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Laurence Rossignol (PS) : "Le gouvernement doit être très attentif à ce qui se passe dans les facs"
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Sandrine Runel (PS) : "Enormément de choses qui nous rapprochent avec EELV"
Sandrine Runel, candidate PS aux municipales à Lyon, est l’invitée ce lundi matin de Gérard Angel, dans les Coulisses du Grand Lyon.
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PS - La réforme de l’assurance-chômage fera 1,3 million de perdants
La réforme de l’assurance-chômage du gouvernement est entrée en vigueur le 1er novembre, à travers le durcissement des conditions d’accès : il faudra désormais avoir travaillé six mois sur les 24 derniers mois, au lieu de quatre sur 28 auparavant.
- D’autres règles, liées au calcul de l’indemnisation journalière ou aux droits rechargeables, entreront en vigueur le 1er avril. sur les 12 premiers mois d’application à plein de la réforme, les droits au chômage baisseront pour plus de la moitié des 2,6 millions de Français indemnisés (environ 1,4 millions) !
- 710 000 personnes seront négativement impactées par la durcissement des conditions d’accès et 850 000 personnes par les nouvelles règles de calcul. Certains pourront perdre jusqu’à 50% de leur allocation mensuelle comme l’a rappelé Guillaume Garot, député de la Mayenne.
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Assurance Chômage - Discours de Boris Vallaud
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"On dépensait sans compter" : René Dosière raconte le budget flou de l'Élysée dans "Frais de palais"
L'ancien député de l'Aisne et actuel président de l'Observatoire de l'éthique publique est l'invité d'Eric Delvaux à l'occasion de la parution, aux éditions de l'Observatoire, de son ouvrage "Frais de palais".
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Fonds phytovictimes - Question de Dominique Potier
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#privatisercestvoler - Signer pour le référendum ADP
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PS - Trois questions à Denis Quinqueton, ancien président de HES
Cette année, le PACS a vingt ans ! Le bon moment pour nous de poser trois questions à Denis Quinqueton, ancien président de HES, militant LGBT et co-auteur de « L'incroyable histoire du PACS » :
1️⃣ Comment est né le PACS ?
2️⃣ Quelles ont été les résistances ?
3️⃣ Quels défis pour l'égalité aujourd'hui ? -
Huffington Post - Le PS ne sera pas à la marche contre l'islamophobie
Le parti socialiste dit ne pas se reconnaître dans les mots d'ordre de la manifestation, "qui présentent les lois laïques en vigueur comme ‘liberticides’".
“Nous ne voulons pas nous associer à certains des initiateurs de l’appel”. Lors de la réunion de son bureau national ce mardi 5 novembre, le parti socialiste a décidé de ne pas se joindre à la marche contre l’islamophobie prévue dimanche à Paris.
Dans un communiqué diffusé mercredi 6 novembre, le PS explique cette décision. “Nous ne voulons pas nous associer à certains des initiateurs de l’appel. Nous ne nous reconnaissons pas dans ses mots d’ordre qui présentent les lois laïques en vigueur comme ‘liberticides’”, écrit le parti dirigé par Olivier Faure, sans mentionner le terme “islamophobie”.
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PS - République, démocratie, droits et devoirs Résolution adoptée au Bureau National du 5 novembre 2019
06 novembre 2019
L’attentat perpétré il y a quelques jours à la mosquée de Bayonne est un acte odieux contre nos concitoyennes et concitoyens de confession musulmane et donc contre la République.
La parole raciste à l’encontre des Françaises et Français de confession musulmane s’est libérée, facilitant les passages à l’acte. Des insultes quotidiennes à l’attentat de Bayonne, nos compatriotes sont la cible de l’extrême droite identitaire. Nous condamnons toutes celles et tous ceux qui arment par leurs discours la haine à leur encontre.
Il appartient à la République toute entière de se dresser contre les paroles, les actes et les promoteurs de haine à l’encontre des musulmans.
Pour autant, le Parti socialiste ne participera pas à la manifestation du 10 novembre.
Nous ne voulons pas nous associer à certains des initiateurs de l’appel. Nous ne nous reconnaissons pas dans ses mots d’ordre qui présentent les lois laïques en vigueur comme «liberticides».
Nous nous reconnaissons au contraire dans la France républicaine où la laïcité garantit la liberté de conscience et la liberté religieuse à chacune et chacun, comme le droit de critiquer les religions.
Le combat contre la haine des musulmans doit être celui de la République toute entière, nous appelons l’ensemble des organisations républicaines à se retrouver pour porter ensemble ce combat.
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PS - Réforme de l’assurance-chômage : la guerre aux chômeurs !
Pourquoi ? Pourquoi le gouvernement a-t-il fait adopter cette réforme de l’assurance-chômage, qui entre en vigueur ce vendredi 1er novembre, alors que celle-ci va frapper de plein fouet les plus fragiles de nos concitoyens ? Est-ce parce qu’il constate que la politique de l’offre, poursuivie au prix d’un « pognon de dingue » investi dans la transformation du CICE en allègement de cotisations sociales, ne produit pas le choc espéré sur l’emploi ? Est-ce parce que, malgré la suppression de l’ISF et la mise en place d’une « flat-tax » sur le capital, le ruissellement promis n’opère pas ? Que l’ « argent magique » déversé dans les poches des plus riches n’a pas produit de sursaut en terme d’investissement et d’emploi ?
Toujours est-il qu’à la lumière de l’entrée en vigueur de cette réforme, l’acte 2 du quinquennat ressemble furieusement à l’acte 1. S’estimant probablement incapable d’offrir une solution politique au problème du chômage, voilà que le gouvernement a lâchement préféré s’en prendre directement aux chômeurs. Car c’est bien un matraquage en règle des demandeurs d’emploi qui s’annonce dès le 1er novembre, « une tuerie », pour reprendre les mots du secrétaire général de la CFDT Laurent Berger.
Rappelons en effet que, selon la note d’impact de l’Unedic dévoilée le 24 septembre dernier, un chômeur sur deux verra, avec l’entrée en vigueur des nouvelles règles de calcul des droits puis du nouveau barème d’indemnisation, son inscription refusée, ses droits rognés ou son indemnisation fortement diminuée. Une baisse de 27 % en moyenne qui pourra aller jusqu’à 50 % dans certains cas. Ce nouveau calcul des droits n’entrera toutefois en vigueur que le 1er avril, soit 10 jours après le second tour des élections municipales, ce qui tient probablement du plus parfait hasard !
Le Parti socialiste condamne une nouvelle fois la violence que cette réforme représente pour les travailleurs les plus fragiles et les plus précaires de notre pays, ceux qui peinent à se maintenir durablement dans l’emploi. Désignés à la vindicte populaire comme responsables de leur triste sort, ce sont eux qui paieront le plus lourd tribut à cette réforme, alors que de nombreuses études montrent, au contraire, qu’une bonne indemnisation permet de maintenir l’intégration dans la société des personnes concernées et donc de retrouver plus facilement un emploi.
Conscient des effets désastreux de sa réforme, le gouvernement a donc choisi de supprimer l’Observatoire national de la pauvreté ! Ne voulant traiter la fièvre, il a préféré casser le thermomètre. À l’heure où cette réforme va mécaniquement diminuer le nombre de chômeurs indemnisés, le Parti socialiste appelle enfin tous les observateurs à ne pas être dupes de cet artifice statistique et d’être extrêmement vigilants face aux chiffres qui ne manqueront pas d’être brandis par le gouvernement.