INVITÉS RTL - Selon l'économiste Eric Heyer et la chef d'entreprise Sandra Le Grand, le pacte de responsabilité de François Hollande ne permettra pas directement de doper l'emploi.
Pacte de responsabilité : "On ne décrète pas la... par rtl-fr
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INVITÉS RTL - Selon l'économiste Eric Heyer et la chef d'entreprise Sandra Le Grand, le pacte de responsabilité de François Hollande ne permettra pas directement de doper l'emploi.
Pacte de responsabilité : "On ne décrète pas la... par rtl-fr
17 janvier 2014
par Christine Rifflart
Malgré la nouvelle décrue du taux de chômage en décembre, les données du Bureau of Labor Statistics publiées la semaine dernière confirment paradoxalement la mauvaise santé du marché du travail américain. Le taux de chômage américain a baissé de 0,3 point par rapport à novembre (-1,2 point par rapport à décembre 2012) pour terminer l’année à 6,7 %. Il a ainsi perdu 3,3 points depuis son plus haut historique d’octobre 2009 et se rapproche de plus en plus du taux de chômage non inflationniste défini par l’OCDE à 6,1 % depuis 2010. Pourtant ces résultats sont loin de refléter un raffermissement de l’emploi. Ils masquent plutôt une nouvelle dégradation de la situation.
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le temps est venu de régler le principal problème de la France : sa production.
Oui, je dis bien sa production. Il nous faut produire plus, il nous faut produire mieux.
C’est donc sur l’offre qu’il faut agir. Sur l’offre !
Ce n’est pas contradictoire avec la demande. L’offre crée même la demande.
François Hollande – January 14, 2014
France is often pointed to as the “sick man of Europe”. Low growth, public finances in distress, increasing problems of competitiveness, a structural inability to reform its over-regulated economy. Reforms that, it goes without saying, would open the way to a new era of growth, productivity and affluence.
François Hollande has tackled the second half of his mandate subscribing to this view. In the third press conference since he became President, he outlined the main lines of intervention to revive the French economy, most notably a sharp reduction of social contributions for French firms (around € 30bn before 2017), financed by yet unspecified reductions in public spending. During the press conference, he justified this decision on the ground that growth will resume once firms start producing more. Thus, he tells us, “It is upon supply that we need to act. On supply! This is not contradictory with demand. Supply actually creates demand“. Hmmm, let me think. Supply creates demand. Where did I read this?
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15 janvier 2014
par Xavier Timbeau, compte Twitter : @XTimbeau
(paru dans Le Monde daté du jeudi 16 janvier 2014, p. 17)
Dès son élection, François Hollande avait fait de la discipline budgétaire son objectif principal. La crise de 2008 n’avait pas fini de manifester ses conséquences sur les économies développées que se mettait en place en Europe, sur fond de crise des dettes souveraines, une austérité qui devait provoquer une seconde récession, un « double dip » pour employer la langue des économistes. Par exemple, lorsque François Hollande arrivait au pouvoir, la situation de la France paraissait désastreuse : déficit public à 5,2 %, plus de 600 milliards de dette publique en plus depuis 2008 mais également une hausse de 2 points du chômage (à 9,6 % de la population active). La pression était forte et, après la Grèce, le Portugal ou l’Irlande, le domino des Etats de la zone euro risquait d’entraîner l’Espagne ou l’Italie. Dans ce contexte, seule la discipline budgétaire semblait pouvoir aider l’Allemagne à soutenir une zone euro chancelante.
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Quel modèle de développement durable pour la France ?
Le 19 août 2013, le président de la République a lancé son «projet 2025», qui entend rompre avec le déclinisme et fixer un cap stratégique pour la France. En partenariat avec le Commissariat général à la stratégie et à la prospective, chargé de déterminer les grandes orientations de ce projet, Le Monde publie une série de contributions sur les enjeux sociaux, économiques, environnementaux et culturels auxquels le pays est confronté.
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30 décembre 2013
par Céline Antonin
Le 1er janvier 2014, deux ans après son voisin estonien, la Lettonie deviendra le 18e pays membre de la zone euro. Du point de vue européen, l’entrée de la Lettonie, qui ne pèse que 0,2 % du PIB de la zone euro, dans le « club de l’euro » peut sembler anecdotique. Cette intégration est avant tout un symbole politique ; elle vient couronner les efforts budgétaires et monétaires consentis par le pays, durement touché par la crise de 2008-2009 qui a amputé son PIB de près d’un cinquième.
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20 décembre 2013
A la suite de la remise de 125 000 signatures réunies par des organisations défendant l’introduction d’un revenu de base, les citoyens suisses se prononceront lors d’un référendum d’initiative populaire sur l’inscription du principe du revenu de base dans la constitution fédérale helvétique.
La Note de l’OFCE (n°39 du 19 décembre 2013) analyse des fondements sur lesquels pourrait s’appuyer l’institution d’un revenu de base.
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A la suite de la remise de 125 000 signatures réunies par des organisations défendant l’introduction d’un revenu de base, les citoyens suisses se prononceront lors d’un référendum d’initiative populaire sur l’inscription du principe du revenu de base dans la constitution fédérale helvétique.
La Note de l’OFCE (n°39 du 19 décembre 2013) analyse des fondements sur lesquels pourrait s’appuyer l’institution d’un revenu de base.
Si le revenu de base peut prendre plusieurs formes, son principe est d’être versé (1) de manière universelle, d’un montant égal pour tous, sans contrôle des ressources ou des besoins ; (2) sur une base individuelle et non aux foyers ou ménages ; (3) de façon inconditionnelle, sans exigence de contrepartie. Dans sa version progressiste, on peut rajouter une quatrième caractéristique : il doit être (4) d’un montant suffisant pour couvrir les besoins de base et permettre la participation à la vie sociale
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C'est l'avis d'Eric Heyer, directeur adjoint du département Analyse et prévisions à l'Observatoire français des conjonctures économiques. Interview.
"Au quatrième trimestre, le gouvernement a pu inverser les choses, inverser la courbe du chômage", déclare le ministre du Travail Michel Sapin jeudi 26 décembre, peu après la publication des chiffres de novembre. Selon ces dernières données, les chômeurs de catégorie A (sans aucune activité) étaient pourtant 17.800 de plus qu'en octobre. Promesse non tenue ? Ou aléas d'une courbe au comportement très volatile ? Explications d'Eric Heyer, directeur adjoint du département Analyse et prévisions à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).
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18 décembre 2013
par Henri Sterdyniak [1]
La France a mis en place le RSA, la PPE, la CMU, le minimum vieillesse, les allocations logement, les exonérations de cotisations sociales pour les bas salaires. En sens inverse, elle a conservé un impôt sur les grandes fortunes ; les cotisations sociales maladie et famille portent sur la totalité du salaire ; les revenus du capital supportent les prélèvements sociaux et sont soumis à l’IR. Les plus riches se plaignent d’une fiscalité confiscatoire ; quelques-uns choisissent l’exil fiscal.
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2 décembre 2013
La dernière estimation des comptes nationaux britanniques, publiée le 27 novembre, a confirmé une croissance du PIB de 0,8 % au troisième trimestre 2013, après 0,7 % au deuxième trimestre et 0,4 % au premier trimestre. C’est une belle performance pour l’économie britannique, notamment en comparaison de la zone euro. Ainsi, le PIB est en hausse de 1,5 % sur un an au troisième trimestre 2013 au Royaume-Uni, contre -0,4% dans la zone euro, 0,2 % en France et 0,6 % en Allemagne. Le retour de la croissance au Royaume-Uni serait la preuve, selon certains, que l’austérité budgétaire ne nuit pas à la croissance…au contraire. Mais l’argument nous semble pour le moins discutable.
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