Au temps des cerises - Page 1691
-
Défenseur des droits: Hollande a Toubon par France Info
-
Bernard Cazeneuve : « Nous sommes face à un terrorisme d’une autre nature » France Info
Bernard Cazeneuve : « Nous sommes face à un... par FranceInfo -
Arnaud Montebourg, le révolutionnaire par France Info
-
Frondeurs PS : "Une gauche qui ne s'est pas mise à jour", dit Jean-Marie Le Guen rtl.fr par rtl.fr
-
Boutih : «J'attends de Valls qu'il prenne l'initiative politique à partir de la rentrée» Lefigaro.fr
-
Libé - L’ascenseur est dans les escaliers Jules NAUDET Sociologue au Centre de sciences humaines de New Delhi
On entend trop souvent dire, dans les médias et ailleurs, «oui, l’ascenseur social fonctionne». Il faut pourtant le rappeler haut et fort : il n’existe pas d’ascenseur social ! Et si, toutefois, on devait reconnaître la validité d’une telle image, il est clair que celui-ci ne fonctionne pas et qu’il conviendrait plutôt de reprendre l’expression provocatrice de Jamel Debbouze qui affirmait «l’ascenseur social est resté bloqué au sous-sol et ça pue la pisse !». Effectivement, il n’existe pas de bouton sur lequel appuyer pour gravir les échelons de la société. Quelques réglages d’un technicien d’Otis ou de Schindler ne feront pas redémarrer une machine en panne qui n’a peut-être d’ailleurs jamais fonctionné. La croissance a, historiquement, toujours été le principal moteur de l’ascension sociale des rares personnes étant parvenues à échapper aux lois de la pesanteur sociale. Or, elle est quasi inexistante.
Lire la suite
_________________________
_________________________ -
"Le Clash" : Faut-il en finir avec le dialogue social ? par LeNouvelObservateur
"Le Clash" : Faut-il en finir avec le dialogue... par LeNouvelObservateur -
SNCM: Valls craint une grève "fatale" si elle se poursuit - 09/07 BFMTV
-
L'hommage de l'Assemblée nationale à l'institutrice d'Albi - 09/07 BFMTV
-
Gilles Raveaud - Les Français parmi les plus riches du monde
On savait que la France comptait environ 1 millionnaire pour 25 habitants, ces hauts patrimoines étant en général hérités.
Ces chiffres de 2012 donnés par le Crédit suisse (bien sûr) ont été confirmés en 2013, la proportion de millionnaires augmentant encore, pour passer à 1 pour 21 habitants.
Comme le rapporte le site cBanque :
La France est le premier pays européen au niveau du nombre de millionnaires.
Lire la suite
________________________
________________________ -
Non Fiction : Itinéraire d'un historien des idées politiques
Résumé : Un long entretien sur le parcours intellectuel et personnel de l'historien des origines du fascisme.
Dans un ouvrage dense, justement intitulé Histoire et Lumières. Changer le monde par la raison , l'historien et professeur à l'Université hébraïque de Jérusalem Zeev Sternhell revient sur son parcours personnel et intellectuel, depuis ses souvenirs d'enfance jusqu'à aujourd'hui, à travers un long entretien avec le journaliste Nicolas Weill.
Intellectuel israélien d'origine polonaise, Zeev Sternhell est un spécialiste reconnu à la fois en Europe et aux Etats-Unis de l'histoire du phénomène fasciste, analysé sur le plan des idées politiques et de ses origines culturelles. Ayant étudié et commencé ses recherches dans le monde universitaire français, au sein de "l'école" d'historiens de Sciences Po, notamment sous le patronage de Jean Touchard, René Rémond et Raoul Girardet, Sternhell est particulièrement célèbre en France, parmi la communauté intellectuelle, pour avoir remis en question la sacro-sainte typologie des "trois droites" (légitimiste, orléaniste et bonapartiste), chère à René Rémond , qui fut poutant l'un de ses maîtres. Dans ses ouvrages les plus connus, La droite révolutionnaire 1885-1914. Les origines françaises du fascisme et Ni droite ni gauche. L'idéologie fasciste en France , Sternhell, de manière alors iconoclaste – ce qui paraît aujourd'hui surprenant – chercha en effet à démontrer que, loin de constituer un pays "allergique" au fascisme , par sa culture républicaine notamment, la France des premières décennies de la IIIe République fut au contraire l'un des berceaux de la culture politique préfasciste – terreau qui sera favorable aux ligues de l'entre-deux-guerres –, à la fois sur le plan intellectuel (c'est Maurice Barrès qui intéressait essentiellement Sternhell au départ de ses recherches) comme au niveau politique (la montée de fièvre boulangiste, en particulier), puisant dans le rejet des Lumières un élan nationaliste qui tend à rejeter les individualités et à vanter une conception holiste de la communauté politique nationale.
Lire la suite
_____________________________
_____________________________