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Actualités socialistes - Page 1270

  • Gilles Kepel : "Dans la logique djihadiste, il faut sidérer l'adversaire."


    Gilles Kepel : "Dans la logique djihadiste, il... par franceinter

  • Anne Giudicelli et Sébastien Pietrasanta répondent aux questions d'Hélène Roussel

    Au micro d'Hélène Roussel : Anne Giudicelli,directrice du cabinet de conseil Terrorisc
    et Sébastien Pietrasanta, député PS des Hauts de Seine , Rapporteur de la commission d'enquête sur les attentats du 13 Novembre 2015


    Anne Giudicelli et Sébastien Pietrasanta... par franceinter

  • Jean-Jacques Urvoas, l'invité de RTL - 16 juillet 2016


    Jean-Jacques Urvoas, l'invité de RTL - 16... par rtl-fr

  • Télérama - Yves Sintomer : “La démocratie devient un spectacle, pendant que l'essentiel se déroule en coulisses”

    Professeur de science politique à Paris 8, Yves Sintomer interroge notre système démocratique actuel, où citoyens et élus n'ont plus prise sur les décisions importantes. Et avertit : si on ne redonne pas du pouvoir au peuple, on court à la catastrophe.

    L'Europe est en crise, rejetée ou ignorée par les peuples, dominée par la technocratie et les lobbies économiques et financiers. Les politiques ont perdu toute crédibilité, l'abstention atteint des sommets. Sommes-nous entrés dans l'ère la « post-démocratie », théâtre vidé de sa substance, quand les véritables décisions sont prises en coulisses, à l'écart de la scène publique ? Et comment allons-nous en sortir ? En cédant aux tentations autoritaires ou en réinventant la démocratie ? Autant de questions posées par Yves Sintomer, professeur de science politique à l'université Paris 8, dans un article que vient de publier l'excellente Revue du Crieur. Entretien.

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  • Mediapart - Pourquoi il faut travailler moins


    Pourquoi il faut travailler moins par Mediapart

    Alors qu'une nouvelle manifestation est prévue ce mardi 28 juin contre la loi sur le travail, que le Sénat doit voter dans une version “hard” mettant fin aux 35 heures, « Espace de travail », l'émission sociale de Mediapart, s'intéresse à la réduction du temps de travail, que la sociologue Dominique Méda et l'économiste Pierre Larrouturou entendent remettre au cœur du débat public.
  • Philippe Doucet: «Emmanuel Macron est la créature de François Hollande, mais elle peut lui échapper»


    Philippe Doucet: «Emmanuel Macron est la... par rfi

  • Fondation Jean Jaurès - Michel Rocard pour son livre "Si ça vous amuse"

    Michel Rocard répond aux questions de Frédéric Martel et Nicolas Vignolles à propos de son livre : « Si ça vous amuse », publié aux éditions Flammarion

    Michel Rocard pour son livre "Si ça vous amuse" par fondationjeanjaures

  • Libé - L’ami américain de Varoufákis

    L’économiste James Galbraith a accompagné les négociations du premier gouvernement Tsípras sur l’avenir de la Grèce en Europe. Il raconte dans un livre ce travail dans un «cabinet secret» redoutant une panique bancaire qui aurait rendu la crise incontrôlable.

    Que se passe-t-il en Europe ? Un référendum victorieux pour une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), une élection présidentielle autrichienne invalidée, une crise économique qui n’en finit pas de se propager, la tentation du repli… Dans ce climat de confusion générale, il faut entendre la voix de l’économiste américain James K. Galbraith, professeur à la Lyndon B. Johnson School de l’université du Texas dont le regard n’a pas quitté l’Europe depuis 2010, moment où la Grèce subit de plein fouet les conséquences du désastre bancaire et financier mondial : «Les bases de la débâcle du Brexit ont été posées en juillet 2015, quand l’Europe a écrasé le dernier gouvernement progressiste pro-européen que l’Union européenne est susceptible de voir - le gouvernement de Syriza élu en Grèce six mois plus tôt......

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  • Fondation Jean Jaurès - Regards croisés sur la Deuxième gauche (Rocard/Rosanvallon)

    A l’occasion d’un colloque consacré à l’héritage et au bilan de la Deuxième gauche, organisé par la Fondation Jean-Jaurès avec la section PS de l’ENS les 14 et 15 février 2014, Michel Rocard et Pierre Rosanvallon se livrent à un dialogue passionnant, échangeant leurs points de vue sur un mouvement intellectuel et politique auquel ils ont eux-mêmes participé.


    03 - Regards croisés sur la Deuxième gauche par fondationjeanjaures

  • Mediapart - Michel Rocard, par Pierre Joxe

    Autre figure des combats fondateurs de la gauche socialiste, Pierre Joxe a confié à Mediapart son hommage à Michel Rocard. Evocation de l’« audacieux militant anticolonialiste » et du « talentueux serviteur de l'Etat » que fut Rocard, ce texte est aussi une critique de ceux qui, aujourd'hui, « encensent sa statue mais tournent le dos à son exemple en détruisant des conquêtes sociales pour s’assurer d’incertaines "victoires" politiciennes ».
     
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  • Regards - Rémi Lefebvre : « L’exécutif veut faire l’économie du PS, voire s’en débarrasser »

    Adeptes du 49.3 à l’Assemblée, les dirigeants socialistes ne semblent pas plus apprécier le débat au sein de leur propre parti. Un constat confirmé par l’annulation de l’université d’été par Jean-Christophe Cambadélis ? Entretien avec Rémi Lefebvre.

    Rémi Lefebvre est professeur de sciences politiques à l’université de Lille 2, et chercheur au CERAPS. Spécialiste du Parti socialiste, il décrit son « autodestruction » en cours.

    Regards. Il y a encore peu de temps, Jean-Christophe Cambadélis affirmait ne pas craindre les débordements en marge de l’université d’été du PS. Pourquoi ce soudain revirement ?

    Rémi Lefebvre. Il y a d’abord eu le lobbying de la maire de Nantes contre l’organisation de cette université d’été, notamment en raison de ce qui se passe à Notre-Dame-des-Landes. Le PS est encore assez implanté dans la région Pays-de-la-Loire, où il conserve beaucoup d’élus. Cela a dû jouer. La deuxième raison est de l’ordre de la communication. Une université d’été marque la rentrée d’un parti politique. Entamer cette rentrée sur des images de contestation très forte du gouvernement, alors que la campagne des primaires va commencer, serait un mauvais signal envoyé. Cela a beaucoup pesé. Enfin, reste un point sur lequel je suis moins affirmatif : on a l’impression que Cambadélis souhaite complètement liquider le PS pour ne pas laisser de prise à la contestation interne. Il ne veut pas donner d’occasion aux frondeurs de se manifester à l’intérieur du parti. On semble être dans une stratégie d’effacement du parti. Il va y avoir des primaires aux contours flous, il n’y a pas d’université d’été… On a un peu l’impression que le parti se désagrège.

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