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06/02/2018

Télos - Une intrigante contradiction dans le modèle économique des plateformes numériques

On n’a guère parlé de la différence majeure entre le modèle économique des taxis traditionnels et celui des plateformes VTC à la Uber. Le contrat entre Uber et ses chauffeurs relève d’une commission définie en pourcentage de la recette brute du chauffeur (égale à 25% dans le cas d'Uber) tandis que celui du taxi traditionnel est une commission ou un loyer fixe. Ce dernier loue sa plaque en France, ou son Medallion aux États-Unis, ou encore – cas plus fréquent en France – il l’achète et l’amortissement de l’emprunt représente son coût fixe. Si sa recette dépasse ce coût fixe, il empoche 100% du gain additionnel. Dans le cas d’Uber, quoi qu’il fasse, le chauffeur ne touche que 75% de ce gain[1].

Ce fait est à relier avec uneinformation passée sous silence : les apprentis chauffeurs ont tendance ces derniers temps en France, lors de l’examen d’homologation, à choisir d’être taxis traditionnels plutôt que de travailler en VTC. Un article publié récemment sur Vox-EU du 8 décembre 2017 par trois économistes (l’un d’entre eux étant le chef économiste d’Uber) fait la même observation pour les États-Unis : les chauffeurs très performants préfèrent quitter Uber et travailler sous le régime du Medallion (via des réseaux qui disposent désormais des mêmes logiciels de réservation et de cartographie qu’Uber – ce n’est donc plus un trait distinctif des nouveaux acteurs dits numériques).

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17:50 Publié dans Analyses | Tags : uber | Lien permanent

Le Point - Cambadélis sort un livre et en fait tout un roman !

L'ancien premier secrétaire du PS publie un « guide » pour reconstruire la gauche, et laisse entendre que son influence est restée intacte.

Quand ça veut pas, ça veut pas. Ce lundi, Jean-Christophe Cambadélis a convié la presse, dans les luxueux salons du Sénat, pour présenter son dernier livre, La gauche de demain sera girondine, publié à la Fondation Jean Jaurès. Mais, depuis la débâcle présidentielle, et la perte de son siège de député, la malchance poursuit l'ex-premier secrétaire du PS. La présentation devra se faire sans l'ouvrage : le livreur est coincé dans les embouteillages.

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Polémique. Olivier Faure, candidat à la tête du Parti Socialiste, réagit sur le départ de sa femme de l’Elysée

La présence de la compagne d'Olivier Faure à l'Elysée fait polémique. Alors que Soria Blatmann démissionne pour d'autres fonctions, le député fait une mise au point.

La polémique ne cesse de se répandre depuis le dimanche 4 février.

Sur les réseaux sociaux, les soutiens comme les cancaniers commentent allègrement cette information rapportée par le journal Le Point. Soria Blatmann, l’épouse d’Olivier Faure, quitte son poste de conseillère des droits de l’homme à l’Elysée pour rejoindre Audrey Azoulay, la directrice de l’UNESCO. Une annonce qui serait sans doute passée inaperçue si le député socialiste de la circonscription Sénart-Le Mée n’avait pas été candidat au poste de premier secrétaire du PS.

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