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  • Entre les juges et les politiques, le grand malentendu ? | 28 minutes | ARTE

    Du 22 décembre au 31 décembre, 28 minutes revient sur les thématiques incontournables et marquantes de l’année 2025 avec six émissions hors-séries. Ce mardi 30 décembre, nous recevons François Molins, procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris (2011-2018) et Mathieu Delahousse, grand reporter au Nouvel Obs, spécialiste des questions de justice.
     
    François Molins est l’une des figures marquantes des attentats du 13 novembre 2015 et des jours qui ont suivi. Il était procureur de Paris depuis quatre ans lorsque les terroristes islamistes ont frappé la France. Il vient de publier “Pratique judiciaire du contre-terrorisme” aux éditions Dalloz. Avec lui, nous recevons Mathieu Delahousse, journaliste spécialiste des questions judiciaires, a suivi pour “Le Nouvel Obs” plusieurs procès liés à des affaires de terrorisme.
     
    La carrière de François Molins ne se résume pas à cette tragédie. Avant d’occuper le poste de procureur de Paris, il occupe un poste très politique. Il dirige deux cabinets de deux Gardes des Sceaux : Michèle Alliot-Marie puis Michel Mercier. L’année 2025 a été marquée par la condamnation de l’ancien président Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs dans le cadre du procès sur les soupçons de financement de sa campagne présidentielle de 2007 par l’ancien dictateur libyen, Mouammar Kadhafi. Son incarcération à la prison de la Santé, bien que brève, a remis en lumière le débat autour de la “République des Juges”.
     
    La mise en cause de l’indépendance des juges fragilise-t-elle l’institution judiciaire ? Malmenée et contestée, la justice doit-elle rendre des comptes ? Xavier Mauduit nous raconte le jour où un dentiste décide d’utiliser du protoxyde d’azote pour arracher des dents. Marie Bonnisseau nous parle des pulls à fermeture éclair qui détrônent les costards cravate chez les jeunes diplômés. Enfin, retrouvez Dérive des continents de Benoît Forgeard !
  • Fondation Jean Jaurès - Albert Thomas (1878-1932). Une histoire du réformisme social

    2 déc. 2024

    Redécouvrir le parcours et le travail accompli par Albert Thomas dans ses différentes fonctions, telle est l’ambition de la biographie qu’Adeline Blaszkiewicz-Maison, maîtresse de conférences en histoire contemporaine (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), lui consacre dans un ouvrage publié aux PUF en septembre 2024. Dans cet entretien avec Emmanuel Jousse, maître de conférences en histoire contemporaine (Sciences Po Lyon), l’engagement socialiste, la trajectoire intellectuelle et l’internationalisme d’Albert Thomas sont interrogés, pour finalement dresser le portrait de celui considéré très souvent comme le premier social-démocrate français.

    Homme politique majeur de la IIIe République, Albert Thomas (1878 1932) est resté dans l’ombre de personnalités comme Jean Jaurès ou Léon Blum. Il faut dire que l’homme a des positions qui le placent en marge du mouvement socialiste, dont il se revendique pourtant jusqu’à son dernier souffle. Ouvertement réformiste quand le marxisme révolutionnaire s’impose dans la gauche française, ministre de l’Armement pendant la Première Guerre mondiale au moment où la gauche européenne renoue avec le pacifisme, il devient aux yeux des socialistes et des communistes le « ministre des Obus » et le fossoyeur de l’idéal de paix. Opposé à la Révolution russe de 1917, il défend un socialisme républicain, convaincu de l’importance de la voie législative et du dialogue social pour changer le monde. Premier directeur du Bureau international du travail, il est un ardent défenseur de la régulation du capitalisme par l’instauration d’un code du travail mondial. Appuyé sur des archives inédites et variées, l'ouvrage d'Adeline Blaszkiewicz-Maison retrace le parcours de ce précurseur de la social-démocratie à la française, et offre une plongée passionnante dans l’histoire de la IIIe République et dans celle des internationalismes du début du XXe siècle.

  • Observatoire des inégalités - La justice est-elle juste ?

    En théorie, nous sommes égaux devant la loi. En pratique, les personnes les plus favorisées ont plus de moyens pour faire respecter leurs droits. Est-ce que la justice est la même pour toutes et tous ? Extrait de « C’est pas juste ! », notre ouvrage pour tout comprendre sur les inégalités à partir de 11 ans.

    L’article premier de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 indique que «  les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Si ce principe n’est pas respecté, cela veut dire que les lois ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Or, l’égalité devant la loi est la base de ce qui fonde notre société. Si les règles ne sont pas les mêmes pour toutes et tous, qui va les respecter ?

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