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Article du jour - Page 164

  • Le Monde - Benoît Hamon, le frondeur arrivé en première position

    Le député des Yvelines, arrivé en tête du premier tour de la primaire, a voulu se démarquer dans cette campagne en revendiquant son ancrage à gauche.

    Au soir du premier tour de la primaire à gauche, le dimanche 22 janvier, Benoît Hamon prend la parole à son QG de campagne. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d’espoir et de renouveau, le désir d’écrire une nouvelle page » déclare-t-il après avoir eu un mot pour chacun de ses concurrents. L’ex-ministre de François Hollande est arrivé en première position du scrutin avec 36,35 % des voix.
     
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  • La double surprise Hamon 23 janvier 2017 / par Hervé Kempf (Reporterre)

    La victoire de Benoît Hamon au premier tour de la primaire socialiste est une surprise. Mais tout autant l’est son engagement écologique, qu’il place en « priorité politique absolue ». L’enjeu est maintenant la recomposition de la gauche, et d’éviter une concurrence mortifère avec Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot.

    La primaire de La belle alliance populaire aura, contre toute attente, créé deux surprises. La première, on le sait, c’est l’arrivée en tête de Benoît Hamon, que beaucoup ne percevaient, il y a encore quelques semaines, que comme un challenger estimable, mais secondaire par rapport aux « poids lourds » Valls et Montebourg. Ce qui reste de force parmi les militants d’un parti socialiste exsangue a donc remis la barre à gauche, et placé le plus jeune des candidats en mesure de porter ses couleurs dans la présidentielle.

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  • Reuters - Le Parti socialiste rejeté à gauche par Macron par Jean-Baptiste Vey et Elizabeth Pineau

    PARIS (Reuters) - En refusant de participer à la primaire organisée par le Parti socialiste, Emmanuel Macron a contribué à briser la synthèse voulue par François Hollande entre les ailes gauche et social-démocrate du parti, désormais poussé à se refonder à gauche sous la houlette de Benoît Hamon, au risque d'une marginalisation.

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  • Marianne - Primaire à gauche : le PS reconnaît avoir manipulé le résultat !

    Effarant pataquès autour de la participation à la primaire à gauche, ce lundi 23 janvier. L'organisateur, Christophe Borgel, reconnaît avoir modifié les résultats du scrutin, sous la pression des médias. Ou comment décrédibiliser un exercice démocratique...

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  • 20 minutes - Primaire de la gauche: Hamon arrive en tête à Lyon où les électeurs se sont plus mobilisés qu'ailleurs

    POLITIQUE Malgré les appels réitérés du maire de Lyon à bocoytter la primaire, les électeurs se sont davantage mobilisés dimanche que dans d'autres villes...

    7,25 % de taux de participation, comme un pied de nez à Gérard Collomb, fervent soutien d’Emmanuel Macron. Malgré les appels réitérés du maire de Lyon à ne pas aller voter à la primaire de la gauche, les électeurs se sont davantage déplacés aux urnes dimanche à Lyon intra-muros, bien plus qu’à l’échelle nationale (5 %). Le taux de participation a même atteint 10 % dans certains bureaux de vote.

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  • Le vent se lève - « Les ouvriers sont les grands oubliés du gauchisme culturel qui domine l’univers médiatique » – Entretien avec Jack Dion

    LVSL – Vous êtes directeur adjoint de l’hebdomadaire Marianne et vous êtes l’auteur de l’essai, Le mépris du peuple : Comment l’oligarchie a pris la société en otage, paru en 2015 aux éditions Les Liens qui Libèrent. Dans cet ouvrage, vous pointiez la manière dont les catégories populaires ont été rendues invisibles et suspectes par une caste qui dispose de tous les leviers de pouvoir. Est-on revenu à l’image très XIXème siècle des « classes dangereuses » ?

    Il y a un peu de ça, mais le contexte est très différent. Marx disait : un spectre hante l’Europe, le communisme. Aujourd’hui, on pourrait dire : un spectre hante le monde, le populisme.  On emploie ce mot valise pour tout et n’importe quoi. On l’évoque aussi  bien pour le Brexit que pour la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis, pour la défaite de Renzi en Italie que pour la percée de Poutine sur la scène internationale. En France, on l’utilise pour jeter dans le même sac d’opprobre ceux qui se trompent de colère en votant FN et ceux qui sont sensibles à la musique alternative d’un Jean-Luc Mélenchon, par exemple.

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  • Atlantico - Vers une élimination de Manuel Valls ?

     33% des Français certains d'aller voter à la primaire souhaitent la victoire de Benoît Hamon contre 29% pour celle de Montebourg et 26% celle de l'ancien Premier ministre

    Par ailleurs, un autre enseignement de ce dernier débat est que Manuel Valls pourrait être éliminé dès le premier tour de la primaire de la Belle Alliance populaire selon un sondage Atlantico-Harris Intercative

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  • Mohamed Louizi - DERRIERE LE VOILE CHIC D'ATTIKA TRABELSI ET DE LALLAB

    Lors de l’ « Emission politique » de France 2 du jeudi 5 janvier 2017, présentée par le duo Pujadas et Salamé, l’on a proposé à l’ex-premier ministre socialiste et actuel candidat aux « Primaires citoyennes », de débattre avec une jeune femme voilée, Attika Trabelsi. Le journaliste Karim Rissouli la présenta en ces termes: « Attika Trabelsi, vous êtes jeune diplômée de l’Ecole Normale Supérieure. Vous êtes entrepreneure. Vous avez créé une entreprise en ligne de l’artisanat marocain, et vous êtes également engagée au sein de l’association Lallab dont le but est, je cite : « montrer la pluralité des femmes musulmanes ». Vous vous dites musulmane et féministe … ». Fin de citation.

    S’en est suivi une séquence larmoyante à dessein, où la jeune femme, se disant humiliée à l’écoute des propos de Manuel Valls - « Marianne a le sein nu parce qu'elle nourrit le peuple ! Elle n'est pas voilée, parce qu'elle est libre ! » - a plutôt cherché à émouvoir, en endossant l’habit de l’éternelle victime, au lieu d’engager une réflexion digne, responsable, dépassionnée et débarrassée de toute victimisation mesquine, face à un potentiel candidat aux prochaines élections présidentielles, sur le principe même de la laïcité et les dangers réels qui menacent la République : l’islamisme, ses agents agitateurs et ses voiles, en tête du peloton.

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  • Le vent se lève - La robotisation n’aura pas lieu

    L’idée que les robots vont remplacer massivement le travail humain fait son chemin. L’auteur essaie de montrer que, si le progrès technique change effectivement le travail en profondeur, nous n’allons pas connaître de sitôt la « fin du travail » et la robotisation généralisée. Ce premier article (sur deux) donne les raisons pour lesquelles le progrès technique ne détruit pas forcément l’emploi.

    Le travail, c’est bientôt fini ! Des robots et des ordinateurs feront tout, ou presque, à notre place. C’est en tout cas une thèse à nouveau populaire ces derniers temps : une robotisation telle que combattre le chômage deviendrait illusoire – il n’y aurait plus moyen d’avoir de l’emploi pour tous. L’idée est particulièrement populaire parmi les partisans du revenu universel ou du salaire à vie, tels que les youtubers Usul ou DanyCaligula, ou le candidat à la primaire socialiste Benoît Hamon. Une vidéo de la très sérieuse émission DataGueule a beaucoup circulé, pour défendre cette idée. Je vais essayer de vous montrer que, malgré le sérieux habituel de cette émission, les arguments concernant « la faim du travail » sont très contestables.

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  • OFCE - Effets de bilan d’un éclatement de l’euro

    12 janvier 2017

    par Cédric Durand (Université Paris 13) et Sébastien Villemot

    Lorsqu’il a été introduit au tournant du millénaire, l’euro était largement perçu comme une réalisation majeure pour l’Europe. Les succès économiques apparents, conjugués à la convergence de plusieurs indicateurs économiques entre pays, ont nourri ce sentiment de succès. Quelques années plus tard, le tableau semble radicalement différent. La crise financière mondiale a révélé des déséquilibres qui ont conduit à la crise des dettes souveraines et ont amené la zone euro au bord de la dislocation. Les politiques d’austérité, qui sont devenues la norme sur le continent en 2011, ont alimenté une longue stagnation[1], avec des taux de croissance bien pâles en comparaison des États-Unis et du Royaume-Uni.

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  • Fabien Escalona, politologue : “Cette primaire à gauche dépasse les simples batailles de pouvoir au PS”

    Ecartelé entre des courants qui semblent difficilement conciliables, le Parti socialiste pourrait bien jouer sa survie avant même le premier tour de l'élection présidentielle.

    Combien d'électeurs vont-ils se déplacer pour voter à la primaire à gauche, les 22 et 29 janvier ? Et quelle en sera l'issue ? Pour certains ces questions n'ont guère d'importance, le Parti socialiste étant, à leurs yeux, d'ores et déjà disqualifié. La campagne qui se termine a pourtant révélé de fortes divergences entre les candidats et pourrait bien anticiper mutations et recompositions. Au moment où l'ensemble des partis sociaux-démocrates européens connaissent de graves difficultés, le politologue Fabien Escalona analyse la situation du PS à l'orée d'une année qui, sur le plan politique, pourrait bien constituer un tournant.

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