M. Louis Gallois et Henri Sterdyniak - Audition par publicsenat
ofce - Page 32
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M. Louis Gallois et Henri Sterdyniak - Audition
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France Info - Eloi Laurent : Il faut transformer l'Etat providence
Olivier de Lagarde reçoit Éloi Laurent, économiste sénior et conseiller scientifique à l’OFCE (Centre de recherche en économie de Sciences-po). Toute la discussion porte sur l'Etat providence, une machine formidablement efficace pour le développement humain, selon notre invité.
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OFCE - Que peut-on attendre d’une baisse de l’euro pour l’économie française ?
16 mai 2014
par Bruno Ducoudré et Eric Heyer
Face à la montée du risque de déflation en zone euro, renforcée par l’appréciation continue de l’euro face aux autres monnaies depuis mi-2012, les dirigeants de la Banque centrale européenne ont entamé un changement de ton dans leur communication aux marchés financiers : ils évoquent maintenant la possibilité de mettre en œuvre de nouveaux assouplissements monétaires quantitatifs. Ces assouplissements sont susceptibles de faire baisser le taux de change de l’euro. Ils apporteraient alors un soutien précieux aux économies de la zone euro via un regain de compétitivité-prix vis-à-vis des concurrents hors de la zone, dans un contexte où les politiques de consolidation budgétaire vont continuer à freiner la croissance prévue pour la zone euro en 2014 et en 2015. Quelles seraient dès lors les conséquences pour l’économie française d’une dépréciation de l’euro face aux autres monnaies ? Nous revenons brièvement sur les évolutions passées du taux de change de l’euro. Puis nous présentons les effets attendus d’une dépréciation de 10% de l’euro face aux autres devises à l’aide du modèle emod.fr. Ces effets sont plus modérés que ceux prévus par le gouvernement.
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Libé - «La croissance s’écroule à cause de l’austérité et des hausses d’impôts»
INTERVIEWL'économiste Eric Heyer explique pourquoi la France se retrouve avec une croissance nulle au premier trimestre 2014.
Les chiffres de la croissance pour le premier trimestre 2014 viennent de tomber. La sentence est lourde: +0% pour la France, l’économie stagne. Le gouvernement maintient son (petit) objectif de 1% de croissance sur l’année, jugé «raisonnable» par le ministre des Finances Michel Sapin ce jeudi matin. Eric Heyer, économiste et Directeur adjoint au Département analyse et prévision de l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) revient sur la signification de ce chiffre et sur l’action gouvernementale.
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OFCE - Abenomics et sa nouvelle politique monétaire
15 mai 2014
Ce post résume un article publié par Mahito Uchida dans la Revue de l’OFCE, n° 135.
Avec l’arrivée à la tête du gouvernement de Shinzo Abe, la politique économique japonaise a pris, en 2013, une orientation résolument anti déflationniste. Cette nouvelle politique combine une politique monétaire très accommodante et une politique de relance fondée sur l’investissement public. Dans un article publié par l’OFCE, Mahito Uchida de l’Université SEIJO, présente une analyse de la première étape de mise en œuvre de la nouvelle politique monétaire japonaise. En premier lieu il présente brièvement les grandes lignes de « l’Abenomics » et de la nouvelle politique monétaire japonaise mises en œuvre depuis avril 2013.
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OFCE : Quelles réformes pour l’Europe ?
6 mai 2014
par Christophe Blot [1], Olivier Rozenberg [2], Francesco Saraceno [3] et Imola Streho [4]
Du 22 au 25 mai prochain, les Européens se rendront aux urnes pour élire les 751 députés du Parlement européen. Ces élections vont se dérouler dans un climat de forte défiance à l’égard des institutions européennes. Si cette crise de confiance n’est pas propre à l’Europe, elle se conjugue à une crise économique, la plus grave depuis la Grande Dépression, et à une crise politique que traduit la difficulté des institutions européennes à légiférer. Les enjeux des prochaines élections recoupent donc de multiples aspects qui doivent être abordés sous un angle pluridisciplinaire. Le numéro 134 de la collection « Débats et Politiques » de la Revue de l’OFCE (publié en français et en anglais) réunit des chercheurs – économistes, juristes ou politistes – spécialistes des questions européennes, qui partant des développements et des débats propres à leur discipline, partagent leur vision des réformes nécessaires pour améliorer le fonctionnement de l’Europe. L’objectif est ainsi d’alimenter le débat public, en amont des élections européennes et au-delà, au travers d’articles courts synthétisant les débats et proposant quelques recommandations à l’attention des candidats à l’élection, bien entendu, mais aussi au-delà des partis politiques, des syndicats, des entreprises, des associations et surtout de l’ensemble des citoyens intéressés par les questions européennes.
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OFCE Revue n°134 mai 2014 - Réformer l’Europe
n°134 mai 2014 - Réformer l’Europe
sous la direction de Christophe Blot, Olivier Rozenberg, Francesco Saraceno et Imola StrehoChristophe Blot, Olivier Rozenberg,
Francesco Saraceno et Imola StrehoRéformer l’Europe ? Économistes, juristes et politistes se penchent sur l’avenir de l’Union européenne : Introduction
Démocratie et citoyenneté européenne
Bruno Cautrès
Un effondrement de la confiance dans l’UE ?
Les attitudes des Européens vis-à-vis de l’Europe au cours de la Grande RécessionAnastasia Iliopoulou-Penot
Citoyenneté de l’Union, mobilité et intégration dans l’espace européen
Selma Bendjaballah, Stéphanie Novak et Olivier Rozenberg
Comment doutent les institutions
Réformer la procédure législative de l’Union européenneCesar Garcia Perez de Leon
Dynamiques de blocage dans le processus décisionnel de l’UE
Comment réformer la procédure de codécisionDelphine Dero-Bugny
La dilution de la méthode communautaire et la diversification des pratiques intergouvernementales
Imola Streho
La bonne administration dans l’Union européenne
Vers une culture de service pour les institutions européennesAntoine Bailleux
Les droits fondamentaux face à la crise
Gouvernance européenne
Laure Clément-Wilz
Les mesures « anti-crise » et la transformation des compétences
de l’Union en matière économiqueFrédéric Allemand et Francesco Martucci
La légitimité démocratique de la gouvernance économique
européenne : la mutation de la fonction parlementaireCatherine Mathieu et Henri Sterdyniak
Quelle gouvernance de la zone euro ?
Alexandre Maitrot de la Motte
L’impôt européen enjeux juridiques et politiques
Jean-Paul Pollin
Au-delà de l’Union bancaire européenne
Christophe Blot, Jérôme Creel, Paul Hubert et Fabien Labondance
Les enjeux du triple mandat de la BCE
Les grands enjeux des politiques publiques européennes
Francesco Saraceno
L’impact économique des fortes inégalités
Problèmes et solutionsFrançoise Milewski et Réjane Séna
L’égalité femmes-hommes un défi européen au croisement
de l’économique, du juridique et du politiqueGérard Cornilleau
Le(s) marché(s) du travail européen(s)
Bruno Palier
Passer de l’austérité à l’investissement social, c’est à l’Europe de montrer la voie
Xavier Timbeau
Un « new deal » vert pour relancer l’Europe
Jean-Luc Gaffard et Lionel Nesta
Concurrence et innovation: un défi pour l’Union européenne
Marie-Laure Basilien-Gainche
Les politiques européennes d’immigration et d’asile
Nécessité de changer l’approchePierre Boulanger et Patrick Messerlin
La politique commerciale européenne entre recherche de stabilité politique et de croissance économique
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OFCE - Election et dérivée du chômage : la stratégie du retournement
7 mai 2014
par Guillaume Allègre, g_allegre
Un conseiller ministériel m’a récemment expliqué ce qu’il pense être la stratégie du Président de la République concernant la gestion macroéconomique et le chômage, qu’on pourrait appeler stratégie du retournement : « Par rapport à la présidentielle, l’objectif est de faire baisser le chômage en 2016-2017. Les électeurs ne votent qu’en fonction de l’évolution du chômage dans la dernière année, voire les 6 derniers mois. Comme pour Jospin en 2002 ». La croyance qu’en ce qui concerne le chômage et l’économie en général, c’est la dérivée qui compte, l’évolution récente et non le niveau, est assez ancrée dans le milieu technocratico-politique : « it’s the derivative, stupid ! » est le nouveau « it’s the economy, stupid !» (maxime du stratégiste de campagne de Bill Clinton en 1992).
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OFCE - La java des fréquences : une explication du « krach éclair »
29 avril 2014
par Sandrine Jacob Leal[1], Mauro Napoletano[2], Andrea Roventini[3], Giorgio Fagiolo[4]
Le 6 mai 2010, conjointement à la chute sans précédent du cours de l’E-Mini S&P 500[5], de nombreux indices boursiers américains, y compris l’indice Dow Jones, se sont effondrés en quelques minutes (les baisses enregistrées ont été de plus de 5%), et ont rebondi tout aussi rapidement, jusqu’à récupérer une grande partie des pertes observées. Au cours de ce « krach éclair », la plupart des prix des actifs ont perdu tout rôle informationnel. En particulier, plus de 20 000 transactions, portant sur plus de 300 titres, ont été exécutées à des prix bien au-delà de leur valeur avant le krach (des écarts de plus de 60% ont été notés). Certains contrats ont par exemple été exécutés à 0,01$ ou en de-deçà, ou à plus de 100 000$, avant que le prix de ces titres reviennent à leurs niveaux d’avant le krach (CFTC et SEC, 2010). Ces anomalies excessives des prix ont été associées à une évaporation soudaine de la liquidité sur le marché, à une volatilité accrue du prix des actifs et à une crise de confiance prolongée sur ces marchés (les volumes journaliers moyens sont restés à des niveaux faibles pendant plusieurs mois après cet épisode). En outre, de tels incidents peuvent être à l’origine de crises systémiques notamment du fait de pratiques de comptabilité financière basées sur la valeur de marché. Dès lors, les actifs des banques et autres institutions financières sont évalués à leur prix de marché. -
OFCE - Banques centrales : le dernier rempart ?
28 avril 2014
par Xavier Timbeau, @XTimbeau
Ce texte résume les perspectives 2014-2015 de l’OFCE pour l’économie mondiale
La croissance du PIB est à nouveau positive dans la plupart des pays développés ! Faut-il s’en réjouir et crier victoire parce que nous sommes sortis de la pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale ? Les sacrifices consentis et les sueurs froides, tout ceci a-t-il finalement payé ?
Et bien non. La croissance est positive, mais insuffisante pour induire une baisse du chômage. Y compris aux Etats-Unis, où pourtant le chômage a baissé, le taux d’emploi ne se redresse pas (graphique 1). C’est qu’on peut sortir du chômage vers l’emploi mais aussi vers l’inactivité, c’est-à-dire le retrait du marché du travail. Et c’est ce découragement des chômeurs qui domine aux Etats-Unis.
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OFCE : Zone euro : Reprise ou déflation ?
23 avril 2014
par Céline Antonin, Christophe Blot, Sabine Le Bayon et Danielle Schweisguth
Ce texte résume les perspectives 2014-2015 de l’OFCE pour l’économie de la zone euro
La zone euro va-t-elle s’engager sur la voie de la reprise ou s’enfoncera-t-elle dans une spirale déflationniste ? Les derniers indicateurs macroéconomiques émettent des signaux contradictoires à ce sujet. Le retour de la croissance se confirme avec trois trimestres consécutifs de progression du PIB. Cependant, le niveau du chômage dans la zone euro se maintient à un niveau historiquement élevé (11,9 % pour le mois de février 2014), ce qui alimente des pressions déflationnistes, confirmées par les derniers chiffres d’inflation (0,5 % en glissement annuel pour le mois de mars 2014). Si ce recul de l’inflation tient en partie à l’évolution des prix de l’énergie, il reste que l’inflation sous-jacente a glissé sous le seuil de 1 % (graphique 1). Dans ces conditions, un retournement des anticipations d’inflation ne peut être exclu, ce qui ne manquerait pas de pousser la zone euro en déflation. La BCE s’inquiète de cette situation depuis plusieurs semaines et se dit prête à agir (voir ici). Cependant, aucune piste concrète quant à la façon d’assouplir la politique monétaire et d’éviter l’ancrage des anticipations sur une trajectoire déflationniste n’a été définie
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