Web Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le meilleur - Page 3

  • Le meilleur de 2025 - Le Grand Continent, Alexander Clarkson - La faillite de l’État en Amérique

    Avec Trump, les États-Unis pourraient bientôt devenir un État failli.

    Si nous ne voulons pas être entraînés dans la chute de l’Amérique, nous devons nous préparer.

    Une pièce de doctrine signée Alexander Clarkson.

    Détruire à tâtons — puis tout casser : la disparition de l’État en Amérique

    En janvier 1989, dans son discours d’adieu à la Nation, Ronald Reagan esquissait sa vision des États-Unis : une lumière dans les ténèbres, une « cité sur la colline » selon l’image forgée par le puritain John Winthrop au XVIIe siècle.

    Trente-six ans plus tard, cette vision est devenue un lointain mirage.

    En 2025, alors que l’administration Trump s’acharne à démanteler les institutions américaines dans la hâte et la fureur, l’hégémonie stratégique acquise par Washington dans la séquence qui avait suivi la chute de l’URSS s’effrite dangereusement.

    Lire la suite
    _________________________
    _________________________

  • Le meilleur de 2025 - Gabriel Zucman : « Que les milliardaires ne paient pas moins d’impôts que leur secrétaire »

    Sortie le 28 févr. 2025 À l'air libre

    Les milliardaires français vont-ils se voir imposer de participer davantage à l’effort de solidarité collective ? Spécialiste des questions fiscales, l’économiste Gabriel Zucman, professeur à l’École normale supérieure, est à l’initiative d’une proposition de loi écologiste adoptée à l’Assemblée nationale le 20 février, qui vise à instaurer un impôt minimum de 2 % sur les hauts patrimoines dont la valeur est supérieure à 100 millions d’euros. D'après l’économiste, la France est devenue un eldorado fiscal pour les milliardaires qui paient moitié moins d’impôts que le reste de la population. Alors que dans le même temps, les recettes fiscales viennent à manquer pour équilibrer les comptes publics... D’où la nécessité impérieuse, selon lui, de taxer les ultrariches.

  • Le meilleur de 2025 - LVSL - Pourquoi les barons de la Silicon Valley se convertissent au trumpisme

    Entamée pendant la campagne présidentielle, la conversion de la Silicon Valley au trumpisme semble désormais achevée. Les principaux leaders de la tech figuraient au premier rang des invités à la cérémonie d’investiture de Donald Trump, qui a donné des gages à cette industrie au cours de son discours. Ce ralliement a surpris de nombreux observateurs, tant la Silicon Valley est généralement associée au progressisme et au Parti démocrate. Loin d’être une bifurcation idéologique en forme de réaction aux prétendus excès de la gauche américaine, cette conversion est motivée par des enjeux économiques et des questions de pouvoir bien identifiables. Reste à savoir si les contradictions qui opposent les géants de la tech à la base électorale de Donald Trump finiront par faire imploser cette alliance bancale.

    Lire la suite
    __________________________
    __________________________

  • Le meilleur de 2025 - Fondation Jan Jaurès - Réhumaniser la société de l’absence. Comment recréer du lien et lutter contre la disparition de l’humain ?

    Fracturée, divisée, polarisée. Tels sont généralement les adjectifs utilisés pour caractériser l’état de la société française aujourd’hui. Mais de quels maux sont-ils les mots ? Cet ouvrage établit en premier lieu, à partir d’une vaste étude réalisée auprès de trois mille Français et d’autres données, un constat sans appel : celui de Français portant un regard sombre sur la société et faisant état d’une grande lassitude.

    Partant de là, Adélaïde Zulfikarpasic cherche à comprendre les raisons profondes de cette fatigue collective et nous propose une vision plus précise. Si certaines tendances de long cours se confirment, elle met en exergue des sentiments nouveaux : l’absence et le manque d’autrui, à tous les niveaux, conséquences d’une grande déshumanisation de nos vies en raison du numérique et de l’explosion de la solitude. L’humain s’est effacé progressivement, érodant le lien social et alimentant l’idée que « c’était mieux avant ». Et l’autrice de nous interroger : comment recréer du lien social et des interactions réelles dans une société où les membres sont plus que jamais déconnectés les uns des autres ?

    Lire la suite
    ____________________________
    ____________________________

  • Le meilleur de 2025 - La Fondation Jean Jaurès, Renaud Large - Sécurité sociale, le combat du quotidien pour la santé et le patrimoine de ceux qui n’en ont pas

    À l’occasion des quatre-vingts ans de la Sécurité sociale, cette enquête menée par Ipsos pour le Groupe VYV et la Fondation Jean-Jaurès éclaire les perceptions des Français à l’égard de ce pilier du modèle social national. Entre reconnaissance de son rôle essentiel et préoccupations croissantes quant à sa viabilité, Renaud Large, expert associé à la Fondation Jean-Jaurès, met en évidence des tendances marquantes, des clivages générationnels et sociaux, ainsi qu’une vision contrastée de l’avenir du système.

    Une Sécurité sociale largement reconnue mais critiquée

    L’un des premiers enseignements de cette étude est que la grande majorité des Français (69%) connaît la date de création de la Sécurité sociale (1945), témoignant d’une certaine culture historique autour de cette institution, et ce dans toutes les couches sociales. Les cadres et professions intellectuelles supérieures (66%) donnent la bonne réponse dans des proportions similaires aux catégories populaires (62%). En revanche, on note une plus mauvaise connaissance des jeunes générations (50% des 18-34 ans) par rapport aux aînés (87% des 60 ans et plus). C’est en partie sans doute le signe d’un recours au remboursement de soins plus marqué chez les personnes plus âgées. Toutefois, les perceptions sont ambivalentes : si beaucoup la considèrent comme un acquis fondamental, une part significative des répondants y associe des termes négatifs.

    Lire la suite
    ________________________
    ________________________

  • Le meilleur de 2025 - Fondation Jean Jaurès, Émeric Bréhier, Sébastien Roy - Les élections municipales en 2026 : quel paysage politique se dessine-t-il ?

    À l’approche des élections municipales de 2026, quelles stratégies les partis politiques vont-ils déployer ? Quelles reconfigurations partisanes dessineront-elles ? Émeric Bréhier et Sébastien Roy, respectivement directeur et membre de l’Observatoire de la vie politique à la Fondation Jean-Jaurès, analysent les enjeux électoraux de l’ensemble des formations politiques, entre conquêtes possibles de certaines villes pour les unes et zones de fragilité pour les autres.

    À l’heure où l’instabilité politique a été accentuée par la dissolution de juin dernier, et alors que des formations politiques importantes vont vivre ce printemps leurs congrès respectifs – Les Écologistes, le Parti socialiste (PS), Les Républicains (LR) –, nombre d’édiles locaux ont d’ores et déjà les yeux tournés vers la prochaine échéance électorale : les municipales de mars 2026, si aucune dissolution n’intervient d’ici là.

    Lire la suite
    ________________________
    ________________________

  • Le meilleur de 2025 : Fondation Jean Jaurès - Après la crise politique, réparer les fractures démocratiques

    L’imbroglio politico-institutionnel que nous vivons cache une crise plus profonde : celle du fonctionnement de notre démocratie, caractérisée par une défiance généralisée des citoyens vis-à-vis des acteurs politiques comme des institutions publiques et politiques. C’est un des enseignements majeurs que Dorian Dreuil tire de la 12e édition de l’enquête Fractures françaises d’Ipsos pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès, le Cevipof et l’Institut Montaigne. Pendant que les crises politiques se succèdent, les fractures démocratiques se creusent.

    Lire la suite
    ________________________
    ________________________

  • Le meilleur de 2025 - RFI - Pepe Mujica, le guérillero-président qui a placé l'Uruguay sur la carte du monde

    L'ancien président uruguayen (2010-2015) Jose « Pepe » Mujica est décédé ce mardi 13 mai à l'âge de 89 ans. Ce président iconoclaste, ancien guérillero converti à la social-démocratie qui s'affranchissait des codes de la pompe politicienne, était devenu du fait de la voracité médiatique un « maître à penser » de la gauche bien au-delà des rives du continent latino-américain. 

    Ce fut sans doute son dernier acte politique public. Pepe Mujica a assisté le 1er mars à l’investiture du nouveau président de l’Uruguay Yamandu Orsi, assis à côté des anciens présidents Luis Alberto Lacalle Herrera (1990-1995), père du président sortant, et Julio Sanguinetti (1985-1990). « J'ai une énorme confiance en lui », a-t-il déclaré. Le vieux lion avait tiré le rideau un peu plus tôt, en janvier. « Je veux mourir en paix », plus de visites, plus d’interview, avait déclaré alors Pepe Mujica, dans un adieu à ses concitoyens.  

    Lire la suite
    ________________________
    ________________________

  • Le meilleur de 2025 - Guerre en Ukraine : "Washington est devenu la cour de Néron", lance Claude Malhuret

    4 mars 2025

    « Washington est devenu la cour de Néron. Un empereur incendiaire, des courtisans soumis et un bouffon sous kétamine chargé de l’épuration de la fonction publique. C’est un drame pour le monde libre, mais c’est d’abord un drame pour les Etats-Unis », tacle le sénateur Horizons de l’Allier Claure Malhuret. « Le roi du deal est en train de montrer ce qu’est l’art du deal à plat ventre. Il pense qu’il va intimider la Chine en se couchant devant Poutine, mais Xi Jin Ping, devant un tel naufrage, est sans doute en train d’accélérer les préparatifs de l’invasion de Taïwan », pense-t-il.

  • Le meilleur de 2025 - Benoît Coquard : « les classes populaires rurales et les sympathisants de gauche tendent à s’éloigner »

    Souvent résumées par des termes misérabilistes, comme « France périphérique » ou « France des oubliés », les campagnes françaises en déclin sont devenues des bastions du Rassemblement National. Alors que la gauche s’interroge sur la façon d’y reprendre pied, le sociologue Benoît Coquard, rappelle le rôle central que jouent les sociabilités locales et quotidiennes dans le vote, mais aussi sur la perception du monde en général. Rejetant les explications purement géographiques, il invite à se pencher sur les dynamiques de classe qui existent dans les campagnes en difficulté. Rapport ambigu à l’Etat, repli sur des petits groupes ou encore valorisation de la débrouillardise… Très souvent, les classes populaires rurales sont mal comprises par le monde intellectuel, qui plaque des idées toutes faites sur elles. Dans cet entretien-fleuve, celui qui arpente au quotidien les campagnes de l’Est de la France les présente telles qu’elles sont.

    Lire la suite
    ___________________________
    ___________________________

  • Le meilleur de 2025 - Le Grand Continent - « Le climat n’est pas une affaire ‘woke’ ou idéologique », une conversation avec le commissaire européen Wopke Hoekstra

    Depuis le premier mandat d’Ursula von der Leyen, en Europe, l’écologie a fait sa transition géopolitique — au risque de laisser derrière soi le Pacte vert ?

    Pour Wopke Hoekstra, Commissaire au climat, au net zéro et à la croissance propre, il est possible d’articuler la compétitivité à l’écologie en faisant fonctionner la transition pour les classes moyennes — à condition de sortir d’une forme de naïveté. 

    Pour son second mandat, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a indiqué qu’elle souhaitait donner la priorité à la compétitivité. Votre portefeuille porte sur le climat. Ces deux objectifs sont-ils compatibles ?

    La présidente von der Leyen a été un grand défenseur des politiques climatiques. Avec la Commission, sous son leadership, nous poursuivons l’action climatique à plein régime. Car on peut vouloir changer les politiques — la science, elle, ne changera pas. Le climat n’est pas un sujet que l’on pourrait choisir d’aborder un jour et d’ignorer un peu plus tard : on peut s’enfoncer la tête dans le sable pour un temps — lorsqu’on la sort, le problème est toujours là. Et le prix à payer, malheureusement, ne fera qu’augmenter.

    Lire la suite
    _________________________
    _________________________