ce que l’on ignore, ce que l’on ne peut maîtriser, contrôler, fait craindre le pire. Manuel Valls, ancien ministre de l’Intérieur et Premier ministre, propose d’interdire le salafisme. Comme l’on dresserait un barrage, comme l’on fermerait la baie vitrée, on serait en capacité de faire cesser ce courant d’idées dont le commun des mortels sait seulement qu’il ambitionne ardemment un retour aux pratiques en vigueur à l’époque du prophète Mahomet ? Lui-même, au pouvoir, n’y a jamais cru.
Combien sont-ils ? Quel est précisément leur dessein commun ? Qui les finance ? Personne ne le sait réellement. François-Bernard Huyghe, directeur de recherche à l’institut des relations internationales et stratégiques (Iris), aime user de cette punchline : "Tous les salafistes ne sont pas djihadistes, mais tous les djihadistes sont salafistes." Au cœur de ce courant importé par les premiers diplômés européens ayant étudié en Arabie Saoudite, surnagent quiétistes, takfiristes et djihadistes. Les premiers se refusent à la violence tout en espérant que l’Oumma (la nation islamique) s’impose dans les cœurs, les seconds haïssent l’Occident et leurs condisciples trop "modérés", et les derniers passent à l’action, comme vendredi dernier encore, à Trèbes...
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