Au temps des cerises - Page 1877
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BFM Politique: Manuel Valls face à Eric Ciotti - 29/09
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L'interview d'Europe Nuit : David Assouline
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BFM Politique: 3e partie de l’interview de Manuel Valls par Apolline de Malherbe - 29/09
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Jean Gadrey - Attali, du positif au négatif et au nul
Pas si facile de porter un regard critique faisant la part du positif, du négatif ou du nul, dans le rapport de Jacques Attali sur « l’économie positive ». Mon ami Jean-Marie Harribey a dégainé vite et fort sur son blog. Je partage largement ses critiques, appuyées sur des citations très significatives du rapport. Mais il n’y a peut-être pas que cela à retenir. Je complète donc à ma façon.
J’avais commencé à rédiger ce billet sur un mode très critique. Je le terminerai également sur ce mode. Mais, en relisant le rapport, il m’est apparu qu’on pouvait envisager du tri sélectif… Cela s’explique probablement par la diversité des contributeurs, dont certains, minoritaires, liés à l’économie solidaire (la vraie), ont tiré dans un sens « positif » (à mes yeux), alors que d’autres, plus nombreux, l’ont infléchi dans un sens carrément opposé. D’où un rapport invertébré sans vision globale autre que purement discursive : l’invocation sympathique du long terme, de l’altruisme (mais lequel ?), etc.
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Jean-Marie Harribey - Économie positive, économie circulaire, ça fonctionne ou ça tourne en rond ?
Plusieurs nouveaux concepts font fureur en ce moment : l’économie de la fonctionnalité, l’économie circulaire, depuis quelques années déjà, et l’économie positive, depuis trois jours, qui englobe les premières. Et l’éclectique Jacques Attali a compris la leçon de Carrefour : positiver. À moins qu’il ne se soit inspiré du milliardaire américain John Mackey, promoteur du conscious capitalism, mais qui considère que les syndicats dans l’entreprise sont un herpès, ainsi que le rapporte Le Monde magazine du 28 septembre 2013. Attali s’est donc saisi de ce gadget pour en faire un rapport, « Pour une économie positive », remis à grand renfort de trompettes radiophoniques avant-hier matin
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BFM Politique: 2e partie de l’interview de Manuel Valls par Apolline de Malherbe - 29/09
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Le Monde - Stratégie nationale de santé : vers un nouveau modèle
Par Claude Leicher (Médecin et président du syndicat de généralistes français MG France)
Le gouvernement a présenté le 23 septembre dernier sa Stratégie nationale de santé. Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, et Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, ont détaillé un programme qui découle pour l'essentiel du rapport du Comité des sages présidé par Alain Cordier. Il vise en premier lieu à réorganiser le système de santé à partirdes soins de santé primaires, en équipe, autour du médecin généraliste traitant qui joue un rôle moteur dans l'organisation du parcours de soins des patients. Il propose également de favoriser l'accès aux soins en généralisant le tiers payant chez le médecin traitant. Il engage une politique volontariste axée sur la prévention et la réduction des inégalités sociales de santé. Enfin, il entend développer la filière universitaire de formation de médecine générale.
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BFM Politique: l’interview de Manuel Valls par Apolline de Malherbe - 29/09
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BFM Politique: Le Reportage sur un village de réinsertion pour les Roms - 29/09
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BFM Politique: l'interview de Manuel Valls par Christophe Ono-dit-Biot du Point – 29/09
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La Vie des Idées - Peut-on fixer le prix du futur de la planète ?
Comment comparer les coûts actuels d’une action de protection de l’environnement avec les coûts futurs des conséquences de l’inaction ? Christian Gollier propose une approche scientifique de cet arbitrage intertemporel entre coûts et bénéfices.
Recensé : Christian Gollier, Pricing the Planet’s Future : The Economics of Discounting in an Uncertain World, Princeton, 2012, 248 p.Dans son dernier livre, Pricing the planet’s future, Christian Gollier revient sur le vieux problème économique du choix d’un taux d’actualisation pour sélectionner des projets d’investissement sur le long terme. Face à une décision de ce type, on recourt fréquemment à l’analyse coûts-bénéfices qui consiste à faire la somme des coûts et des bénéfices impliqués par le projet d’investissement. Mais comme ces coûts Ct et ces bénéfices Bt se réalisent en général à des dates, t, différentes, ils sont pondérés par un facteur 1/(1 + r)t, qui décroît avec le temps et où r est le taux d’actualisation. Plus r est grand, moins les composantes d’une date éloignée ont d’importance, le taux r indiquant implicitement ce que vaut un euro à une date t quelconque par rapport à un euro en t-1. Ainsi, actualisé à 5%, un euro dans un an est égal à 1/1,05 euros aujourd’hui, soit environ 0,95 euros qui est la valeur actualisée de un euro dans un an. Au final, on sélectionnera le projet si sa valeur actualisée nette, égale à la somme des [Bt — Ct]/(1 + r)t pour chaque date t, est positive. Le taux d’actualisation est donc utilisé par les économistes pour calculer la valeur que l’on donne aujourd’hui au futur.
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