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place publique - Page 3

  • Le Soir - Magnette et Glucksmann sur l’investiture de von der Leyen: «Nous appelons les socialistes et les sociaux-démocrates européens à voter non»

    Alors que le groupe socio-démocrate n’a pas encore pris sa décision sur le vote de ce mardi à Strasbourg, Paul Magnette et Raphaël Glucksmann, dans une tribune commune, plaide le « non » à l’investiture d’Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne.

    Circulez, il n’y a rien à voir. Rien à entendre. Rien à changer. D’élections en élections, les dirigeants européens semblent insensibles aux inquiétudes, aux colères comme aux espérances des citoyens et la cogestion des grands partis de droite et de gauche se poursuit. De campagnes en campagnes, les leaders promettent aux électeurs de grands bouleversements et d’immenses ambitions pour l’Europe.

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  • L'actualité des socialistes du 24 au 30 mai

    EUROPENNES

    IFOP - Européennes 2019 : profil des électeurs et clefs du scrutin

    Réalisé par Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio, notre sondage du Jour du Vote conduit auprès de plus de 3 000 électeurs permet de mieux comprendre les déterminants du vote.

    Un niveau de participation largement supérieur aux précédents scrutins

    Le taux de participation en France métropolitaine (51%) s’établit à un niveau record depuis 1994 : le degré de mobilisation étant largement supérieur à ceux observés lors des précédents scrutins du même type (44,2% en 2014 et 41,3% en 2009). La sociologie de l’abstention met en relief les déterminants habituels de la participation politique tels que l’âge et le niveau social. Comme lors des scrutins précédents, c’est donc dans les catégories les plus âgées, les plus aisées et les plus diplômées de la population que la participation est la plus forte.

    The Conversation, Luc Rouban - Les élections européennes métamorphosent le clivage gauche-droite

    Dès le soir du 26 mai, le premier ministre Édouard Philippe est intervenu pour expliquer que, contrairement à ce que disaient les spécialistes, selon lui, le clivage gauche-droite était définitivement mort et que les élections européennes avaient entériné le nouveau clivage entre progressistes et nationalistes sur lequel Emmanuel Macron avait bâti toute la campagne de La République en marche (LREM) en 2017.

    Il est vrai que le résultat des élections européennes de 2019 réduit à la portion congrue les partis de la gauche comme LFI (6,3 % des suffrages exprimés), le PS – nouvelle mouture Place publique (6 %) ou ancienne mouture frondeuse de Génération.s (3 %) –, dépassant à peine le PCF (2,5 %). De même, il entérine la débâcle de la liste des Républicains qui finit à 8,5 % après avoir longtemps été créditée d’un vrai dynamisme électoral pouvant la conduire selon les sondages vers les 15 %.

    Libé, Joffrin - Européennes : une autre gauche

    Une couleur verte, comme l’espérance… C’est le trait le plus net - et le plus rassurant - de ce scrutin européen. Un peu partout dans l’Union européenne, en France, mais aussi en Allemagne, en Belgique et dans d’autres pays, la percée écologiste donne sa couleur à ce scrutin. La poussée de la participation partout sur le continent - on ne pourra plus dire que l’Europe n’intéresse pas - a bouleversé les pronostics. Il arrive toujours un moment en démocratie où les réalités sont plus fortes que les artifices de la communication.

    Libé - PS-PP : les socialistes entre la débâcle et la petite surprise

    Malgré l’alliance avec Raphaël Glucksmann, le Parti socialiste essuie un score historiquement bas. Mais passe ric-rac au Parlement et fait jeu égal avec La France insoumise.... Elu à Strasbourg, l’auteur des Enfants du vide devrait aussi passer du temps à Paris ces prochains mois pour raccommoder les différentes familles de la gauche non mélenchoniste. Car Glucksmann a pris goût à la politique et ne cache pas vouloir continuer à jouer les traits d’union entre socialistes, écologistes, communistes et hamonistes… 

    Libé - Barbara Stiegler : «Ce scrutin ne rend pas compte de ce qui s’est produit d’inouï en six mois»

    Spécialiste du néolibéralisme, la philosophe estime qu'en dépit d'un sursaut de participation, le résultat des élections européennes témoigne d'un «dysfonctionnement majeur dans notre démocratie».

    L'Obs - Après leur percée aux Européennes, les Verts à l'heure des choix

    Forts de leur succès aux Européennes, qui traduit le sentiment d'urgence climatique, les Verts disposent d'un "levier" pour peser davantage sur les décisions au Parlement européen, mais font face au choix crucial de rejoindre ou pas une future grande coalition.

    "La perception de l'urgence climatique dans les sociétés et le fait que nous sommes de moins en moins vus comme un parti de niche (...) mais comme un parti de gouvernement, capable d'agir sur le réel, ont fait que les Verts ont percuté dans l'opinion publique", analyse lundi auprès de l'AFP le député européen belge Philippe Lamberts, membre du groupe des Verts au Parlement.

    PS

    Le Figaro - Municipales : Faure (PS) exclut tout accord avec LREM

    Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a exclu mardi tout accord avec la République en marche en vue de nouer des alliances pour les municipales de mars et aura plutôt "à coeur de rassembler la gauche européenne, sociale et écologiste". "Il n'y aura pas d'accord avec la République en marche", a affirmé à l'AFP le député de Seine-et-Marne. "Je ne vois pas ce que nous irions chercher dans une alliance avec la République en marche", avait-il expliqué un peu plus tôt sur Public Sénat.

    L'Express - Européennes : au PS, les couteaux s'aiguisent

    Les résultats des élections européennes accordent un peu de répit à la direction socialiste. En attendant les municipales.

    Deux ans après avoir réalisé le pire score de son histoire à l'élection présidentielle, le PS réalise son plus mauvais résultat à l'échelle européenne. Avec 6,16 % des voix, le Parti socialiste reste relégué aux seconds rôles de la vie politique française. Mais, aussi surprenant que cela puisse paraître, la stratégie de l'actuelle direction se retrouve aujourd'hui confortée.

    LA MERITOCRATIE

    Observatoire des inégalités - Comment échapper à l’illusion de la méritocratie

    Si l’on veut vraiment réduire les inégalités, l’égalité des chances scolaires est nécessaire mais très insuffisante. Il faut d’abord multiplier les chances de réussir dans la vie et s’attaquer aux écarts entre les positions sociales. Le point de vue de David Guilbaud, haut fonctionnaire.

    L’« égalité des chances » concentre aujourd’hui l’essentiel des réflexions sur les inégalités à l’école. Les débats portent ainsi sur la manière de parvenir à un système éducatif qui parviendrait à compenser les inégalités d’origine sociale entre élèves, afin de permettre à chacun d’eux de disposer des mêmes armes. On multiplie ainsi les dispositifs, dont le dernier en date est la réduction de la taille des classes dans l’éducation prioritaire. Une politique nécessaire, mais qui ne doit pas faire oublier l’essentiel : si l’on veut davantage d’égalité, c’est à la méritocratie telle qu’elle est aujourd’hui conçue qu’il faut s’attaquer, et ce de deux manières.

    INDE

    Libé - Bindu Ammini, à bout des tabous

    Malgré les menaces, la féministe indienne, professeure de droit, a pénétré dans le sanctuaire hindou de Sabarimala interdit aux femmes.

    Bindu Ammini rit souvent, agitant ses courtes boucles noires et ses grands anneaux dorés. Sans les policiers qui surveillent l’entrée de sa petite boutique, on oublierait qu’elle est au cœur de l’une des affaires les plus sensibles des dernières années en Inde. Le 2 janvier, avec une autre militante féministe, elle a pénétré dans le temple hindou de Sabarimala, au Kerala, interdit aux femmes de 10 à 50 ans.

    GAFA

    The Conversation - La taxe GAFA, une bien timide réponse à la toute-puissance de ces multinationales pas comme les autres par Christophe Deshayes Animateur du cycle « Transformations numériques », L'École de Paris du Management 

    Avec le projet de taxe GAFA (acronyme qui désigne Google, Apple, Facebook et Amazon), le gouvernement français, notamment par la voix de son ministre de l’Économie Bruno Le Maire – soutenu par plusieurs de ses homologues européens – semble aujourd’hui déterminé à contraindre les grandes multinationales du numérique à mieux contribuer à l’impôt, quitte à assumer un certain isolement. Aux États-Unis, certains élus démocrates vont même plus loin : ils prônent désormais un démantèlement pur et simple, considérant que la menace dépasse largement l’évasion fiscale et sape l’économie réelle, voire la démocratie. Pourtant, cette super puissance des grandes entreprises qui menace les États n’est pas vraiment un phénomène récent.

    JEROBOAM

    France Info - Projet Jéroboam : quand la CGT dit oui à la Bourse

    La CGT va accompagner l’introduction d’une société en bourse. Il s’agit d’une ancienne filiale de Saint-Gobain (Verallia, numéro trois mondial des emballages en verre). L'idée est de réaliser une opération socialement responsable.

    La CGT va accompagner l’introduction en Bourse de Verallia (une ancienne filiale de Saint-Gobain). L'idée est de réaliser une opération socialement responsable. Cet objectif n’est pas étonnant, il répond à la demande du moment. C’est l’initiative de la centrale syndicale qui mérite d’être regardée de plus près. Verallia est aujourd’hui détenue à 90% par la société de capital investissement américaine Apollo, et à 10% par Bpifrance, l’ex-banque publique d’investissement. Si les conditions de marché le permettent, l'introduction sur le marché devrait être réalisée dans le courant du second semestre.

    LES RESULTATS

    Le Monde - Elections européennes 2019 : les résultats en temps réel, pays par pays

    Retrouvez les résultats liste par liste dans chaque pays, qui dicteront la composition du nouveau Parlement européen.

    France Info - Résultats européennes 2019

    Libé - Européennes : une autre gauche

    Une couleur verte, comme l’espérance… C’est le trait le plus net - et le plus rassurant - de ce scrutin européen. Un peu partout dans l’Union européenne, en France, mais aussi en Allemagne, en Belgique et dans d’autres pays, la percée écologiste donne sa couleur à ce scrutin. La poussée de la participation partout sur le continent - on ne pourra plus dire que l’Europe n’intéresse pas - a bouleversé les pronostics. Il arrive toujours un moment en démocratie où les réalités sont plus fortes que les artifices de la communication.

     
    Paris, 26 mai 2019 (AFP) - La gauche française n'est "pas morte" mais doit "chercher à (se) rassembler", a affirmé dimanche Raphaël Glucksmann, tête de liste des socialistes et de Place Publique, dont la liste parvient de justesse à envoyer des députés au Parlement européen.

    "La gauche en France n'est pas morte", a déclaré sur France 2 M. Glucksmann, dont la liste est au coude-à-coude avec la France insoumise (LFI) pour la cinquième ou sixième place.

    Libé - PS-PP : les socialistes entre la débâcle et la petite surprise

    Malgré l’alliance avec Raphaël Glucksmann, le Parti socialiste essuie un score historiquement bas. Mais passe ric-rac au Parlement et fait jeu égal avec La France insoumise.... Elu à Strasbourg, l’auteur des Enfants du vide devrait aussi passer du temps à Paris ces prochains mois pour raccommoder les différentes familles de la gauche non mélenchoniste. Car Glucksmann a pris goût à la politique et ne cache pas vouloir continuer à jouer les traits d’union entre socialistes, écologistes, communistes et hamonistes…

    Francetvinfo - Résultats européennes 2019 : le PS et Place publique sauvent les meubles avec 6,6% des suffrages, selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria

    La liste menée par l'essayiste Raphaël Glucksmann n'a pas fait d'étincelles et obtient un score proche de celui du PS à la présidentielle de 2017.

    C'est une déception, mais pas une Bérézina. La liste PS-Place publique, Envie d'Europe écologique et sociale, conduite par l'essayiste Raphaël Glucksmann, a obtenu 6,6% des voix aux élections européennes, dimanche 26 mai, selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria*. Les socialistes, qui avaient décidé de confier pour la première fois de leur histoire la tête de liste à un non-socialiste, échappent à l'humiliation en réussissant à passer la barre symbolique des 5%. Un score qui leur permet d'envoyer entre 6 et 7 députés à Bruxelles et Strasbourg.

    Europe 1 - Européennes : la gauche n'est "pas morte" et doit "chercher à se rassembler", lance Glucksmann

    Raphaël Glucksmann, tête de liste PS/Place publique, a appelé la gauche "à (se) rassembler", dimanche soir. Sa liste est au coude à coude avec celle de La France insoumise, selon les premières estimations (entre 6,2% et 7%).

    La gauche française n'est "pas morte" mais doit "chercher à (se) rassembler", a déclaré dimanche Raphaël Glucksmann, tête de liste des socialistes et de Place Publique, dont la liste parvient de justesse à envoyer des députés au Parlement européen.

    L'Opinion - Chamboule-tout - Européennes: la fin du bipartisme au Parlement européen
     
    Droite classique et sociaux-démocrates ne détiennent plus, à eux deux, la majorité absolue des sièges d’eurodéputés. Une grande recomposition s’engage, qui concernera aussi la Commission de Bruxelles
     
    Le Parlement européen estimait dimanche soir le taux de participation aux élections européennes en hausse d’environ 9 points pour 27 Etats membres (hors Royaume-Uni), à 51% des inscrits, contre 42,61% en 2014. Pour l’ensemble des Etats membres, il s’établirait entre 49% et 52%, au plus haut depuis vingt ans. Les deux grands groupes, PPE (droite) et S&D (sociaux-démocrates), sont en net recul et perdent la majorité absolue dont ils disposaient ensemble. Les Verts et les populistes de droite sont en nette hausse, de même que les libéraux grâce à l’apport des élus LREM.
  • Européennes : la gauche n'est "pas morte" et doit "chercher à se rassembler", lance Glucksmann

  • Européennes : "Nous sommes à 15 sièges d'inverser les rapports de force", affirme Glucksmann sur RTL

  • Élections européennes : 3 questions à Raphaël Glucksmann

  • L'actualite des socialistes du 10 au 17 mai

    A LA UNE

    Marianne - Quel programme pour l'Europe ? Les réponses de Raphaël Glucksmann, tête de liste PS/Place publique

    Tête de liste du Parti socialiste et de Place publique pour les élections européennes, Raphaël Glucksmann a répondu au questionnaire de Marianne sur l’Europe. Un tour d'horizon concis de sa vision et de son programme.

    EUROPENNES

    Libé - A Lyon, Glucksmann fait salle comble dans le «temple autoproclamé de la macronie»

    La tête de liste PS-Place publique pour les européennes a rassemblé ses partisans jeudi soir lors d'un meeting dans la ville de Gérard Collomb, accompagnée de la numéro 2 de la liste, Sylvie Guillaume, et de l'ex-ministre Bernard Cazeneuve.

    La parenthèse enchantée ouverte à Rouen ne s’est pas refermée à Lyon. Jeudi soir, au lendemain d’un meeting au côté de Christiane Taubira, un autre poids lourd socialiste, Bernard Cazeneuve, est venu prêter main-forte à Raphaël Glucksmann, tête de liste PS-Place publique, pour rendre tangible le revival de la gauche «de gouvernement». Et lui permettre, peut-être, de conserver quelques eurodéputés à Strasbourg.

    Le Progrès - La gauche « humaniste et progressiste » se réveille à Lyon

    L’ancien Premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve a été la vedette incontestée du meeting européen de la liste Glucksmann-Guillaume.

    Étrange meeting de la liste Glucksmann pour les élections européennes du 26 mai, jeudi soir, à la Sucrière à Lyon. Certes, il a été parlé d’Europe, de son avenir, des projets comme dans le domaine social et de la sécurité, notamment par la numéro 2 de la liste, la Lyonnaise et députée PS sortante, Sylvie Guillaume, ou encore par le fondateur de Nouvelle Donne, l’économiste Pierre Larrouturou. Mais plus encore, et surtout, de l’avenir de la gauche « humaniste et de gouvernement », incarnée par l’alliance électorale PS-PRG-Place Publique et Nouvelle Donne.

    RIP ADP

    France Inter - Le PS a le RIP fier sur ADP, honteux sur l'ISF

    Au PS, on était à deux doigts jeudi de sabrer le champagne après la validation de la première étape du référendum d'initiative partagée sur la privatisation d'ADP par le Conseil Constitutionnel. Mais étrangement plus question de cet autre RIP lancé par le PS sur l'ISF. Il ne manque pourtant que 24 signatures...

    Regain de fierté au PS, le sentiment d'être à nouveau au centre du jeu politique avec la validation par le Conseil Constitutionnel de la première étape du référendum d'initiative partagée sur la privatisation d'Aéroports de Paris.

    Libé - Après les parlementaires, une fronde citoyenne contre la privatisation d'ADP

    Elus locaux, avocats et associations se joignent au recours déposé par des députés et sénateurs devant le Conseil constitutionnel.

    L’union ne fait pas nécessairement la force, mais elle crée un effet de masse. Trente et une personnalités du monde universitaire, juridique et associatif, et les 35 925 signataires d’une pétition se mobilisent depuis ce lundi contre la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP). Ils se joignent, en fait, au recours déposé par une soixantaine de députés et sénateurs, devant le Conseil constitutionnel contre cette opération.

    EUROPE

    Non Fiction - Vers un Etat providence européen ? Entretien avec Xavier Ragot

    Xavier Ragot, Président de l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques, vient de faire paraître Civiliser le capitalisme . Il y insiste sur la forte divergence des économies européennes depuis l’instauration de l’euro et sur le besoin de procéder aux ajustements nécessaires d’une manière et à un rythme qui soient politiquement acceptables. Il plaide parallèlement, afin de renforcer la zone euro, pour le développement d’un Etat providence européen et, en premier lieu, en faveur d’une assurance chômage européenne. A la veille des élections européennes, Xavier Ragot apporte donc sa contribution au débat européen, en espérant que celui-ci puisse se porter sur des enjeux véritables. Il a accepté de répondre à quelques questions pour présenter son livre à nos lecteurs.

    PS

    Europe 1 - Après les européennes, "une période vitale" s'ouvrira au PS

    Un discret bien disert en ce moment : ces deux derniers jours, on a beaucoup entendu Jean Yves Le Drian, à propos des otages et de leur comportement, sur Europe 1, samedi matin, mais aussi sur l’état du Parti socialiste et c’est beaucoup plus rare, dans Le Parisien, dimanche. Deux sorties qui montrent l'envie du ministre des Affaires étrangères de faire entendre une voix de gauche dans le macronisme. Une voix que le PS tente d'ailleurs de porter par divers moyens, analyse lundi notre éditorialiste Michaël Darmon.

    RWANDA

    Le Figaro - Glucksmann ancré sur ses positions après les critiques des ex-ministres PS sur le Rwanda

    Le candidat de la liste PS-Place publique ne renoncera pas à ses positions sur le Rwanda malgré les critiques d’ex-ministres PS sur le sujet, dont Bernard Cazeneuve qui soutient la liste jeudi à Lyon.

    «Sa position est claire, connue de tous. Elle ne date pas d’hier et elle n’a pas changé. Alors très franchement, nous nous étonnons que certains fassent mine de la découvrir et instrumentalisent un sujet aussi grave en pleine campagne électorale!» La position de Raphaël Glucksmann, selon son entourage, a le mérite d’être franche.

    GILETS JAUNES

    Loin d’être sans leader, le mouvement des gilets jaunes est constamment traversé par des luttes de leadership. L’ethnographie d’un rond-point de mobilisation et des tensions qui traversent différents groupes de l’agglomération lyonnaise permet de mieux comprendre l’inscription dans le temps de ce mouvement.

    Après plus de quatre mois de mobilisation, l’heure semble être au bilan du « Grand débat ». Réel effort de concertation du gouvernement pour les uns, mascarade pour les autres, la controverse médiatique et politique place les revendications des gilets jaunes au cœur de l’actualité. Elle focalise ainsi l’attention sur les dimensions délibérative et nationale du mouvement (qu’il s’agisse du « Grand débat », de son alternative, le « Vrai débat », porté par d’autres gilets jaunes, ou encore de l’ « Assemblée des assemblées » réunie à Saint-Nazaire), au risque de faire oublier que la pratique des assemblées ne va pas de soi, mais aussi que les mobilisations locales, nées sur les ronds-points, se poursuivent.

    GADREY

    Jean Gadrey - Voulez-vous préserver l’environnement OU la croissance et l’emploi ? Une question trompeuse de l’enquête sur les valeurs des Européens 

    Je pourrais me contenter d’afficher une relative satisfaction quant aux réponses enregistrées à cette question, dont je préciserai l’énoncé un peu plus loin. Voici le commentaire du Monde du 25 avril 2019, sous la plume de deux chercheurs à Sciences Po Grenoble : « 50 % [des Français.e.s] privilégie la protection de l’environnement au détriment de l’économie et de l’emploi. Seulement un tiers choisit l’économie ». Pour information, la préférence pour l’environnement est plus forte dans l’électorat de gauche que dans celui de droite et surtout d’extrême-droite, mais même dans ces deux derniers cas, les choses sont plus équilibrées qu’on pourrait le penser a priori.

    DEPENSE PUBLIQUE

    Les Economistes atterrés - Dépense publique : Sortons du débat tronqué
    Cette note Gambetta de Christophe Ramaux explique le caractère fallacieux de l’insistance sur les 56% du PIB de dépenses publiques. Cela laisserait à penser qu’il ne resterait plus que 44 % pour le privé, alors que c’est complètement faux : si’on calcule la dépense privée comme on calcule la dépense publique, elle atteint environ 200 % du PIB.

    LE LIBRE

    Bastamag - Logiciels, semences, éducation : à la rencontre des activistes du « Libre », pionniers d’une société de partage

    Tous connectés ! Tous captifs ? Deux logiques s’affrontent au cœur de la technologie : les principes émancipateurs du logiciel libre s’attaquent à ceux, exclusifs, du droit de la propriété intellectuelle. La révolution du partage ne concerne pas que le numérique : des pratiques collectives « non propriétaires » essaiment dans l’alimentation avec les semences libres, dans la santé avec des médicaments « open source », ou dans l’éducation grâce au libre accès à la connaissance… Le nouveau documentaire de Philippe Borrel, « Internet ou la révolution du partage », part à la rencontre de celles et ceux qui, de l’Inde aux Etats-Unis en passant par l’Europe, expérimentent ces outils d’émancipation. Il est diffusé ce mardi 7 mai à 23h55 sur Arte. Retrouvez sur Basta ! une série de bonus.

    CATASTROPHES

    À propos de : Sandrine Revet, Les coulisses du monde des catastrophes « naturelles », EMSH

    En quelques décennies, les catastrophes dites « naturelles » sont devenues un véritable enjeu pour les professionnels de l’international. Une longue enquête de terrain dévoile le fonctionnement concret de la gestion des désastres environnementaux, des bureaux de l’ONU aux pays concernés.

    Après avoir analysé localement, à l’aide de méthodes ethnographiques, la construction sociale d’une catastrophe dans Anthropologie d’une catastrophe. Les coulées de boue de 1999 au Venezuela, en 2009, Sandrine Revet, anthropologue et chercheuse au Centre de Recherches Internationales de Sciences Po, s’intéresse dans ce nouvel ouvrage à l’émergence d’un « gouvernement international des catastrophes “naturelles” ». Son ouvrage s’appuie sur une enquête menée entre 2008 et 2015 qui l’a conduite des bureaux de l’ONU à Genève spécialisés dans la gestion des catastrophes à plusieurs pays d’Amérique latine où elle a observé la mise en place de séances de formation ou des exercices de simulation de catastrophes. L’observation des négociations entre des délégués du monde entier lors d’une conférence internationale en 2015 à Sendai, au Japon, ouvre l’ouvrage et clôt son enquête, sur la gestion internationale des catastrophes « naturelles ».

    DROITS DES FEMMMES

    Fondation Jean Jaurès - L’inquiétant recul des droits des femmes dans le monde, Ghislaine Toutain, Amandine Clavaud

    Pour la sixième année consécutive, la Fondation Jean-Jaurès a participé activement à la 63session de la Commission de la condition de la femme de l’Onu.

    Le thème prioritaire portait cette année sur « Les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et les infrastructures durables au service de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes et des filles ». On ne peut que se féliciter que cette question soit abordée au niveau international quand on sait qu’en 2019, les femmes et les filles constituent la majorité des plus de quatre milliards de personnes ne disposant pas de protection sociale[1], alors même que l’accès à la protection sociale et aux infrastructures durables conditionne la mobilité des femmes, renforce leur participation à la vie politique et professionnelle et donc leur autonomisation. 

    PENSIONS ALIMENTAIRES

    OFCE - Le recouvrement des impayés de pensions alimentaires réduit les dépenses sociales mais réduit également le niveau de vie de certaines mères isolées

    Lors de son allocution du 26 avril, Emmanuel Macron a annoncé le renforcement de l’aide au recouvrement des Contributions à l’éducation et l’entretien des enfants (CEEE), communément appelées « pensions alimentaires » auprès des pères débiteurs : « on ne peut pas faire reposer sur des mères seules qui élèvent leurs enfants (…) l’incivisme de leurs anciens conjoints. ». Dans le système actuel, cet incivisme repose davantage sur la solidarité nationale que sur les mères elles-mêmes, si ces dernières font valoir leurs droits auprès de la CAF. En effet, la Loi de 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes a mis en place la Garantie d’impayé de pension alimentaire (GIPA) qui assure le versement d’un montant minium de pension égal à l’Allocation de soutien familial (ASF, environ 115 euros par enfant par mois) lorsque l’ex-conjoint ne paie pas ce qu’il doit au titre de l’éducation et de l’entretien de ses enfants. Au-delà de ce dispositif spécifique, le RSA et la Prime d’activité garantissent un revenu minimum à toutes les personnes éligibles. Les parents isolés, qui sont le plus souvent des femmes, perçoivent des majorations permettant de tenir compte de leur situation familiale. La solidarité nationale prend donc le relai des ex-conjoints défaillants pour les parents isolés aux revenus  les plus faibles. Lorsque le parent débiteur verse la CEEE due, le montant de RSA ou de la prime d’activité que perçoit le parent créditeur sont réduits d’autant.

    L'ETAT

    Bernardo Zacka, When the State meets the Street. Public services and moral agency, Harvard University Press

    L’État : monstre froid et monolithique, ou chaîne dont chaque maillon possède une relative autonomie ? C’est ainsi que préfèrent l’envisager deux ouvrages récents, au risque de dépolitiser le travail des Street-level bureaucrats.

    Comment s’exerce la domination de l’État sur les populations gouvernées ? Depuis l’ouvrage programmatique de Michael Lipsky consacré aux Street-level bureaucrats – expression désignant tous les agents qui disposent d’un pouvoir discrétionnaire sur d’autres personnes – cette question a été largement investie grâce à plusieurs enquêtes ethnographiques menées au sein des administrations sociales [1]. Deux récents livres viennent compléter cette littérature désormais foisonnante sur les coulisses de l’État. Le premier est signé par Jean-Marc Weller, chercheur au CNRS et spécialiste de longue date de l’observation des organisations bureaucratiques : vingt ans après avoir écrit L’État au guichet, il publie Fabriquer des actes d’État, synthèse de plusieurs enquêtes de terrain réalisées dans les bureaux de la Sécurité sociale et dans un tribunal de proximité.

  • EUROCONSO - Episode n°8 : Raphaël GLUCKSMANN - Place publique / Parti Socialiste

    À l'occasion des élections européennes qui auront lieu le 26 mai, l’UFC-Que Choisir a passé à la question les candidats têtes de liste sur leurs priorités consuméristes pour la nouvelle législature à venir. Données personnelles, alimentation, santé, environnement : découvrez leurs réactions dans notre mini-série vidéo "EUROCONSO", 10 interviews de 3 minutes chacune. Attention : les vidéos seront publiées dans l'ordre des tournages.

  • Invité : Raphaël Glucksmann, Aurore Lalucq & Ian Brossat - Audition publique (13/05/2019)

  • L'actualité des socialistes du 3 au 9 mai

    A LA UNE

    Marianne - Privatisation d'ADP : feu vert du Conseil constitutionnel au projet de référendum d'initiative partagée (RIP)

    Le Conseil constitutionnel a donné son feu vert ce jeudi 9 mai à la proposition de référendum d'initiative partagée (RIP) de parlementaires opposés à la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP), ouvrant la voie à la poursuite d'un long processus, inédit, pouvant conduire à la consultation de la population.

    "Le Conseil constitutionnel juge que sont remplies les conditions constitutionnelles et organiques d'ouverture de la phase de la procédure dite du 'référendum d'initiative partagée'", écrit le Conseil dans un communiqué, en soulignant que la mise en œuvre de cette procédure est une "première".

    Le Monde - Voie ouverte à un référendum d’initiative partagée sur la privatisation d’ADP

    Dans une décision historique, le Conseil constitutionnel a validé l’idée de soumettre au vote la cession d’Aéroports de Paris. La prochaine étape consistera à recueillir le soutien de 4,7 millions de Français.

    La décision est historique, presque inespérée. Le Conseil constitutionnel a ouvert la voie, jeudi 9 mai, à une nouvelle étape en direction de l’organisation d’un référendum d’initiative partagée (RIP) qui pourrait empêcher la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP). Les magistrats ont validé la proposition de loi référendaire, déposée par 248 parlementaires de tous bords politiques le 10 avril, qui entend « affirmer le caractère de service public national des aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Orly et Paris-Le Bourget ».

    PIKETTY

    Libé - Thomas Piketty : «L’Europe peut être synonyme de justice sociale»

    Soutenu par une centaine d’intellectuels et de responsables politiques, l’économiste de gauche cosigne un manifeste de mesures concrètes pour rendre l’Union plus démocratique et moins inégalitaire. Et propose de mettre fin à la concurrence fiscale pour lutter contre le désamour des citoyens vis-à-vis du projet européen.

    SONDAGES

    Fondation Jean Jaurès - Enquête électorale française 2019 : vague 3

    Derrière une apparente stabilité des intentions de vote pour les élections européennes au niveau global, elles ne le sont pas forcément si l’on si penche plus en détail : entre un tiers et un quart des électeurs potentiels des Républicains, de La République en marche ou du Rassemblement national ont modifié leur choix depuis mars. C’est l’un des enseignements du troisième volet de notre vague 2019 de l’« Enquête électorale française », en partenariat avec le Cevipof, Le Monde et Ipsos Sopra Steria.

    L’intérêt majeur de l’enquête réalisée par Ipsos-Sopra Steria, pour le Cevipof, Le Monde et la Fondation Jean-Jaurès, est qu’il s’agit d’un panel : les mêmes personnes sont interrogées durant toute la campagne ce qui permet d’identifier les « changeurs », c’est-à-dire ceux qui quittent un candidat pour aller vers un autre ou qui passent de la mobilisation à la démobilisation

    EUROPENNES

    Le programme de la liste Envie d'Europe

    Boursorama - PS: Place Publique propose un projet et un espoir à gauche

    PARIS (Reuters) - "La rencontre entre le social et l'écologique" : telle est l'idée force du programme de l'alliance Parti socialiste-Place publique pour les élections européennes, présenté lundi, qui entend aussi redonner espoir aux "orphelins de la gauche".

    Créditée d'environ 5% dans les sondages d'intentions de vote, la liste plurielle soutenue par le Parti radical de gauche et Nouvelle donne propose des solutions "radicales" en matière de climat et de justice sociale.

    Des thèmes présents, à des degrés divers, dans les projets de la demi-douzaine de listes de gauche engagées dans la compétition pour le 26 mai, où 33 listes au total vont s'affronter. Mais à la différence d'autres prétendants comme Europe Ecologie-Les Verts, le duo emmené par Raphaël Glucksmann a aussi l'ambition de recréer une base idéologique à gauche.

    Le JDD - Claire Nouvian : "Je suis sûre que la liste PS-Place publique sera la surprise de ce scrutin"

    Co-fondatrice du mouvement Place publique, qui s'est allié aux socialistes pour les élections européennes, Claire Nouvian explique ce choix au JDD et revient sur des sondages où pour l'heure la liste Envie d'Europe ne décolle pas.

    "Enfin", a débuté lundi matin Raphaël Glucksmann. "La campagne [des européennes] commence, elle est lancée", s'est réjoui devant la presse la tête de la liste Envie d'Europe, qui rassemble le Parti socialiste, Place publique, Nouvelle Donne et le PRG. Pourtant, dans les sondages, le co-fondateur du mouvement lancé à l'automne dernier tourne autour du seuil des 5%. "Cette liste est l'embryon de ce qui va reconstituer la gauche dans les années qui viennent. […] Elle va porter un projet : la rencontre du social et de l'écologie", a déclaré Raphaël Glucksmann, se disant convaincu d'être "la surprise" de ce scrutin et "obsédé" par la recomposition de la gauche.

    L'Express - Raphaël Glucksmann, le PS et le cauchemar des 5%

    L'essayiste, à la tête de la liste Place publique-PS, ne parvient pas à faire décoller les sondages. Le risque est de n'avoir aucun député au Parlement européen

    Il savait, au moment de se lancer, que la tâche serait plus que périlleuse. Que sa liste d'union Place publique-PS aurait toutes les peines du monde à créer la surprise et arracher un bon score. Mais pouvait-il imaginer, à 19 petits jours du scrutin européen, que l'enjeu se résumerait à maintenir des socialistes français au Parlement européen ? 

    PRECARITE

    Centre d'observation de la société - La précarité du travail progresse à nouveau

    C’est un signal d’alarme pour la société française : après des années de stagnation, le taux de précarité 1 a repris sa progression pour atteindre 13,6 % de l’emploi total. Les jeunes sont aux premières loges.

    La hausse de la précarité est ancienne. Elle a débuté au milieu des années 1980, entre 1984 et 1989, le taux bondit alors de 5 % à 8 %. Les choses se calment ensuite jusqu’au milieu des années 1990. La précarité repart à la hausse ensuite, grimpant de 8 % à 12 % entre 1994 et 2000. Même s’il y a eu des variations, on en était toujours à ce niveau en 2014.  C’est à partir de là que les choses se sont compliquées à nouveau.

    POUVOIR D'ACHAT

    OFCE - Perspectives économiques 2019-2021

    ..... Soutenue par les mesures socio-fiscales de la Loi d’urgences (prime d’activité, défiscalisa-tion des heures supplémentaires, baisse de la CSG pour certains retraités, annulation de lahausse de la taxe carbone) ainsi que les mesures initialement prévues4 (deuxième tranche deréduction de la taxe d’habitation, baisse des cotisations salariés en année pleine, ...), lepouvoir d’achat devrait croître franchement en 2019 (+1,9 % par unité de consommation),et ce malgré la désindexation de certaines prestations sociales. Ajoutée à cela la prime excep-tionnelle défiscalisée5 pour les salariés au premier trimestre 2019 et le ralentissement del’inflation, l’augmentation du pouvoir d’achat en 2019 représenterait environ 850 euros parménage (graphique 1), dont 440 euros seraient uniquement liés aux mesures socio-fiscales6.La hausse attendue du pouvoir d’achat correspond à la plus forte augmentation depuis2007, période de forte croissance et de mise en place de la loi TEPA sous Nicolas Sarkozy.

    La Vie des idées - L’impouvoir d’achat, Quand les dépenses sont contraintes

    Le mouvement des Gilets jaunes a mis en lumière que de nombreux ménages ne parvenaient pas à boucler leurs fins de mois, même avec un revenu relativement stable. Un tel constat invite à ouvrir la boîte noire du budget des ménages afin de saisir les dynamiques d’inégalité et de pauvreté.

    S’il ne fallait retenir qu’un thème du mouvement des Gilets jaunes et du « grand débat national » lancé par le gouvernement en réaction, nul doute que l’expression de « pouvoir d’achat » tiendrait la corde. Nombreux sont en effet les facteurs qui pèsent sur le budget des ménages – ou plus exactement de certains ménages –, soit en rognant leurs ressources (montée du chômage, des formes d’emploi dites « atypiques » tels que contrats à durée limitée : CDD, intérim, etc. ; augmentation des emplois à temps partiel, ou encore stagnation des salaires et notamment le gel du point d’indice dans la fonction publique, hausse de la CSG,…), soit en renchérissant certains postes de consommation (hausse du prix du carburant, des loyers, des frais bancaires, de l’hébergement des personnes âgées dépendantes,…).

    EDUCATION PRIORITAIRE

    Centre d'observation de la société - Les trois quarts des élèves défavorisés étudient hors de l’éducation prioritaire

    Un peu moins de six millions d’écoliers étudient dans l’enseignement public primaire (élémentaire ou pré-élémentaire), selon les données 2017 du ministère de l’Education. Parmi eux, 20 % (soit 1,2 million) sont scolarisés dans un établissement de l’éducation dite « prioritaire » et 4,6 millions dans une école qui n’appartient à aucun réseau prioritaire. L’éducation prioritaire se fixe pour objectif de compenser les difficultés économiques et sociales des habitants de certains quartiers en attribuant davantage de moyens aux établissements qui s’y trouvent. Elle se divise en deux : les « Réseaux d’éducation prioritaire » (REP, 12 % du total des élèves) et les « Réseaux d’éducation prioritaire Plus » (REP+, 8 % de l’ensemble) qui sont le plus en difficulté et disposent de moyens encore renforcés.

    ECOCIDE

    Huffington Post - Le PS échoue à faire reconnaître le crime d'écocide en France

    Le Sénat a rejeté la proposition de loi du groupe socialiste et républicain visant à faire reconnaître le crime d'écocide et renvoie ce concept au droit international.

    En France, l’écocide peut continuer sans être inquiété. La reconnaissance de ce nouveau crime contre l’humanité, conçu par analogie avec le génocide, pour réprimer les crimes contre l’environnement, a échoué. Jeudi 2 avril au soir, sans surprise, les sénateurs socialistes n’ont pas réussi à faire adopter leur proposition de loi

    HYBRIDATIONS

    Fondation Jean Jaurès - France, Europe : apprivoiser l’hybride ou subir les identités ?

    Avant, il était facile de ranger chaque chose, chaque personne, chaque situation, chaque mouvement social dans une case ; maintenant tout, dans le monde, s’hybride : les voitures, les objets, les cultures, les identités, les entreprises, les villes, les campagnes, les commerces, etc. Pour Gabrielle Halpern, docteur en philosophie, il est urgent d’apprivoiser l’hybride, au risque de voir « masse » et « identité » se rejoindre.

    MACRON

    Le blog de Les Économistes Atterrés - Beaucoup de bruit pour rien… ou Emmanuel Macron n’a-t-il rien vu, rien appris?

    Henri Sterdyniak analyse la conférence d'Emmanuel Macron censé mettre fin au Grand Débat. Mis en place par les classes dirigeantes pour imposer un tournant néolibéral, Emmanuel Macron ne pouvait se déjuger ; il ne pouvait prendre le tournant que réclame le mouvement populaire ; il ne pouvait annoncer que des mesures de pacotille destinées à neutraliser les classes moyennes
     
    UKRAINE
     
     
    L’Ukraine vient d’élire son nouveau président, Volodymyr Zelensky, qui incarne une volonté de changement dans le pays mais aussi beaucoup d’incertitudes. Zelensky, qui n’a aucune expérience politique, a évité durant sa campagne des promesses électorales qui pourraient mener au désenchantement politique ultérieur, promu des référendums sur des questions clefs – notamment l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne et à l’OTAN – et cherche à tout prix à se distinguer de la classe politique établie et fortunée, sauf sur les questions de politique étrangère. De quoi l’élection de ce candidat populiste – mais partisan d’un alignement géopolitique sur l’Occident – est-elle le nom ?
     
    VENEZUELA
     
     
    La récente tentative de coup d’État militaire de Juan Guaidó contre Nicolas Maduro constitue une étape supplémentaire dans l’escalade des tensions entre l’opposition vénézuélienne et son gouvernement. Celui-ci est en butte à des difficultés économiques considérables aggravées par les sanctions américaines, et à une opposition qui ne cache pas sa volonté de renverser Nicolas Maduro par la force. L’élection de Donald Trump marque le grand retour des États-Unis en Amérique latine, qui entendent faire tomber les gouvernements qui s’opposent à leur hégémonie ; une volonté accentuée par la progression fulgurante de la contre-hégémonie chinoise dans le sous-continent américain. Christophe Ventura, chercheur à l’IRIS, revient sur ces aspects de la crise vénézuélienne. Entretien réalisé par Pablo Rotelli et Vincent Ortiz, retranscription par Adeline Gros.
     
     
  • Le Talk d'Olivier Faure: « Raphaël Glucksmann est l’homme idoine pour cette élection »