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dominique schnapper

  • Telos - Le sens de la laïcité en France en 2020, Dominique Schnapper

    Les Français ont le génie de transformer en débat idéologique une question de politique publique. La présence d’une forte population musulmane et l’expansion d’un islam politique dans le monde posent de nouveaux défis à des sociétés démocratiques fragiles. Dans le cas de la France (où se trouvent les plus nombreuses populations musulmanes d’Europe, voisinant avec la plus forte communauté juive), on peut – et on doit même – s’interroger sur les modalités de leur participation à la vie collective, comme on l’a fait dans le passé s’agissant d’autres vagues migratoires. Comment les faire participer aux pratiques qui organisent la vie commune des démocraties et, en particulier, comment leur faire respecter deux des principes fondamentaux de la tradition de la démocratie européenne, la séparation du politique et du religieux et l’égalité des droits entre les femmes et les hommes ?

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  • Marianne - Dominique Schnapper sur les migrants : "Il n'y a qu'une seule voie, l'intégration républicaine

    En marge des Rendez-vous de l'Histoire de Blois qui ont commencé le 6 octobre, la sociologue Dominique Schnapper répond aux questions de "Marianne" sur la crise migratoire. Pour l'universitaire, il faut offrir l'hospitalité aux réfugiés, dans une certaine proportion.

    Marianne : Depuis plus d'un an, la crise migratoire remodèle les rapports de force à l'échelle de l'Union européenne. Quelle analyse faites-vous du revirement d'Angela Merkel ? A-t-elle eu raison de prononcer son mea culpa ?

    Dominique Schnapper : Laissons de côté le seul point de vue moral. Les démocraties sont contraintes par leur nature même à tenir compte de l'opinion publique. Et le fait est que les populations européennes sont, aujourd'hui, majoritairement hostiles à la présence en terre européenne des migrants, comme le révèle la dernière étude de l'Ifop commandée par la Fondation Jean-Jaurès. Je ne pense pas que Mme Merkel ait prononcé de bon cœur ce «mea culpa», mais elle l'a fait par réalisme, pour ne pas s'aliéner la part de son opinion publique tentée par les sirènes de l'AfD [Alternative für Deutschland].

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