Pourquoi Mitterrand fascine-t-il toujours autant ? par lemondefr
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Pourquoi Mitterrand fascine-t-il toujours autant ? par Le Monde.fr
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France Culture - L’esprit de François Mitterrand anime-t-il encore la gauche française ?
On célébrera l’an prochain les 100 ans de la naissance de François Mitterrand, mais aussi les 20 ans de sa mort. Celui qu’on surnommait Tonton, mais aussi Dieu, avait l’art du verbe et le sens de la formule. Il disait par exemple en 1991, « Gouverner, ce n’est pas plaire ». Cette saillie plairait sans doute, elle, au président François Hollande qui observe sa cote de popularité redescendre en flèche après le sursaut connu au moment des attentats de janvier.
Si gouverner n’était pas plaire, gouverner était en revanche une ambition claire pour cet homme d’Etat qui, sa vie durant, a mené quasiment en solitaire une traversée de la Ve
Les matins - L’esprit de François Mitterrand... par franceculture -
INA, 1965 : Mitterrand, candidat à la présidentielle de 1965
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INA : François Mitterrand sur France 3 en juin 1977 avant le Congrès de Nantes
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INA : interview de François Mitterrand en février 1979
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Le Monde - François Mitterrand et son rôle méconnu dans l'accord de 1993 entre Israël et les Palestiniens
Par Uri Savir (Chef de la délégation israélienne lors de la négociation des accords d'Oslo signés le 13 septembre 1993)
Au début des années 1990, avant le lancement du processus de paix israélo-palestinien de mai 1993, j'étais engagé dans des échanges diplomatiques fréquents avec l'Elysée et le Quai d'Orsay. J'informais mes interlocuteurs de la politique du duo Itzhak Rabin-Shimon Pérès, le premier étant le chef du gouvernement et le second dirigeant le ministère des affaires étrangères. Ils étaient décidés à mener une politique de paix avec les Palestiniens. Les Français, eux, voulaient combler le fossé abyssal qui s'était creusé entre Israël et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). La politique moyen-orientale de François Mitterrand avait trois composantes. La première, une affinité étonnamment forte du président français avec Israël, patrie du peuple juif de par son ascendance biblique. La deuxième, une tonalité résolument, catégoriquement opposée à la poursuite de l'occupation par Israël des territoires palestiniens conquis durant la guerre de 1967. La troisième, une conviction, venant d'un pays architecte de la Communauté européenne, que la paix supposait aussi un appui au développement économique de la région.
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