Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Jean Gadrey - Hommage à un Gilbert Cette disparu trop tôt

    C’est une période d’hommages à nos chers disparus, et j’en profite pour rappeler à ceux qui l’auraient oublié la disparition, au cours des années 2000, non pas de l’actuel Gilbert Cette, mais de celui qui l’a précédé avec ce même nom. Le nouveau Cette est bel et bien parmi nous, heureusement pour lui, malheureusement pour les syndicats et pour ceux et celles qu’ils défendent. Il vient de présider la commission de super experts préconisant la mise à mort du SMIC tel que nous le connaissons.

    C’est donc un autre Gilbert Cette dont nous pouvons déplorer la disparition. Il a été emporté par l’épidémie du virus « néolib » qui s’est propagé chez nous depuis trois décennies, frappant aussi bien de brillants économistes (brillants selon eux) que la grande masse des « prolétaires de tous les pays ».

    Lire la suite
    ___________________
    ___________________

  • Un peu d'histoire : Du Smig au Smic (INA, 1969)

    Rappel historique du SMIG instauré en février 1950 et qui deviendra dès janvier 1970 le SMIC. Reportage en Bretagne dans la région de Fougères. Témoignages de A. GEORGEOT spécialiste de l'emploi, d'une famille (Auduce ?) qui détaille son budget (autour du repas familial)Le couple s'entretient ensuite avec le ministre du travail, Joseph FONTANET, auteur de la réforme du SMIG.Question en insert adressée au ministre de M. BERANGER, CFTC (Fougères)

  • RTL : "François Hollande ne veut pas revenir, il veut 'être'", décrypte Alba Ventura

  • Huffington Post - Pour Hollande, le PS "a un avenir" et la gauche n'est pas incarnée par Mélenchon

    La première grande interview de l'ancien président depuis son départ de l'Élysée.

    François Hollande a estimé ce jeudi 14 décembre sur RTL que le Parti socialiste avait "un avenir", le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon ne pouvant à ses yeux prétendre incarner la gauche.

    "Le parti socialiste, s'il veut être une force de gouvernement, a un avenir. Après il verra les choix qu'il peut faire aux élections, mais il a un avenir, parce que la sociale-démocratie européenne a un avenir", a déclaré l'ancien chef de l'Etat, au cours de sa première grande interview depuis son départ de l'Elysée.

    Lire la suite
    __________________
    __________________