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04/04/2014

Le Monde - Michel Winock : « L'autorité et la fermeté de Clemenceau, un modèle pour Valls "

Comment expliquez-vous la fascination de Manuel Valls pour Georges Clemenceau ?

Michel Winock : Je ne sais s’il existe une « fascination » de Manuel Valls pour George Clemenceau, mais celui-ci est pour lui une référence indiscutable. Clemenceau était un homme de gauche et, même avant l’arrivée des socialistes au Palais-Bourbon, d’extrême gauche. En même temps, il était opposé au collectivisme, la doctrine des socialistes. Il a eu le programme social le plus avancé des débuts de la IIIe République, ce qui ne l’a pas empêché de contester le programme révolutionnaire des socialistes, y compris Jaurès. Homme de gauche, profondément laïque et républicain, Clemenceau a été l’un des tout premiers dreyfusards.

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12:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Libé - Elections municipales : le peuple de gauche a choisi la défection active Marc ABELES Anthropologue, Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS)

Des élections municipales de 2014 on retiendra, bien sûr, la victoire de la droite et le retour dans son giron d’un grand nombre de villes conquises par la gauche au précédent scrutin. Plus encore, c’est l’implantation réussie du Front national au niveau local, son enracinement municipal qui aura frappé les esprits. Plus que la dédiabolisation, l’entrée en force dans le «système», expression d’une volonté d’accéder réellement au pouvoir.

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00:08 Publié dans Réflexions | Tags : abeles | Lien permanent

03/04/2014

François Hollande et la rupture irrémédiable du PS avec la gauche Le Monde.fr | Par Collectif de chercheurs, d'écrivains et d'artistes

L'élection de François Hollande en 2012 n'avait pas suscité d'enthousiasme démesuré. Pour beaucoup d'électeurs de gauche le vote témoignait d'une volonté de rompre avec la sarkozie plus que d'une adhésion au projet bien falot du candidat.

Le changement, ce devait être maintenant. Rapidement pourtant c'est le constat de la continuité avec la politique de la droite qui s'est imposé. Ainsi en matière de sécurité où les coups de menton de Manuel Valls ont rappelé ceux de M. Guéant, les deux ministres de l'intérieur prouvant leur autorité et leur fermeté dans leur chasse aux roms.

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22:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent

02/04/2014

Remaniement : "Hollande a imposé ses choix à Valls" par LeNouvelObservateur


Remaniement : "Hollande a imposé ses choix à... par LeNouvelObservateur

Comprendre la composition du nouveau gouvernement par Le Monde.fr


Comprendre la composition du nouveau gouvernement par lemondefr

Le Clash : Manuel Valls, sauveur ou fossoyeur de la gauche ? par LeNouvelObservateur


Le Clash : Manuel Valls, sauveur ou fossoyeur... par LeNouvelObservateur

L'invité du 13h : le gouvernement Valls I (1) par France Inter


L'invité du 13h : le gouvernement Valls I (1) par franceinter

L'invité du 13h : le gouvernement Valls I (2) par France Inter


L'invité du 13h : le gouvernement Valls I (2) par franceinter

Le Monde - La gauche, la politique et la République Par Vincent Duclert (Enseignant-chercheur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, Centre d'études sociologiques et politiques Raymon-Aron)

Beaucoup de maires socialistes et communistes battus aux municipales de dimanche pourraient se retrouver dans l'aveu de Jean Jaurès exprimé le 11 mai 1898 dans La Dépêche (de Toulouse) au lendemain de son échec aux législatives.
« Sous le coup très sensible de la défaite, j'espère bien qu'il ne m'échappera aucune parole d'amertume ou de colère. Il est très douloureux pour moi d'être ainsi séparé des militants avec lesquels je luttai. Il m'est douloureux aussi de penser qu'une partie du peuple ouvrier et paysan, auquel j'ai donné cinq ans de ma vie, m'a rejeté. »

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12:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Cohn-Bendit dénoncé la "faute politique" d'EELV par Europe1fr


Cohn-Bendit dénoncé la "faute politique" d'EELV par Europe1fr