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11/09/2013

Le solaire refroidit les relations sino-européennes

9 septembre 2013

par Sarah Guillou

Début juillet 2013, c’est encore une entreprise de l’industrie du solaire, Conergy, qui est déclarée en faillite. La sortie de cette entreprise allemande, créée en 1998, illustre la fin d’un cycle pour l’industrie solaire. Cette faillite s’ajoute à une série de fermetures et de liquidations, tous pays confondus, qui ont ponctué la montée de la tension commerciale entre les Etats-Unis et l’Europe d’un côté et la Chine de l’autre au sujet des panneaux solaires (voir La Note de l’OFCE : « Le crépuscule de l’industrie solaire, idole des gouvernements », n° 32 du 6 septembre 2013). Au sommet de cette tension, en mai, la Commission européenne a décidé de menacer la Chine de droits de douanes de plus de 45 %. La guerre commerciale conclut une décennie d’engagements des gouvernements comme s’il s’agissait de sauver les deniers publics investis. Mais, elle signe surtout l’échec industriel d’une politique énergétique mondiale non coopérative.

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16:41 Publié dans Réflexions | Tags : ofce | Lien permanent

Le Monde - Débat › Refondation de l'école : réelles réformes ou serpent de mer ?

Après la publication de la loi d'orientation pour la refondation de l'école, le 9 juillet, le gouvernement aborde la rentrée scolaire sur fond de crise d'identité de l'institution. Les chantiers sont nombreux pour changer le système éducatif, et les critiques de l'action gouvernementale ne manquent pas..

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00:07 Publié dans Réflexions | Lien permanent

10/09/2013

Fondation Jean Jaurès - L’inégalité politique en démocratie

Incompétence, impuissance, immoralité, autant de qualificatifs utilisés pour révéler le décalage existant entre les représentants et les représentés. Cet Essai de Béligh et Hamdi Nabli donne des pistes pour comprendre cette défiance et y répondre.

Une figure de l’élite politique : le représentant national

La philosophie de la démocratie représentative et la théorie de l’élitisme politique postulent la sélectivité, pas seulement électorale, de la fonction de « représentant-gouvernant ». Avec le glissement de la « représentation-mandat » à la « représentation nationale », la bourgeoisie (revendicatrice) s’est accaparée le concept de représentation pour l’articuler avec le mythe de la Nation et l’inscrire dans un discours de légitimation du pouvoir par une élite élue. Un tel discours se fonde notamment sur les théories contractualistes des XVIIe et XVIIIe siècles.
Pourtant, l’exercice du pouvoir ne peut être assumé de manière spécialisée et efficace que par une ou plusieurs élites. Selon les néo-machiavéliens italiens – Pareto, Michels et Mosca –, la démocratie tend naturellement à l’oligarchie. D’ailleurs, les prévisions pessimistes, ou du moins cycliques, de la théorie élitiste italienne se voient comme confirmées : les progrès formels de l’égalité politique contrastent avec la crise de représentativité réelle de la représentation nationale

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14:00 Publié dans Réflexions | Tags : fondation jean jaures | Lien permanent

09/09/2013

Non Fiction : Quelque chose ne fonctionne pas

Résumé : L’ouvrage nous propose une réflexion désenchantée sur l’idéologie de notre temps et sur ses mécanismes de dissimulation de nos performances insignifiantes.

Certains se souviennent peut-être de l’exposition de cet artiste albanais, Adrian Paci, qui a exposé à Paris cet hiver, et travaille sur les thèmes de l’errance et de la quête d’identité, du souvenir, de l’espoir et de la désespérance. Le vide et le néant toujours répétés étaient certes liés, chez lui, aux désillusions de l’exil, mais demeuraient la caractéristique du monde que nous avons fabriqué ou que nous sommes en train de fabriquer. D’autres enquêtes que celles proposées par l’auteur, dont nous allons parler, semblent aussi le confirmer : qu’il s’agisse des enfants (enquête européenne datant de 2012) ou des adultes, et même si les raisons diffèrent, insatisfaction, frustration, ressentiment dominent les esprits. Ce n’est pas tant la situation matérielle qui est visée, évidemment, en ce qui concerne le Nord-monde, que "l’esprit du temps" qui se dilue dans un mécontentement diffus.

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20:40 Publié dans Réflexions | Lien permanent

Observatoire des inégalités - Les inégalités face aux retraites

Un cadre reçoit un montant total de pensions de retraite – cumulé tout au long de sa vie - 2,4 fois plus élevé qu’un ouvrier. Depuis 20 ans les réformes des retraites ont accru les inégalités en la matière. Les explications de Noam Leandri et Louis Maurin, de l’Observatoire des inégalités.

Un cadre à la retraite reçoit un montant total de pensions de retraite – cumulé tout au long de sa vie, voir graphique - 2,4 fois plus élevé qu’un ouvrier. Alors que le premier peut compter sur un total de 866 000 euros selon nos calculs, le second ne touchera que 360 000 euros. Le premier aurait 22,7 ans de pensions, contre 20 ans pour le second.

Normal ? Injuste ? Les inégalités face à la retraite sont souvent très mal expliquées. La hausse de l’âge légal, qui pénalise au premier chef ceux qui ont commencé à travailler tôt, est la mesure la plus inégalitaire. Tentative d’éclaircissement.

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André Orlean sur « Une approche microéconomique de la crise financière"

10:00 Publié dans Réflexions | Tags : orlean | Lien permanent

Le Monde - Les intellectuels face à la guerre en Syrie

Alors que le monde est suspendu aux résultats du vote du Congrès américain, qui doit se prononcer sur les frappes ciblées en Syrie, le débat sur l'opportunité d'une telle opération gagne la sphère intellectuelle. Si les "interventionnistes" comme André Glucksmann influencent encore les consciences, le scepticisme gagne une partie des penseurs contemporains, tels Edgar Morin, Tzvetan Todorov ou Edouard Luttwak, sensibles à la complexité de la situation syrienne et opposés à la solution militaire.

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08/09/2013

Libé - Jeunes (et moins jeunes) d’Europe… Unissons-nous !

Par DANIEL COHN-BENDIT et FÉLIX MARQUARDT Cofondateurs du mouvement Europeans.Now (www.europeansnow.eu)

Jeunes (et moins jeunes) d’Europe, le temps est venu de dévoiler le secret le plus jalousement gardé de nos gouvernants : ce qu’ils considèrent comme la panacée en matière de gouvernance dans l’ère moderne, leur fétiche, leur horizon indépassable, à savoir l’Etat-nation, tombe en désuétude. L’idole est obsolète et à bout de souffle. Hébétée comme ses aînés par la crise structurelle dans laquelle se débat l’Europe, la première génération d’Européens à connaître un niveau de vie inférieur à celui de ses parents est placée devant un choix d’une simplicité absolue : donner un vigoureux nouvel essor au processus d’intégration européen, provoquer un véritable big-bangou bien accepter de sombrer sans broncher dans l’insignifiance économique, politique et historique à l’échelle mondiale. Las ! Quel est donc le projet le plus ambitieux concocté ces jours-ci à Bruxelles et Strasbourg pour faire face à cette situation éminemment critique ? Faire en sorte que les élections européennes aient lieu le même jour dans tous les pays de l’Union et que le président de la Commission européenne soit élu au suffrage direct… La belle affaire !

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19:00 Publié dans Réflexions | Tags : cohn-bendit | Lien permanent

Comment combattre les inégalités ? Les réponses de l'économiste Thomas Piketty

Entretien | Depuis trente ans, les inégalités explosent. Comme au XIXe siècle, mieux vaut hériter que travailler. La solution de Thomas Piketty : taxer le capital.

C'est l'essai de la rentrée. Le Capital au XXIe siècle, de Thomas Piketty, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, n'est pas seulement le grand oeuvre d'un jeune chercheur (41 ans) : cette somme bouleverse la réflexion sur les inégalités. Piketty décrit, dans une langue accessible, les lois mécaniques et les causes conjoncturelles de la répartition inégale des richesses entre personnes, sur trois siècles et à l'échelle mondiale ! Oui, les inégalités recommencent à se creuser, conclut le chercheur. Pourtant, les politiques disposent de leviers pour réduire la tension, éviter l'explosion qui gronde. Explications.

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16:00 Publié dans Réflexions | Tags : piketty | Lien permanent

L'Humanité - Étienne Balibar "Il y a un renouveau de discussions sur le sens de la laïcité"

Les séries d'été de l'Humanité : Penser un monde nouveau Le philosophe s’applique à dégager l’idée 
d’une laïcité ouverte en se confrontant à un sécularisme oscillant entre les deux tentations 
de sa privatisation et de son étatisation. Élève de Louis Althusser, disciple et spécialiste de Spinoza, professeur de philosophie politique et d’anthropologie dans plusieurs universités françaises et américaines, Étienne Balibar s’est attaché au fil de ses écrits à développer une pensée associée à celle de l’auteur de l’Éthique et à celui du Capital.


Dans le domaine de la philosophie politique, ces rappels intempestifs à Marx et Spinoza sont aussi l’occasion d’une reprise critique des traditions issues des Lumières. Laos et demos, le peuple par opposition aux dépositaires de l’autorité religieuse ou aux représentants de l’autorité étatique, constituent deux manières d’être de la société civile des républiques démocratiques modernes. Dans son dernier ouvrage, Saeculum, Étienne Balibar met à distance le laïcisme à la française dans 
une confrontation dialectique avec la tolérance de tradition anglo-saxonne, déchiffrant les enjeux politiques qui leur sont sous-jacents 
et qu’il exprime sous 
une forme mystifiée. 
Dans ce mouvement, 
c’est vers une réappropriation de la dimension progressiste de la laïcité comme laïcité ouverte dans une perspective cosmopolitique que s’oriente le philosophe. Mais c’est aussi à un combat qu’il engage son lecteur par les multiples problématiques théoriques qu’il aborde et qui sont autant de perspectives possibles pour le siècle 
qui s’est ouvert.

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13:00 Publié dans Réflexions | Tags : balibar | Lien permanent