Au programme de cet épisode :
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Au programme de cet épisode :
Les trente dernières années sont marquées par une baisse, puis une remontée, de la pauvreté. La dynamique antérieure de rapprochement des niveaux de vie est stoppée. Mais la pauvreté a aussi changé de visage, avec plus de jeunes, de femmes seules avec enfants et d’immigrés. L’analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
_____________________
En trente ans, le nombre de pauvres en France a peu évolué : il est passé de 5,2 à 5,4 millions, et le taux de pauvreté, de 8,2 % à 8,4 %, au seuil de pauvreté fixé à 50 % du niveau de vie médian. Cette stabilité apparente est trompeuse car cette période est marquée par une nette diminution de la pauvreté, suivie d’une remontée encore plus importante.
Dans une première phase, du milieu des années 1990 au début des années 2000, le taux de pauvreté diminue nettement, de 8,2 % à 6,6 % entre 1996 et 2002, son point le plus bas. Le nombre de pauvres baisse de son côté de 4,6 à 4,2 millions [1]. De 1997 à 2001, la croissance française a été particulièrement vigoureuse et le chômage a nettement diminué. Une part importante de personnes ont alors vu leurs revenus augmenter.
Lire la suite
______________________
______________________
Est-ce que réduire le temps de travail à un impact positif sur le climat et la biodiversité ? La libération de plus de temps ne risque-t-elle pas d’entraîner plus de transports et de consommation ? Faut-il viser la croissance au travail ? Et comment faire pour avoir ce débat d’une manière sereine et constructive ? Céline Marty est philosophe, spécialiste de la question du travail, autrice de “Travailler moins pour vivre mieux” aux éditions Dunod.