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25/06/2015

Ecoutes de la NSA: une raison de "ne pas voter la loi sur le Renseignement", dit Christian Paul

22/06/2015

Christian Paul - Mon intervention au Conseil national

Le congrès de Poitier s’est tenu il y a deux semaines, et c’est déjà très loin.

D’abord parce que les désordres de l’Europe, vu leur gravité, retiennent prioritairement l’attention. la Grèce, un peuple qui attend beaucoup des socialistes et de la France. les migrants, qui attendaient une autre vie, et qui trouvent surtourt notre honte quand ils arrivent sur le sol européen.

Je me réjouis que soient venus du gouvernement un plan qui donne des moyens nouveaux, jamais suffisants, mais c’est un progrès, pour accueillir les demandeurs d’asile, mais aussi, par la voix de Christiane Taubira, un appel à faire preuve d’humanité à l’égard des “victimes d’ailleurs”. Face aux obscènes et indignes images de Nicolas Sarkozy comparant les migrations à une énorme fuite d’eau. Les réponses sont nationales et européennes. D’autres en parleront.

Mais je veux revenir sur ce qui s’est joué depuis deux semaines. Parce que c’est l’avenir du PS qui se joue ici.

La loi Macron a fait exploser en vol les bonnes résolutions de Poitiers.

Nous avions alerté à la tribune. Le pire n’était pas sûr. Le pire est advenu.

C’était pour vous, pour nous, l’épreuve du réel. Conscients des risques pour le parti, nous avons demandé une médiation. Sans réponse. Au moment même ou le premier secrétaire s’adressait aux députés pour esquisser quelques initiatives, tombait l’annonce de l’emploi de l’article 49-3.

Je ne sais si le premier secrétaire l’a regretté ; pour ma part je considère que c’est un camouflet terrible pour le PS. D’autres ont parlé d’une trahison des militants (Karine Berger).

Pourquoi cette affaire n’est pas anecdotique, mais révélatrice des tensions, des tentations et des dérives, qu’aucun vote n’a réglé.

D’abord, il est inconcevable, impardonnable que trois jours après le congrès, le gouvernement annonce une mesure inédite, demandé depuis trois ans par les syndicats patronaux, le plafonnement des indemnités que perçoivent les salariés en cas de licenciements abusifs. Qui peut imaginer que les salariés français auront la mémoire courte ? Impact pour l’emploi : zéro. Mais effet électoral : garanti.

Ensuite, il y a un profond déni de démocratie. Surtout en raison de l’argument avancé pour l’usage du 49-3 par un gouvernement qui dispose d’une majorité absolue. L’argument de l’efficacité est invoqué contre le Parlement, et contre ceux qui pensent autrement.

Jamais la gauche n’a évoqué “l’efficacité contre la démocratie”. La droite souvent. Et les élites qui rêvent de moderniser le pays sans le peuple et sans ses représentants. J’observe qu’il y avait moins d’énergie pour la loi bancaire et pour la réforme fiscale.

Il faut nous ressaisir, et vite sortir de ce mauvais rêve. Le Premier secrétaire semble nous reprocher de l’affaiblir. Il considère que sa tâche, c’est d’abord de faire respecter le gouvernement. Pour ma part, je l’assure que nous serons à ses côtés chaque fois qu’il demandera au gouvernement de respecter le Parti socialiste.

La prochaine occasion, c’est le budget pour 2016 et la réorientation des 15 milliards au moins du pacte de responsabilté. Vers l’investissement privé et public. Vous avez, nous avons tous pris des engagements devant les Français. Ne pas les tenir, c’est nourrir une nouvelle fois la déception et le procès en trahison.

Pour terminer, je voudrais saluer le nouveau secrétariat national et ses membres. Je vous souhaite travail, courage et réussite. Je précise qu’à aucun moment il ne nous a été proposé de participer au secrétariat national. Ça a évité des introspections. Mais nous n’en concevons aucun regret.

Là où nous sommes, nous allons privilégier la clarté des idées. Formuler une alternative crédible au social-libéralisme au sein de la gauche de gouvernement. Désormais, nous le savons ; il y a ici deux gauches, et au milieu, quelques habiletés. La période qui s’ouvre sera d’une très grande violence politique. Pas entre nous, mais avec la droite, l’extrême-droite, et avec les Français qui ne masquent plus leur colère à notre égard. Rien depuis quinze jours n’a fait progresser notre unité, ni le rassemblement de la gauche. Nous ne serons pas loin, et chaque semaine, nous serons au bureau national. Des majorités d’idées se dessineront. Nous sommes disponibles pour le dialogue, le premier secrétaire le sait, même s’il n’en fait guère usage. Nous sommes disponibles pour revitaliser ce parti avec qui le voudra. Sans pause, ni relâche.

21/06/2015

L'actualité des socialistes du 15 au 22 juin (mise à jour)

22 juin

Le Monde - Pellerin confie un « diagnostic » sur les festivals à l'ex-maire de Toulouse

La ministre de la culture Fleur Pellerin a confié, dimanche 21 juin, à l'ex-maire (PS) de Toulouse Pierre Cohen une mission visant à identifier « la réalité des problèmes » de certains festivals et les solutions que l'Etat peut y apporter.

« Je souhaitais un diagnostic très précis de la situation », a-t-elle souligné devant la presse, en marge des concerts organisés au Palais-Royal, à Paris, pour la 34e Fête de la musique.

21 juin

Huffington Post- Parti socialiste : une équipe de 78 secrétaires nationaux autour de Jean-Christophe Cambadélis

Jean-Christophe Cambadélis a présenté samedi son équipe, de près de 80 secrétaires nationaux, "rajeunie", en partie renouvelée, mais dont la plupart des postes-clés reviennent aux mêmes personnes que dans son équipe précédente.

Le Figaro - Parti socialiste : Cambadélis dévoile ses équipes de direction

Le gouvernement de «Camba» est en piste. Samedi, lors d'un conseil national du PS à l'Assemblée, le premier secrétaire du parti Jean-Christophe Cambadélis a dévoilé la composition de deux instances: le Bureau national, d'abord, où de nombreux ténors sont membres, comme Martine Aubry, ainsi que les secrétaires nationaux. Désormais, ce sont 78 dirigeants, 40 femmes et 38 femmes, qui animeront la vie du parti majoritaire au sein du secrétariat national (SN).

Le Point - Cambadélis - PS : silence dans les rangs !

En prélude à un conseil national du parti, le premier secrétaire a taclé Laurent Baumel qui a regretté le "revirement spectaculaire" de la majorité.

Le Figaro - Au PS, les poids lourds du parti placent leurs fidèles

Parmi les 33 nouveaux membres du Bureau national des adhésions figurent notamment des proches de François Hollande, de Martine Aubry ou de Laurent Fabius.

20 juin

Libé - Le «renouveau» au Parti socialiste ? Arrêtez le huis-clos !

Le «renouveau». Slogan de congrès, Jean-Christophe Cambadélis le clame dans toutes ses interventions. A Poitiers, à la tribune, ça donnait «renouveau des têtes», «renouveau des thèmes», «renouveau de [l']organisation», «renouveau des méthodes»… Un nouveau Parti socialiste promettait ainsi le premier secrétaire début juin. «Chers amis ! Chers camarades ! Je souhaite, je vous demande, que le Parti socialiste sorte de l’entre soi et se tourne vers les Français», lançait-il en clôture de son discours de congrès. Prometteur. Ambitieux. 

L'Obs - Le PS fonce droit dans le mur : je quitte un parti dans lequel je ne me reconnais plus, Par Liêm Hoang-Ngoc, Nouvelle Gauche Socialiste 

LE PLUS. Deux semaines après le congrès de Poitiers, et alors que le gouvernement Valls réaffirme son orientation social-libérale, le socialiste Liêm Hoang Ngoc a décidé de quitter un PS dans lequel il ne se reconnait plus. Ancien député au Parlement européen, économiste, il appelle à l’émergence d’une coalition à la française de la gauche radicale.

19 juin

L'Express - Que reste-t-il du congrès du PS à Poitiers?

"Rien", répond l'opposition... Mais la question taraude aussi de nombreux socialistes, alors que le trio "loi Macron-article 49.3-motion de censure" se répète ce mercredi, 10 jours seulement après le congrès du PS qui devait aplanir les tensions au sein du parti.
 

Le député PS de la Nièvre et chef de file des frondeurs a dit, devant l'Association des journalistes parlementaires, vouloir favoriser les «réponses concrètes et crédibles».

Il ne veut plus seulement «exister» mais entend désormais «innover». Invité de l'Association des journalistes parlementaires (AJP) ce mercredi, le député PS de la Nièvre, Christian Paul, a détaillé la manière dont il comptait continuer de faire vivre la fronde qu'il dirige au sein de son camp. Car après avoir d'abord émis le souhait de «tourner la page» fin mai dernier, le parlementaire a durci le ton à l'égard de l'exécutif, estimant notamment la semaine dernière, dans une interview au Figaro faisant suite au congrès de Poitiers, que Manuel Valls ne savait «ni écouter ni dialoguer».

18 juin

RTL - "Made in France" : Arnaud Montebourg est l'invité de RTL

REPLAY - L'ancien ministre du Redressement productif est l'invité de "RTL" à 8h20 pour évoquer "Vive la France", son association avec Yves Jégo (UDI) pour promouvoir le "Made in France".

France Info - Le calcul fiscal de Hollande

François Hollande respecte une de ses promesses : le prélèvement des impôts à la source est lancé ! Mais le président de la République a attendu 3 ans pour le faire et ça ne sera effectif qu’en 2018 d’où les soupçons d’arrières pensées…

TF1 - Et si Hollande était en train de gagner son pari sur le chômage ?

Les dernières prévisions de l'Unedic indiquent une inversion de la courbe du chômage pendant l'année 2016. Le président et son Premier ministre veulent y croire, enjambant la crise idéologique qui s'aggrave à gauche.

Le Point - Christian Paul (PS) : "Le Premier ministre met en danger la suite du quinquennat"

Pour faire passer la loi Macron, le gouvernement a recouru à l'article 49.3 de la Constitution. Christian Paul (PS) dénonce l'absence de concertation.

Huffington Post - Loi Macron : les frondeurs pilonnent le 49-3, le fragile équilibre de Poitiers vacille

Poitiers est-il déjà un lointain souvenir? Le gouvernement de Manuel Valls a eu beau préparer le terrain à un nouveau recours à l'article 49-3 sur la loi Macron, la décision passe décidément très mal dans les rangs des frondeurs dont la motion B a réuni près de 30% des voix au dernier congrès du Parti socialiste.

Libé - Remaniement : Valter et Pinville entrent au gouvernement

Cet «ajustement» vise à remplacer Geneviève Fioraso, partie pour raisons de santé en mars, et Carole Delga, qui est candidate aux régionales.

Libé - Liêm Hoang-Ngoc quitte le Parti socialiste

Dans un appel, l'ex-eurodéputé et économiste fonde la «Nouvelle gauche socialiste» et veut passer aux «travaux pratiques» avec le Front de gauche et les écologistes

C’était une question de temps. Ces derniers mois, on le voyait davantage aux côtés de Jean-Luc Mélenchon ou de Pierre Laurent dans les manifestations anti-austérité ou les rassemblements contre la loi Macron qu’avec ses camarades socialistes. C’est fait: Liêm Hoang-Ngoc quitte le PS. Dans un «appel» ouvert à signatures lancé sur Mediapart, l’ex-eurodéputé appelle les «déçus du PS» à se rassembler «hors du PS, dans un nouveau mouvement: la Nouvelle Gauche socialiste (NGS)».

Les acteurs de l'économie, Cécile Michaux - Loi Macron : plafonner les indemnités prud'homales est un message d’impunité aux employeurs

Le Premier ministre a fait de nouveau appel à l'article 49.3 pour faire passer sans débat ni vote la loi dite « Macron » à l'Assemblée Nationale. Après l'extension du travail dominical, c'est pour éviter tout débat sur le plafonnement des indemnités prud'homales que le gouvernement invoque cette procédure. On n'aura donc malheureusement pas l'occasion de mesurer pleinement les conséquences de cette mesure, pourtant cruciale sur le plan du droit du travail. Par Cécile Michaux, conseillère d'arrondissement (PS) de Lyon.

17 juin

Le Monde, Lui Président - La promesse oubliée : réformer la justice des mineurs

De la patience. C'est ce qu'est venue demander la garde des sceaux Christiane Taubira le 6 juin 2015 devant un parterre de juges pour enfants. Annoncée en 2012 comme le deuxième acte de sa politique pénale, après la condition pénitentiaire Promesse pas encore tenue de François Hollande, la promesse de réformer la justice des mineurs en supprimant les tribunaux correctionnels pour mineurs Promesse en doute de François Hollande est depuis renvoyée aux calendes grecques. Ce, malgré les appels répétés des associations et professionnels de la protection de l'enfance.

Libé - Manuel Valls : la démocratie ou le chômage

Pour justifier le recours à l'article 49.3, le Premier ministre a plaidé l'«efficacité».

Cinq minutes 27 secondes. C’est le temps qu’il a fallu à Manuel Valls pour justifier son nouveau recours à l’article 49-3, privant le Parlement d’un vote sur la loi Macron pour la deuxième fois en cinq mois et jouant à fond l’opinion contre la gauche.

Le JDD - Le 49.3 sur la loi Macron, volonté "d'aller vite" contre "déni de démocratie"

Dès lundi, le gouvernement avait annoncé un nouveau recours à l'article 49.3 sur la loi Macron, évitant ainsi le débat parlementaire, "qui a déjà eu lieu". Mais ce "passage en force" pour les uns, ce "déni de démocratie" pour les autres, a vivement animé la journée de mardi à l'Assemblée nationale. Récit.

Les Inrocks - A quoi servent les économistes s’ils répètent tous le même discours?

Dans leur “Manifeste pour une économie pluraliste”, des chercheurs plaident contre la “pensée orthodoxe” libérale omniprésente dans l’université et les institutions. Rencontre avec André Orléan, porte-parole de ces “hétérodoxes”, qui veulent ouvrir leur discipline aux sciences sociales et aux débats de société.

LCP - Loi Macron/49.3 : Christian Paul (frondeur PS) dénonce l’"aveu de faiblesse" du gouvernement

"C’est un aveu de faiblesse", condamne Christian Paul à l’entrée du groupe socialiste à l’Assemblée mardi, alors que le gouvernement menace de nouveau d’utiliser l’article 49.3 pour voter la loi Macron. Le député PS frondeur de la Nièvre regrette que le gouvernement n’ait pas "simplement consacré quelques heures avec les groupes parlementaires, le Premier ministre et Emmanuel Macron, pour chercher un compromis". Selon lui, l’absence d’un tel dialogue "fragilise de nouveau la majorité socialiste".

Le Figaro - Face aux frondeurs, Valls se défend d'être «le fossoyeur du quinquennat»

..... Manuel Valls, enfin, s'est adressé au chef de file des frondeurs sur un ton sévère: «Le dialogue a toujours été recherché avec le groupe, Christian Paul. Je n'ai pas pris cette décision tout seul, Christian Paul. Qu'est-ce que c'est que cette histoire qui voudrait faire de moi le fossoyeur du quinquennat du président de la République?». Le premier ministre a ajouté: «Vous croyez que vous arriverez à mettre un coin entre le président de la République et moi? Vous n'y arriverez pas». Revenant au projet Macron, Valls a ajouté: «Je veux porter un message de rapidité et d'efficacité». Puis: «Est-ce que vous pensez qu'on peut se permettre une semaine ou dix jours de combats de tranchées ici, devant le pays?». «Ma responsabilité, c'est d'avancer», a encore insisté Valls.

L'Obs - Valls, la loi Macron et le 49-3 : un coup de maître. Il piège les "frondeurs" et la droite Par auteur, chroniqueur

LE PLUS. Pour la seconde fois du quinquennat, le gouvernement va recourir à l'article 49-3 pour clore le débat sur la loi Macron. La décision a été prise par Manuel Valls, lundi 15 juin, afin de faire adopter par les députés ce texte censé doper la croissance et l'activité. Une décision stratégique habile, estime notre contributeur Roland Greuzat. Explications

16 juin

Le Lab - Loi Macron : le député PS Pascal Cherki dénonce "un délit de sale gueule politique sur les frondeurs"

QUOI MA FRONDE ? - La loi Macron 2, le retour. Cette semaine, la décriée loi sur la croissance portée par Emmanuel Macron revient à l’Assemblée nationale pour une deuxième lecture, à partir de mardi 16 juin. Avec la menace toujours plus pressante du 49-3 qui mettrait un terme à une semaine de débat et empêcherait un vote solennel, prévu le 24 juin. Malgré cela, les députés ont déposé un millier d’amendements. Et les frondeurs du PS, toujours opposés à une partie du texte malgré le congrès socialiste de Poitiers, ne désarment pas.

Public Sénat - Cambadélis (PS): Montebourg "est un planqué", pas comme Hollande

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, a qualifié lundi de "planqué" l'ancien ministre Arnaud Montebourg, qui a publié une tribune incendiaire en plein congrès du PS, et défendu François Hollande et ses nombreux déplacements.

Les Echos - Pascal Cherki  Député PS de Paris

LES COMPENSATIONS SALARIALES AU TRAVAIL DU DIMANCHE : « Ce que je demande c'est qu'on paye double. Nous avons combattu Nicolas Sarkozy et son "travailler plus pour gagner plus" et nous sommes en train d'inventer le "travailler plus pour gagner à peu près pareil". Dans le travail du dimanche tel qu'il existe aujourd'hui dans la loi, les salariés sont au moins payés double. Et nous faisons une loi qui est un recul par rapport au droit du travail hérité de dix ans de droite ? Je ne suis pas d'accord. Ce n'est pas parce que vous organisez un référendum dans les entreprises que les salariés ne vont pas voter sous contrainte. »

L'Humanité - Gérard Filoche : « Plus on facilite le licenciement, plus il y a de chômage »

L’ancien inspecteur du travail Gérard Filoche, socialiste « frondeur », voit dans l’annonce de Valls la continuation de la politique néolibérale de Macron. Au détriment des droits des salariés, ses mesures ne font qu’alimenter la dérive financière des entreprises.

15 juin

Le Parisien - Germain (PS): "Les aubrystes ont leur place au gouvernement"

Le député PS des Hauts-de-Seine, Jean-Marc Germain, proche de Martine Aubry, a déclaré lundi "souhaiter que des aubryistes reviennent" au gouvernement, dans un remaniement qui "doit avoir lieu le plus vite possible".

Francetvinfo - Inverser la courbe du chômage : "Un langage technocratique un peu choquant", tacle Cambadélis

Le patron du PS a vivement critiqué la formule employée à maintes reprises par l'exécutif, mais assuré que l'objectif pouvait être atteint.

.... "Ce n'est pas comme ça qu'on parle. Les chômeurs, ce n'est pas une courbe, ce sont des hommes et des femmes." Le patron du PS a même assuré l'avoir dit au chef de l'Etat. Pour autant, le responsable socialiste l'assure : l'objectif de fond reste atteignable. "Jy crois toujours. Je pense qu'on peut y arriver."

Les Echos - Le retour de la politique « bourgétisée »

Décret sur l’encadrement des loyers, geste salarial pour les fonctionnaires : l’exécutif maintient le cap économique tout en faisant des gestes à sa gauche.

 
 

19/06/2015

Le «secret des affaires» contre la démocratie en Europe Eva JOLY députée européenne EELV , Pascal DURAND député européen EELV , Aurélie FILIPPETTI ancienne ministre de la Culture et de la Communication , Christian PAUL député PS , Corinne LEPAGE ancienne

TRIBUNE

Ce projet de directive fait du droit à l’information une exception, transformant le pouvoir judiciaire en censeur définissant la légitimité d'une révélation. Le secret des affaires est une arme de dissuasion massive contre l’information, les lanceurs d’alerte et les journalistes.

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16/06/2015

Christian Paul, invité politique (16.06.15)


Christian Paul, invité politique (16.06.15) par radioclassique

Manuel Valls à l'épreuve des frondeurs du PS

11/06/2015

Christian Paul était dans "Le club de la presse" - PARTIE 3


Christian Paul était dans "Le club de la presse... par Europe1fr

Christian Paul était dans "Le club de la presse" - PARTIE 2


Christian Paul était dans "Le club de la presse... par Europe1fr

Christian Paul était dans "Le club de la presse" - PARTIE 1


Christian Paul était dans "Le club de la presse... par Europe1fr

Christian Paul était dans "Le club de la presse" – PARTIE 4


Christian Paul était dans "Le club de la presse... par Europe1fr