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  • #cohnbendit et les mystères de la vieillesse TELE VIOC #8

    Au programme de cet épisode :

     

  • Métropolitiques - Éboueurs et balayeurs face aux paradoxes de leur condition Hugo Bret - 25 décembre 2025

    Qui sont les éboueurs et balayeurs du secteur public et que pensent-ils de leur condition professionnelle et sociale ? Hugo Bret aborde l’évolution récente de ce métier dans une étude sociologique menée dans la région francilienne.

    Ces ouvrier·es ont été fugitivement salués pour leur rôle joué en « seconde ligne » lors de la crise sanitaire. Rendus visibles lors des grèves, ils ont aussi été médiatisés dans le cadre de la réforme des retraites ou du temps de travail des fonctionnaires. Mais le plus souvent, ces agents du service public demeurent peu valorisés ou reconnus, et continuent de faire l’objet de nombreux stigmates ou préjugés. Or, en dépit de leur rôle central dans la collectivité, les sciences sociales s’y sont assez peu intéressées. Si le travail en lui-même a été documenté (Corteel et Le Lay (dir.) 2011), on ne sait pas grand-chose de celles et ceux qui l’exercent. Qui sont ces travailleurs et ces travailleuses, et qu’est-ce qui caractérise leur condition professionnelle et sociale ? (Bret 2020). Mobiliser une sociologie du travail et une sociologie des modes de vie permet de dresser le portrait d’un groupe situé dans une zone spécifique de l’espace social, celle des classes populaires urbaines à Paris et en région francilienne, relativement stables mais qui demeurent néanmoins modestes et qui, par conséquent, disposent le plus souvent d’assez de ressources pour « s’en sortir » à peu près et tenter de vivre « comme tout le monde » (Masclet et al. 2020), mais tout en restant exposées au risque de la précarisation. L’article caractérise cette condition sur le plan professionnel pour ensuite revenir sur les conditions d’existence de ces ouvrier·es qui œuvrent dans l’ombre pour l’intérêt général.

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  • Telos - Réduire la dette publique, c’est facile. Demandez aux Suédois. Charles Wyplosz

    Depuis des semaines, le Parlement débat du budget pour 2026. Des milliers d’amendements ont été déposés par les partis, couvrant tous les aspects de l’action de l’État, sauf un : le poids de la dette publique. Entretemps, les agences de notation ont dégradé la dette française et l’État doit payer plus cher pour emprunter. Cette déconnexion n’a rien d’original. Depuis des décennies, la dette est le dernier des soucis du monde politique français. Les efforts maladroits de Michel Barnier et de François Bayrou ont abrégé leur séjour à Matignon. En fait, c’est un problème très général. Dans tous les pays ou presque, les politiques veulent dépenser plus pour plaire à leur électorat, tout évitant d’augmenter les impôts sous peine de déplaire aux électeurs, sauf quand il s’agit de taxer les riches, trop peu nombreux pour changer les résultats des élections mais aussi pour fournir les recettes espérées. Tout ceci semble parfaitement naturel, mais c’est aussi la recette pour laisser la dette publique grimper inexorablement. La solution est bien connue : il faut encadrer le processus budgétaire avec des règles contraignantes.

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  • Telos - Cannabis: sortir des impasses par Aude de Castet, Vincent Caux, Florence de Massol ....

    La spirale de meurtres liés aux trafics a pris une ampleur inédite. Pourtant, le cannabis n’obéit pas exactement aux mêmes logiques économico-mafieuses que la cocaïne ou le fentanyl : 70% de la résine provient du Maroc. L’«herbe», qui représente environ un tiers de la consommation, vient d’Espagne, de France et des Pays-Bas. Ces productions agricoles sont souvent artisanales. Avec des saisies record (plus de 87 tonnes sur les deux derniers exercices), sa consommation annuelle est estimée en moyenne à près de 400 tonnes. Elle demeure une porte d’entrée vers d’autres addictions et son commerce, est une plateforme pour des grossistes qui se diversifient vers des marchés autrement plus dangereux : armes, traite, drogues dures.

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