Javier Milei a fait face à une première contestation d'ampleur et à une grève générale, le 24 janvier, après un mois et demi seulement au pouvoir. Alors que le nouveau président auto-proclamé "anarcho-capitaliste" veut imposer des réformes d'austérité, Blast revient avec la chercheuse Maricel Rodriguez Blanco sur le contexte politique ayant permis son élection et sur les répercussions immédiates de ses mesures controversées, et dresse le portrait d'une résistance qui émerge, tant dans les rues qu'au sein des institutions.
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Gaspard Koenig x Jean-Marc Daniel : "Le droit à la paresse"
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Fondation Jean Jaurès - Héritiers de l’avenir : Robert Badinter
La Fondation recueille les témoignages de celles et ceux qui furent les principaux acteurs de l’histoire du Parti socialiste, les réunissant sous un titre emprunté à Pierre Mauroy, « Héritiers de l’avenir ». Cette collection constitue une source précieuse de compréhension des enjeux et des débats qui ont traversé la gauche depuis cinquante ans. Retrouvez l’entretien avec Robert Badinter, ancien président du Conseil constitutionnel, ancien Garde des Sceaux et ministre de la Justice, interrogé par Émeric Bréhier, ancien député, directeur de l’Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès.
Robert Badinter devient en 1981 ministre de la Justice de François Mitterrand dans le deuxième gouvernement de Pierre Mauroy. Proche du nouveau président depuis plusieurs années, il reste avant tout comme celui qui abolit la peine de mort dans notre pays. Dans cet entretien, au-delà de l’abolition, Robert Badinter revient sur sa relation avec le Parti socialiste, nous fait participer aux coulisses de la campagne présidentielle de 1981 et évoque aussi une autre réforme emblématique portée par la gauche au pouvoir, la dépénalisation de l’homosexualité. Il revient longuement sur sa présidence au Conseil constitutionnel et son action pour instaurer la question prioritaire de constitutionnalité (QPC).
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