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  • Le Grand Continent - « Éphémère destinée » : le viatique de Sigmund Freud face aux dangers

    « Nous reconstruirons tout ce que la guerre a détruit, peut-être sur des bases plus solides et de façon plus durable qu’auparavant. »

    En 1915, dans un essai lumineux, écrit avec force « contre son propre pessimisme », Sigmund Freud offre un viatique contre le sentiment de la perte et du vertige.

    Un texte introduit et commenté par Élisabeth Roudinesco qu'il est urgent de relire alors que notre Annus Monstruosus touche à sa fin.
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    En novembre 1915, la Société Goethe demande à Freud un texte pour un volume d’hommages consacré à l’écrivain (Das Land Goethes, 1915-1916) et auquel participent cent-quarante sept auteurs, dont Arthur Schnitlzer et Hugo von Hoffmannsthal.

    Rédigé en novembre 1915, quelques semaines après « Deuil et la mélancolie » et publié en 1916, sous le titre « Éphémère destinée »  (Vergänglichkeit), ce court article renvoie au final du Second Faust : « Toute chose périssable (Alles Vergängliche) / n’est qu’un symbole / L’insuffisant/ Ici devient événement / L’indescriptible / Ici est accompli / L’éternel féminin / Nous attire vers le haut. » 1.

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  • Elisabeth Roudinesco : "Parler de racisés, c'est s'assigner la position de victime du racisme"

    Elisabeth Roudinesco, historienne, est l'invitée d'Eric Delvaux et Patricia Martin. Elle publie, aux éditions du Seuil, un essai qui évoque les questions de genre et d'identité en France : "Soi-même comme un roi".

  • Sélection été : Le Vent se lève - La « troisième voie » européenne ? Sur la conférence prononcée par Elizabeth Roudinesco à l’ENS

    Sur la conférence prononcée par Elisabeth Roudinesco le 22 mars à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, dans le cadre du cycle « Une certaine idée de l’Europe », proposé par le Groupe d’études géopolitiques.


    « Un bonheur tragique » – c’est par cette formule, à trop aisément qualifier d’oxymore, qu’Elisabeth Roudinesco résumait son « idée de l’Europe » le 22 mars à l’ENS. Lors de la deuxième conférence du cycle « Une certaine idée de l’Europe », l’historienne de la psychanalyse tenta d’extraire l’essence d’un inconscient européen, par lequel bien des choses ont enfanté leur contraire. A propos, elle parla de bonheur et de tragédie. Le bonheur comme révolution de l’intime, phénomène urbain du 19ème siècle européen. La tragédie comme art et comme pulsion, de destruction et de mort. Deux « états » qui, liés fatalement, inscrivent une continuité dans l’histoire récente du continent. Comme si la recherche d’un bonheur collectif européen était chaque fois vouée à l’hubris. On songe à la phrase d’Albert Camus : « Bonheur tragique. Et quand il cesse d’être tragique c’est autre chose et l’être se jette à nouveau à la recherche du tragique ». Prise en étau entre « le cauchemar de Bruxelles » et le populisme identitaire, l’Europe d’aujourd’hui doit s’extirper d’un péril qui allie nostalgies de l’hier et angoisses de demain. Le chemin peut être celui d’une « troisième voie », touchant un équilibre entre le désir d’affirmation des États nations et l’idée commune qu’ils se feront de l’Europe.

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  • Le Vent se lève - La « troisième voie » européenne ? Sur la conférence prononcée par Elizabeth Roudinesco à l’ENS

    Sur la conférence prononcée par Elisabeth Roudinesco le 22 mars à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, dans le cadre du cycle « Une certaine idée de l’Europe », proposé par le Groupe d’études géopolitiques.


    « Un bonheur tragique » – c’est par cette formule, à trop aisément qualifier d’oxymore, qu’Elisabeth Roudinesco résumait son « idée de l’Europe » le 22 mars à l’ENS. Lors de la deuxième conférence du cycle « Une certaine idée de l’Europe », l’historienne de la psychanalyse tenta d’extraire l’essence d’un inconscient européen, par lequel bien des choses ont enfanté leur contraire. A propos, elle parla de bonheur et de tragédie. Le bonheur comme révolution de l’intime, phénomène urbain du 19ème siècle européen. La tragédie comme art et comme pulsion, de destruction et de mort. Deux « états » qui, liés fatalement, inscrivent une continuité dans l’histoire récente du continent. Comme si la recherche d’un bonheur collectif européen était chaque fois vouée à l’hubris.

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  • Le Monde - L’héritage de la pensée de 68 est-il épuisé ?

    Aux Controverses du Monde, dans le cadre du Festival d’Avignon, la psychanalyste Elisabeth Roudinesco et l’historien Marcel Gauchet débattent de la pertinence du recours aux idées de Mai 68 pour comprendre le monde d’aujourd’hui et inventer celui de demain.

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